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Écran noir…

Je ne vais pas le nier, ma motivation pour écrire un article est assez base. Samedi, mon ordinateur a décidé de s’éteindre pour de bon. Dimanche, j’aurais pu m’organiser pour installer le nécessaire sur l’ordinateur de mon chéri, mais je n’avais pas envie de me précipiter. Lundi, nous sommes allés faire évaluer les dégâts qui sont plus importants que ce que nous imaginions et au prix de la réparation, autant investir dans un nouvel ordinateur. Heureusement, je n’ai pas perdu trop de données : surtout des informations dont je peux me passer, quelques transferts de photos à refaire et le plus pénible, tous mes favoris de mon navigateur! C’est du matériel, ce n’est pas grave : il y a des choses biens pires que ça dans la vie! Je ne sais pas quand j’aurais un nouvel ordinateur, mais il est fort probable que je doive renoncer à mon clavier « qwerty québécois ».

Même si c’est mercredi, je vous propose une recette salée qui a eu beaucoup de succès le 1er août : des crevettes marinées. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 11, numéro 1.

Crevettes marinées
Crevettes marinées
Pour 6 à 8 personnes

400 à 454 g de crevettes crues décongelées et décortiquées*
1 filet d’huile d’olive
½ tasse ou 105 g d’huile végétale
¼ de tasse ou 62 g de jus de citron
¼ tasse ou 20 g de persil plat ciselé
2 cuillères à thé de moutarde à l’ancienne
2 cuillères à thé de sauce Worcestershire
¼ de cuillère à thé de sel
1 cuillères à thé de graines de coriandre
½ cuillère à thé de graines de fenugrec**
½ cuillère à thé de flocons de piment fort broyés
Poivre

Éponger les crevettes et les enrober d’huile d’olive. Cuire les crevettes sur une poêle striée ou sur le barbecue (dans ce cas, enfiler les crevettes sur un pique à brochette pour facilité la manipulation). Quand les crevettes sont cuites, les déposer dans un bol et faire refroidir au réfrigérateur pendant au moins 1 heures.

Dans un mortier, concasser les graines de coriandre et de fenugrec. Ciseler le persil. Réserver.

Dans un bol, mélanger l’huile, le jus de citron, le persil, la moutarde, la sauce Worcestershire, le sel, la coriandre, le fenugrec et les flocons de piments. Poivrer et ajouter les crevettes. Couvrir et laisser mariner au réfrigérateur au moins 12 heures.

Égoutter les crevettes et servir. Déguster avec plaisir.

*Si vous préférez, vous pouvez utiliser des crevettes cuites décongelées et omettre l’étape de cuisson.
**Il est possible de remplacer les graines de fenugrec par des graines de fenouil. Je n’ai pas de graines de fenouil à la maison et dans mon entourage, j’ai une personne qui y est allergique au fenouil.

Bonne journée!

Fait main

Quoi offrir comme cadeau à un hôte? Par principe, les gens pensent spontanément aux bouteilles de vin. Même si nous ne consommons pas de vin, nous en recevons assez fréquemment. Les boîtes de chocolat et les fleurs sont également de grands classiques. Moi, j’offre souvent quelque chose que j’ai préparé : des biscuits, des noix assaisonnées, etc. Souvent des choses qui se préparent rapidement. Ce vendredi, nous avons reçu des amis et ils nous ont offert un pain fait maison, plus précisément une tresse! Ce geste m’a beaucoup touchée : autant je donne régulièrement des choses faits maison, autant j’en reçois rarement. Cette idée est des plus délicieuses : le pain se conserve en général quelques jours et de plus derrière ce geste, il y a du temps. Le temps que la personne a pris pour le préparer et le temps que ce type de recettes demande. Bref, tout cela fait que cette attention est encore plus précieuses à mes yeux.

Dans un tout autre registre, je vous propose une recette de poulet asiatique. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 18, numéro 1.

Poulet Kung Pao
Poulet Kung Pao
Pour 4 personnes

Sauce
¼ de tasse ou 62 g de bouillon de poulet
3 cuillères à soupe ou 38 g de cassonade ou de sucre roux
2 cuillères à soupe de vinaigre de riz
1 cuillère à soupe de sauce soja
2 cuillères à thé de fécule de maïs ou de maïzena

Poulet
2 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
2 cuillères à soupe de sauce soja
1 cuillère à soupe d’huile de sésame grillé
400 g de poitrines ou de hauts de cuisses de poulet
  désossées
3 piments séchés*
1 cuillère à thé de grains de poivre de Sichuan, concassés
2 cuillères à soupe d’huile végétale
2 gousses d’ail
2 cuillères à soupe de gingembre frais haché
1 courgette**
1 branche de céleri
¼ de tasse ou 40 g d’arachides grillées
Poivre

Sauce
Dans un bol, mélanger le bouillon de poulet, la cassonade, le vinaigre de riz, la sauce soja et la fécule de maïs. Réserver.

Poulet
Épépiner les piments et les émincer. Couper la courgette et la branche de céleri en dés. Hacher finement l’ail. Ciseler l’oignon. Couper le poulet en cubes.

Dans un bol, mélanger la fécule de maïs, la sauce soja et à l’huile de sésame grillé. Ajouter les cubes de poulet et mélanger.

Dans une poêle, verser l’huile végétale et la faire chauffer. Ajouter les piments et les grains de poivre de Sichuan et faire revenir dans l’huile pendant 1 minutes. Poivrer généreusement. Ajouter le gingembre et l’ail. Poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Ajouter le poulet et cuire pendant 4 minutes ou jusqu’à ce que la viande soit dorée.

Ajouter la courgette et le céleri et cuire pendant 2 à 4 minutes. Ajouter la sauce et porter à ébullition. Cuire pendant 1 minute ou jusqu’à la sauce ait épaissi. Ajouter les arachides. Servir et déguster avec plaisir.

*Si désiré, vous pouvez diminuer la quantité de piments. Si vous n’avez pas de piments séché, remplacez-les par de la pâte de piment au goût.
**J’ai mis de la courgette, mais libre à vous d’utiliser un autre légume comme du poivron.

Et vous, qu’aimez-vous offrir comme cadeau d’hôte?

Rien de particulier

Aujourd’hui, il n’y a rien en particulier que j’ai envie de partager. Je ne suis pas au top de ma forme et je n’ai pas grand chose à dire sur ma fin de semaine. Des fois, nous n’avons pas envie de communiquer et c’est tout à fait normal.

Je vous propose donc très simplement une recette de pâtes au poulet avec une sauce béchamel au céleri-rave. J’ai pris cette idée de le magazine Ricardo volume 17, numéro 8.

Pâtes au poulet à la sauce béchamel au céleri-rave
Pâtes au poulet à la sauce béchamel au céleri-rave
Pour 3 personnes

2½ cuillères à soupe de beurre, tempéré
1 cuillère à soupe de farine
1 petit oignon
1 gousse d’ail
1 tasse ou 165 g de céleri-rave
¾ de tasse ou 187 g de lait
¾ de tasse ou 187 g de bouillon de poulet
1 carotte
1 branche de céleri
½ blanc de poireau
300 g de poitrines de poulet
¼ de tasse ou 62 g de vin blanc
1 pincée de flocons de piment ou de piment moulu
1 pincée de muscade moulue
3 portions ou 210 g de pâtes au choix.
Sel et poivre

Dans un bol, mélanger 1 cuillère à soupe de beurre avec la farine.

Hacher finement l’oignon et l’ail. Couper le céleri-rave en dés. Détailler la poitrine de poulet en petits dés.

Dans le bol d’un robot muni d’une lame en « s », hacher finement la carotte, la branche de céleri et le poireau.

Dans une casserole, chauffer ½ cuillère à soupe de beurre et y faire revenir l’oignon avec l’ail. Quand l’oignon est translucide et tendre, ajouter le céleri-rave, le lait et le bouillon de poulet. Porter à ébullition. Couvrir, réduire le feu et laisser mijoter pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que le céleri-rave soit tendre. Ajouter le mélange de beurre et de farine en mélangeant. Poursuivre la cuisson pendant 2 minutes. Retirer la préparation du feu et mixer à l’aide d’un pied-mélangeur. Réserver.

Dans une poêle, chauffer le beurre restant. Quand le corps gras est assez chaud, ajouter le poulet et le faire dorer. Quand le poulet est doré de tous les côtés, saler et poivrer. Ajouter les légumes mixés et poursuivre la cuisson pendant 5 minutes. Déglacer avec le vin et ajouter la muscade ainsi que le piment. Laisser mijoter pendant 5 minutes. Ajouter la préparation de céleri-rave. Saler et poivrer au goût. Réserver au chaud.

Remplir une grande casserole d’eau et porter à ébullition. Quand l’eau bout, saler généreusement. Ajouter les pâtes et cuire selon les indication du fabricant. Égoutter les pâtes et les ajouter dans la sauce. Servir et déguster avec plaisir.

Bonne fin de journée!

Piccalilli

Pour mes paniers gourmands, j’essaie d’ajouter de plus en plus des éléments salés. Évidemment, il y aura toujours une majorité sucrée… surtout que j’ai plus de peine à trouver des recettes salées! Cette année, j’ai craqué pour une recette de piccalilli. Ce n’est pas dans mes habitudes de préparer des marinades, mais ça se conserve tellement bien. À la dégustation, j’ai été très surprise d’aimer : en général, je n’aime pas les trucs dans le vinaigre, c’est pour dire à quel point les piccalilli sont bons!

Ce n’est pas vraiment une recette que l’on prépare en hiver. Il vaut mieux les préparer en été ou en automne quand les légumes sont en abondance, alors n’oubliez pas de l’ajouter à vos conserves à faire aux prochaines récoltes! J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 13, numéro 7.

Piccalilli
Piccalilli
Pour 5 pots de 250 ml

2 tasses ou 230 g de chou-fleur coupé en très petits bouquets
284 g d’oignons perlés
1 tasse ou 130 g de cornichons frais ou de concombre
  du jardin
½ tasse ou 100 g de haricots verts*
1 pomme
3 cuillères à soupe de gros sel à marinade**
1 cuillère à soupe de moutarde sèche
1 cuillère à soupe de graines de moutarde
2 cuillères à thé de curcuma moulu
1 cuillère à thé de graines de coriandre
1 cuillère à thé de graines de cumin
2 cuillères à thé de gingembre frais haché finement
1 grosse gousse d’ail, haché finement
1 piment chili frais, épépiné et émincé***
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
2 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
1¼ tasse ou 310 g de vinaigre de cidre
1 tasse ou 250 g d’eau
3 cuillères à soupe de sucre

Remplir une casserole d’eau et porter à ébullition. Quand l’eau bout, ajouter les oignons perlés et les laisser dans l’eau bouillante pendant 1 à 2 minutes. Retirer les oignons de l’eau et les plonger dans un bol remplit d’eau froide. Égoutter les oignons et les peler.

Couper les haricots verts en tronçons de 5 mm (¼ de pouce). Couper le concombre et la pomme en petits dés.

Dans un bol, mélanger le chou-fleur, les oignons, le concombre, les haricots, la pommes et le sel à marinade. Couvrir d’eau et laisser macérer pendant 1 heure à température ambiante. Égoutter.

Dans une casserole, verser l’huile d’olive et chauffer à feu moyen. Faire revenir la moutarde sèche, les graines de moutarde, le curcuma, les graines de coriandre, les graines de cumin, le gingembre, l’ail et le piment.

Dans un bol, mélanger la fécule de maïs dans ¼ de tasse ou 60 g de vinaigre. Verser ce mélange dans la casserole. Poursuivre la cuisson quelques secondes ou jusqu’à ce que le mélange épaississe. Ajouter les légumes égouttés, le reste de vinaigre, l’eau et le sucre. Porter à ébullition. Laisser mijoter en remuant à quelques reprises pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que les légumes soient tendres.

Répartir le mélange dans des bocaux chauds en les remplissant jusqu’à 1,5 cm (½ pouce) des bords. À l’aide d’un ustensile non métallique (par exemple, une baguette en bois), chasser les bulles d’air. Essuyer les bords des bocaux avec un linge propre. Déposer un couvercle (ou un disque et une bague) sur chaque pot et visser jusqu’au point de résistance, sans forcer.

Déposer les bocaux debout dans une casserole d’eau chaude. Les pots doivent être recouverts d’eau et l’eau doit être au moins 2,5 cm (1 pouce) plus haute que les pots. Couvrir et porter à ébullition à feu élevé. Quand l’eau bout, laisser bouillir les pots pendant 15 minutes. Sortir les pots de l’eau et les déposer sur un ligne. Laisser les pots refroidir pendant 24 heures. Vérifier si les pots se sont scellés. Pour les pots que le traitement à la chaleur n’a pas réussi : placer les pots au réfrigérateur et les consommer rapidement ou retirer les couvercles et recommencer le traitement à la chaleur. Sortir un pot de piccalilli au moment voulu et déguster avec plaisir.

*Je n’ai pas mis de haricots verts puisque j’ai réalisé cette recette à la fin des récoltes et qu’il n’y en avait plus sur les étalages.
**Le sel à marinade est un sel qui ne contient pas d’ajout de fluor ni d’iode.
***J’ai utilisé un petit piment rouge long, un peu plus gros qu’un piment oiseau. J’ai également réduit la quantité : les gens autour de moi n’aime pas plus que temps le piquant et le piment que j’avais était très fort. Ajustez selon vos goûts.

Le truc qui m’a surpris avec cette recette, c’est la réaction de ma belle-mère. Elle s’est exclamée : « Tu as fais des piccalilli ? ». Elle connaissait! Dans le village où j’habite, il en préparait et c’était un peu une unicité de la commune. Je pensais que personne ne connaissait les piccalilli dans la famille…

Magasinage pas comme souhaité…

Hier, j’ai été magasiné un peu plus loin que de coutume. Pour un peu plus de confort, j’ai décidé de faire le déplacement en train. J’ai été dans cette ville parce qu’il y a un magasin de fournitures artistiques assez bien garni et que je voulais acheter un papier aquarelle particulier. Je ne vous dis pas mon étonnement quand j’ai vu que le papier que je voulais n’était pas disponible. Enfin, il y en avait de très grand format, mais c’est trop cher et je me voyais mal déambuler dans les rue avec un bloc de papier presque aussi grand que moi! Je suis rentrée dans une librairie et je suis tombée sur un nouveau tome d’une bande dessinée que mon chéri adore : je lui ai pris, sachant que j’allais lui faire plaisir et qu’il n’avait pas encore entendu parler de cet nouvel opus. J’ai aussi pris quelques livres pour Mini-nous. Après, je me suis rendue dans un magasin un peu excentré… et malgré mes efforts, je ne suis pas revenue à temps pour prendre le train! Plutôt que de pester, j’ai décidé de prendre les choses du bon côté et d’aller dans une autre librairie. J’ai pris mon temps pour me choisir un nouveau livre de cuisine! Omis quand je vais au Québec, j’en achète très rarement. Il ne me reste plus qu’à découvrir ce nouvel ouvrage…

Pour aujourd’hui, je vous propose une recette qui demande de la patience : pas longue à préparer, mais le temps de macération est assez long ainsi que la cuisson. J’ai pris cette recette dans un magazine promotionnel de la Coop.

Porc effiloché asiatique
Porc effiloché asiatique
Pour 4 à 6 personnes

700 g de cou ou d’épaule de porc
1 petit oignon
½ tasse ou 125 g de sauce soja
½ cuillère à soupe de miel
2 cuillères à soupe de vinaigre de riz
½ cuillère à thé de gingembre frais râpé
½ cuillère à thé de flocons de piment

Hacher l’oignon en dés et le déposer dans un bol. Ajouter la sauce soja, le miel, le vinaigre de riz, le gingembre râpé et les flocons de piment. Mélanger et déposer la viande. Couvrir et réfrigérer. Laisser mariner pendant 12 heures en retournant la viande à quelques reprises si elle n’est pas totalement immergée.

Sortir la viande du réfrigérateur et laisser tempérer pendant 2 heures.

Préchauffer le four à 140°C (285°F)*.

Égoutter la viande et la déposer dans un plat de cuisson allant au four. Enfourner et cuire pendant 2 h 30 ou jusqu’à ce qu’un thermomètre insérer au centre de la viande indique 90°C (194°F).

Si désiré, porter la marinade à ébullition et laisser mijoter doucement pendant 10 minutes. Badigeonner la viande à 2 ou 3 reprises pendant la cuisson.

Servir avec des légumes grillés et de l’ananas. Déguster avec plaisir.

*Il est possible de cuire la viande sur le barbecue en maintenant la température entre 120°C et 240°C (250°F et 285°F).

Bonne fin de journée!