Catégorie : Desserts

Changer de source…

Dernièrement, j’ai réalisé que j’avais mis de côté plusieurs recettes de Ricardo… Un peu embêtant : j’adore ces recettes, mais il faut tout de même que je varie les sources des recettes que je vous présente. Je réalise que la cuisine de Ricardo est bien ancrée dans mes moeurs et devient de plus en plus ma cuisine du quotidien. Heureusement pour moi, jusqu’à ce jour, je n’ai reçu aucune plainte relative à cette situation.

Cette fois, je vous propose une recette de saucisson sucré tiré du livre Nutella les 30 recettes culte des éditions Marabout.

Saucisson au riz soufflé
Saucisson au riz soufflé
Pour 8 personnes

4 cuillères à soupe ou 80 g de Nutella
175 g (6 onces) de chocolat noir
2 tasses ou 70 g de riz soufflé (style Rice Krispies)*
⅔ de tasse ou 100 g de noisettes entières
⅓ de tasse ou 50 g de pralin ou de nougatine concassée**
3 cuillères à soupe ou 40 g de beurre non salé, tempéré
1 cuillère à thé de Williams ou d’un autre alcool de poire
  (facultatif)
1 jaune d’oeuf
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre

Concasser grossièrement les noisettes. Déposer les noisettes dans un bol et ajouter le pralin (ou la nougatine concassée)*** et le sucre. Réserver.

Hacher le chocolat et le déposer dans un bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat en ajoutant peu à peu le beurre. Mélanger régulièrement. Retirer le bol du bain-marie quand le tout est totalement fondu. Ajouter en quatre fois le Nutella, en mélangeant bien entre chaque addition.

Verser la préparation de chocolat sur le mélange de noisettes, de pralin et de sucre. Incorporer le jaune d’oeuf, la Williams (ou l’alcool de poire) et finalement, le riz soufflé.

Sur un plan de travail, déposer deux morceaux de pellicule plastique. Diviser la préparation en deux et la déposer sur chacun des films alimentaires. À l’aide de la pellicule plastique, façonner deux boudins d’un diamètre de 5 cm (2 pouces)****. Serrer bien les saucissons et nouer les extrémités de pellicule plastique. Réfrigérer pendant 3 heures.

Au moment de déguster, déballer un saucisson et saupoudrer avec les noisettes et le pralin réservés. Trancher en rondelle et servir, si désiré, avec du pain.

*Si vous voulez, vous pouvez diminuer la quantité de riz soufflé de ⅓ de tasse ou de 10 g pour obtenir un saucisson plus chocolaté.
**Si vous n’avez pas de nougatine ou de pralin, remplacez-les par des pistaches, amandes effilées, des dés d’orange confite, etc.
***Il est possible de prélever un peu de noisettes et de pralin (un grosse cuillère à soupe) pour décorer le dessus du saucisson au moment de servir.
****Vous pouvez réaliser un seul saucisson. Cependant, je vous conseille d’en réaliser deux, ils seront plus facile à façonner et plus facile à découper pour obtenir des tranches entières. J’ai indiqué un diamètre, mais libre à vous de les faire de la taille de votre choix.

Et vous, qui vous inspire pour votre cuisine de tous les jours?

Un peu de chocolat…

Pour vaincre la grisaille, pour se réchauffer ou simplement fondre de plaisir, il n’y a rien de mieux que le chocolat. Que ce soit en gâteau, en tarte ou en crème, le chocolat a toujours un petit côté réconfortant. Cette fois, j’ai eu envie… enfin, on m’a suggéré de réaliser une mousse. Pour cette mousse, il fallait réaliser un sabayon : ça m’effrayait un peu, mais après avoir lu la recette et sa technique de réalisation, mes craintes se sont envolées.

La mousse au chocolat que je vous propose est une recette d’Isabelle, Les gourmandises d’Isa. Évidemment, une recette délicieuse et simple à réaliser.

Mousse au chocolat noir à base de sabayon
Mousse au chocolat noir à base de sabayon
Pour 12 personnes (1 litre de mousse)

2 tasses ou 500 g de crème 35 % à fouetter
  ou de crème entière, froide
5 jaunes d’oeufs
2 oeufs
½ tasse ou 100 g de sucre
2 cuillères à soupe et 2 cuillères à thé (40 ml) ou 40 g d’eau
300 g (10,5 onces) de chocolat noir à environ 66 % de cacao

Dans un bol, verser la crème froide. Fouetter pour obtenir une chantilly. Couvrir le bol d’une pellicule plastique et réfrigérer.

Dans le bol d’un batteur sur socle, déposer les jaunes d’oeufs et les oeufs. Fouetter doucement pour commencer.

En parallèle, dans un chaudron, verser le sucre et l’eau. Porter à ébullition et chauffer jusqu’à ce qu’un thermomètre à bonbon indique 120°C (248°F)*. Quand la température est atteinte, augmenter la puissance du batteur au maximum et verser en filet le sirop chaud sur les oeufs. Battre jusqu’à ce que la préparation refroidisse. Réserver le sabayon.

Hacher le chocolat et le déposer dans un bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat. Retirer le bol du bain-marie quand le chocolat est totalement fondu. Verser le chocolat sur le sabayon et mélanger doucement. Incorporer ensuite délicatement la crème fouettée. Verser la mousse dans des petites coupes** et réfrigérer jusqu’au moment de la dégustation.

*Dès que le sirop atteint 118°C (244°F), il est possible de le verser sur les oeufs.
**Il est possible de dresser la mousse seulement après son passage au réfrigérateur. Dans ce cas, verser la mousse dans une poche à pâtisserie munie d’une douille cannelée ou lisse et dresser selon votre fantaisie.

Et vous, dans quel moment fondez-vous pour le chocolat?

Prête pour le sucre à la crème…

Croyez le ou non, la Québécoise que je suis n’a jamais réalisé de sa petite existence de sucre à la crème. Pourquoi? Parce qu’il n’y a pas assez de « bibites à sucre » dans mon entourage et que je ne suis pas assez gourmande pour manger l’entièreté d’une recette de sucre à la crème. Cependant, je songe bien à réaliser cette gourmandise après l’épreuve du caramel à la crème.

Pour mes paniers gourmands, j’ai réalisé des caramels à la crème. Je ne sais pas pourquoi, mais plusieurs membres de ma belle-famille aime le caramel… granuleux! J’ai goûté plusieurs fois ces caramels typiques de la Suisse (et peut-être de l’Europe?), sans vraiment les apprécier. Puis, après avoir visionné cette vidéo de Swissmilk, je me suis dit pourquoi pas. Étant certaine de faire plaisir, je me suis mise à la tâche et j’ai brassé pendant 20 minutes la préparation. Les bras sortant d’une belle séance d’entraînement, je me suis risqué à grignoter quelques miettes : surprise, ça fond en bouche et c’est plutôt addictif. Bref, j’ai bien aimé et cette expérience m’a donné le goût de faire du sucre à la crème qui sera bien moins exigeant pour les muscles de mes bras. La recette que je vous propose est celle de Swissmilk.

Caramels à la crème
Caramels à la crème
Pour 100 caramels

2 tasses ou 500 g de crème à 35 % ou entière*
2½ tasses ou 500 g de sucre
2 cuillères à thé ou 8 g de sucre vanillé
  ou 2 cuillères à thé d’extrait de vanille
3 cuillères à soupe ou 40 g de beurre non salé, tempéré

Chemiser de papier parchemin une plaque de cuisson**.

Dans un chaudron, verser la crème avec le sucre et le sucre vanillé (ou l’extrait de vanille). Porter à ébullition en remuant constamment. Au besoin, réduire un peu le feu et poursuivre la cuisson en brassant continuellement jusqu’à ce que la préparation épaississe, dore et commence à se détacher*** des bords de la casserole. Cette étape prend un peu plus de vingt minutes.

Retirer du feu et ajouter le beurre. Quand le beurre est bien incorporé, verser la préparation sur la plaque de cuisson chemisée et étaler le mélange à l’aide d’une spatule ou d’un rouleau à pâtisserie**** pour obtenir une épaisseur de 5 mm (³∕₁₆ de pouce).

Laisser la préparation au caramel refroidir et durcir. Détailler des carrés d’environ 2 cm (¾ de pouce) de côté. Déguster et laisser fondre en bouche ou les cacher dans une boîte.

*La recette ne précise pas le type de crème à privilégier. À vous de choisir.
**Si les rebords de la plaque de cuisson sont hauts, retourner la plaque et chemiser l’envers pour facilité la manipulation.
***La préparation ne doit pas totalement se détacher comme pour une pâte à choux. Visionner cette vidéo pour mieux comprendre.
****Si vous utilisez un rouleau à pâtisserie, recouvrez les caramels d’une seconde feuille de papier parchemin. Vous pouvez également varier l’épaisseur de vos caramels ainsi que les dimensions.

Et vous, quelle recette trouvez-vous exigeante physiquement?

25 décembre

Joyeux Noël! Aujourd’hui, les possibilités sont infinies, chacun a pu passer une soirée des plus uniques : conviviale, joyeuse, ennuyeuse (oui, ça arrive), mémorable… ou qui ne finit pas! Sans compter que certains n’ont peut-être pas encore commencé les réjouissances et que d’autres sont déjà en déplacement pour aller festoyer avec l’autre partie de la famille.

Peu importe quel est votre état d’esprit ce matin, je vous propose une recette de scones. Celle-ci pourrait bien vous dépannez si vous manquez de pain, si vous avez plus d’invités que prévue pour le déjeuner ou que vous voulez quelque chose de différent en cette matinée de Noël. Cette recette est celle de Pascale Weeks que j’ai trouvé dans le magazine 750 g numéro 3 de septembre-octobre 2013.

Scones roulés à la cannelle
Scones roulés à la cannelle
Pour 12 scones

Garniture*
2 cuillères à soupe de cassonade ou de sucre roux
2 cuillères à thé de cannelle moulue
1 cuillère à thé de lait

Pâte
1¾ tasse et 2 cuillères à soupe ou 225 g de farine
2¾ cuillères à thé ou 11 g de poudre à pâte
  ou de levure chimique
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
⅓ de tasse ou 75 g de beurre non salé**, tempéré
1 pincée de sel
2 tasses et 1 cuillère à soupe ou 515 g de lait ou de crème
2 oeufs

Glaçage
1 cuillère à soupe de gelée de pommes
  ou de confiture d’abricots
¼ de tasse ou 40 g de sucre glace

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Garniture
Dans un bol, mélanger la cassonade (ou le sucre roux), la cannelle et le lait. Réserver.

Pâte
Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte (ou la levure chimique), le sucre et le sel. À l’aide des mains, incorporer le beurre. Mélanger jusqu’à ce que le mélange ressemble à une chapelure grossière. Ajouter un oeuf avec la moitié du lait (ou de crème). Mélanger rapidement à l’aide d’une main jusqu’à ce que la pâte commence à former une boule. La pâte doit être souple sans être collante. Si la pâte est sèche, ajouter un peu plus de lait.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte pour former un rectangle de 30 cm par 20 cm (12 pouces par 8 pouces). Étendre la garniture sur toute la surface de la pâte. Rouler la pâte sur elle-même et couper des tranches de 2 cm (¾ de pouce) d’épaisseur. Déposer les scones sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

Dans un bol, fouetter le deuxième oeuf avec la cuillère à soupe ou 15 g de lait (ou de crème). Badigeonner le dessus des scones avec cette préparation. Enfourner et cuire pendant 10 à 12 minutes ou jusqu’à ce que les scones soient légèrement dorés.

Glaçage
Pendant la cuisson des scones, préparer le glaçage. Chauffer légèrement la gelée de pommes (ou la confiture d’abricots) pour la liquéfier. Ajouter 3 cuillères à soupe ou 30 g de sucre glace. Vérifier la consistance : le glaçage doit être lisse et la cuillère ne doit pas tomber trop rapidement. Ajouter le restant de sucre glace au besoin. Verser le glaçage sur les scones en faisant des zigzags. Laisser un peu tiédir et déguster.

*Je crois qu’il serait possible de remplacer la garniture par une pâte à tartiner ou un beurre de noix de votre choix. À essayer!
**La recette propose d’utiliser du beurre demi-sel. En Suisse, je n’en ai jamais vu, c’est pourquoi je vous propose d’utiliser un beurre non salé et d’ajouter une pincée de sel.

Joyeuses fêtes!

Les vents d’une soeur…

Les préparatifs sont en cours pour plusieurs personnes, les réserves de nourriture deviennent de plus en plus importantes dans le congélateur, les tartes et les tourtières se multiplient au rythme des semaines qui s’écoulent à l’approche des fêtes. Dans le cas des tartes et des tourtières, vous avez peut-être accumulé des retailles de pâte. Il y a toujours la possibilité de les transformer en croûtes pour des tartelettes, mais selon les quantités réalisées, vous n’avez peut-être plus envie d’abaisser la pâte et de la foncer dans des petits moules… Avant de perdre patience ou d’oublier la pâte au réfrigérateur, je vous propose de les transformer en une délicieuse gâterie qui demande très peu de temps : des pets de soeur!

Il y avait bien longtemps que je n’avais pas préparé ces vents de soeur, il faut dire qu’il n’y a pas vraiment de recettes et tout le monde a un peu sa manière de les réaliser. Ma mère les réalise simplement avec les chutes de pâte et de la cassonade, donc quand j’ai vu ceux de Lilipuce, j’étais curieuse d’expérimenter sa version. Résultat, une gourmandise très gourmande : essayez de résister à la tentation de ne pas finir le plat à vous seul… oui, c’est difficile!

Pets de soeur
Pets de soeur ou petits cochons
Pour 1 personne ou plus selon la quantité de pâte

Pâte à tarte*
Cassonade ou sucre roux en quantité suffisante**
Beurre fondu en quantité suffisante, tempéré

Sauce***
1 cuillère à soupe de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 62 g de crème 35 % ou entière

Préchauffer le four à 200°C (400°F). Beurrer un moule allant au four.

Abaisser la pâte à tarte sur une épaisseur de 2-3 mm (⅛ de pouce). Badigeonner la pâte de beurre fondu et saupoudre généreusement de cassonade (ou de sucre roux). Rouler la pâte sur elle même. Découper des tronçon d’environ 2 cm (¾ de pouce). Déposer les morceaux de pâte dans le moule en prenant soin de placer les spirales vers le haut.

Sauce
Dans un bol, mélanger la cassonade (ou le sucre roux) et la crème. Verser le mélange sur les morceaux de pâte. Enfourner et cuire pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit dorée. Déguster chaud avec de la glace, tiède ou froid.

*Utiliser les restants de pâte d’une tarte, quiche ou tourtière pour réaliser cette recette.
**Vous pouvez varier les garnitures : ajouter des noix ou utiliser une pâte à tartiner au noisette à la place de la cassonade. Allez-y selon vous envie et le contenu de vos armoires.
***Il doit y avoir de la sauce pour couvrir le fond de votre moule. Au besoin, ne vous gênez pas pour doubler ou tripler la recette de sauce, les proportions que j’ai donné sont là à titre indicatif.

Et vous, que faites-vous avec vos restants de pâte à tarte?