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Grosse semaine…

Pour une fois, j’ai eu une semaine assez occupée. C’est aussi un peu de ma faute : j’essaie de faire beaucoup de chose dans un temps restreint alors que rien ne presse. Mais j’adore ces journées (il faut que je sois motivée tout de même) où je cours à gauche et à droite : ces jours-là, je pose la tête sur l’oreiller et je m’endors immédiatement… ce qui est plutôt rare pour moi. C’est aussi la raison qui fait que je fouille dans mes photos de cuisine et que je ressors des plats qui ont été fait depuis un certain temps. Une chose est sûre, j’avais aimé ce plat.

Aujourd’hui, je vous propose une recette de filet de porc issue du site Recette du Québec.

Tranches de filet de porc
Filet de porc à la chinoise
Pour 3 personnes

1 filet de porc d’environ 350 g*
¼ de tasse ou 60 g de jus d’orange
¼ de tasse ou 60 g de sauce soja
1 cuillère à thé d’ail en poudre ou 1 gousse d’ail
1 cuillère à thé de gingembre en poudre

Dans un bol, mélanger le jus d’orange, la sauce soja, l’ail et le gingembre. Déposer le filet de porc dans le mélange et laisser mariner pendant au moins 2 heures au réfrigérateur.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Déposer la viande et la marinade dans un grand plat allant au four et enfourner pendant 30 à 40 minutes. Retourner le filet à mi-cuisson.

*Avec la quantité de marinade proposée, vous pouvez faire mariner deux filets de porc ou utiliser un filet de porc plus gros. Il suffit seulement d’ajuster le temps de cuisson.

Note : Dans les prochaines semaines, je vais essayer de vous proposer des recettes pour recevoir et pour faire des cadeaux gourmands. Je suis sérieusement en train de succomber à l’effervescence des fêtes.

D’osso buco à canard, il n’y a qu’un pas

J’ai beau avoir une liste de recettes pris sur Internet qui en effrayeraient plus d’un, il y a quand même des jours où je ne sais pas quoi faire. Dans ces cas-là, j’achète une pièce de viande selon l’envie et je brode autour pour réaliser le repas. Ma première idée était de faire un osso buco et au final, j’ai pris un magret de canard et une mangue. À l’épicerie, je m’étais dit que je pourrais faire cuire la mangue au four. Cependant au moment de cuisiner mon magret, j’opte pour une cuisson à basse température et de faire une sauce au vin en accompagnement. Je ne sais pas pour vous, mais je me voyais mal intégrer une mangue dans ce nouveau menu. Bref, j’ai laissé tomber la mangue.

Pour cette recette, j’ai pris le mode de cuisson sur le site Pagaïe, sors de la cuisine de Jean-Marc. Sa méthodologie de cuisson et sa recette originale sont ici, mais j’ai préféré faire une sauce à ma façon (oui, c’est une petite création de ma part).

Tendre et moelleux
Magret de canard cuit à basse température
et sa sauce au vin rouge et au citron

Pour 3 personnes

1 magret de canard ou 1 poitrine de canard d’environ 300 g
6 tasses ou 1,5 litre de bouillon de poulet
2 feuilles de laurier
½ cuillère à thé de thym*
½ cuillère à thé de romarin
1 échalote
1 cuillère à soupe de sucre
1 cuillère à soupe de vinaigre de balsamique ou de cidre**
½ tasse ou 125 g de vin rouge
1 ou 2 cuillères à soupe de marmelade de citron ou d’orange douce***
1¼ tasse ou 300 g de bouillon de poulet
1 cuillère à thé de fécule de maïs
Sel et poivre

Préchauffer le four à 65°C (150°F).

Dans un premier temps, hacher l’échalote, réserver. Ensuite, dégraisser le magret de canard (enlever la peau).

Dans un chaudron allant au four, verser les 6 tasses (1,5 litre) de bouillon de poulet, le thym, le romarin et les feuilles de laurier. Porter le tout à ébullition. Dès que le mélange bout, retirer du feu et placer un thermomètre dans le liquide. Laisser la température descendre à 75°C (170°F), déposer le magret dans le bouillon et enfourner pendant 30 minutes.

Dans une poêle à feu doux, déposer la peau du magret de canard. La laisser fondre pour récupérer environ 1 cuillère à soupe de gras de canard. Retirer la peau de la poêle et faire revenir l’échalote dans ce corps gras. Saupoudrer de sucre et le laisser colorer pour obtenir un caramel doré. Déglacer avec le vinaigre. Ajouter le vin rouge et la marmelade. Laisser réduire de moitié avant d’ajouter 1 tasse (250 g) de bouillon de poulet. Laisser mijoter doucement. Mélanger la fécule de maïs avec le restant de bouillon de poulet et verser dans la sauce quand il reste 5 minutes de cuisson à viande.

À la sortie du four, retirer le magret du bouillon et le trancher. Napper de sauce et servir.

*Il est possible d’omettre le thym, le romarin et les feuilles de laurier. Vous pouvez également parfumer le bouillon avec du gingembre, de la cannelle, de l’anis étoilé, de l’oignon, etc. Le magret de canard va s’imprégnier de ces goûts.
**Prenez le vinaigre (de framboise, de vin, etc.) que vous avez sous la main, mais évitez si possible le vinaigre blanc.
***En Suisse, j’ai découvert la marmelade d’orange amère et je n’aime pas le goût. Je n’ai pas trouvé de marmelade d’orange douce, alors j’ai pris de la marmelade de citron. Vous pouvez utiliser une autre marmelade d’agrumes, une gelée ou une confiture. Changer les parfums en prenant une gelé de pommes ou une confiture d’abricot.

Pour le moment, j’ai une mangue esseulée dans mon réfrigérateur et je n’ai aucune idée de comment elle va finir. Et vous, vous avez une idée?

Quand lime-coco devient orange-chocolat

Il y a une multitude de jeux, de concours sur les blogs culinaires. Il y en a plusieurs que je regarde simplement défiler sans me poser de question en me disant que ça ne m’inspire pas ou que je n’ai pas le temps. Seulement, il y en a qui s’incruste dans mon subconscient. C’est le cas du Muffin Monday #14 organiser par Annellenor de Passion gourmandise. Pour cette édition, elle a choisi de mettre en vedette le lait de coco. Personnellement, ce n’est pas un ingrédient que j’apprécie; je réduis toujours sa quantité dans les recettes ou je le remplace tout simplement. Alors, je me suis dit que ce n’était pas cette fois que j’allais participer. Cependant, ce genre de concours m’oblige à être créative, à essayer de nouvelle chose, à créer mes propres recettes.

L’idée du lait de coco m’a turlupiné pendant plusieurs jours : j’associerais bien pour les muffins le lait de coco avec de la lime, du curry, de l’ananas, du poulet… Je trouvais que mes idées ne s’éloignaient pas assez de l’exemple donné par le site d’Annellenor. De plus, si je mettais tout ce qui me passait par la tête, je serais la seule à les manger. J’ai décidé de me limiter au lait de coco et à la lime. Je voulais un goût fort, présent et acidulé de la lime, mais il en est allé autrement…

Je commence ma recette, je mélange le tous, j’arrive pour ajouter du citron confit… Oups, j’ai seulement de l’orange confite ou un assemblage de divers fruits confits. Tant pis, ce sera lait de coco, lime et orange confit. Hélas, je ne me méfiais pas assez. Je commence à répartir ma préparation dans les moules : j’ai déjà quatre moules de plein et il me reste autant de préparation. J’ai un petit doute : sachant que mon mari n’est pas fan des muffins ni des flocons d’avoine, autant l’allécher en ajoutant des morceaux de chocolat.

Arrive enfin le moment d’y goûter… À ma grande surprise, l’orange confite à donner beaucoup de parfum aux muffins. Le lait de coco est absent en terme de goût et pour la lime, il faut être très attentif pour la sentir sur la langue ou tomber sur un zeste. Bilan des courses : il faudrait soit omettre le lait de coco en le remplaçant par du jus de lime et en mettant des citrons confits pour avoir un goût acidulé et « limé » ou omettre le jus de lime et augmenter la quantité de lait de coco. Sinon, le plus simple est de supprimer le lait de coco et les limes en les remplaçant par du jus d’orange, ce qui ne répond pas au critère du concours…

Voici donc la recette telle que je l’ai faite, mais je crois qu’elle vous offre beaucoup de possibilité.

Croquez
Muffins à l’orange confite et chocolat
Pour 8 muffins

1 tasse ou 120 g de farine
½ tasse ou 45 g de flocons d’avoine (de gruau)
½ tasse ou 75 g de cassonade
½ tasse ou 100 g d’orange confite* en cubes
¼ de tasse ou 25 g de chocolat haché ou plus au goût
¼ de tasse ou 50 g de beurre fondu
¼ de tasse ou 60 g de lait de coco**
2 limes***
1 oeuf
1 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude (ou de bicarbonate de sodium)
1 pincée de sel

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, les flocons d’avoine, la poudre à pâte, le bicarbonate de soude et le sel, réserver.

Prélever le zeste des limes et extraire le jus des fruits. Ajouter les zestes au mélange de farine.

Dans un autre bol, fouetter le beurre fondu avec la cassonade et l’oeuf. Ajouter le lait de coco et le jus des limes. Verser sur le mélange de farine juste pour l’humecter. Ne pas brasser plus que nécessaire la pâte pour que les muffins restent le plus tendre possible.

Incorporer à la pâte les cubes d’orange confite et les morceaux de chocolat.

Déposer des caissettes de papier dans les alvéoles du moule à muffin. Répartir la pâte et enfourner pendant 20 à 25 minutes.

*Vous pouvez remplacer les oranges confites par d’autres fruits confits ou par des fruits secs ou encore par des noix, c’est à votre goût.
**Si vous n’aimez pas le lait de coco ou si vous n’en avez pas sous la main, remplacez-le pas du lait ou du jus d’orange.
***Il est possible d’omettre le zeste et le jus des limes. Remplacez-les par ¼ de tasse ou 50 g de jus d’orange ou augmenter la quantité de lait de coco à ½ tasse ou 125 g.

Cette expérience m’a quand même permis de trouver les bonnes proportions de base entre les ingrédients secs et liquides. Je crois que vous allez revoir cette recette sous d’autres traits…

Vous avez dit Vassilopittes Smyrnis…

Qu’est-ce que des Vassilopittes Smyrnis? Ce sont des biscuits à l’orange grecs, mais ne me demander pas comment il faut prononcer le nom… Ce n’est pas indiqué dans mon livre.

Je ne sais pas si vous connaissez le village du livre de Saint-Pierre-de-Clages en Valais, mais l’événement a lieu chaque année en août. On y trouve plein de livres d’occasion et d’autres plus rares pour les collectionneurs. J’aurais pu « craquer » pour plusieurs livres de cuisine… non de desserts, mais ma collection est assez complète dans ce domaine sans parler de ma liste de recettes issues d’Internet. J’ai tout de même rapporté un petit livre : « Noël, le goût de la tradition » publié en 1994 aux éditions Mondo. C’est un petit livre de poche avec des recettes de desserts d’un peu partout dans le monde et je ne parle pas du rapport qualité-prix… Une vraie aubaine!

Vous vous rendez compte, c’est ma deuxième recette avec de l’orange alors que ce n’est pas un fruit que je mange. C’est peut-être la saison qui veut ça?

Étoiles à l'orange des Grecs
Biscuits à l’orange grecs ou Vassilopittes Smyrnis
Pour environ 24 biscuits

½ tasse ou 100 g de beurre à température ambiante
½ tasse ou 100 g de sucre
1 oeuf (le blanc et le jaune séparés)
Le zeste d’une orange ou moins (au goût)
Le jus d’une demi-orange
2 tasses et 1 cuillère à table ou 250 g de farine
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
Une pincée de sel
¼ de tasse ou 25 g d’amandes effilées

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Travailler le beurre et le sucre à l’aide d’un fouet jusqu’à ce que le mélange blanchisse et soit onctueux. Ajouter le jaune d’oeuf, le zeste et le jus d’orange sans cesser de battre. Incorporer la farine, la poudre à pâte et le sel à la préparation.

Enfariner légèrement le plan de travail et étendre la pâte sur une épaisseur de ½ à 1 cm (¼ de pouce). Découper les biscuits avec des emporte-pièce (si possible en forme d’étoile ou de demi-lune) et les déposer sur un plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. À l’aide d’un pinceau, enduisez les biscuits de blanc d’oeuf et saupoudrez-les d’amandes.

Cuire 10 à 15 minutes jusqu’à ce qu’ils soient dorés et laisser refroidir sur une grille.

Ces biscuits peuvent se conserver dans une boîte hermétique pendant 2 à 3 semaines. Idéal pour les Fêtes plutôt que la traditionnelle orange dans le bas de Noël…

Une histoire de goût…

Curieusement, je n’aime pas les oranges, ni le jus d’orange… c’est peut-être l’amertume qui me rebute. Mais un jour, j’ai voulu faire plaisir à mon chéri et j’ai réalisé un gâteau à l’orange. Un vrai délice! Je ne mange toujours pas d’orange et je ne bois ni de jus d’orange, mais je ne me gêne pas pour ajouter des zestes (hachés finement) dans des biscuits, par exemple, pour augmenter ou changer le parfum d’origine… Je réfléchis aussi à une sauce à l’orange et aux canneberges pour accompagner la dinde de Noël.

J’ai pris cette recette sur le blog de Sucrissime. C’est le premier blog qui m’a interpellé et depuis, je collectionne les marque-pages culinaires.

Je fais rarement des gros gâteaux pour ne pas dire jamais. Depuis que je pâtisse, j’utilise régulièrement les moules à muffin, je trouve ça plus commode pour congeler et décongeler de petites quantités, mais pour la recette choisissez ce que vous préférez en adaptant le temps de cuisson.

Texture des petits gâteaux
Petits gâteaux à l’orange de Bergamote
Pour 10 petits gâteaux
½ tasse ou 125 g de beurre mou
⅔ de tasse ou 125 g de sucre
1 tasse ou 125 g de farine
¼ de cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
2 oeufs
1 orange
sucre à glacer pour le glaçage

Préchauffer le four à 200°C (400°F) Zester l’orange si désirée et presser l’orange pour récolter le jus, réserver.

Dans un bol, battre le beurre avec le sucre. Incorporer les œufs* un à un. Ensuite, ajouter délicatement la farine et la poudre à pâte. Mettre les zestes dans la pâte et verser ¼ de tasse ou 60 g (60 ml) de jus d’orange. Remplir les moules à muffin préalablement beurrés ou garnis d’une caissette en papier.

Enfourner pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que la pointe d’un couteau (ou un cure-dent) en ressorte propre.

Pour faire le glaçage, verser l’équivalant d’une cuillère à soupe du jus d’orange restant dans un petit contenant. Ajouter 3 à 4 cuillères à soupe de sucre à glacé et brasser. Ajuster à votre goût : soit en ajoutant du sucre à glacé pour avoir un glaçage très épais et sucré, soit en ajoutant un peu de sucre et en goûtant régulièrement pour avoir un goût plus important d’orange et un glaçage plus liquide.

Glacer les petits gâteaux pendant qu’ils sont chauds. Laisser refroidir.

*Il est préférable de casser les œufs dans un autre contenant afin de ne pas mettre des morceaux de coquilles dans la pâte.

Et vous, y a-t-il des aliments que vous n’aimez pas sous sa forme naturelle, mais que vous aimez intégré à un plat salé ou sucré?