Mot-clé : gingembre

Encore une fois, éblouie

En fin août, j’ai eu le plaisir de trouver dans ma boîte au lettre le dernier ouvrage de Trois fois par jour que j’avais acheté en précommande. J’ai été grandement surprise de le recevoir avant la date de sortie au Québec : les aléas de la poste font que je reçois rarement ce genre d’item avant leur sortie. Le tome 3 « Desserts » m’avait enchanté encore plus que les précédents : l’ouvrage est beau (comme tous les tomes), les recettes sont variées, originales et accessibles. Bref quand j’ai précommandé « Un peu plus végé », je n’avais pas de grande attente : c’était impossible pour moi qu’il égale « Desserts ». Et pourtant, je suis tombée en amour avec cet ouvrage. Encore une fois le livre est magnifique, les recettes sont créatives et des plus variés. Le livre n’est pas purement végétarien, mais nous invite à réduire notre consommation de viande sans que ça paraisse. En prime pour les végétariens, il y a souvent les modifications pour rendre le repas totalement végé. Bref, un livre pensée pour tous à feuilleter absolument si vous le voyez en librairie. Je n’arrive pas à croire que ce livre m’éblouie autant que le précédent : vraiment, bravo à Trois fois par jour pour cette autre prouesse!

Vous l’aurez compris, aujourd’hui, je vous propose une recette tirée du livre « Un peu plus végé ». Comme mon jardin achève de me donner des concombres, je vous propose un plateau de concombre et sa garniture thaïe.

Plateau de concombre et garniture thaïe
Plateau de concombre et garniture thaïe
Pour 4 à 6 personnes

2 cuillères à soupe de jus de lime
1 cuillère à soupe de sirop d’érable
1 cuillère à soupe de sauce tamari ou de sauce soja
1 cuillère à thé de gingembre frais râpé
1 concombre anglais ou 6 concombres libanais
1 cuillère à thé de graines de sésame
1 cuillère à soupe de menthe fraîche
1 cuillère à soupe d’arachides salées
Poivre au goût

Dans un petit bol, mélanger le jus de lime, le sirop d’érable, la sauce tamari et le gingembre.

Si désiré, éplucher le concombre. Couper le concombre en rondelle. Étaler les rondelles de concombre dans une ou plusieurs assiettes. Verser le mélange précédent.

Ciseler la menthe, hacher les arachides.

Répartir les graines de sésame, la menthe et les arachides. Poivrer au goût. Servir et déguster avec plaisir.

Vacances plus actives…

Habituellement, nous passons une bonne partie de nos vacances à la mer à jouer dans l’eau, dans le sable ou dans la piscine de l’hôtel. Comme nous avons annulé notre séjour à la plage, nous nous sommes occupés autrement. L’activité qui est revenue le plus souvent a été la randonnée! Il faut dire que ce n’est pas les sentiers de randonnée qui manquent en Suisse! De plus en habitant aux pieds des montagnes, nous n’avons pas à aller très loin pour trouver diverses destinations. C’est fou le nombre de sentiers possibles à partir d’un seul point de départ. J’espère que nous poursuivrons sur cette lancée et que les randonnées reviendront régulièrement cet été.

Aujourd’hui, je vous propose une recette de boulettes de viandes à la sauce à l’ananas. J’ai pris cette recette dans le magazine de Trois fois par jour numéro 20.

Boulettes de porc sauce aigre-douce à l'ananas
Boulettes de porc sauce aigre-douce à l’ananas
Pour 4 personnes

Boulettes
454 g de porc haché
2 gousse d’ail
½ tasse ou 125 g de carottes râpées
1 oeuf
2 cuillères à soupe de chapelure
2 cuillères à thé de sauce soja
1 cuillère à thé de gingembre frais, râpé
1 cuillère à soupe d’huile végétale

Laque
1 tasse ou 250 g de jus d’ananas
2 cuillères à soupe de cassonade ou de sucre roux
1 cuillère à soupe de vinaigre de riz
1 cuillère à thé de fécule de maïs ou de maïzena
1 cuillère à thé d’eau froide

Boulettes
Hacher finement l’ail.

Dans un bol, mélanger le porc haché, l’ail haché, les carottes râpés, l’oeuf, la chapelure, la sauce soja et le gingembre. Façonner des boulettes d’environ 2 cm (¾ de pouce) de diamètre. Réserver.

Laque
Dans un bol, fouetter la fécule de maïs dans l’eau froide. Ajouter le jus d’ananas, la cassonade et le vinaigre de riz. Réserver.

Dans une grande poêle, chauffer l’huile. Quand le corps gras est assez chaud, faire dorer les boulettes de 3 à 4 minutes de chaque côté. Ajouter le mélange de la laque et porter à ébullition. Poursuivre la cuisson pendant 6 à 8 minutes ou jusqu’à ce que les boulettes soient bien enduites de sauce. Servir et déguster avec plaisir.

Et vous, est-ce que la randonnée est une de vos activités d’été?

Vacances annulées…

Comme les derniers étés, nous étions censé aller en Italie. En début de semaine, la Confédération annonçait que la frontière vers l’Italie serait fermé jusqu’en début juillet. Nos vacances étant en fin juin, nous avons pris la décision d’annuler nos vacances puisque nous devions le faire avant la fin de semaine. Vendredi au milieu de l’après-midi, nous avons eu une confirmation pour l’annulation de l’hôtel… et 2 heures plus tard, les nouvelles nous annonçaient que la frontière vers l’Italie serait ouverte dès le 15 juin. Sur le moment, la colère m’a envahi, mais après tout, nos vacances n’auraient certainement pas été aussi plaisantes que les autres années. Est-ce que la piscine sera accessible? Comment sera géré l’accès au mini-golf? De quoi aura l’air le déjeuner habituellement sous forme de buffet? Et est-ce qu’il sera facile d’avoir des places dans nos restaurants préférés? Bref, autant de questions auxquelles je n’aurais pas de réponses et autant de réponses qui ne viendront pas rendre moins plaisantes mes vacances. Nous parcourons la Suisse à la place. De plus pour Mini-nous et moi, nous verrons si nous pourrons prendre un vol pour le Québec cet été…

Dans les recettes réconfortantes et qui a un petit goût d’ailleurs, je vous propose une soupe de style thaï au curry, poulet et nouille. J’ai pris cette recette sur Tasty où j’ai apporté quelques modifications pour qu’elle plaise à toute la famille.

Soupe thaï au poulet et au curry
Soupe thaï au poulet et au curry
Pour 3 personnes*

1 cuillère à soupe d’huile de coco
2 gousses d’ail
½ cuillère à soupe de gingembre frais haché
½ à 1½ cuillère à soupe de pâte de curry rouge
1 tasse ou 250 g de lait de coco régulier ou allégé**
1½ tasse ou 375 g de bouillon de légumes
½ cuillère à soupe de sirop d’érable
110 g (4 onces) de nouille de riz
150 g de poulet cuit, effiloché***
1 tasse ou 150 g de brocoli coupé en petits fleurons
½ cuillère à soupe de jus de lime
Sel

Porter une casserole d’eau à ébullition. Quand l’eau bout, saler généreusement et ajouter le brocoli. Cuire pendant 4 à 6 minutes****. Égoutter le brocoli et le plonger dans de l’eau froide. Égoutter le brocoli de nouveau et réserver.

Éplucher et hacher finement les gousses d’ail.

Dans une grande casserole, faire fondre l’huile de coco. Quand le corps gras est chaud, ajouter l’ail et le gingembre. Cuire pendant 2 à 3 minutes. Ajouter la pâte de curry et poursuivre la cuisson pendant 2 minutes. Ajouter le lait de coco. Veiller à bien délayer le curry dans le lait de coco avant d’ajouter le bouillon de légumes. Porter à ébullition.

Ajouter le sirop d’érable et les nouilles de riz. Puis, réduire le feu pour que la soupe bouille doucement. Cuire pendant 2 minutes en brassant régulièrement pour éviter que les nouilles collent entre elles.

Ajouter le poulet et le brocoli. Cuire pendant 3 à 5 minutes. Ajouter le jus de lime. Saler au goût et servir. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez doubler la recette.
**Le lait de coco régulier apporte plus de parfum dans la soupe, mais le lait de coco allégé donne une meilleure texture à la soupe. Choisissez la lait que vous préférez.
***Pour une version végétarienne, remplacer le poulet par 100 g de tofu soyeux coupé en cubes.
****Pour que le brocoli garde une texture un peu plus croquante, cuisez-le pendant 4 minutes ou moins. Si vous l’aimez plus tendre, cuisez-le pendant 6 minutes.

Et vous, est-ce que vos vacances sont modifiées?

Coupée…

J’ai été coupée dans mon élan! En écrivant cet article, il y a eu un petit problème au moment de l’enregistrer. J’ai figé et mon cerveau est devenu vide. Je ne sais plus ce que je voulais vous raconter… et comme je suis légèrement pressée, je ne vais pas m’attarder plus longtemps sur la question.

Cette fois, je vous propose une recette toute simple cuit sur une plaque : du poulet à la jerk. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 17, numéro 7.

Plaque de poulet à la jerk
Plaque de poulet à la jerk
Pour 3 personnes

1 gousse d’ail
½ cuillère à soupe de gingembre frais haché
1½ cuillère à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de sauce soja
1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
1 cuillère à soupe de cassonade
1 cuillère à thé de sauce Tabasco
1 cuillère à thé de piment de la Jamaïque moulu
¼ cuillère à thé de thym frais
2 pincées de cannelle moulue
300 g de poitrines de poulet ou de hauts de cuisses de poulet
  désossés
3 pommes de terre

Préchauffer le four à 220°C (425°F). Tapisser de papier parchemin une plaque de cuisson.

Dans un bol, mélanger l’ail, le gingembre, l’huile d’olive, la sauce soja, le vinaigre de cidre, la cassonade, la sauce Tabasco, le piment de la Jamaïque, le thym et la cannelle.

Peler et couper en gros cubes les pommes de terre. Enrober les pommes de terre du mélange d’épices, les égoutter et les déposer sur un des côtés de la plaque de cuisson.

Couper le poulet en morceaux et l’enrober avec le mélange d’épices. Verser sur la plaque et enfourner. Cuire pendant 40 minutes ou jusqu’à ce que le poulet soit cuit et les pommes de terre bien dorées. Après 20 minutes de cuisson*, remuer le poulet et les pommes de terre.

Servir et déguster avec plaisir.

*Si vous le désirez, pour les 20 dernières minutes de cuisson, vous pouvez ajouter des légumes pour compléter votre repas : du chou-fleur, des gros morceaux de courgettes, etc.

Piccalilli

Pour mes paniers gourmands, j’essaie d’ajouter de plus en plus des éléments salés. Évidemment, il y aura toujours une majorité sucrée… surtout que j’ai plus de peine à trouver des recettes salées! Cette année, j’ai craqué pour une recette de piccalilli. Ce n’est pas dans mes habitudes de préparer des marinades, mais ça se conserve tellement bien. À la dégustation, j’ai été très surprise d’aimer : en général, je n’aime pas les trucs dans le vinaigre, c’est pour dire à quel point les piccalilli sont bons!

Ce n’est pas vraiment une recette que l’on prépare en hiver. Il vaut mieux les préparer en été ou en automne quand les légumes sont en abondance, alors n’oubliez pas de l’ajouter à vos conserves à faire aux prochaines récoltes! J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 13, numéro 7.

Piccalilli
Piccalilli
Pour 5 pots de 250 ml

2 tasses ou 230 g de chou-fleur coupé en très petits bouquets
284 g d’oignons perlés
1 tasse ou 130 g de cornichons frais ou de concombre
  du jardin
½ tasse ou 100 g de haricots verts*
1 pomme
3 cuillères à soupe de gros sel à marinade**
1 cuillère à soupe de moutarde sèche
1 cuillère à soupe de graines de moutarde
2 cuillères à thé de curcuma moulu
1 cuillère à thé de graines de coriandre
1 cuillère à thé de graines de cumin
2 cuillères à thé de gingembre frais haché finement
1 grosse gousse d’ail, haché finement
1 piment chili frais, épépiné et émincé***
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
2 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
1¼ tasse ou 310 g de vinaigre de cidre
1 tasse ou 250 g d’eau
3 cuillères à soupe de sucre

Remplir une casserole d’eau et porter à ébullition. Quand l’eau bout, ajouter les oignons perlés et les laisser dans l’eau bouillante pendant 1 à 2 minutes. Retirer les oignons de l’eau et les plonger dans un bol remplit d’eau froide. Égoutter les oignons et les peler.

Couper les haricots verts en tronçons de 5 mm (¼ de pouce). Couper le concombre et la pomme en petits dés.

Dans un bol, mélanger le chou-fleur, les oignons, le concombre, les haricots, la pommes et le sel à marinade. Couvrir d’eau et laisser macérer pendant 1 heure à température ambiante. Égoutter.

Dans une casserole, verser l’huile d’olive et chauffer à feu moyen. Faire revenir la moutarde sèche, les graines de moutarde, le curcuma, les graines de coriandre, les graines de cumin, le gingembre, l’ail et le piment.

Dans un bol, mélanger la fécule de maïs dans ¼ de tasse ou 60 g de vinaigre. Verser ce mélange dans la casserole. Poursuivre la cuisson quelques secondes ou jusqu’à ce que le mélange épaississe. Ajouter les légumes égouttés, le reste de vinaigre, l’eau et le sucre. Porter à ébullition. Laisser mijoter en remuant à quelques reprises pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que les légumes soient tendres.

Répartir le mélange dans des bocaux chauds en les remplissant jusqu’à 1,5 cm (½ pouce) des bords. À l’aide d’un ustensile non métallique (par exemple, une baguette en bois), chasser les bulles d’air. Essuyer les bords des bocaux avec un linge propre. Déposer un couvercle (ou un disque et une bague) sur chaque pot et visser jusqu’au point de résistance, sans forcer.

Déposer les bocaux debout dans une casserole d’eau chaude. Les pots doivent être recouverts d’eau et l’eau doit être au moins 2,5 cm (1 pouce) plus haute que les pots. Couvrir et porter à ébullition à feu élevé. Quand l’eau bout, laisser bouillir les pots pendant 15 minutes. Sortir les pots de l’eau et les déposer sur un ligne. Laisser les pots refroidir pendant 24 heures. Vérifier si les pots se sont scellés. Pour les pots que le traitement à la chaleur n’a pas réussi : placer les pots au réfrigérateur et les consommer rapidement ou retirer les couvercles et recommencer le traitement à la chaleur. Sortir un pot de piccalilli au moment voulu et déguster avec plaisir.

*Je n’ai pas mis de haricots verts puisque j’ai réalisé cette recette à la fin des récoltes et qu’il n’y en avait plus sur les étalages.
**Le sel à marinade est un sel qui ne contient pas d’ajout de fluor ni d’iode.
***J’ai utilisé un petit piment rouge long, un peu plus gros qu’un piment oiseau. J’ai également réduit la quantité : les gens autour de moi n’aime pas plus que temps le piquant et le piment que j’avais était très fort. Ajustez selon vos goûts.

Le truc qui m’a surpris avec cette recette, c’est la réaction de ma belle-mère. Elle s’est exclamée : « Tu as fais des piccalilli ? ». Elle connaissait! Dans le village où j’habite, il en préparait et c’était un peu une unicité de la commune. Je pensais que personne ne connaissait les piccalilli dans la famille…