Catégorie : Volailles

Il y a bien longtemps…

Je ne sais pas si vous vous rappelez, mais pendant l’un des premiers Euro que j’ai vu, mon chéri et moi, choisissions le gagnant de différentes qualifications et nous cuisinions un plat de ce pays. Je me rappelle que je n’avais pas eu beaucoup de chance à ce petit jeu contrairement à mon chéri qui était tombé sur l’Espagne. Sans hésitation, il avait préparé une paëlla… à sa façon. C’est une recette qui est restée dans nos habitudes et qui a légèrement changée au fil des ans.

Pourtant, même si nous aimons bien cette recette, je n’ai jamais osé la publier. Bien sûr, elle est loin des manières de faire des classiques paëllas (et oui, il existe des tonnes de versions et de façon de faire selon les familles et les différentes régions), mais pourquoi se restreindre? Je vous propose donc la fausse paëlla de Monsieur.

Fausse paëlla de Monsieur
Fausse paëlla de Monsieur
Pour 3 personnes

1 cuillère à soupe d’huile d’olive
200 g de poitrine de poulet
1 oignon
½ poivron orange
¾ de tasse ou 112 g de petits pois
1 cuillère à thé d’origan séché
½ cuillère de paprika
¼ de cuillère à thé de sel
¼ de cuillère à thé de poivre
¼ cuillère à thé de curry doux*
⅓ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 70 g de riz à grain long
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 200 g de bouillon
  de poulet
⅔ de tasse moins 1 cuillère à soupe ou 150 g d’eau
⅓ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 100 g de coulis
  de tomates
Sel et poivre pour assaisonner le poulet

Couper la poitrine de poulet en petits dés.

Hacher l’oignon et couper le poivron en petits dés.

Dans une grande poêle ou un wok, verser l’huile et la faire chauffer. Quand l’huile est bien chaude, ajouter le poulet et le faire revenir. Saler et poivrer. Quand le poulet est bien doré, retirer de la poêle et réserver.

Dans la même poêle, ajouter l’oignon et le poivron. Cuire jusqu’à ce que l’oignon soit translucide. Ajouter les petits pois, l’origan, le paprika, le sel, le poivre, le curry doux et le riz. Poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Ajouter le bouillon de poulet, l’eau et le coulis de tomates. Porter à ébullition. Couvrir, réduire le feu et laisser mijoter pendant 15 minutes**. Servir et déguster avec plaisir.

*Vous pouvez remplacer le curry par du curcuma.

Et vous, est-ce que vous avez déjà cuisiné une paëlla de manière classique ou non?

Ces personnages sorties de nul part…

Il y a déjà un moment, je me suis attaquée à une saga littéraire. Autant, j’aime bien l’histoire, autant je trouve difficile de passer d’un tome à l’autre. Entre chaque livre, l’auteur ne reprend pas nécessairement où l’histoire s’est arrêtée et ce lap de temps ne sera pas nécessairement expliqué. Au début, ça m’a beaucoup perturbé et m’a lecture avançait lentement. Cependant, je crois que le pire vient d’arriver dans le dernier volume : des personnages sorties de nul part racontent l’histoire des personnages principaux. Pourquoi? Ces personnages n’ont pour l’instant aucun intérêt à mon avis et j’ai du mal à imaginer qu’ils en prennent au cours de l’histoire. Je me demande si l’auteur n’a pas été payé aux nombres de mots…

En attendant que je finisse cette lecture, je vous propose une recette qui n’a rien à voir, mais qui fait généralement plaisir à un grand nombre : des pépites de poulet panés. J’ai pris cette recette dans le livre Volaille & cie des éditions Marabout.

Pépites de poulet panés
Pépites de poulet panés
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet désossées
¼ de tasse ou 35 g de farine
1 oeuf
1 tasse ou 120 g de chapelure
1 cuillère à thé de paprika
2 cuillères à soupe de persil
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F)

Découper les poitrines de poulet en cubes*.

Dans un bol, fouetter l’oeuf. Dans un autre bol, verser la farine. Dans un troisième bol, mélanger la chapelure, le paprika et le persil.

Enrober les morceaux de poulet de farine, puis les passer dans l’oeuf et la chapelure. Déposer des morceaux de poulet panés sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

Saler et poivrer les pépites de poulet et enfourner. Cuire** pendant 20 à 25 minutes. Servir et déguster avec une sauce de votre choix.

*Vous pouvez également couper les poitrines de poulet en longs lanières.
**Il est possible de cuire les pépites de poulet à la poêle. Dans ce cas, il faudra environ 3 cuillères à soupe d’huile pour la cuisson et compter environ 10 minutes pour que le poulet soit cuit.

Bon dimanche!

La dernière, enfin…

Cette année, c’est presque à la mi-septembre que je vous présente ma dernière recette du 1er août. Quand j’ai choisi cette recette pour mon buffet, j’étais certaine qu’elle se trouvait déjà sur mon blog. Je n’ai donc pas réalisé de photos de cette recette à ce moment. Cependant la recette avait bien plus à Mini-nous, donc j’avais une excuse pour la refaire rapidement.

Voici donc la dernière recette du 1er août 2021 : des brochettes de poulet sauce hoisin. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 9, numéro 5. Pour cette recette de brochettes, je vous conseille vivement de bien surveiller la cuisson : lorsque les brochettes sont trop cuites, elles sont moins savoureuses et deviennent vite sèches.

Brochettes de poulet sauce hoisin
Brochettes de poulet sauce hoisin
Pour 3 personnes

¼ de tasse ou 60 g de sauce hoisin
½ cuillère à soupe de vinaigre de riz
½ cuillère à thé d’huile de sésame grillé
1 gousse d’ail
300 g de poitrines de poulet
Sel et poivre

Hacher finement la gousse d’ail.

Dans un bol, mélanger la sauce hoisin, le vinaigre de riz, l’huile de sésame grillé et l’ail. Saler et poivrer. Réserver.

Couper les poitrines de poulet en petits cubes d’environ 1,5 cm (⅝ pouce). Ajouter les dés de poulet dans la marinage et bien mélanger. Couvrir le bol et laisser mariner pendant 4 à 12 heures au réfrigérateur.

Préchauffer le four à 180°C (350°C).

Enfiler les dés de poulet sur des piques à brochette. Déposer les brochettes sur une plaque de cuisson et enfourner. Cuire pendant 12 à 15 minutes ou jusqu’à ce que la viande soit cuite. Servir et déguster avec plaisir.

Bon dimanche

À quand les fraises?

Cette année est la première où mes beaux-parents n’ont plus de champs de fraises. Par contre, nous en avons dans le jardin… une trentaine de plants! Habituellement, les premières arrivent autour de la fête des mères. Cette fois, nous sommes loin de cette date et les premières fraises ne semblent pas pressées de rougir. C’est encore bien vert et j’avoue qu’il me tarde de plus en plus d’avoir nos premiers fruits rouges sur la table. D’un autre côté, je crains qu’elles arrivent en grande quantité d’un seul coup…

En attendant les fraises, je vous propose une recette avec de la confiture d’abricot. J’ai pris cette recette sur le site de Trois fois par jour.

Poulet à l'abricot
Poulet à l’abricot
Pour 3 personnes

300 g de poitrines ou de hauts de cuisse de poulet*
1 cuillère à soupe d’huile végétale
⅓ de tasse ou 90 g de confiture d’abricot
2 cuillères à soupe de sauce soja
½ cuillère à thé d’huile de sésame grillé
Sel et poivre

Découper le poulet en dés.

Dans un petit bol, mélanger la confiture d’abricot, la sauce soja et l’huile de sésame grillée. Réserver.

Dans une poêle, verser l’huile et la faire chauffer. Quand le corps gras est bien chaud, ajouter le poulet et le cuire. Quand la viande est cuite, saler et poivrer.

Verser la préparation contenant la confiture d’abricot et poursuivre la cuisson pendant 5 minutes. Servir sans attendre avec un riz et déguster avec plaisir.

*Vous pouvez paner votre poulet en le passant dans un oeuf battu, puis dans de la fécule de maïs (ou maïzena) additionnée de sel et de poivre. Dans ce cas, il faudra plus d’huile pour la cuisson.

Bonne journée!

Les épiceries…

Sans doute que le Québec me manque et que mon envie d’y aller se fait de plus en plus sentir. Ce matin, je me suis surprise à penser aux choses que j’aime à l’épicerie au Québec. Pour être équitable, je vais vous énumérer 5 choses que j’aime dans les épiceries du Québec et 5 choses que j’aime dans les épiceries en Suisse.

Commençons par la Suisse. Une des choses que j’aime, c’est de trouver facilement des fruits mûrs à point : surtout pour les avocats et les mangues. Un autre élément que je trouve pratique, ce sont les petits pains vendus individuellement : à chacun son pain, c’est pratique pour les pique-niques et moins de gaspillage quand on n’en consomme pas de grandes quantités. Le choix de la charcuterie séchée : je sais que l’offre s’est étoffée au Québec au cours des dernières années, mais je trouve toujours plus invitant l’étalage en Suisse. Il y a aussi la présence de la levure fraîche, je sais que je vais en trouver peu importe dans quelle épicerie j’entre. Pour le dernier point, c’est évidemment le choix pour les plaques de chocolat! Même dans les épiceries de village, l’assortiment est toujours impressionnant!

Pour le Québec, je pense surtout au choix : dans une épicerie Suisse, on trouve en moyenne 10 000 produits différents, alors qu’au Québec, on parle plutôt de 20 000 produits! L’allée des chips me manquent aussi : entre ketchup, barbecue et assaisonnée, je ne saurais dire ma préférée, mais je sais que je les trouve toutes au Québec. Étonnamment, le fromage me vient en tête, je trouve que les fromages québécois sont beaucoup plus variés en terme de goût et de texture… et juste pour le fromage frais (en grain ou en bloc), il faut que je le mentionne! L’assortiment de biscuits salés ou sucrés, j’ai l’impression qu’il y a beaucoup plus de variétés au Québec. Pour le dernier point, je vais mentionner l’explosion de produits de différents chefs : j’aimerais essayer beaucoup de choses! Pourtant, ce dernier point est à double tranchant. D’un côté, certains produits sont disponible uniquement dans les IGA et malheureusement, il n’y en a pas dans ma ville natale, donc j’y ai peu accès quand je vais au Québec. Aussi, l’autre point que je constate, même si cette offre m’interpelle beaucoup, c’est les prix. J’habite en Suisse où les prix sont relativement élevés, mais le prix de certains de ces produits arrivent quand même à me surprendre et je remets l’item sur la tablette sans hésitation.

J’espère que ces petits éléments vous auront amusés et pour la suite, je vous propose une recette de poulet style Général Tao au sirop d’érable. J’ai pris cette recette sur le site de Recettes du Québec.

Poulet Général Sirop
Poulet style Général Tao au sirop d’érable
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet
3 cuillères à soupe ou 26 g de farine
1 cuillère à soupe d’huile végétale
15 fleurons de brocoli*
1 échalote
¼ de tasse ou 85 g de sirop d’érable
1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
1 cuillère à soupe de sauce soja
1 cuillère à thé de gingembre frais râpé
¼ de cuillère à thé de poivre ou de sauce pimentée
Sel

Remplir une casserole d’eau et porter à ébullition. Détailler le brocoli en petits bouquets de même taille. Quand l’eau bout, saler l’eau et ajouter les fleurons de brocoli dans l’eau bouillante et cuire pendant 4 minutes. Égoutter le brocoli et rincer à l’eau froide pour arrêter la cuisson. Réserver.

Éplucher et ciseler finement l’échalote.

Couper le poulet en cubes de taille similaire. Enrober de farine les morceaux de poulet. Bien secouer la viande pour retirer l’excédent de farine.

Dans une poêle ou un wok, verser et chauffer l’huile. Quand le corps gras est bien chaud, ajouter le poulet et cuire pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la viande soit cuite. Retirer les morceaux de poulet de la poêle et les déposer sur une assiette préalablement tapisser de papier absorbant. Réserver.

Dans la même poêle, faire revenir le brocoli pendant 4 minutes. Ajouter l’échalote et le gingembre. Poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Ajouter le sirop d’érable, le vinaigre de cidre, la sauce soja et le poivre. Poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la sauce épaississe. Ajouter le poulet, bien mélanger et servir. Déguster avec plaisir.

*Il est aussi possible d’utiliser la tige du brocoli. Il suffit de l’éplucher et de la couper en rondelles. Vous pouvez aussi remplacer le brocoli par d’autres légumes de votre choix.

Et vous, qu’aimez-vous dans votre épicerie?