Calendrier qui file…

Depuis le début de l’année, je n’ai pas eu l’occasion d’aller skier. Je regarde mon calendrier et je vois qu’une seule date où je peux planifier cette activité. C’est également à ce moment que je réalise à quel point les vacances de carnaval approchent… et qu’il y aura certainement des cantons qui seront déjà en vacances le jour où j’irais skié. Il faut dire que je ne m’habituerai jamais à cette semaine de vacances qui s’impose en février, je reste toujours sur l’idée de la semaine de relâche la première de mars. On ne s’en rend pas compte, mais il y a des choses anodines qui s’ancrent en nous sans qu’on le remarque.

Aujourd’hui, je vous propose une recette d’occo buco de porc au vin rouge. J’ai pris cette recette sur le site de Mordu.

Osso buco de porc au vin rouge
Osso buco de porc au vin rouge
Pour 4 à 6 personnes

800 kg de tranches de jarrets de porc
1 à 2 cuillères à soupe d’huile végétale
1 cuillère à soupe de beurre
4 carottes
1 gousse d’ail
1 branche de céleri
1 oignon
1 cuillère à soupe de farine
1½ tasse ou 375 g de vin rouge
1 tasse ou 250 g de fond de veau
1 feuille de laurier
Sel et poivre

Couper en cubes les carottes et la branche de céleri. Hacher l’oignon et écraser la gousse d’ail.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans une casserole allant au four, chauffer l’huile et y saisir les morceaux de porc. Dorer la viande sur toutes les faces. Saler et poivrer. Retirer la viande de la casserole et réserver.

Dans la même casserole, ajouter le beurre, les carottes, le céleri, l’oignon et l’ail. Couvrir et laisser suer pendant 8 minutes. Retirer le couvercle, saupoudrer la farine et cuire pendant 1 minute en mélangeant. Remettre la viande dans la casserole et déglacer avec le vin rouge. Laisser réduire du tiers.

Ajouter le fond de veau et la feuille de laurier. Au besoin, ajouter de l’eau pour que les liquides recouvre la viande. Saler et poivrer*. Porter à ébullition, couvrir et enfourner. Cuire au four pendant 1h30 ou jusqu’à ce que la viande soit tendre.

Après ce temps de cuisson, si désiré, récupérer le jus de cuisson et le verser dans une casserole pour le faire réduire et obtenir une consistance sirupeuse. Servir la viande avec la sauce et les légumes. Déguster avec plaisir.

*Si vous le désirez, vous pouvez ajouter du thym ou du romarin à ce moment.

Et vous, êtes-vous vacances de carnaval ou semaine de relâche?

Mise à jour et surprise…

Récemment, j’ai fait une mise à jour du système d’exploitation de mon ordinateur. C’est totalement banal comme action, sauf que j’ai eu droit à un effet de bord inattendu. Le logiciel que j’utilise pour modifier mes photos pour mon blog ne s’ouvre plus! Il n’est pas compatible avec ma mise à jour. Un peu prise au dépourvu, j’ai trouvé une alternative pour me dépanner rapidement et faire mes photos du jour. Par contre, ce n’est pas une solution à long terme et je vais devoir regarder une solution un peu plus pérenne… ainsi que m’adapter! Et oui, après des années à utiliser le même logiciel, je vais me pencher sur un autre que mon chéri m’a proposé.

Aujourd’hui, je vous propose des biscuits bleuets et noix de coco. Cette recette est tirée du livre Les saisons de Gabrielle de Gabrielle Rivard-Hiller.

Biscuits bleuets et noix de coco
Biscuits bleuets et noix de coco
Pour 100 biscuits

Biscuits
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, tempéré
½ tasse ou 100 g de sucre d’érable ou de sucre
½ cuillère à thé d’essence d’amande
1 jaune d’oeuf
1 tasse ou 140 g de farine
⅓ de tasse et ½ cuillère à soupe ou 50 g de farine de blé
  entier
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 pincée de sel
½ tasse et 1½ cuillère à soupe ou 100 g de bleuets séchés
  ou de myrtilles séchées
½ tasse moins 1 cuillère à soupe ou 50 g de noix de coco
  râpée non sucrée

Glaçure au citron
3 cuillères à soupe et 1 cuillère à thé ou 50 g de jus de citron
2 tasses moins 1 cuillère à soupe ou 250 g de sucre glace

Biscuits
Dans un bol, mélanger les farine, le bicarbonate de soude, le sel, les bleuets séchés et la noix de coco râpée.

Dans un second bol, crémer le beurre avec le sucre d’érable (ou le sucre). Incorporer l’essence d’amande et le jaune d’oeuf. Ajouter d’un coup la préparation de farine. Mélanger jusqu’à ce que la pâte soit homogène.

Sur un plan de travail légèrement fariné, verser la pâte et la diviser en deux. Façonner chaque portion de pâte en un boudins. Avec un objet plat et propre, aplatir les côtés des boudins pour obtenir une forme carré aux extrémités. Emballer chaque portion de pâte dans une pellicule plastique. Placer au congélateur pendant 1 heure.

Préchauffer le four à 160°C (325°F). Chemiser de papier parchemin deux plaques de cuisson.

Sortir la pâte du congélateur et couper en tranches d’environ 5 mm (³⁄₁₆ de pouce) d’épaisseur. Déposer les biscuits sur les plaques de cuisson en les espaçant peu. Enfourner une plaque à la fois et cuire pendant 12 à 15 minutes ou jusqu’à ce que les côtés des biscuits soient bien dorés.

Retirer du four et laisser refroidir complètement.

Glaçure au citron
Déposer une grande feuille de papier parchemin sur un plan de travail.

Verser le jus de citron dans un bol et ajouter petit à petit le sucre glace en mélangeant avec un fouet. Arrêter d’ajouter du sucre glace quand la préparation à la même texture que de la crème 35 % ou entière.

Tremper le dessus de chaque biscuit dans la glaçure au citron et racler l’excédent avec un doigt ou une petite spatule coudée. Déposer les biscuits sur le papier parchemin et laisser sécher pendant 2 heures.

Placer les biscuits dans une boîte qui ferme hermétiquement pour les conserver jusqu’à 1 mois. Déguster avec gourmandise.

Et vous, c’est quoi votre dernier « bug » ?

Pourquoi demander?

Vous arrive-t-il de demander votre chemin? Ce n’est pas mon genre, souvent je planifie mon itinéraire et au besoin, j’ai toujours mon natel (cellulaire) pour me dépanner. Cependant, il m’arrive encore que des gens me demandent leur chemin. Est-ce qu’on peut m’expliquer pourquoi quand on dit à quelqu’un d’aller tout droit, il tourne à la première intersection? À la limite, je pourrais comprendre si la personne avait tourné à droite, mais à gauche! Bref, pourquoi demander son chemin?

Pour aujourd’hui, je vous propose une recette de sauté de poulet au miso et au curry. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 23, numéro 1.

Sauté de poulet au miso et au curry
Sauté de poulet au miso et au curry
Pour 4 personnes

3 cuillères à soupe de sauce soja réduit en sodium
2 cuillères à soupe de miso
2 cuillères à soupe de sirop d’érable
2 cuillères à soupe de jus de lime
1 cuillère à thé de curry
½ cuillère à thé de sambal oelek
1 cuillère à soupe d’huile végétale
400 g de poitrines ou hauts de cuisse de poulet désossées*

Dans un bol, mélanger la sauce soja, le miso, le sirop d’érable, le jus de lime, le curry et le sambal oelek. Réserver.

Couper le poulet en petits dés.

Dans une poêle, verser l’huile et la chauffer. Quand le corps gras est chaud, ajouter le poulet et le cuire.

Ajouter la préparation de sauce soja et poursuivre la cuisson pendant 3 à 4 minutes ou jusqu’à ce que la sauce soit sirupeuse. Saler et poivrer au besoin.

Servir le poulet avec du riz et un légume vert. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez également réaliser la recette avec du poulet haché.

Et vous, demandez-vous votre chemin?

L’heure de la motivation…

Il y a beaucoup de facteurs qui peuvent influencer la motivation et ils sont différents d’une personne à l’autre. Les plus communs que je peux citer sont sans doute la météo et l’ambiance dans notre environnement, lorsque nous allons bien ainsi que les gens autour de nous, nous sommes généralement plus efficace. Dernièrement, j’ai découvert que l’heure influe sur ma motivation : pour certaines tâches, passé une certaine heure, mon entrain pour l’exécuter décline à grande vitesse et je perds sans doute encore plus de temps dans ce contexte.

Pour garder la motivation, il n’y a rien de mieux que les biscuits, je vous propose donc une recette de biscuits au gingembre et au chocolat noir. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 24, numéro 1.

Biscuits au gingembre et au chocolat noir
Biscuits au gingembre et au chocolat noir
Pour 48 biscuits

2¼ tasses ou 320 g de farine
2 cuillères à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
2 cuillères à thé de gingembre moulu
½ cuillère à thé de cannelle moulue
½ cuillère à thé de sel
¾ de tasse ou 165 g de beurre non salé, tempéré
¾ de tasse ou 150 g de sucre
½ tasse ou 100 g de cassonade ou de sucre roux
3 cuillères à soupe de mélasse
Zeste de 1 orange
1 oeuf
115 g (4 onces) de chocolat noir à 70 % de cacao, haché
  grossièrement

Préchauffer le four à 190°C (375°F). Tapisser deux plaques de cuisson de papier parchemin.

Dans un bol, mélanger la farine, le bicarbonate de soude, le gingembre, la cannelle et le sel. Réserver.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec ½ tasse ou 100 g de sucre et la cassonade. Ajouter la mélasse, le zeste d’orange et l’oeuf. Quand la préparation est homogène, incorporer la préparation de farine. Ajouter le chocolat et bien mélanger.

Dans un bol, verser le restant de sucre. Prélever environ 1 cuillère à soupe de pâte et façonner en boule. Rouler dans le sucre et déposer sur une plaque de cuisson. Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.

Enfourner une plaque à la fois et cuire pendant 9 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits soient légèrement dorés. Laisser refroidir totalement sur la plaque. Placer les biscuits dans une boîte qui ferme hermétiquement pour les conserver jusqu’à 2 semaines. Déguster avec gourmandise.

Et vous, quels sont les facteurs qui influencent votre motivation?

C’est petit et encore plus petit…

Le constant est simple : la Suisse, c’est petit. Géographiquement parlant, ça n’occupe pas beaucoup de place sur une carte. En prime pour prouver cet amour du petit en Suisse, elle se divise en 26 cantons. Concentrons nous sur un canton et réduisons encore la zone aux villages qui entourent celui au j’habite. Je n’habite pas en altitude, mais en plaine et je croyais connaître assez bien les villages environnant de cet endroit. Si on parle des communes, on peut dire que c’est le cas. Cependant, je me rends compte qu’il y a pleins de mini-villages ou d’hameaux qui composent les communes et là, je réalise mon ignorance. Merci à Mini-nous qui se fait des amis dans ces localisations…

Dans un autre registre, je vous propose une recette de sablés noisettes et parmesan. J’ai pris cette recette dans le livre Biscuits apéro maison d’Orathay.

Sablés noisettes et parmesan
Sablés noisettes et parmesan
Pour 35 sablés

1¼ tasse ou 170 g de farine
½ tasse et 1½ cuillère à soupe ou 80 g de poudre de noisettes
½ tasse ou 50 g de parmesan râpé
1 pincée de noix de muscade
¾ de tasse ou 165 g de beurre non salé, tempéré
2 oeufs
¾ de tasse ou 120 g de noisettes
Sel et poivre

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre de noisettes, le parmesan et la muscade. Saler et poivrer. Ajouter le beurre et travailler le tout du bout des doigts pour obtenir une texture de crumble. Ajouter un oeuf et mélanger pour amalgamer la pâte. Façonner en boudin avec la pâte. Aplatir les côtés pour former un rectangle.

Hacher grossièrement les noisettes.

Dans un petit bol, fouetter le second oeuf. Badigeonner la pâte avec l’oeuf et la rouler dans les noisettes hachées. Emballer la pâte dans une pellicule plastique et réfrigérer pendant au moins 1 heure.

Préchauffer le four à 150°C (300°F). Tapisser de papier parchemin une plaque de cuisson.

Déballer la pâte et la couper en tranches d’environ 4 à 5 mm (³⁄₁₆ pouce). Déposer les biscuits sur la plaque préparée.

Enfourner et cuire pendant 25 minutes ou jusqu’à ce que les bords soient légèrement dorés. Si possible, laisser les biscuits refroidir sur une grille. Déguster avec plaisir.

Et vous, habitez-vous un endroit qui se composent de multiples hameaux?