Mot-clé : oignon

Quoi faire avec le vinaigre?

À quelques reprises, j’ai reçu des vinaigres parfumés… Je ne mange pas de salade, alors j’ai du mal à les employer. Le meilleur endroit pour les écouler dans mon cas, ce sont les marinades. J’ai essayé de trouver d’autres solutions, mais dans le salé comme dans le sucré, il en faut rarement plus d’une cuillère à soupe. Omis les vinaigrettes, il me reste l’option de la tarte au vinaigre, mais j’avoue que j’ai des doutes sur cette recette.

J’ai quand même mis la main sur une recette de rôti de palette de boeuf érable et balsamique à la mijoteuse. Vous pourrez écouler 3 cuillères à soupe de vinaigre balsamique (dans mon cas, aux dattes) dans cette recette. Cette recette est tirée du livre Mijoteuse, les meilleures recettes au monde de Caty Bérubé

Rôti de palette érable et balsamique à la mijoteuse
Rôti de palette érable et balsamique à la mijoteuse
Pour 6 personnes

800 g de palette de boeuf sans os
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
2 oignons
8 carottes
⅓ de tasse ou 80 g de bouillon de boeuf
¼ de tasse ou 80 g de sirop d’érable
3 cuillères à soupe ou 45 g de vinaigre balsamique
2 cuillères à soupe ou 30 g de sauce soja

Couper les oignons en rondelles. Éplucher les carottes et les couper en deux sur la longueur. Réserver.

Dans une poêle, chauffer l’huile. Quand le corps gras est bien chaud, saler, poivrer la viande et la saisir sur toutes les faces. Déposer la viande dans la mijoteuse.

Répartir les oignons et les carottes autour de la viande. Ajouter le bouillon de boeuf, le sirop d’érable, le vinaigre balsamique et la sauce soja.

Couvrir la mijoteuse et cuire pendant 7 à 8 heures. Servir avec des pâtes ou une purée et déguster avec plaisir.

Et vous, connaissez-vous une recette qui emploie beaucoup de vinaigre?

Formule de courtoisie…

Depuis quelques temps, après avoir salué les gens, je ne demande pas nécessairement « Comment ça va ? » autant à l’orale qu’à l’écrit. Personnellement, l’absence de cette question ne me gêne pas. De plus, je réponds de manière systématique à cette question sans vraiment y réfléchir : un peu comme un réflexe conditionné. Répondez-vous sincèrement quand l’on vous demande comment vous allez? Et pourtant, ça devrait être le cas où du moins, pas avec tout le monde. Réfléchissez au sens de cette question pour vous. A-t-elle de l’importance dans vos conversations ou est-ce seulement une formule de politesse?

Dans un autre ordre d’idée, je vous propose une recette de filet de porc au Cognac. Cette recette est tirée du livre Qu’est-ce qu’on mange ? Au temps des fêtes.

Filet de porc au Cognac
Filet de porc au Cognac
Pour 4 personnes

450 g de filets de porc
½ cuillère à soupe d’huile végétale
3 cuillères à thé de beurre, tempéré
1 oignon
1 gousse d’ail
¼ de tasse ou 62 g de Cognac
1 cuillère à thé de farine
1 tasse ou 250 g de bouillon de boeuf
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Hacher l’oignon et l’ail. Dans un petit bol, mélanger 1 cuillère à thé de beurre avec la farine. Réserver.

Dans une poêle, faire chauffer 2 cuillères à thé de beurre avec l’huile végétale. Quand les corps gras sont bien chauds, saisir le filet de porc sur toutes les faces. Saler et poivrer. Déposer le filet de porc sur une plaque de cuisson et enfourner pendant 20 à 25 minutes selon la cuisson désirée.

Dans la même poêle, faire revenir l’oignon et l’ail. Déglacer avec le Cognac et laisser réduire pendant 3 minutes. Ajouter le bouillon de boeuf. Laisser mijoter jusqu’à ce que la préparation est réduit d’un tiers. Incorporer le mélange de beurre et de farine. Poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la sauce épaississe.

Trancher le filet de porc et servir en le nappant de sauce. Déguster avec plaisir.

*Il est possible de parfumer la sauce en ajoutant du romarin ou de l’estragon dans la sauce.

Comment allez-vous?

Promenade sous la pluie…

J’ai rencontré une dame de mon voisinage à l’épicerie. Le temps étant à la pluie, elle m’a raconté que son petit-fils adorait sortir sous la pluie pour aller compter les escargots. De retour à la maison, je me suis rendu compte que Petit-coeur avait envie de se promener. Malgré la pluie, je me suis dit : « Pourquoi pas? ». J’ai sorti un parapluie pour chacun de nous et nous sommes allés faire un petit tour du quartier. Ce que je n’avais pas prévu, c’est que les flaques étaient plus profondes que je ne l’aurai cru et que les bottes de Petit-coeur était loin d’être imperméable. C’est donc les pieds trempés que Petit-coeur est rentré à la maison… et les bottes étaient loin d’être sèche le lendemain matin!

Pour regarder la pluie tombée, je vous propose des noix assaisonnées à grignoter. J’ai opté pour une saveur ranch en me basant sur cette recette de Ricardo issue du magazine volume 16, numéro 1.

Noix saveur ranch
Noix saveur ranch
Pour 2 pots de 500 ml

1 blanc d’oeuf
3 cuillères à soupe de persil séché
1½ cuillère à soupe d’origan séché
1½ cuillère à thé de sel de céleri
1 cuillère à thé de fleur de sel
¾ de cuillère à thé de poudre d’oignon
½ cuillère à thé de poudre d’ail
½ cuillère à thé de poivre moulu
2 pincées de piment de Cayenne ou d’autre piment moulu
2 pincées de sel
1 tasse ou 200 g d’amandes*
2 tasses ou 400 g de noix de cajou

Préchauffer le four à 140°C (285°F). Tapisser une plaque de cuisson de papier parchemin.

Dans un bol, fouetter le blanc d’oeuf jusqu’à la formation de piques fermes. Ajouter le persil, l’origan, le sel de céleri, la fleur de sel, la poudre d’oignon, la poudre d’ail, le poivre, le piment de Cayenne et le sel. Mélanger pour bien répartir les ingrédients dans le blanc d’oeuf. Ajouter les noix de cajou et les amandes. Mélanger délicatement pour bien enrober toutes les noix du mélange assaisonné.

Verser les noix sur une plaque de cuisson et les étaler sur une seule couche. Enfourner et cuire pendant 40 minutes. À mi-cuisson, remuer les noix. Laisser totalement refroidir. Conserver les noix dans un pot muni d’un couvercle. Déguster avec plaisir.

*J’aime bien le mélange d’amandes et de noix de cajou, mais libre à vous d’utiliser d’autres noix de votre choix. Il faut seulement vous assurez que vous utilisez 3 tasses ou 600 g de noix.

Et vous préférez-vous regarder la pluie tombée ou vous promener sous la pluie?

Le biscuit salé…

Chaque année, j’essaye d’inclure quelques éléments salés dans mes paniers gourmands. Le biscuit salé semble une bonne option et pourtant, c’est souvent la recette qui me donne souvent le plus de fil à retordre. J’en ai jeté des fournées de craquelins qui étaient mauvais et j’ai hurlé sur des recettes qui étaient juste correctes. C’est une bête noire!

Cette année, je me suis penchée sur les craquelins dit « The Life-Changing » que je me promettais de tester depuis un bon moment. Je trouve toujours ce nom un peu trop hardi mais justifié. Ces craquelins sont facile à faire, sans gluten, sans oeuf, sans produit laitier et ils sont vraiment excellent. Bref, difficile de faire mieux. J’ai pris cette recette sur le site My New Roots.

Craquelins aux grains
Craquelins aux grains
Pour 60 craquelins

1 tasse ou 135 g de graines de tournesol
½ tasse ou 90 g de graines de lin moulues
⅓ de tasse ou 50 g de graines de courge
¼ de tasse ou 40 g de graines de sésame
1½ tasse ou 150 g de flocons d’avoine
2 cuillères à soupe de graines de chia
¼ de tasse de psyllium moulu
1½ cuillère à thé de sel
1 cuillère à soupe de sirop d’érable
3 cuillères à soupe d’huile de coco, fondu
1⅓ tasse et 1 cuillère à soupe ou 350 g d’eau
2 cuillères à soupe d’un mélange d’herbes séchées*
1 cuillère à thé de poudre d’oignon*

Dans un bol, mélanger les graines de tournesol, les graines de lin, les graines de courge, les graines de sésame, les flocons d’avoine, les graines de chia, le psyllium, le sel, les herbes séchées et la poudre d’oignon.

Dans un petit bol, mélanger le sirop d’érable, l’huile de coco et l’eau. Verser ce mélange sur les graines et brasser jusqu’à ce que le tout soit difficile à remuer. Diviser la pâte en deux.

Placer une des deux portions de pâte entre deux papiers parchemin. Abaisser la pâte le plus finement possible. Retirer le papier parchemin du dessus. Répéter l’opération avec la seconde portion de pâte. Déposer les pâtes avec le papier parchemin sur des plaques de cuisson. À l’aide d’un couteau, marquer la pâte former les craquelins. Laisser reposer au moins 2 heures, voire toute une nuit.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Enfourner une ou les deux plaques contenant les craquelins et cuire pendant 20 minutes. Retirer la plaque de cuisson et retourner les craquelins sur la plaque. Il est possible que les craquelins se brisent, ce n’est pas grave. Retirer le papier parchemin. Enfourner à nouveau et cuire pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que les craquelins soient dorés sur les bords. Laisser totalement refroidir, puis briser les craquelins à l’aide des lignes marquées. Conserver dans un contenant hermétique et déguster avec plaisir pendant 3 semaines… ou moins.

*Vous pouvez parfumer autrement vos craquelins en ajoutant dans la pâte des fruits séchés, des herbes fraîches finement hachées, des graines d’anises ou de pavots, des épices, etc.

Et vous, avez-vous des bonnes recettes de craquelins?

C’est dinde!

Avec mon chéri, nous sommes en train d’instaurer une nouvelle tradition : cuire une dinde pendant le mois de décembre! L’an dernier, j’en avais préparé une et nous avions adoré… ainsi que le bouillon que j’avais préparé avec les os! Cette année, j’ai retenté l’expérience, mais je ne me souvenais pas comment j’avais cuit ma dinde. Le résultat fut plus sèche cette fois, mais le bouillon demeure divin. Pour éviter de répéter mes erreurs et pour me rappeler comment cuire une dinde correctement à l’avenir, j’ai dédié une page dans mon carnet de cuisine. J’ai noté le type de dinde, le poids, le temps et la température de cuisson ainsi que mes quelques manipulations. J’avais badigeonné la peau de la dinde avec du beurre, ça donne un goût savoureux au bouillon, mais la peau a bruni plus vite et la viande n’a pas gagnée au change. Bref d’ici 10 ans, je serai peut-être au point.

Pour rester dans l’esprit du temps des fêtes, je vous propose une recette de tourtière au porc et au pomme. J’ai pris cette recette sur le site de Trois fois par jour.

Tourtière au porc et au pomme
Tourtière au porc et au pomme
Pour 6 à 8 personnes

2 abaisses de pâte brisée
1 cuillère à soupe d’huile végétale
1 oignon
1 gousse d’ail
450 g de porc haché
¾ de tasse ou 187 g d’eau froide
1 petite pomme
1 petite pomme de terre
½ cuillère à thé de sirop d’érable
¼ de tasse ou 25 g de flocons d’avoine
½ cuillère à thé de sarriette
½ cuillère à thé de piment de la Jamaïque* moulu
1 feuille de laurier
1 cuillère à thé de sel
1 oeuf battu pour la dorure (facultatif)

Hacher l’oignon et l’ail. Éplucher la pomme et la pomme de terre puis les râpées.

Dans une casserole, chauffer l’huile. Quand le corps gras est chaud, faire revenir l’oignon et l’ail pendant 5 minutes. Ajouter le porc haché ainsi que l’eau. Porter à ébullition. Ajouter la pomme, la pomme de terre, le sirop d’érable, les flocons d’avoine, la sarriette, le piment de la Jamaïque, la feuille de laurier et le sel. Couvrir et laisser mijoter à feu moyen pendant 45 minutes en brassant régulièrement.

Retirer la feuille de laurier, rectifier l’assaisonnement au besoin et verser la viande dans un bol. Réfrigérer jusqu’à ce que la préparation soit froide.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser les deux disques de pâtes. Avec une des pâtes, foncer un moule à tarte d’environ 23 cm (9 pouces) de diamètre. Verser la préparation de viande dans la pâte. Badigeonner le pourtour avec de l’eau ou l’oeuf battu. Entailler la pâte restante et la déposer sur la viande. Presser la bordure et retirer l’excédent de pâte. Réfrigérer pendant au moins 30 minutes ou congeler.

Préchauffer le four à 220°C (425°F).

Badigeonner la tourtière avec l’oeuf battu si désiré. Enfourner et cuire pendant 15 minutes. Réduire la température à 200°C (400°F) et poursuivre la cuisson pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit dorée. Sortir du four et servir. Déguster avec plaisir.

*Il est possible de remplacer le piment de la Jamaïque par un mélange de cannelle, de muscade et de clou de girofle.

Et vous, avez-vous l’habitude de cuire une dinde?