La raison du levain…

Il y a des années, j’ai fait mon premier levain. Je ne sais pas combien de temps je l’ai conservé, mais je peux vous affirmer que je ne l’ai pas beaucoup utilisé. Par contre, je me souviens de l’avoir fait séché pour le déménager… Bref, j’ai abandonnée l’idée pour laquelle j’avais créé mon levain. Le temps a passé et cette recette m’est revenue en tête quand j’ai eu l’occasion de créer un nouveau levain à l’automne dernier. La raison est le panettone. J’ai testé des recettes avec de la levure, mais je n’ai jamais réussi à avoir une belle mie légère et alvéolée. Mon chéri n’aime pas les fruits confits, c’est pourquoi je n’avais jamais osé essayer une recette traditionnelle avec du levain. Cependant, grâce à un boulanger de la région, j’ai découvert que mon chéri aimait le panettone avec des pépites de chocolat. Ma solution était trouvé : faire des panettones au chocolat!

Je vous propose donc la très longue recette de panettone au levain… Il faut 3 jours pour la réaliser. Je vous donne la recette classique. Je vous rassure, elle est plus difficile à écrire qu’à préparer. Dans la recette, il y a un horaire pour vous aider à vous organiser. J’ai relevé la recette sur le site de Du miel et du sel en 2011. Ce site n’existe plus, mais Marie-Claire Frédéric a toujours un blog sur la fermentation Ni cru, ni cuit et on y trouve cette recette.

Panettone au levain
Panettone au levain sur 3 jour
Pour 12 petits ou 8 moyens ou 3 gros ou 2 très gros

3 cuillères à soupe ou 50 g de levain rafraîchi*
6 tasses ou 900 g de farine
1⅔ de tasse ou 360 g de beurre non salé
1 tasse ou 205 g de sucre
10 jaunes d’oeufs
⅓ de tasse ou 80 g de lait tiède
1 cuillère à soupe ou 20 g de miel
1¾ cuillère à thé ou 10 g de sel
1 gousse de vanille
1⅓ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 250 g de raisins secs**
1¼ tasse ou 250 g d’oranges et de citrons confits**
3 cuillères à soupe et 1 cuillère à thé ou 50 g d’eau de fleur
  d’oranger, de rhum, d’amaretto ou de liqueur d’orange
2 blancs d’oeufs pour le glaçage (facultatif)
⅓ de tasse ou 40 g de sucre glace
3 cuillères à soupe ou 20 g de poudre d’amandes
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre perlé (facultatif)
Amandes en bâtonnets ou effilées, au goût

Jour 1
La première étape est de rendre plus ferme le levain. Vers 18 heure dans un bol, mélanger vigoureusement le levain avec 4 cuillères à thé ou 20 g d’eau et ¼ de tasse et 1 cuillère à thé ou 40 g de farine. La pâte doit se décoller des parois du bol. Couvrir le bol et laisser lever au chaud pendant 4 heures ou jusqu’à ce que la pâte triple de volume.

À 22 heure, ajouter à la pâte 4 cuillères à thé ou 20 g d’eau et ¼ de tasse et 1 cuillère à thé ou 40 g de farine. Pétrir la pâte jusqu’à ce qu’elle ne colle plus ni aux mains, ni au plan de travail. Plier en deux un ligne à vaisselle. Saupoudrer généreusement de farine et enrouler la pâte dans le linge. Replier les extrémités du linge vers le centre. Ficeler solidement l’ensemble pour éviter que la pâte fuit du linge. Déposer sur une plaque et reposer au chaud pendant 11 heures.

Jour 2
Le lendemain à 9 heure, le linge contenant le levain est bien tendu. Ouvrir le linge, puis la croûte du levain. Au coeur du levain, récupérer 3 cuillères à soupe ou 50 g de levain et jeter le surplus. Ajouter 1 cuillère à soupe ou 15 g d’eau et ¼ de tasse moins 2 cuillères à thé ou 30 g de farine. Mélanger et pétrir la pâte.

Dans un laminoir*** à pâte à l’ouverture la plus large, passer la pâte. La replier sur elle-même : les deux extrémités vers le centre puis plier en deux pour obtenir 4 épaisseurs de pâte. Passer de nouveau la pâte dans le laminoir et la replier sur elle-même. Répéter l’opération encore 4 fois. Cette étape donne du corps et de l’élasticité au levain. Former une boule avec le levain, l’entailler d’une croix et la déposer dans un bol. Couvrir d’un linge et laisser reposer au chaud pendant 4 heures.

À 13 heure, ajouter 4 cuillères à thé ou 20 g d’eau et ¼ de tasse et 1 cuillère à thé ou 40 g de farine au levain. Mélanger et pétrir le levain. Passer de nouveau la pâte dans le laminoir et la replier sur elle-même. Répéter l’opération à 4 ou 5 reprises. Former une boule avec le levain, l’entailler d’une croix et la déposer dans un bol. Couvrir et laisser reposer au chaud pendant 3 heures.

Entre 16 heure et 17 heure, rafraîchir le levain avec 5 cuillères à thé ou 25 g d’eau et ⅓ de tasse et 1 cuillère à thé ou 50 g de farine. Répéter de nouveau l’opération avec le laminoir. Façonner de nouveau le levain en boule et l’inciser d’une croix. Déposer dans un bol, couvrir et laisser reposer pendant 4 heures.

À 21 heure, prélever ⅔ de tasse ou 170 g de levain et le déposer dans un bol. Ajouter 1 tasse moins 4 cuillère à thé ou 230 g d’eau tiède (entre 27°C et 30°C ou 80°F et 86°F) et mélanger pour diluer le levain. Ajouter 5 jaunes d’oeufs ainsi que ½ tasse et 2 cuillères à soupe ou 125 g de sucre. Mélanger, puis ajouter 3¼ tasses et 3 cuillères à soupe ou 480 g de farine. À la main ou à l’aide d’un robot pâtissier, pétrir la pâte jusqu’à ce qu’elle se décolle du plan de travail ou du bol. Incorporer ⅔ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 160 g de beurre tempéré. Pétrir de nouveau jusqu’à ce que la pâte se décolle de nouveau du plan de travail ou du bol. Le pétrissage peut durer 30 minutes. Couvrir la pâte de deux linges et laisser lever dans un endroit tiède pendant toute une nuit.

Après avoir mis la pâte à lever, dans un bol, mélanger les raisins secs avec l’eau de fleur d’oranger ou le rhum (ou un mélange des deux). Laisser macérer à température ambiante.

Jour 3
Le lendemain à 11 heure, dans le bol contenant la pâte, ajouter 1½ tasse et 1 cuillère à soupe ou 220 g de farine, le lait, le sucre restant, le miel, les 5 jaunes d’oeufs et le sel. Pétrir jusqu’à ce que la pâte soit bien lisse et élastique****. Incorporer le restant de beurre ainsi que les graines de la gousse de vanille. Pétrir de nouveau jusqu’à ce que la pâte ne colle plus et soit lisse : cela prend environ 15 minutes de pétrissage.

Égoutter les raisins secs et les incorporer à la pâte avec l’orange confit ou le citron confit*****.

Diviser la pâte selon la taille de vos moules : 3 gros, 8 moyens ou 12 petits. Placer la pâte dans les moules en papier : la pâte remplir environ un tiers du moule. Placer les moules dans un endroit tiède et laisser lever environ 8 heures.

À 15h30, surveiller la levée des panettones : ils doivent avoir plus ou moins doubler de volume, mais ils ne dépassent pas encore le moule. Laisse lever pendant encore 3 à 5 heures ou jusqu’à ce qu’ils aient triplé de volume.

Vers 20 heure, préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, fouetter les blancs d’oeufs avec le sucre glace et la poudre d’amandes. Badigeonner le dessus des panettones avec de mélange. Saupoudrer de sucre perlé et d’amandes en bâtonnets. Inciser le dessus d’une croix.

Enfourner et cuire environ 1 heure pour les gros, 50 minutes pour les moyens et 40 minutes pour les petits. Pour vérifier la cuisson, les frapper : ils doivent sonner creux et être ferme.

À la sortie du four, laisser refroidir les panettones. Pour les gros panettone, après 15 à 20 minutes de refroidissement, les piquer avec des piques à brochette en croix à leur base, puis à l’aide de ficelle, les suspendre la tête en bas pour les laisser totalement refroidir. Laisser refroidir les panettones jusqu’au lendemain.

Au matin, déguster avec gourmandise.

*Il faut que le levain ait été nourri 5 à 8 heures avant de débuter la recette.
**Vous pouvez remplacer les raisins secs, les oranges confites et les citrons confits par des morceaux de chocolat, des pistaches, etc. Il est également possible de les omettre pour faire une version nature. Moi, j’ai fait des natures et avec des pépites de chocolat.
***Si vous n’avez pas de laminoir, vous pouvez réaliser cette étape avec un rouleau à pâtisserie.
****Il est possible que la contenance de votre robot pâtissier ne soit pas suffisante. Poursuivez la recette à la main.
*****Vous pouvez diviser la pâte en plusieurs portions et y incorporer les ingrédients que vous voulez pour varier les goûts : des pépites de chocolat, des pistaches, des fruits confit ou séchés, etc. Il est également possible de ne rien ajouter pour une version nature.

Et vous, aimez-vous le panettone?

Le tapioca…

J’ai plus souvent entendu le nom que vue l’aliment. La première fois que j’ai vu ces petites billes blanches, c’était une colocataire qui en répartissait sur une pâte à tarte. Je crois que c’était pour une tarte aux pommes, mais je garde surtout l’image de l’utilisation du tapioca en tête. Même avec ce blog, il est rare que j’ai employé cette aliment.

Récemment, j’en ai racheté pour réaliser une tarte aux fraises classique et j’ai évidemment repensé à cette colocataire. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 20, numéro 8.

Tarte aux fraises classique
Tarte aux fraises classique
Pour 8 personnes

Garniture aux fraises
4 tasses ou 560 à 600 g de fraises fraîches ou surgelées et
  décongelées
¾ de tasse ou 150 g de sucre
3 cuillères à soupe de tapioca à cuisson rapide*

Croûtes
2 tasses ou 280 g de farine
¼ de tasse ou 35 g de fécule de maïs ou de maïzena
1 cuillère à soupe de sucre
1 pincée de sel
1 tasse ou 220 g de beurre non salé, froid
6 cuillères à soupe ou 90 g d’eau glacée
1 oeuf
1 cuillère à soupe de sucre à gros cristaux (facultatif)

Garniture aux fraises
Équeuter et trancher les fraises. Les déposer dans un bol et ajouter le sucre et le tapioca. Mélanger et réserver.

Croûtes
Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un bol, mélanger la farine, la fécule, le sucre et le sel. Ajouter le beurre et l’incorporer à l’aide d’un coupe-pâte ou des mains afin d’obtenir une texture granuleuse. Il doit rester des petits morceaux de beurres visibles. Ajouter l’eau glacée graduellement. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte presque homogène. Diviser la pâte en deux et façonner chaque portion en un disque.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser les deux disques sur une épaisseur de 3 mm (⅛ de pouce). Foncer un moule à tarte d’environ 23 cm (9 pouces) de diamètre d’une abaisse.

Répartir les fraises dans la croûte. Badigeonner le pourtour de la tarte avec l’oeuf battu. Pratiquer quelques incisions dans la deuxième abaisse. Couvrir la tarte avec la deuxième abaisse. Sceller les bordure et retirer l’excédent de pâte au besoin. Badigeonner le dessus de la tarte avec de l’oeuf et saupoudrer du sucre à gros cristaux si désiré.

Déposer la tarte sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin pour prévenir les débordements. Enfourner et cuire pendant 50 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit bien dorée. Laisser tiédir 2 heures avant de servir. Déguster avec gourmandise.

*La tapioca que j’ai utilisé ne précisait pas s’il était à cuisson rapide, mais les billes étaient petites donc elles ont cuit sans souci pendant la cuisson de la tarte.

Et vous, cuisinez-vous le tapioca?

Skyr, pas skyr…

Depuis quelques semaines, je teste une recette de déjeuner avec du skyr. J’adore la texture, mais le goût ne me satisfait pas. J’ai essayé avec plusieurs skyr (nature, cerise, vanille, noix de coco, etc.) et aussi en variant les différents ingrédients, mais rien n’y fait. Le goût ne me satisfait toujours pas et dans ce contexte, il est hors de question que je vous propose la recette. Ce matin, je n’avais pas d’idée particulière pour le déjeuner et il me restait des fraises ainsi qu’un peu de coulis au réfrigérateur. Avec le granola de mon chéri, l’idée d’un parfait pour le déjeuner m’a alléché. Je commence à assembler mon déjeuner et avant de mettre du skyr, je décide de le goûter… J’ai compris le problème de la recette que je teste depuis des semaines : je n’aime pas le goût du skyr. Seul, ça ne me passe vraiment pas. Bref, je vais explorer cette recette avec du yogourt grec et peut-être que je trouverais la bonne combinaison.

Pour rester dans l’esprit du petit déjeuner, je vous propose une recette de petits pain fastenwähe. J’ai pris cette recette dans le livre Pains maison d’Heddi Nieuwsma et Dorian Rollin.

Pain fastenwähe
Petits pains fastenwähe
Pour 10 pains

1 tasse moins 5 cuillères à thé ou 225 g de lait tiède
1 cuillère à soupe de levure sèche ou 20 g de levure fraîche
3½ tasse et 1 cuillère à soupe ou 500 g de farine
⅓ de tasse moins ½ cuillère à soupe ou 75 g de yogourt
  nature
⅓ de tasse ou 75 g de beurre non salé, tempéré
2 cuillères à thé ou 12 g de sel
1 oeuf
2 à 3 cuillères à soupe de grains de carvi (facultatif)

Dans un grand bol, verser le lait et la levure. Laisser reposer quelques minutes, puis mélanger le tout pour obtenir un mélange homogène.

Incorporer la farine, le yogourt, le beurre et le sel. Mélanger jusqu’à ce que la pâte se tienne. Sur un plan de travail légèrement enfariné, renverser la pâte et la pétrir pendant 10 minutes. Placer la pâte dans un bol et couvrir d’un linge humide. Laisser lever pendant 1 à 2 heures ou jusqu’à ce que la pâte ait doublé de volume.

Diviser la pâte en 10 portions. À l’aide d’un rouleau à pâtisserie, abaisser chaque portions en ovale

Avec un couteau, entailler à 4 reprises chaque pâte. Délicatement, étirer les ouvertures de chaque pain et les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Laisser reposer pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Fouetter l’oeuf et badigeonner les pains avec celui-ci. Si désiré, saupoudrer généreusement de grains de carvi. Enfourner et cuire pendant 25 à 30 minutes ou jusqu’à ce que les pains soient bien dorés. À la sortie du four, déplacer, si possible, les pains sur une grille pour les laisser totalement refroidir. Déguster avec plaisir.

Au fait, mon parfait avec des fraises du matin était excellant : j’ai utilisé un yogourt à la vanille à la place du skyr.

Cacher, pas cacher…

Dans les jouets de Petit-coeur, nous trouvons des petites piécettes avec lesquelles Mini-nous a aussi joué. Un jour, nous ne retrouvions plus ces minis jetons. Évidemment, nous nous sommes dit que nous remettrions rapidement la main dessus, mais les semaines ont passé et ce ne fut pas le cas. En questionnant Petit-coeur, nous avons supposé que les piécettes s’étaient glissées à l’intérieure de la doublure du canapé. J’ai réussi à glisser ma main et j’ai effleuré quelque chose qui y ressemblait. Après avoir trouvé une solution pour les récupérer sans me coincer la main dans cet endroit exigu, j’en ai récolté que deux ou trois. Il en manquait encore un grand nombre. Bref, tous ces efforts pour les retrouver quelques temps plus tard rangés entre deux bols apéritifs que je sors rarement…

Dans un tout autre contexte, je vous propose une recette d’éclats de biscuits sans cuisson. J’ai pris cette recette sur le site de Sam does her best.

Éclats de biscuits sans cuisson
Éclats de biscuits sans cuisson
Pour 6 personnes

1 tasse ou 130 g de farine d’amandes
2 cuillères à soupe d’huile de coco fondu
¼ de tasse ou 80 g de sirop d’érable
¾ tasse ou 135 g de pépites de chocolat, divisé

Dans un bol, mélanger la farine d’amandes, l’huile de coco et le sirop d’érable. Ajouter la moitié des pépites de chocolat et bien mélanger.

Sur une feuille de papier parchemin, abaisser la pâte avec les mains pour obtenir une couche la plus mince possible.

Déposer les pépites de chocolat restante dans le bol d’un bain-marie puis le faire fondre au bain-marie. Quand le chocolat est totalement fondu, le retirer de la casserole et le verser sur la pâte. Bien étaler le chocolat en une couche uniforme.

Placer le tout au congélateur pendant au moins 1 heure.

Après ce temps au frais, couper en morceaux pour former des éclats de biscuits. Conserver au congélateur. Déguster avec gourmandise.

Et vous, quel est l’endroit le plus incongru que vous avez fouillé pour retrouver un objet?

Avec du bruit ou sans…

Pour beaucoup de tâches, je peux les exécuter avec du bruit en arrière-plan. Par contre depuis un petit bout de temps, lorsqu’il s’agit d’écrire mes articles, j’ai besoin de calme et si possible de silence. Malheureusement même avec des écouteurs anti-bruit, ce n’est pas le cas pour aujourd’hui et je peine à aligner les mots. Je me rends compte que je perds beaucoup de temps à essayer de me concentrer. Dans ce cas, je devrais tout simplement passer à d’autre chose…

Bref, passons à la recette : je vous propose un gâteau au chocolat classique avec un fondant à l’arachide. Cette recette est un mélange de plusieurs. J’ai pris la recette du gâteau et de la ganache dans le magazine Ricardo volume 23, numéro 4. Le fondant à l’arachide vient du magazine Ricardo volume 14, numéro 8. Pour le glaçage au beurre d’arachide, j’ai utilisé la recette de Geneviève O’Gleman tirée de son livre Dent sucrée.

Gâteau au chocolat classique avec un fondant à l'arachide
Gâteau au chocolat classique avec un fondant à l’arachide
Pour 8 à 10 personnes

Fondant à l’arachide
170 g (6 onces) de chocolat au lait
6 cuillères à soupe ou 103 g de beurre d’arachides

Gâteau au chocolat
1 tasse ou 250 g de lait
1 cuillère à soupe ou 15 g de jus de citron
1 tasse ou 150 g de farine
½ tasse ou 52 g de cacao
1 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
¼ de cuillère à thé de sel
2 oeufs
1 tasse ou 200 g de sucre
¼ de tasse ou 52 g d’huile végétale
¼ de tasse ou 62 g de café chaud ou d’eau bouillante

Ganache au chocolat
370 g (13 onces) de chocolat noir entre 55 % et 65 %
  de cacao
1 tasse ou 250 g de crème 35 % ou entière
2 cuillères à soupe ou 20 g de miel
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé

Sirop au cacao
½ tasse ou 125 g d’eau
3 cuillères à soupe ou 38 g de sucre
1 cuillère à soupe de cacao

Glaçage au beurre d’arachide (facultatif)
2 cuillères à soupe ou 28 g de beurre non salé, tempéré
2 cuillères à soupe ou 34 g de beurre d’arachides*
¾ de tasse ou 95 g de sucre glace
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
½ cuillère à soupe d’eau
Colorant alimentaire au choix (facultatif)

Fondant à l’arachide
Tapisser le fond d’un moule à charnière de 20 cm (8 pouces) de diamètre de papier parchemin.

Hacher le chocolat au lait et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Déposer le bol sur le bain-marie et faire fondre le chocolat. Quand le chocolat est bien fondu, le retirer du bain-marie et ajouter le beurre d’arachides. Verser dans le moule préparé et réfrigérer au moins pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que le fondant soit ferme.

Passer une lame de couteau autour du fondant et le démouler. Le réserver au réfrigérateur jusqu’au moment d’assembler le gâteau.

Gâteau au chocolat
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Tapisser le fond d’un moule à charnière de 20 cm (8 pouces) de diamètre de papier parchemin.

Dans un petit bol, mélanger le lait et le jus de citron. Laisser reposer pendant 5 minutes.

Dans un autre bol, mélanger la farine, le cacao, la poudre à pâte, le bicarbonate de soude et le sel. Réserver.

Dans un grand bol, fouetter les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange soit mousseux. Ajouter l’huile en filet toujours en fouetteant le mélange. Incorporer en alternance la préparation de farine et le lait. Ajouter le café ou l’eau bouillante. Verser la pâte dans le moule.

Enfourner et cuire pendant 50 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser tiédir, puis démouler. Laisser refroidir au moins 3 heure, si possible sur une grille à pâtisserie.

Ganache au chocolat
Hacher le chocolat noir et le déposer dans un bol.

Dans une casserole, verser la crème et le miel. Porter à ébullition. Quand la crème bout, la retirer du feu et la verser sur le chocolat. Laisser reposer pendant 2 minutes, puis mélanger pour obtenir une texture homogène. Incorporer graduellement le beurre. Laisser tiédir au moins 1 heure ou jusqu’à ce qu’elle soit tartinable. Au besoin, réfrigérer la ganache pour raffermir.

Sirop au cacao
Dans une casserole, verser l’eau, le sucre et le cacao. Porter à ébullition et laisser mijoter le temps que le sucre soit totalement dissous. Retirer du feu et laisser tiédir.

Glaçage au beurre d’arachide
Dans un bol, fouetter le beurre avec le beurre d’arachides jusqu’à ce qu’ils palissent. Toujours en fouettant, ajouter graduellement le sucre glace. Incorporer l’extrait de vanille, puis l’eau pour obtenir une texture lisse. Colorer le glaçage si désiré. Au besoin, ajouter un peu plus d’eau. Réserver.

Montage
Au besoin, retirer la calotte du gâteau pour le rendre plat. Couper le gâteau en deux à l’horizontale pour obtenir 2 tranches.

Déposer une tranche sur un plat de service. Badigeonner généreusement le gâteau avec le sirop au cacao. Verser un tiers de la ganache et déposer la tranche de fondant au beurre d’arachides. Ajouter la seconde tranche de gâteau et la badigeonner généreusement avec le sirop. Couvrir tout le gâteau avec le restant de ganache. Si désiré, décorer avec le glaçage au beurre d’arachides.

Conserver le gâteau sous cloche jusqu’à 3 jours** à température ambiante. Servir au moment désiré et déguster avec plaisir.

*Idéalement, utilisez du beurre d’arachides naturel. Si ce n’est pas le cas, il faudra peut-être ajouter un peu plus d’eau pour obtenir un glaçage plus souple.
**J’ai pu conserver mon gâteau pendant plus de 5 jours sans souci, mais je n’ai pas utilisé tout le sirop pour imbiber le gâteau. Je crois que le temps de conservation dépendra de la température ambiante et du taux d’humidité où il est conservé.

Et vous, fonctionnez-vous mieux avec ou sans bruit en arrière-plan?