Catégorie : Suisse

Skyr, pas skyr…

Depuis quelques semaines, je teste une recette de déjeuner avec du skyr. J’adore la texture, mais le goût ne me satisfait pas. J’ai essayé avec plusieurs skyr (nature, cerise, vanille, noix de coco, etc.) et aussi en variant les différents ingrédients, mais rien n’y fait. Le goût ne me satisfait toujours pas et dans ce contexte, il est hors de question que je vous propose la recette. Ce matin, je n’avais pas d’idée particulière pour le déjeuner et il me restait des fraises ainsi qu’un peu de coulis au réfrigérateur. Avec le granola de mon chéri, l’idée d’un parfait pour le déjeuner m’a alléché. Je commence à assembler mon déjeuner et avant de mettre du skyr, je décide de le goûter… J’ai compris le problème de la recette que je teste depuis des semaines : je n’aime pas le goût du skyr. Seul, ça ne me passe vraiment pas. Bref, je vais explorer cette recette avec du yogourt grec et peut-être que je trouverais la bonne combinaison.

Pour rester dans l’esprit du petit déjeuner, je vous propose une recette de petits pain fastenwähe. J’ai pris cette recette dans le livre Pains maison d’Heddi Nieuwsma et Dorian Rollin.

Pain fastenwähe
Petits pains fastenwähe
Pour 10 pains

1 tasse moins 5 cuillères à thé ou 225 g de lait tiède
1 cuillère à soupe de levure sèche ou 20 g de levure fraîche
3½ tasse et 1 cuillère à soupe ou 500 g de farine
⅓ de tasse moins ½ cuillère à soupe ou 75 g de yogourt
  nature
⅓ de tasse ou 75 g de beurre non salé, tempéré
2 cuillères à thé ou 12 g de sel
1 oeuf
2 à 3 cuillères à soupe de grains de carvi (facultatif)

Dans un grand bol, verser le lait et la levure. Laisser reposer quelques minutes, puis mélanger le tout pour obtenir un mélange homogène.

Incorporer la farine, le yogourt, le beurre et le sel. Mélanger jusqu’à ce que la pâte se tienne. Sur un plan de travail légèrement enfariné, renverser la pâte et la pétrir pendant 10 minutes. Placer la pâte dans un bol et couvrir d’un linge humide. Laisser lever pendant 1 à 2 heures ou jusqu’à ce que la pâte ait doublé de volume.

Diviser la pâte en 10 portions. À l’aide d’un rouleau à pâtisserie, abaisser chaque portions en ovale

Avec un couteau, entailler à 4 reprises chaque pâte. Délicatement, étirer les ouvertures de chaque pain et les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Laisser reposer pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Fouetter l’oeuf et badigeonner les pains avec celui-ci. Si désiré, saupoudrer généreusement de grains de carvi. Enfourner et cuire pendant 25 à 30 minutes ou jusqu’à ce que les pains soient bien dorés. À la sortie du four, déplacer, si possible, les pains sur une grille pour les laisser totalement refroidir. Déguster avec plaisir.

Au fait, mon parfait avec des fraises du matin était excellant : j’ai utilisé un yogourt à la vanille à la place du skyr.

Les goûts de Pâques…

Habituellement quand je pense à Pâques, j’imagine à un dessert au chocolat. Pourtant cette année, j’ai envie de quelque chose de fruitée. N’étant pas certaine de mon choix, j’ai demandé l’avis de mon chéri et lui aussi penche pour les recettes fruitées. D’un autre côté, j’aime aussi beaucoup l’idée de ma mère de faire un menu style cabane à sucre. À garder en tête pour une autre année.

Pour rester neutre, je vous propose une recette suisse de Salée au sucre, une tarte à la crème, qui se suffit à elle-même, mais qui peut aussi bien s’accompagner de fruits que de chocolat. Cette recette m’a grandement intriguée, car la crème est fouettée avant la cuisson. Le résultat est fort gourmand. J’ai pris cette recette sur le site de Cakelicious.

Salée au sucre (tarte briochée à la crème)
Salée au sucre (tarte briochée à la crème)
Pour 6 à 8 personnes

Pâte
2 cuillères à soupe ou 30 g de lait tiède
½ cuillère à thé de levure déshydratée (2 g) ou 5 g de levure
  fraîche
¼ de cuillère à thé de sel
1¼ tasse ou 170 g de farine
1½ cuillère à soupe ou 18 g de sucre
3 cuillères à soupe ou 43 g de beurre non salé, tempéré
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
1 oeuf

Garniture
6½ cuillères à soupe ou 80 g de sucre
¼ de tasse ou 35 g de farine
½ tasse ou 125 g de crème à fouetter 35 % ou entière

Pâte
Dans un petit bol, mélanger le lait et la levure Laisser reposer quelques minutes.

Dans un second bol, mélanger le sel et la farine. Ajouter le sucre, le beurre, le lait contenant la levure, l’extrait de vanille et l’oeuf. Mélanger* jusqu’à ce que le tout forme une masse. Pétrir la pâte pendant 5 à 10 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien souple. Former une boule avec la pâte et la déposer dans le bol. Couvrir d’un linge humide et laisser lever pendant 30 à 40 minutes à température ambiante.

Dégazer la pâte avec le poing et la replacer dans le bol, couvrir d’un linge humide et réfrigérer pendant au moins 8 heures, voire toute une nuit.

Remplir d’un tiers une casserole d’eau et porter à ébullition. Quand l’eau bout, retirer du feu et placer la casserole dans le four.

Saupoudrer légèrement de farine le plan de travail et abaisser la pâte en une cercle assez grand pour couvrir un moule à tarte de 20 cm (8 pouces)** de diamètre. Placer la pâte dans le moule en veillant à bien couvrir les bordures le plus haut possible.

Placer la pâte dans le four à côté de la casserole d’eau chaude. Laisser lever environ 20 minutes sans ouvrir le four.

Garniture
Pendant que la pâte lève, mélanger le sucre et la farine.

Dans un bol, verser la crème et la fouetter jusqu’à obtenir des pics souples. Réserver au frais si besoin.

Quand la pâte à lever pendant 20 minutes, la sortir du four.

Préchauffer le four à 180°C (350°F), si possible en chaleur tournante***.

Aplatir le fond de la pâte dans le moule et vérifier que les bords montent bien haut sur le pourtour. Piquer le fond de la pâte avec une fourchette. Verser le mélange de sucre et de farine en veillant à bien couvrir le fond. Ajouter la crème fouettée puis l’étaler pour qu’elle recouvre le mélange de sucre et farine.

Enfourner et cuire pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce que la crème soit bien dorée. Sortir du four et laisser totalement refroidir pour que la crème se raffermisse. Couper en pointe et déguster avec gourmandise.

Le salée au sucre est meilleur le jour même, mais il se conserve plutôt bien pour une tarte avec une pâte briochée, soit 2 à 3 jours à température ambiante.

*Vous pouvez réaliser cette étape à l’aide d’un robot pâtissier muni d’un crochet.
**Il est possible d’utiliser un moule à tarte de 23 cm (9 pouces), mais la garniture aura moins d’épaisseur.
***Si vous n’avez pas l’option de la chaleur tournante dans votre four, vous pouvez augmenter la température à 190°C (375°F), le temps de cuisson devrait être similaire, cependant surveillez bien la cuisson.

Et vous, pour quelles saveurs optez-vous pour Pâques?

Très valaisan, mais…

Il y a peut-être un peu plus d’un an, j’ai demandé à ma belle-mère la recette de pateron. C’est la recette de sa mère, soit celle de la grand-mère de mon chéri. La grand-mère de mon chéri était réputée pour ces paterons : c’est un des plats favoris de ses enfants et petits-enfants! Ces paterons disparaissaient en un clin d’oeil! N’en ayant pas mangé depuis longtemps, j’ai voulu essayer et par la même occasion, faire plaisir à mon chéri. Nous nous sommes régalés et je suis très heureuse d’arriver à faire cette recette des plus emblématiques de la famille.

Un jour avec des amies, nous échangions sur des idées de repas. J’ai mentionné les paterons : on a facilement tous les ingrédients à la maison pour en préparer. L’une ne connaissait pas : elle n’a pas grandit en Valais. Une autre m’a dit que ce n’était pas évident à faire et que la fois qu’elle avait goûté, elle n’avait pas aimé. J’étais un peu surprise, car elle n’est pas très difficile. En parlant, j’ai compris pourquoi : la recette qu’elle connaissait contient du sang de porc! Je peux comprendre que ça change l’aspect et le goût. En discutant, j’ai compris que le pateron pouvait bien varier d’une vallée valaisanne à l’autre.

Je vous propose donc la recette de pateron de Marthe. La recette est simple, mais la cuisson demande un peu de temps. Je réalise toujours les quatre sortes de paterons : nature, au sucre, aux pommes et au fromage. Cependant, libre à vous de réaliser ceux que vous préférez en majorité ou en totalité.

Pateron de Marthe
Pateron de Marthe
Pour 2 à 3 personnes*

3 oeufs
⅔ de tasse moins 1 cuillère à soupe ou 150 g d’eau
1 tasse et 1 cuillère à soupe ou 150 g de farine
½ cuillère à thé de sel
2 pommes Canada, Boskoop ou Cortland**
Sucre en quantité suffisante
Fromage râpé au goût***
Huile végétale en quantité suffisante

Verser la farine et le sel dans un bol. Former un puit au milieu des ingrédients secs et ajouter les oeufs ainsi que la moitié de l’eau. À l’aide d’un fouet, mélanger les oeufs en incorporant graduellement la farine. Lorsque la pâte est trop épaisse, ajouter le restant d’eau. Cette méthode permet d’éviter les grumeaux dans la pâte. La pâte devrait ressembler à une pâte à crêpe épaisse. Couvrir d’un linge propre et laisser reposer pendant 1 heure.

Préchauffer le four à 70°C (160°F). Tapisser une plaque de cuisson de papier absorbant.

Éplucher les pommes et retirer le coeur. Couper en rondelles d’environ 7 mm (¼ de pouce). Réserver.

Dans une poêle, verser de l’huile pour couvrir le fond. Chauffer et quand le corps gras est chaud, tremper les tranches de pommes dans la pâte et les déposer dans l’huile chaude. Cuire jusqu’à ce que la pâte soit dorée, tourner et poursuivre la cuisson. Quand les rondelles sont cuites des deux côtés, les retirer de la poêle et les déposer sur la plaque de cuisson préparée. Réserver dans le four chaud. Répéter l’opération avec l’ensemble des rondelles de pommes.

Au besoin, ajouter de l’huile dans la poêle. Former des ronds en versant environ 2 cuillères à soupes de pâte dans l’huile. Cuire jusqu’à ce qu’ils soient dorés et les bords doivent « friser ». Ajuster le feu au besoin. Retourner les paterons pour finir la cuisson. Déposer les paterons sur la plaque de cuisson avec les paterons aux pommes. Laisser certains natures et saupoudrer d’autre de sucre. Réserver dans le four.

Lorsqu’il reste environ ½ tasse ou 1 dl de pâte, ajouter du fromage râpé et mélanger. Il doit y avoir environ autant de fromage que de pâte.

Au besoin, ajouter de l’huile dans la poêle. Avec la pâte contenant du fromage, former des ronds en versant environ 2 cuillères à soupes de pâte dans l’huile. Cuire jusqu’à ce qu’il soit doré et les bords doivent « friser ». Placer sur la plaque et réserver au chaud jusqu’à ce que tous les paterons soient cuits.

Servir avec une salade verte et des pommes de terre cuites à l’eau. Déguster avec plaisir. Conserver le surplus de paterons à température ambiante et déguster froid le lendemain.

*Vous pouvez doubler ou tripler la recette.
**Choisissez une pomme qui garde sa forme à la cuisson.
***Personnellement, j’utilise du cheddar râpé, mais ce n’est pas vraiment typique. Utilisez un fromage que vous aimez qui fond à la cuisson : fromage à raclette, mélange de fromage, gruyère, etc.

Et vous, connaissez-vous les paterons?

Du sucré et du salé pour un mercredi!

Il est rare que je vous propose une recette salé le mercredi. Fondamentalement, il n’y a pas de raison pour que je présente le sucré le mercredi et le salé le dimanche : c’est devenu une habitude.

Quelques semaines avant le 1er août, j’ai vu une émission qui présentait le gâteau du Vully. La recette m’a fortement interpellée et j’ai décidé à ce moment de la proposer pour mon buffet. Au départ, je pensais réaliser que la version salée, mais comme les deux recettes se préparent très bien ensemble et demandent peu d’ingrédients, j’ai également fait la version sucrée. Honnêtement, j’ai été séduite par le résultat : c’est gourmand, simple et différent. La pâte est bien moelleuse et le goût change sans être inhabituel. Bref, je compte bien refaire des gâteau du Vully.

J’ai pris la recette du gâteau du Vully sur le site de Pique-assiette.

Gâteau du Vully
Gâteau du Vully
Pour 2 gâteaux, un sucré, un salé

Pâte
3½ tasses et 1 cuillère à soupe ou 500 g de farine
⅓ de tasse ou 75 g de beurre non salé
2 cuillères à soupe ou 25 g de saindoux*
1 cuillère à soupe ou 8 g de levure sèche ou 20 g de levure fraîche émiettée
2 cuillère à soupe d’eau tiède
1 cuillère à thé de sucre
½ cuillère à thé de sel
1¼ tasse moins 1 cuillère à soupe ou 300 g de lait

Guélon
1 jaune d’oeuf
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 200 g de crème 35 % ou entière

Garniture sucré
¼ de tasse ou 50 g de sucre ou 15 cubes de sucre concassés
2 cuillères à soupe ou 30 g de beurre non salé


Garniture salé
60 g de gros lardons**
1 cuillère à soupe ou 15 g de beurre non salé
Graines de cumin au goût (facultatif)
Fleur de sel

Pâte
Déposer la levure dans un petit bol avec le sucre et l’eau. Laisser reposer pendant 15 à 20 minutes.

Dans une casserole, faire fondre à feu doux le beurre et le saindoux. Quand le tout est fondu, ajouter le lait et retirer du feu. Réserver.

Dans un grand bol, verser la farine et le sel. Former un puit et verser la préparation de levure, puis le mélange de lait, beurre et saindoux. Sur un plan de travail légèrement enfariné, pétrir la pâte pendant 5 à 10 minutes ou jusqu’à ce qu’elle soit souple et peu collante***. Diviser en deux la pâte.

Tapisser deux moules à tarte de 23 cm (9 pouces) ou plus de diamètre de papier parchemin en le laissant bien dépasser. Placer un morceau de pâte dans chaque moule. Avec les mains, abaisser les pâtes pour qu’elles couvrent le fond de leur moule. Couvrir d’une pellicule plastique et laisser lever pendant 1h30 dans un endroit à l’abri des courants d’air.

Si désiré, pincer les bords des gâteaux avec le pouce et l’index, puis tourner légèrement avant de lâcher la pâte pour dessiner la bordure. Avec les doigts, créer des trous sur l’ensemble de la pâte.

Guélon
Dans un bol, fouetter le jaune d’oeuf et la crème. Le guélon sert autant dans le gâteau sucré que salé.

Préchauffer le four à 230°C (450°F) en chaleur conventionnelle (les éléments du haut et du bas du four sont allumés et il n’y a pas de ventilateur qui tourne).

Garniture sucré
Sur le premier gâteau, répartir généreusement le guélon. Selon la taille des moules employés, il y aura peut-être un peu trop de guélon. Répartir le sucre sur l’ensemble du gâteau. Couper le beurre en petits morceaux et le répartir sur le gâteau. Au besoin, remettre un peu de guélon pour que le sucre soit totalement imbibé. Enfourner et cuire pendant 10 à 15 minutes. À la sortie du four, déposer le gâteau sur une grille et le laisser totalement refroidir.

Garniture salé
Sur le second gâteau, répartir le guélon. Ajouter les lardons en les enfonçant légèrement dans la pâte. Couper le beurre en petits morceaux et le répartir sur le gâteau. Saupoudrer de cumin et assaisonner de fleur de sel. Enfourner et cuire pendant 10 à 15 minutes. À la sortie du four, déposer le gâteau sur une grille et le laisser totalement refroidir.

Servir le gâteau du Vully salé à l’apéro et le gâteau du Vully pour le dessert. Les gâteaux sont meilleurs le jour de leur préparation, mais on peut les conserver pendant 3 jours. Déguster et savourer avec plaisir.

*Vous pouvez remplacer le saindoux par la même quantité de beurre, par de l’huile de coco, par du Crisco ou par une autre graisse de votre choix.
**Je crois qu’on pourrait garnir le gâteau avec d’autres éléments… à tester!
***Il est possible de pétrir la pâte à l’aide d’un robot pâtissier. Dans ce cas, 5 minutes de pétrissage suffiront.

Et vous, quel gâteau du Vully vous interpelle : le salé ou le sucré?

Ils ont changé la recette!

Quand je suis arrivée en Suisse, j’ai découvert la mousse au chocolat Toblérone à une pendaison de crémaillère… Le lendemain, j’ai cherché la recette sur Internet et je l’ai enregistrée dans mes dossiers. Effectivement, j’ai la recette depuis plusieurs années et je l’ai rarement réalisée. Pourtant il y a quelques temps, j’ai eu envie de préparer cette mousse très connue en Suisse.

Quelle est la particularité de cette mousse? Et bien, on utilise de l’eau bouillante pour faire fondre le chocolat! Oui, je sais : c’est un sacrilège, mais la méthode fonctionne quand même. En recherchant la recette sur le site de Toblérone, j’ai découvert qu’ils conseillent maintenant de faire fondre le chocolat au bain-marie… Pourtant, en cherchant bien, on trouve encore la recette originale! Bref, je vous propose donc la recette de mousse au chocolat Toblérone avec la technique d’origine.

Mousse au chocolat Toblérone
Mousse au chocolat Toblérone
Pour 4 à 6 personnes

150 g (5 onces) de chocolat Toblérone noir*
1 oeuf
1 cuillère à soupe d’eau
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 200 g de crème à fouetter
  ou entière

Dans un bol, fouetter l’oeuf avec le sucre jusqu’à ce qu’il palisse. Réserver.

Casser le chocolat en gros morceaux et le déposer dans un bol.

Remplir une casserole d’eau et porter à ébullition. Dès que l’eau bout, retirer la casserole du feu. Verser doucement l’eau sur le chocolat pour le recouvrir totalement. Quand l’on peut enfoncer facilement un pic en bois dans le chocolat, retirer soigneusement l’eau.

Mélanger le chocolat pour l’homogénéiser et incorporer la préparation d’oeuf.

Dans un dernier bol, fouetter la crème jusqu’à ce qu’elle forme des pics mous. Incorporer délicatement la crème fouettée à la préparation de chocolat. Si désiré, verser la mousse dans des verrines ou des ramequins**. Réfrigérer au moins 3 heures avant de servir. Déguster avec gourmandise.

*Je vous encourage à essayer cette recette avec du Toblérone noir, mais vous pouvez également faire un mélange de votre choix de Toblérone noir, au lait et blanc ou utilisez que du Toblérone au lait ou blanc. La mousse sera plus sucrée avec du Toblérone au lait ou blanc.
**Vous pouvez également placer le bol contenant la mousse au réfrigérateur. Au moment de servir, dresser la mousse à l’aide d’une cuillère en faisant ou non des quenelles.

Et vous, est-ce que vous avez-déjà fait fondre du chocolat avec de l’eau chaude?