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Réaménager autrement…

Lors d’un repas chez mes beaux-parents, ma belle-mère nous a appris que leur ancienne maison était à vendre. La propriété ne semble pas avoir trop changée depuis que mes beaux-parents l’ont quitté. Quelqu’un a émis la possibilité de la transformer en deux appartements et nous nous sommes mis à imaginer les réaménagement nécessaire pour réaliser ce projet. J’ai trouvé cette conversation inhabituelle dans ma belle-famille des plus plaisantes.

Dans un autre contexte, je vous propose une recette d’émincé au poulet au citron et au basilic. Il s’agit d’une petite improvisation que nous avons bien aimé.

Emincé de poulet au citron et au basilic
Émincé de poulet au citron et au basilic
Pour 3 personnes

300 g de poitrine de poulet
1 cuillère à soupe d’huile végétale
¼ de tasse ou 62 g de vin blanc
½ tasse ou 125 g de bouillon de poulet
¼ de tasse ou 62 g de crème à cuisson ou entière
1 citron (zeste et jus)
1½ cuillère à soupe de basilic frais ciselée
1 pincée de piment moulu (facultatif)
Sel et poivre

Couper les poitrines de poulet en dés.

Dans une poêle, chauffer l’huile. Quand le corps gras est chaud, griller le poulet sur toutes les faces. Saler et poivrer. Déglacer la poêle avec le vin blanc et laisser réduire de moitié. Ajouter le zeste du citron et le piment moulu, mouiller avec le bouillon de poulet. Porter à ébullition. Réduire le feu et laisser mijoter jusqu’à ce que le poulet soit cuit.

Ajouter la crème. Ajouter le jus de citron, commencer par 1 cuillère à soupe puis augmenter selon votre goût*. Ajouter le basilic et poursuivre la cuisson pendant 1 ou 2 minutes. Saler et poivrer au besoin. Servir sur un lit de riz et déguster avec plaisir.

*J’ai mis l’équivalent d’un demi-citron de bonne taille.

Et vous, imaginez-vous des modifications dans des maisons que vous connaissez qui n’auront probablement jamais lieu?

Les champignons du hasard…

Lorsque je vais à l’épicerie, la seule certitude que j’ai à propos des champignons, c’est que je vais trouver des champignons blancs. D’un autre côté, il est rare que j’en achète une autre variété. Pour mes paniers gourmands, j’ai décidé de réaliser des pleurotes marinés. C’est aussi des champignons que je vois régulièrement. En relisant la recette, je me suis rendu compte qu’il utilisait deux variétés de ce champignons. Je me suis dit que j’allais réaliser la recette qu’avec une seule variété. À ma grande surprise, les deux variétés étaient disponibles à l’épicerie! Depuis, je n’ai plus revu la variété de pleurotes panicaut sur les étalages.

Je vous propose donc une recette de pleurotes marinés. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 21, numéro 4.

Pleurotes marinés
Pleurotes marinés
Pour 1 pot de 250 ml

170 g (6 onces) de pleurotes du panicaut*
170 g (6 onces) de pleurotes
⅓ de tasse ou 70 g d’huile de pépin de raisin**
2 gousses d’ail
3 branches de thym
4 cuillères à thé de vinaigre de cidre
1 cuillère à thé de miel
¼ de cuillère à thé de flocons de piment broyé
Sel et poivre

Trancher les pleurotes du panicaut sur la longueur et émincer les pleurotes. Couper les gousses d’ail en deux.

Verser 2 cuillères à soupe d’huile dans une grande poêle. Ajouter les champignons et les faire revenir pendant 5 minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Saler et poivrer. Ajouter l’ail et le thym, puis poursuivre la cuisson pendant 1 minute.

Dans un bol, mélanger le restant d’huile avec le vinaigre de cidre, le miel et les flocons de piment. Saler et poivrer.

Déposer les champignons dans un pot en verre d’une contenance d’environ 250 ml. Verser la préparation d’huile et presser les champignons avec une cuillère pour s’assurer qu’ils soient submergés. Laisser tiédir pendant 1 heure. Couvrir le pot hermétiquement. Agiter légèrement et réfrigérer pendant au moins 8 heures. Déguster avec plaisir dans le mois qui suit.

*Si vous ne trouvez pas les deux variétés de pleurotes, réalisez la recette avec une seule.
**Il est possible d’utiliser une autre sorte d’huile, mais elle peut réagir au froid en devenant partiellement ou complètement solide et blanchir. Cela n’affecte pas la qualité de la marinade, juste son apparence.

Et vous, voyez-vous beaucoup de variétés de champignons dans vos épiceries?

Déjà les portes avec vingt…

Je ne sais pas si vous avez un calendrier de l’Avent chez vous, mais cette semaine, ça m’a fait un choc quand je suis arrivée à la porte vingt. Déjà! J’ai l’impression de ne pas avoir vu le mois de décembre passer. Ensuite, il y a eu un mot d’ordre que nous ne nous faisions pas de cadeaux entre adulte, donc j’ai magasiné moins cette année.C’est pourtant une activité que j’aime beaucoup et qui me met dans l’esprit des fêtes.

Aujourd’hui, je vous propose une recette de filet de porc à la moutarde. J’ai pris cette recette dans le magasine Ricardo volume 21, numéro 1. Cette recette me fait également réalisé qu’il faudrait que je vous donne mes autres façons de faire les filets de porc à la moutarde.

Filet de porc à la moutarde rapide
Filet de porc à la moutarde rapide
Pour 3 personnes

1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
1 cuillère à thé de miel
1 cuillère à thé d’huile d’olive
1 cuillère à thé de vinaigre de cidre
2 pincées de flocons de piment broyé
1 filet de porc d’environ 350 g
Sel et poivre

Préchauffer le four à 230°C (450°F).

Dans un bol, mélanger la moutarde de Dijon, le miel, l’huile d’olive, le vinaigre de cidre et les flocons de piment.

Déposer le filet de porc sur une plaque recouverte de papier parchemin. Verser la préparation à base de moutarde sur le filet et bien l’enrober du mélange. Saler et poivrer.

Enfourner et cuire pendant 15 minutes en retournant le filet à mi-cuisson. À la sortie du four, déplacer le filet de porc sur une plaque à découper ou une assiette et le laisser reposer pendant 5 minutes. Trancher le filet de porc et servir. Déguster avec plaisir.

Et vous, êtes-vous surpris d’être déjà aussi près du réveillon?

Le retour du soleil!

Avec la pluie et les températures plus fraîches des dernières semaines, j’ai entendu plusieurs personnes faire des plaisanteries comme quoi nous étions en automne ou en hiver. En général, j’essaie d’apprécier les saisons telles qu’elles sont, mais j’avoue que le retour du soleil me fait grandement plaisir. En prime la semaine prochaine, il y a plusieurs activités organisées avec l’association de parents d’élèves et nous craignions de devoir annuler les activités. J’espère que les enfants qui participeront à cette semaine auront beaucoup de plaisir.

En attendant, je vous propose une recette à réaliser à la mijoteuse : un plat réconfortant pour les jours de pluie et un plat qui convient tout autant lorsqu’on passe peu de temps à la maison. Il s’agit de pâtes à la sauce tomate, jarret de porc et boulettes de saucisses à la mijoteuse. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 19, numéro 2.

Pâtes à la sauce tomate, jarret de porc et boulettes de saucisses à la mijoteuse
Pâtes à la sauce tomate, jarret de porc et boulettes
de saucisses à la mijoteuse

Pour 6 à 8 personnes

Sauce
1 kg de jarret de porc
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 oignon
1 branche de céleri
1 carotte
2 gousses d’ail
85 g de pancetta en dés
¼ de tasse ou 62 g de vin rouge
1 conserve de 796 ml (28 onces) ou 800 g de tomates
  entières
2½ tasse ou 625 g de coulis de tomate
½ tasse ou 125 g de bouillon de poulet
1 cuillère à thé d’origan séché
½ cuillère à thé de flocons de piment broyé

Boulettes de saucisses
2 saucisses italiennes, de Toulouse, aux herbes etc.
1 tranche de pain blanc
2 cuillères à soupe ou 30 g de lait
2 cuillères à soupe de persil frais ciselé
2 cuillères à soupe de fromage parmesan frais râpé (facultatif)
6 portions ou 450 g de pâtes
Sel et poivre

Sauce
Au robot culinaire muni d’une lame en « s » ou au couteau, hacher finement l’oignon, le céleri, la carotte et l’ail.

Dans une poêle, chauffer l’huile d’olive. Quand le corps gras est bien chaud, dorer les jarrets de porc pendant 3 à 5 minutes de chaque côté. Saler et poivrer. Déposer les jarret dans la mijoteuse.

Dans la même poêle, dorer la pancetta pendant 2 minutes. Ajouter les légumes et les faire revenir pendant 5 minutes. Déglacer avec le vin et laisser réduire aux trois quarts. Saler et poivrer. Verser le contenu de la poêle dans la mijoteuse. Verser les tomates entières en prenant soin de les défaire avec les mains, le coulis de tomate, le bouillon de poulet, l’origan et les flocons de piment. Bien mélanger et cuire pendant 6 heures à haute température (hight) ou 8 heures à basse température (low).

Boulettes de saucisses
Hacher finement le pain et le déposer dans un bol. Ajouter le lait, le persil et le fromage. Retirer la chair de saucisses des boyaux et l’ajouter dans le bol. Bien mélanger. Façonner des boulettes avec ce mélange. Ajouter les boulettes dans la mijoteuse 1 heure avant la fin de la cuisson.

Quand la sauce a fini de mijoter, désosser et dégraisser les jarrets de porc. Remettre la viande dans la mijoteuse.

Porter à ébullition une casserole remplit d’eau. Saler généreusement l’eau quand elle bout. Ajouter les pâtes et cuire selon les indications du fabriquant. Quand les pâtes sont cuites, les égoutter et les ajouter à la sauce. Mélanger et servir. Déguster avec plaisir.

Ne cherchez pas les boulettes sur les photos! Avec la quantité de sauce, j’ai pu faire plusieurs repas. Par contre, toutes les boulettes avait disparu après la première dégustation où je n’ai pas pris le temps de faire des photos…

Coupe d’Euro

De manière général, je ne suis pas fan de sport peu importe le sport. Si je regarde, c’est que quelqu’un autre écoute ou c’est pour faire du bruit. Actuellement, il y a le Championnat d’Europe de football (ou soccer). Cette année, la Suisse a réussi à dépasser les huitièmes de finale en battant la France! Un bel exploit, surtout quand on a vu tous les rebondissements de ce match. Vendredi, la Suisse a encore fait belle figure devant l’Espagne et s’est inclinée aux tirs au but. Cette équipe nous aura surpris et je suis certaine qu’elle pourra renouveler ces exploit. En attendant, j’aimerais bien un joli rebondissement dans la finale de la Coupe Stanley…

Dans un tout autre registre, je vous propose une recette de nouilles au boeuf épicé et au tamari. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 19, numéro 4.

Nouilles au boeuf épicé et au tamari
Nouilles au boeuf épicé et au tamari
Pour 2 à 3 personnes

225 g de boeuf haché
1 oignon
½ cuillère à soupe d’huile végétale
½ cuillère à thé de coriandre moulue
¼ de cuillère à thé de flocons de piment
¼ de cuillère à thé de poivre noir moulu
¼ de cuillère à thé de poivre de Sichuan moulu (facultatif)
2 paquets ou 200 g de nouilles udon fraîches*
3 cuillères à soupe de sauce tamari ou de sauce soja
1½ cuillère à soupe de sirop d’érable
½ cuillère à soupe de graines de sésame grillées

Éplucher et émincer l’oignon.

Dans une poêle, chauffer l’huile. Quand le corps gras est bien chaud, cuire le boeuf haché et l’oignon. Bien émietter la viande pendant la cuisson. Cuire jusqu’à ce que la viande soit dorée. Ajouter la coriandre, les flocons de piment, le poivre noir et le poivre de Sichuan. Poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Réserver au chaud.

Dans une casserole, porter de l’eau à ébullition. Plonger les nouilles udon et les cuire pendant 3 à 4 minutes ou jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Égoutter les nouilles et les ajouter dans la poêle contenant le boeuf haché.

Dans la poêle, ajouter la sauce tamari et le sirop d’érable. Brasser pour bien enrober les nouilles. Servir et saupoudrer de graines de sésame. Déguster avec plaisir.

*Vous pourriez remplacer les nouilles par d’autres nouilles asiatiques de votre choix.

Et vous, suivez-vous la Coupe d’Euro ou la Coupe Stanley?