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Phase biscuits

En ce moment, j’aime bien faire des biscuits. Peut-être parce ces gourmandises ne me demandent pas trop de temps à la préparer… et qu’elles se grignotent à tout moment! Pour varier du chocolat, quoi de mieux que du chocolat blanc? Honnêtement, j’avais tout simplement envie de biscuits qui mariaient le chocolat blanc et le citron. Au dernier moment, j’ai décidé de rajouter des bleuets (myrtilles) séchés. J’avais oublié ces petites billes bleues dans mes armoires depuis belle lurette! Je crois que je vais veiller à avoir toujours des bleuets séchés sous la main : le goût et la texture sont vraiment agréables.

Pour cette recette, je me suis basée sur une recette de Jasmine que j’ai adapté selon mon envie citronnée.

Chocolat blanc, bleuets et citron
Biscuits au chocolat blanc, bleuets et citron
Pour 30 biscuits

2 tasses ou 240 g de farine
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 tasse ou 200 g de sucre
¼ tasse ou 49 g de cassonade ou de sucre roux
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, à température ambiante
1 oeuf
Le zeste de 2 citrons*
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
175 g (6 onces) de chocolat blanc
½ tasse ou 85 g de bleuets (ou myrtilles) séchés**

La veille, si possible, mélanger le sucre et les zestes de citron dans une boîte qui ferme hermétiquement. Laisser le sucre se parfumer pendant 12 heures.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le bicarbonate de soude (ou de sodium).

Hacher le chocolat blanc en dés.

Dans un second bol, fouetter le beurre avec le sucre citronné et la cassonade (ou le sucre roux). Incorporer l’oeuf et l’extrait de vanille. Ajouter la préparation de farine, puis les dés de chocolat blanc et les bleuets (myrtilles) séchés.

Prélever environ 2 cuillères à soupe de pâte par biscuits et les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin en les espaçant d’au moins 5 cm (2 pouces). Aplatir légèrement le dessus des biscuits avec les doigts. Enfourner et cuire 10 à 12 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits commencent à blondir. À la sortie du four, les centres des biscuits seront encore mous et ils se raffermiront en refroidissant. Laisser les biscuits tiédir sur la plaque de cuisson 5 à 10 minutes avant de les transférer sur une grille pour les laisser totalement refroidir. Déguster avec gourmandise.

*Il est également possible d’utiliser le zeste de deux limes.
**Si vous ne trouvez pas de bleuets ou myrtilles séchés, vous pouvez les remplacer par des canneberges séchées ou les omettre totalement.

Et vous, est-ce que vous avez déjà utilisé des bleuets séchés?

Biscuits pour accompagner le chocolat…

Mon chéri m’avait demandé des biscuits croustillants pour accompagner les chocolats de Pâques, c’est pourquoi j’ai pensé à des langues de chat. Il n’y a pas beaucoup d’ingrédients, je m’épargnais une recherche dans mes livres et il y avait déjà un bon bout de temps que je n’en avais pas préparé. En faisant mes biscuits, je me suis demandée si j’avais déjà publié cette recette. À ma grande surprise : non!

Sans plus attendre et pour remédier à la situation, je partage avec vous la recette de langues de chat issue du site Du miel et du sel.

Biscuits craquant à la vanille
Langues de chat
Pour 30 biscuits*

4½ cuillères à soupe ou 62 g de beurre non salé,
  à température ambiante
1 gousse de vanille ou 2 cuillères à thé d’extrait de vanille**
6 cuillères à soupe ou 62 g de sucre glace
2 blancs d’oeufs
⅔ de tasse ou 75 g de farine

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Fendre la gousse de vanille en deux, gratter les grains et les déposer dans un bol avec le beurre. Travailler le beurre et les grains pour que le mélange soit uniforme. Incorporer le sucre glace. Verser les blancs d’oeufs et bien mélanger. Ajouter la farine et brasser jusqu’à ce que la pâte soit homogène.

Couvrir une plaque de cuisson de papier parchemin et déposer environ 1 cuillère à thé de pâte par biscuits en les espaçant bien. À l’aide du dos d’une petite cuillère mouillée ou d’une spatule en silicone humidifiée, étaler la pâte pour façonner les langues de chat.

Enfourner et cuire pendant 8 à 10 minutes ou jusqu’à ce que le contour des biscuits soit bien doré alors que le centre demeure pâle. Laisser totalement refroidir les biscuits avant de les déguster. Conserver les langues de chats dans une boîte qui ferme hermétiquement jusqu’à 1 semaine.

*La quantité de biscuits est très variable (25 à 50 biscuits) selon la taille que vous leurs donnez.
**Vous pouvez mettre plus de vanille : pour moi, il n’y en a jamais trop. Il est possible de parfumer les langues de chat avec d’autres épices : cannelle, cardamome, etc.

Et vous, qu’est-ce qui accommode votre chocolat de Pâques?

Boîte de Pâques!

Pâques est arrivée et je n’ai pas oublié de préparer des petites boîtes chocolatées. Est-ce que vous croyez que je me suis abstenue de chocolat ces derniers temps pour vous présenter le contenu de mes boîtes? Détrompez-vous, je n’ai vraiment pas anticipé Pâques cette année et j’ai préparé mes gourmandises en deux jours, en incluant la fabrication des boîtes. L’année dernière, je n’avais rien fait de particulier pour cette fête; j’étais au Québec, donc je me faisais dorloter. Cette année, je pensais ne faire que des truffes : les derniers chocolats fourrés que j’ai réalisé s’étaient montrés assez capricieux et je ne tenais pas à répéter l’expérience. Mais comme ces derniers temps je ne planifie pas beaucoup les choses (il faudrait quand même que je retrouve mon sens de l’organisation…), j’ai choisi quatre mignardises simples et relativement rapides à réaliser.

La première recette que je vous propose est un caramel mou que j’ai trempé à demi dans du chocolat. Il y a un moment que je voulais réaliser ce type de caramel, l’occasion était parfaite (surtout que je ne devrais pas tous les manger à moi seule). Pour cette première, j’ai utilisé la recette de Patrice Demers qui a été présenté à son émission Les desserts de Patrice.

Caramel, fleur de sel et chocolat
Caramel mou enrobé de chocolat
Pour environ 20 caramels*

½ gousse de vanille ou ¼ de cuillère à thé d’extrait de vanille
½ tasse ou 125 g de crème 35 % ou entière
1 cuillère à soupe ou 14 g de beurre non salé
1 pincée de fleur de sel ou plus (facultatif)
1½ cuillère à soupe d’eau
½ tasse ou 100 g de sucre
¼ de tasse ou 88 g de sirop de maïs ou de glucose
100 g (3,5 onces) de chocolat au lait ou noir** (facultatif)

Huiler ou chemiser de papier parchemin un moule rectangulaire, en verre ou en métal, d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces).

Dans un chaudron, verser la crème, le beurre et le sel. Fendre la gousse de vanille en deux, gratter les graines et les ajouter à la crème. Porter à ébullition et réserver au chaud.

Dans un second chaudron, déposer l’eau, le sucre et le sirop de maïs (ou de glucose). Faire chauffer à feu élevé jusqu’à ce que le thermomètre indique 145°C (293°F). La préparation ne sera pas colorée, c’est normal. Retirer le chaudron du feu et ajouter graduellement la préparation de crème sans brasser. Remettre sur le feu et cuire jusqu’à ce que le thermomètre indique 120°C (248°F) en brassant quelques fois. Verser dans le moule, laisser figer pendant 3 heures, démouler et découper en carré. Ou laisser figer pendant 1 heure ou jusqu’à ce que le caramel soit assez pris pour être découper, mais encore malléable, découper et façonner des billes de caramel et les aplatir légèrement. Réserver les caramels sur une feuille de papier parchemin.

Hacher finement le chocolat et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat en suivant les températures pour le tempérer ou non. Tremper les caramels à demi ou en entier dans le chocolat et les déposer sur une feuille de papier parchemin. Laisser le chocolat cristalliser à température ambiante. Conserver les caramels dans une boîte qui ferme hermétiquement à température ambiante. Ces caramels se conservent au moins 2 semaines.

*Le nombre de caramels variera en fonction de leur taille. Il est également possible de doubler cette recette.
**Il est probable qu’il reste un peu de chocolat fondu : cela facilite l’enrobage des caramels. Étaler finement le chocolat restant sur un papier parchemin, le laisser figer, le concasser et le ranger pour une utilisation ultérieure.

Joyeuses Pâques!

Qu’une seule…

Je n’en reviens pas, en consultant mon index des recettes, j’ai découvert qu’il y avait qu’une recette de brownie sur mon blog. N’est-ce pas incroyable quand on pense au nombre de recettes chocolatées que j’ai réalisées? Je multiplie les gâteaux au chocolat, les tartes aux pommes, les madeleines… mais pas les brownies. Il fallait bien remédier à la situation.

D’un autre côté, je dois bien reconnaître que j’aurais aimé continuer sur ma lancée des agrumes, mais les oranges que je réservais pour mon prochain dessert ont fini dans un plat salé. De plus, comme Pâques approche, il faut bien que je vous propose quelque chose un tant soit peu chocolaté pour rompre ce jeûne (si vous l’avez fait…). Je vous propose donc une recette de brownie au Nutella que j’ai trouvé dans le magazine Ricardo volume 9, numéro 3.

Brownie sans chocolat
Brownie au Nutella
Pour 16 personnes

½ tasse ou 60 g de farine
¼ de cuillère à thé de sel
2 oeufs
1 tasse ou 320 g de Nutella ou de tartinade aux noisettes
½ tasse ou 96 g de cassonade ou de sucre roux
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, fondu

Préchauffer le four à 165°C (325°F). Beurrer ou chemiser de papier parchemin un moule carré d’environ 20 cm (8 pouces) de côté.

Dans un bol, mélanger la farine et le sel.

Dans un second bol, fouetter les oeufs, le Nutella, la cassonade et l’extrait de vanille jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer la préparation de farine en alternant avec le beurre fondu.

Verser la pâte dans le moule. Enfourner et cuire pendant 35 à 40 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du brownie en ressorte avec quelques miettes et non totalement propre. Laisser refroidir dans le moule, démouler et découper en carrés. Servir tiède ou froid.

Alors pour Pâques que proposerez-vous : un dessert chocolaté, aux agrumes ou une autre idée?

Talons hauts ou tabouret?

Ceux et celles qui me connaissent savent que je ne suis pas très grande. Contre l’hérédité et la génétique, on n’y peut rien : j’ai donc fait depuis longtemps le deuil d’être restée plus petite que mes parents… Ma petite hauteur, je m’en accommode très bien et je profite bien de ses avantages. Cependant, quelques personnes qui m’ont vue cuisiner m’ont fait remarquer que je me hissais souvent sur le bout des pieds. C’est encore plus vrai, quand je brasse quelque chose dans une casserole à hauts rebords. Bref, depuis quelques temps, quand je brasse constamment une préparation sur le feu, je commence à m’interroger sur l’acquisition la plus judicieuse pour cuisiner : des talons hauts ou un tabouret? Pour l’instant, je ne suis convaincue par aucune des deux options : j’ai peur qu’elles soient toutes les deux « casse-gueules ».

Ces grandes questions de la vie sont survenues alors que je préparais une tarte à la vanille. Cette recette est tirée de la revue Ricardo volume 2, numéro 2.

Vanille en abondance
Tarte à la vanille
Pour 8 personnes

Croûte
1¼ tasse ou 125 g de chapelure de biscuits Graham
  ou de biscuits style digestives réduits en chapelure
¼ de tasse ou 50 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, fondu

Crème pâtissière à la vanille
3 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
2 tasses ou 500 g de lait
1 gousse de vanille* ou 2 cuillères à thé d’extrait de vanille
2 oeufs
⅓ de tasse ou 65 g de cassonade ou de sucre roux

Crème chantilly**
1 tasse ou 250 g de crème 35 % à fouetter
  ou de crème entière
¼ de tasse ou 40 g de sucre glace
1 cuillère à thé d’extrait de vanille

Croûte
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la chapelure de biscuits, la cassonade (ou sucre roux) et le beurre fondu. Verser ce mélange dans un moule à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre. Presser le mélange sur les côtés et le fond du moule pour former la croûte. Enfourner et cuire pendant 8 à 10 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit dorée. Laisser totalement refroidir.

Crème pâtissière à la vanille
Dans un bol, mélanger la fécule de maïs (maïzena) dans ⅓ de tasse (80 g) de lait. Réserver.

Verser le lait restant dans un chaudron. Fendre la gousse de vanille en deux, gratter les graines et les ajouter au lait. Porter à ébullition et réserver.

Dans un bol, fouetter les oeufs avec le sucre. Ajouter la préparation de lait et de fécule de maïs. Incorporer petit à petit le mélange le lait chaud. Remettre le mélange dans la casserole, qui a servi à chauffer le lait, et chauffer le mélange en fouettant régulièrement. Retirer le chaudron du feu quand le mélange a épaissi. Selon la forme de vanille choisie, ajouter l’extrait de vanille à ce moment ou retirer la gousse de vanille. Transvider la préparation dans un bol. Appliquer un film plastique directement sur la surface de la crème pâtissière. Laisser refroidir à température ambiante.

Crème chantilly
Dans un bol, fouetter le crème jusqu’à la formation de pics mous. Ajouter l’extrait de vanille et le sucre glace. Continuer de fouetter jusqu’à ce que la crème soit ferme.

Incorporer la moitié de la crème chantilly à la crème pâtissière refroidie. Verser le mélange vanillé sur la croûte. Réfrigérer pendant au moins 4 heures. Réserver le restant de crème fouettée au réfrigérateur. Au moment de servir, décorer la tarte avec le restant de crème fouettée. Déguster.

*J’ai utilisé une gousse de vanille Papantla d’Épices de Cru. J’ai été agréablement surprise par la quantité de grains contenue dans cette gousse de vanille : il y a une multitude de grains de vanille à chaque bouchée de tarte.
**Je n’ai fait que la moitié de la crème fouettée (½ tasse ou 125 g de crème, 2 cuillères à soupe ou 20 g de sucre glace et ½ cuillère à thé d’extrait de vanille) puisque je n’ai pas décoré ma tarte avec la chantilly. À vous de choisir.

Et selon vous, quelle est la meilleure solution : talons hauts ou tabouret?