Catégorie : Desserts

Madagascar, Mexique, Tahiti…

Que de jolies destinations, mais certains auront peut-être fait le lien avec la vanille. Évidemment, il existe d’autres provenances, mais je ne les connais pas toutes et les énumérer peut être long… Ces temps-ci, je cuisine régulièrement la vanille. J’essaie diverses provenances, mais je ne remarque pas vraiment les différents parfums et goûts. Peut-être que je n’en mets pas assez dans mes préparations ou ai-je été trop exposée à la vanille artificielle?

Cette fois, je vous propose les petits pots de crème à la vanille d’Éric Frechon tiré de son livre Un chef dans ma cuisine écrit avec Clarisse Ferreres.

Pot vanille
Pots de crème vanille
Pour 3 personnes

½ tasse ou 125 g de lait
½ tasse ou 125 g de crème à cuisson
ou de crème à 35 %*
3 jaunes d’oeufs
1 gousse de vanille
3 cuillères à soupe ou 40 g de sucre

Dans un chaudron, verser le lait, la crème et le sucre. Fendre la gousse de vanille, gratter l’intérieur (les grains de vanille) et ajouter au mélange de lait et de crème. Porter à ébullition et dès les premier bouillonnement, éteindre le feu et laisser infuser pendant 15 minutes. Retirer la gousse de vanille et réserver.

Préchauffer le four à 90°C (200°F).

Dans un bol, fouetter les jaunes d’oeufs. Ajouter graduellement la préparation à la vanille sans cesser de fouetter.

Répartir la préparation dans des ramequins ou des petits pots allant au four. Enfourner pendant 1 heure ou jusqu’à ce que les bords soient pris et le centre légèrement tremblotant. Laisser tiédir et réfrigérer au moins 2 heures avant de servir.

*Utilisez la crème qui vous convient (15 %, 35 %, demi-crème, crème entière, etc.). Vous pouvez même remplacer la moitié de la crème (¼ de tasse ou 62 g) par du lait.

Et vous, quelle est votre vanille préférée : en gousse (quelle origine?), en poudre ou liquide?

C’est à brûlée…

Récemment, j’ai reçu un chalumeau pour la crème brûlée. J’ai dû patienter sept jours avant de pouvoir l’essayer… Et oui, j’avais oublié d’acheter le butane et le dimanche, les magasins sont fermés en Suisse. De plus, j’attendais qu’on ait fini les diverses gourmandises entamées à la maison : pourquoi y en avait-il autant cette semaine là? Bref, une fois le chalumeau rempli, je pouvais enfin réaliser mes crèmes brûlées.

J’ai hésité un peu, mais pour ma première tentative, j’ai opté pour une recette de Ricardo (oui, oui, oui, je sais, encore lui et je vais vous en reparler encore et encore; j’adore ses recettes et je lui fais confiance presque aveuglément). J’ai pris cette recette dans son livre La chimie des desserts écrit en collaboration avec Christina Blais.

Craquant et onctueux
Crème brûlée de Ricardo
Pour 4 à 6 personnes

2 tasses ou 500 g de crème à 35%*
1 gousse de vanille ou 1 cuillère à thé d’extrait de vanille
5 jaunes d’oeuf
¼ tasse ou 50 g de sucre
Sucre supplémentaire pour caraméliser la crème**

Préchauffer le four à 170°C (325°F) et placer la grille au centre du four.

Dans un chaudron, verser la crème. Couper la gousse de vanille en deux, gratter les grains de vanille et les déposer dans la crème ainsi que la gousse (ou verser l’extrait de vanille dans la crème quand elle est chaude). Chauffer la crème sans la faire bouillir. Retirer la gousse de vanille de la crème et réserver.

Dans un bol, fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre. Ajouter un peu de crème chaude aux oeufs en fouettant pour les réchauffer et éviter de les cuire. Ajouter le restant de crème. Verser le mélange dans des ramequins ou des plats à crème brûlée.

Prendre un grand plat à gratin ou une plaque de cuisson profonde et déposer un linge dans le fond du plat. Répartir les ramequins sur le linge et verser de l’eau chaude*** jusqu’à mi-hauteur des ramequins. Enfourner pendant 45 minutes ou jusqu’à ce que les bords de la crème soient pris et que le centre soit encore légèrement tremblotant.

À la sortie du four, retirer les ramequins du bain-marie, laisser tiédir 30 minutes à la température ambiante avant de réfrigérer pendant 4 heures.

Au moment de servir, saupoudrer du sucre sur la crème et caraméliser à l’aide d’un fer à crème brûlée ou d’une torche. Il est également possible de caraméliser la crème sous le gril (broil) très chaud du four.

*Si vous voulez, vous pouvez remplacer une partie de la crème par du lait.
**Cassonade, sucre brun, sucre blanc, faites des essais pour savoir quel sucre vous préférez pour la caramélisation.
***Utiliser de l’eau bouillante pour accélérer la cuisson des crèmes.

Cette fois, j’ai fait ma crème brûlée à la vanille. Quel sera le prochain parfum? Et vous, à quel parfum réalisez-vous vos crèmes?

Recette rustique… mais néanmoins bonne

Dernièrement, je suis tombée sur une pomme farineuse. Pour moi, ça annonce la fin (peut-être temporaire) des pommes à croquer et le début du compotage. Comme vous pouvez le deviner, j’ai transformé les pommes restantes en compote. En voyant cette purée de fruits, je me suis souvenu des carrés aux pommes de ma mère. Évidemment, je n’ai pas sa recette, et les quelques heures de décalage horaire sont parfois embêtantes pour avoir la recette rapidement. Je me suis donc inspirée d’une recette trouvée sur le site Recettes du Québec.

Compote de pommes en croûte
Carrés aux pommes
Pour 6 personnes

¾ de tasse ou 75 g de flocons d’avoine (gruau)
½ tasse ou 60 g de farine
6 cuillères à soupe ou 75 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de cuillère à thé de sel
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de sodium ou de soude
6 cuillères à soupe ou 80 g de beurre non salé, tempéré
1 tasse ou 250 g de compote de pommes*
1 cuillère à thé de fécule de maïs ou maïzena (facultatif)
Cannelle au goût

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Dans un bol, mélanger les flocons d’avoine, la farine, la cassonade, le sel et le bicarbonate de soude. Incorporer le beurre pour obtenir une masse granuleuse. Déposer la moitié de la pâte dans un plat rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 po par 8 po). Étaler et presser ce mélange pour former une croûte.

Dans un contenant, mélanger la compote de pommes et la fécule de maïs. Ajouter de la cannelle au goût. Verser la compote sur la croûte et répartir le restant de la pâte sur le dessus comme pour un crumble.

Enfourner et cuire pendant 20 à 25 minutes. Servir chaud, tiède ou froid.

*Vous pouvez remplacer la compote de pommes par 1 tasse ou 250 g de pommes coupées en petits dés. Dans ce cas, omettez la fécule de maïs. Si vous réalisez votre compote, vous pouvez la parfumer à la vanille plutôt qu’à la cannelle.

Mon chéri a grandement aprécié cette gourmandise. Selon lui, c’est aussi bon que des petits gâteaux au chocolat (son dessert favori)! Je lui ai demandé de répéter pour m’assurer que mon cerveau ait bien enregistré l’information, analysé et traduit comme il se doit. Après cette vérification, je peux confirmer que j’avais bien entendu la première fois. Et bien, ce dessert classique (du moins au Québec) aura su nous combler. mais la prochaine fois, je fais la recette de ma mère : ce sera encore meilleur!

Mousse au chocolat…

Il y a quelques temps, j’ai acheté le livre Confidences sucrées de Pierre Hermé et de Julie Andrieu. Il y a plusieurs recettes avec des associations audacieuses…

Cette fois, j’ai testé la recette de mousse au chocolat et aux olives (mais sans les olives) de Pierre Hermé. Je vous la conseille fortement : la recette est simple à réaliser et la texture est sublime. La recette originale est fait pour quatre personnes… J’ai pourtant divisé la recette en deux et j’ai obtenu quatre portions, j’imagine que tout dépend des contenant que vous utilisez… ou de la présence des olives.

Chocolat aérien
Mousse au chocolat de Pierre Hermé
Pour 4 personnes

3 cuillères à soupe ou 40 g de lait
1 gousse de vanille ou ½ cuillère à thé d’extrait de vanille
85 g (3 onces) de chocolat à 64 % de cacao*
1 jaune d’oeuf
2 blancs d’oeufs
2 cuillères à soupe ou 20 g de sucre

Dans un chaudron, verser le lait et la vanille. Porter à ébullition, retirer du feu et laisser infuser pendant 15 minutes.

Pendant ce temps, hacher le chocolat et le faire fondre au bain-marie. Retirer la gousse de vanille du lait, verser le lait sur le chocolat fondu et mélanger jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

Dans un bol, fouetter les blancs d’oeufs en neige ferme. Au départ, fouetter doucement le mélange et augmenter progressivement la vitesse. Ajouter le sucre graduellement après que les blancs aient moussé. Les blancs sont assez fermes quand vous pouvez incliner votre bol sans que le mélange ne bouge. Ajouter le jaune d’oeuf et mélanger quelques secondes.

Incorporer un tiers des blancs en neige au mélange de chocolat et de lait. Verser ce nouveau mélange sur le restant des blancs en neige. Mélanger en pliant délicatement (en faisant des mouvements de bas en haut). Pour terminer, verser la mousse dans des coupes, des ramequins ou un plat de service et réfrigérer au moins 1 heure avant de servir. Cette mousse se conserve au moins 24 heures.

*Vous pouvez prendre un chocolat qui contient moins de cacao (30 à 50 % de cacao) et même un chocolat au lait. Utiliser un chocolat qui vous plaît, car cette recette contient peu de sucre.

La prochaine fois, je testerai peut-être une recette de ce livre sans la modifier.

Crémeux sans crème

Vous ne le savez pas, mais je me suis retrouvée avec deux kilos de pommes gala qu’on a mangé tel quel, en tarte, en chaussons et tutti quanti. L’envie de changement se comprend facilement et c’est une envie de chocolat qui a surgie. J’hésitais entre deux recettes… et savez-vous comment j’ai tranché la question? À pile ou face! La pièce de monnaie a décidé que ce serait un pouding. Pas un pouding anglais ni ce gâteau qui repose sur une sauce au chocolat, mais un pouding crémeux qu’on mange à la cuillère.

Voici donc le pouding au chocolat et au lait d’amandes tiré de la revue Ricardo, volume 5 numéro 2. Vous pouvez également retrouver la recette originale sur Ricardo cuisine.

Chocolat en bol
Pouding au chocolat et au lait d’amandes
Pour 3 personnes

¼ de tasse ou 50 g de sucre
1 cuillère à thé de fécule de maïs (maïzena)
3 jaunes d’oeufs
1 tasse ou 250 g de lait d’amandes*
115 g ou 4 oz de chocolat noir à moins de 50 % de cacao
ou de chocolat mi-sucré, haché

Dans un chaudron ou au four à micro-ondes, faire chauffer le lait. Réserver.

Dans un bol, mélanger le sucre, la fécule de maïs et les jaunes d’oeufs. Quand le mélange est homogène, ajouter le lait chaud petit à petit pour éviter de cuire les oeufs. Verser ce mélange dans une casserole et faire cuire à feu doux en remuant constamment. La préparation est prête quand le mélange a épaissi et qu’il nappe le dos d’une cuillère, environ 10 minutes de cuisson.

Retirer le mélange du feu, ajouter le chocolat haché et laisser fondre une minute avant de brasser doucement. Quand la préparation est homogène, la répartir dans 3 ou 4 ramequins ou des petites tasses. Laisser tiédir. Couvrir d’une pellicule plastique, si désiré, et réfrigérer pendant 4 heures.

*Vous n’êtes pas obligé d’utiliser du lait d’amandes (on ne sent pas le goût selon le chocolat employé), vous pouvez utiliser du lait de soja (parfumé ou non) pour une recette sans lactose ou encore du lait.

J’ai encore quelques pommes qui trainent, est-ce que vous avez des idées? Et qu’est-ce que vous aimez préparer avec les pommes?