Mot-clé : sauce soja

Le luxe…

Des fois, on ne réfléchit vraiment pas comme on le devrait. Il y a quelques temps au comptoir boucherie de mon épicerie, il y avait une promotion assez exceptionnelle de 50 % sur le filet de veau. Au départ, je pensais bien faire comme les clients précédents et demander un morceau de cette viande. Cependant quand j’ai vu la couche de gras sur le viande, je ne savais plus trop comment je pouvais l’apprêter (je n’ai jamais cuisiné cette pièce de viande). Après une petite question au boucher, j’ai opté pour un morceau de filet mignon de veau! Comme je vous l’ai déjà dit, quand je paye aussi cher pour un morceau de viande, je ne veux surtout pas me rater.

J’ai choisi, ou plutôt, j’ai pris dans ma liste de recettes à tester qui contenait du veau (qui est assez courte en passant) la seule recette que j’avais avec du filet mignon. Cette recette a été présentée à l’émission Recettes en vedette.

Mignons de veau
Filet mignon de veau et sa sauce aux champignons
Pour 3 personnes

365 g de filet mignon de veau
1½ cuillère à soupe de sauce tamari ou de soja
Épices à steak ou épices de Montréal*, au goût
⅓ de tasse ou 80 g de porto
1 échalote
¼ de tasse ou 8 g de bolets séchés**
¾ de tasse ou 180 g de fond de veau
3 cuillère à soupe de crème à cuisson
2½ cuillères à soupe de beurre à température ambiante
½ cuillère à soupe de farine
1 cuillère à soupe d’huile végétale
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Hacher finement l’échalote. Dans un petit bol, mélanger ½ cuillère à soupe de beurre avec la farine pour réaliser un beurre manié. Réserver.

Dans un bol, mélanger la sauce tamari (ou de soja) avec les épices à steak. Déposer le filet de veau dans ce mélange et le laisser mariner environ 5 minutes***.

Dans une poêle, faire fondre le beurre restant avec l’huile. Quand les corps gras sont bien chauds, faire saisir le filet de veau sur tous les côtés. Déposer la viande sur une plaque de cuisson et enfourner. Cuire pendant 18 minutes. À la sortie du four, déposer la viande sur une assiette, la recouvrir de papier d’aluminium et laisser reposer pendant 5 minutes.

Dans la poêle qui a servi à cuire la viande, faire revenir l’échalote. Quand l’échalote est translucide, déglacer la poêle avec le porto. Ajouter le fond de veau et les champignons séchés. Laisser mijoter quelques minutes. Verser la crème et incorporer peu à peu le beurre manié jusqu’à ce que la sauce soit nappante. Saler et poivrer.

Découper la viande et servir avec la sauce aux champignons.

*Utiliser votre mélange d’épice habituelle pour assaisonner les viandes rouges. Vous pouvez remplacer les épices à steak par de la moutarde en poudre.
**Il est possible d’utiliser d’autres champignons séchés. Vous pouvez également les remplacer par 2 ou 3 portobellos frais que vous ferez revenir quelques minutes avant d’ajouter l’échalote et de poursuivre la recette.
***Dans la recette originale, il n’y avait pas d’indication pour le temps de marinage. Vu la qualité de la viande, j’ai préféré ne pas la faire mariner trop longtemps. Je l’ai juste enrobé de la préparation pour l’assaisonner.

N’est-ce pas un joli repas pour Noël? Je vous souhaite de joyeuses fêtes!

Un déménagement et presque 3 ans…

Vous savez maintenant ce qui m’a tenue éloignée de la cuisine : nous avons déménagé! Je suis encore dans les cartons, ma cuisine n’est pas totalement organisée et mes livres de cuisine sont encore cachés. Je dois réapprivoiser le four et les plaques de cuisson; en Suisse, on déménage rarement les réfrigérateurs, les fours et les lave-vaisselles, ce sont généralement des appareils encastrés dans la cuisine. Vous comprendrez que je cuisine surtout des choses simples et rapides, mais ça commence à me démanger de faire de la pâtisserie et de nouvelles recettes. À la fin de la journée, j’espère que ma cuisine sera en ordre : c’est fou tout le matériel qu’on peut accumuler dans un si petit espace et le temps que ça prend à nettoyer les armoires!

Demain sera déjà la date anniversaire d’Une souris dans ma cuisine qui fête ses trois ans! Je ne sais jamais trop quoi vous dire, surtout que cette année, j’ai manqué de temps pour vous proposer une recette plus travaillée. Je tiens à remercier celles et ceux qui passent et qui prennent le temps de lire ce que j’écris. J’espère également que vous trouvez toujours des idées et des recettes qui vous plaisent.

Aujourd’hui, je vous propose un curry au poulet et au lait de coco qui a ravi mes papilles. Cette recette est tirée de l’émission Al dente (une des rares émissions de cuisine en Suisse).

Curry de poulet d'Al dente
Curry de poulet au lait de coco
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet
1½ cuillère à soupe de noix de cajou concassées
¼ de cuillère à thé de curcuma
¼ de cuillère à thé de curry doux
½ cuillère à thé de sambal oelek ou au goût*
¼ de cuillère à thé de coriandre moulue
2 cuillères à soupe d’huile végétale
1 cuillère à soupe de sauce soja
1 oignon
2 gousses d’ail**
200 ml (un peu plus que ¾ de tasse) ou 200 g de lait
  de noix de coco***
1 tige de citronnelle****
1 piment thaï séché ou 1 piment rouge épépiné et haché
1 cuillère à soupe de gingembre frais, haché
¼ de cuillère à thé de Dhaba Masala*****
¼ de cuillère à thé de sucre

Éplucher et hacher finement l’oignon. Retirer la pelure des gousses d’ail et les écraser avec le plat d’une lame de couteau ou en les tapant légèrement avec une poêle (ou un chaudron). Réserver.

Couper les poitrines de poulet en morceau d’environ 2,5 cm (1 pouce). Déposer les cubes de viande dans un bol. Ajouter les noix de cajou, le curcuma, le curry doux, le sambal oelek et la coriandre moulue. Mélanger pour bien enrober la viande de tous les éléments de la marinade.

Dans une poêle, faire chauffer la moitié de l’huile. Quand l’huile est chaude, ajouter le poulet et le faire saisir pendant environ 3 à 4 minutes. Baisser le feu et ajouter ½ cuillère à soupe de sauce soja. Retirer le contenu de la poêle dans un bol et réserver.

Au besoin, éponger la poêle avant de mettre le restant d’huile. Ajouter l’oignon et le faire revenir jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajouter les gousses d’ail et les faire revenir pendant 1 minute.

Verser le lait de noix de coco, la sauce soja restante, la citronnelle coupée en deux, le piment thaï (ou le piment rouge épépiné et haché), le gingembre, le Dhaba Masala et le sucre. Porter à ébullition. Baisser le feu et laisser mijoter pendant 5 minutes. Ajouter le poulet et poursuivre la cuisson 5 à 8 minutes. Retirer la citronnelle, le piment séché et les gousses d’ail. Servir avec un riz blanc et des tranches d’ananas ou des morceaux de pêches dans le sirop.

*Il est possible d’utiliser une autre pâte de piment au choix.
**Plutôt que de mettre deux gousses d’ail écrasées, il est possible d’en mettre une seule qui soit hachée finement.
***200 ml ou 200 g correspond à la moitié d’une boîte de conserve de lait de coco que vous habitiez en Europe ou au Québec.
****Il est possible de remplacer la citronnelle par le zeste d’une lime ou d’un citron.
*****La recette originale utilise 1 feuille de kéfir (ou une feuille de citron vert). Comme je voulais bien parfumer mon curry, et que je n’avais pas de feuille de kéfir, j’ai rajouté un peu de Dhaba Masala d’Épices de cru. Il est possible d’utiliser un autre masala (garam masala), une pâte de curry au choix ou de l’omettre tout simplement.

Bonne journée! Moi, je retourne à mes cartons.

Tout est dans le beurre…

Je ne sais pas si vous connaissez les « café de Paris ». Je ne vous parle pas des établissements parisiens qui servent du café, mais d’un beurre aux herbes qui porte le nom de « Café de Paris » et qui accompagne parfois les steaks de boeuf. Personnellement, je ne connaissais pas du tout ce truc avant d’arriver en Suisse. C’est mon chéri qui m’a fait découvrir ce produit. J’étais un peu récalcitrante : je suis vendue depuis toute petite à l’association de la sauce aux poivres et du steak. De plus, n’oublions pas que j’adore accompagner ou faire baigner (en exagérant un peu) la viande rouge dans une sauce. J’ai essayé, puis je me suis dit que ça changeait et que ce n’était pas si mauvais. Par la suite, j’ai goûté à d’autres beurres aromatisés et j’ai eu envie d’expérimenter.

C’est en allant sur le site de Ricardo cuisine que je suis tombée une recette de steak servi avec deux sauces faites avec du beurre. Plutôt que du steak, j’ai préféré préparer les deux sauces pour accompagner une côte de boeuf.

Deux sauces
Côte de boeuf et ses deux sauces rapides
Pour 3 personnes

1 côte de boeuf* d’environ 400 g
1 cuillère à soupe d’huile
1 cuillère à soupe de beurre

Beurre marchand de vin
1 échalotes
¼ de tasse ou 55 g de beurre salé, à température ambiante
½ cuillère à soupe de vinaigre de vin rouge**
2 cuillères à soupe de vin rouge
¼ cuillère à thé de thym séché

Beurre noisette au vinaigre balsamique et à la crème
¼ de tasse ou 55 g de beurre
¼ de tasse ou 60 g de crème à cuisson
2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
1 cuillère à thé de sauce soja

Sel et poivre

Beurre marchand de vin
Hacher finement l’échalote. La déposer dans un chaudron avec ½ cuillère à soupe de beurre. Faire revenir l’échalote jusqu’à ce qu’elle soit tendre et translucide. Déglacer avec le vinaigre et laisser réduire presque jusqu’à sec (il doit rester à peine un peu de liquide). Ajouter le vin rouge et laisser aussi réduire presque à sec. Retirer du feu et laisser refroidir totalement ou placer au réfrigérateur pendant 15 minutes.

Dans un bol, mélanger le restant de beurre, le thym et la préparation d’échalote. Couvrir le plan de travail d’une pellicule plastique et verser le beurre. À l’aide de la pellicule plastique, façonner un boudin de beurre de 3 à 4 cm (1¼ à 1½ pouce) de diamètre. Refermer le cylindre et réfrigérer pendant au moins 2 heures.

Beurre noisette au vinaigre balsamique et à la crème
Dans un chaudron***, déposer le beurre et le faire fondre à feu doux. Poursuivre la cuisson du beurre, en remuant fréquemment, jusqu’à ce qu’il prenne une couleur ambrée et dégage une légère odeur de noisette (beurre noisette). Ajouter la crème, le vinaigre balsamique et la sauce soja. Poursuivre la cuisson 2 minutes en brassant constamment. Réserver au chaud.

Sortir la côte de boeuf du réfrigérateur environ 30 minutes avant de la cuire.

Dans une poêle, mettre le beurre et l’huile. Faire chauffer les corps gras. Quand les corps gras sont bien chauds, saler et poivrer la viande puis la déposer dans la poêle. Cuire la côte pendant environ 5 à 7 minutes de chaque côté, selon la cuisson désirée. Retirer la pièce de viande de la poêle, la poser sur une assiette et la couvrir d’un papier d’aluminium. Laisser la viande reposer pendant 5 à 10 minutes.

Rincer la lame d’un couteau sous l’eau très chaude, l’essuyer et couper des rondelles de beurre marchand de vin, préalablement déballé, à l’épaisseur désirée.

Découper la viande puis la servir avec une rondelle de beurre marchand de vin et le beurre noisette au vinaigre balsamique et à la crème.

*Plutôt que de servir une côte de boeuf, vous pouvez préparer des steaks de boeuf.
**Il est possible de remplacer le vinaigre de vin rouge par un autre vinaigre parfumé (vinaigre de framboise, vinaigre de cidre, etc.). Vous pouvez également substituer le vinaigre de vin rouge par ¾ de cuillère à thé de vinaigre blanc et ¾ de cuillère à thé de vin rouge.
***Pour réaliser le beurre noisette, je vous conseille d’utiliser un chaudron à fond clair (éviter les revêtements anti-adhésif) pour bien voir la coloration du beurre. Au besoin, retirer le chaudron du feu pour le laisser tempérer et le sentir. Il vaut mieux avoir un beurre moins coloré (noisette) qu’un beurre brûlé.

Et vous, est-ce que vous avez déjà fait des beurres aromatisés pour accompagner une viande?

Boulettes

Une petite semaine étrange où j’ai eu une frénésie de « boulettes ». Pourtant, je ne suis pas friande de la viande hachée, mais plusieurs recettes avec des billes de viande m’ont interpellée. Au menu de la semaine, j’ai donc fait mes traditionnels spaghettinis aux merguez, une recette de boulettes de poulet qui a besoin d’être retravaillée et des boulettes de porc. C’est cette dernière que je vous propose aujourd’hui.

Il s’agit de boulettes de porc aigre-douce aux prunes, une jolie recette de semaine qui se prépare assez rapidement. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 9, numéro 8.

Sauce aux pruneaux
Boulettes de porc aigres-douces aux prunes
Pour 3 personnes

1 prune ou 2 pruneaux
½ tasse ou 125 g d’eau
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
1 cuillère à soupe de vinaigre de riz*
½ cuillère à soupe de gingembre frais haché finement
½ cuillère à thé de sambal oelek (facultatif)
¼ de cuillère à thé d’oignon en poudre
300 g de porc haché
3 cuillères à soupe de chapelure
1 oeuf
½ cuillère à soupe de sauce soja
2 carottes
1 courgette
1 oignon
2 cuillères à soupe d’huile végétale
Sel et poivre

Laver, dénoyauter et découper en dès la prune ou les pruneaux. Déposer les dès de fruit dans un chaudron. Ajouter l’eau, le sucre, le vinaigre de riz, le gingembre, le sambal oelek et l’oignon en poudre. Porter à ébullition et laisser mijoter jusqu’à ce que la prune compote et que la sauce soit sirupeuse, compter environ 10 minutes. Réserver.

Éplucher et couper les carottes en juliennes (petits bâtonnets). Émincer finement l’oignon en demi-rondelles. Couper la courgette en demi-rondelles. Réserver.

Dans un bol, mélanger le porc haché, la chapelure, l’oeuf et la sauce soja. Façonner des petites boulettes avec 1 cuillère à soupe du mélange de viande. Réserver.

Dans une poêle, verser un peu d’huile et faire revenir l’oignon. Quand l’oignon est translucide, ajouter la courgette et faire revenir 2 minutes. Intégrer les carottes et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que les légumes soient tendres ou moins selon la cuisson désirée. Retirer de la poêle et réserver.

Dans la même poêle, ajouter le restant d’huile et dorer les boulettes de viande. Quand les boulettes sont bien colorées, verser la sauce et laisser mijoter 5 minutes ou jusqu’à ce que les boulettes soient cuites. Ajouter les légumes puis poursuivre la cuisson 2 ou 3 minutes pour les réchauffer. Saler et poivrer au besoin. Servir sans attendre avec du riz ou une purée de pommes de terre.

*Il est possible de remplacer le vinaigre de riz par du vinaigre de vin blanc ou du vinaigre de cidre. Utiliser un bon vinaigre que vous avez sous la main.

Et vous, quelles boulettes préférez-vous?

Quelque chose de différent

En cuisine, on ne connait pas tout et on ne connaîtra jamais tout. C’est sans doute cela qui rend la cuisine si intéressante, on ne finit jamais d’apprendre et de découvrir de nouvelles recettes ou techniques. La recette que je vous propose aujourd’hui m’a surprise par son mode de cuisson. Il s’agit d’ailes de poulet cuites à la poêle. J’ai l’habitude de les cuire au four. Je sais également qu’en restauration, il est courant de les frire, mais la cuisson à la poêle, je ne l’avais même pas imaginée!

La recette que je vous propose est une recette d’ailes de poulet au Coca Cola. J’ai trouvé cette recette sur le site de Mijorecipes via le site de TasteSpotting. Je vous encourage fortement à regarder le site de TasteSpotting qui réfère plusieurs images de divers sites culinaires (notez que la majorité des sites sont en anglais).

Ailes de poulet à la poêle
Ailes de poulet au Coca Cola
Pour 3 personnes

8 ailes de poulet entières*
3 gousses d’ail ou plus, au goût
1 morceau de gingembre d’environ 2,5 cm (1 pouce)
3 piments rouges séchés ou 2 cuillères à thé de piment moulu
  ou plus, au goût
1 canette de Coca Cola de 330 ml**
¼ de tasse ou 60 g de sauce soja***
2 cuillères à soupe de mirin ou de vin de cuisine asiatique
2 cuillères à soupe d’huile végétale neutre

Diviser les ailes de poulet entières. À l’aide d’un couteau, couper les ailes dans les articulations : il y a deux jointures. Chaque aile sera divisée en trois morceaux : jeter le petit bout pointu où il n’y a pas de viande. Entailler légèrement la peau des ailes de poulet, si désiré.

Éplucher le gingembre et le découper en tranches. Retirer la peau des gousses d’ail et les couper en rondelles. Réserver.

Dans une poêle, verser l’huile et la faire chauffer. Quand l’huile est bien chaude, ajouter les ailes de poulet et les faire dorer sur toutes les faces. Quand les ailes sont bien colorées, les retirer de la poêle et les réserver.

Dans la même poêle, ajouter les piments cassés en deux ou le piment moulu, l’ail et le gingembre. À feu moyen, faire revenir jusqu’à ce que les piments, l’ail et le gingembre libèrent leur parfum.

Ajouter le Coca Cola, la sauce soja et le mirin (ou le vin de cuisine asiatique). Porter à ébullition. Remettre les ailes de poulet dans la poêle quand les liquides bouillent. Baisser le feu et laisser mijoter pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce que la sauce soit sirupeuse et nappe les ailes de poulet. Pendant la cuisson, retourner régulièrement les ailes dans la sauce et vérifier qu’elles ne brûlent pas : quand la sauce a bien réduit, elles peuvent brûler plus facilement. Servir sans attendre.

*Il est possible de trouver des ailes de poulet déjà découpées.
**Il est préférable d’utiliser du Coca Cola régulier ou du Pepsi : c’est le sucre contenu dans la boisson qui va caraméliser et napper les ailes de poulet.
***Il est possible d’utiliser de la sauce soja réduite en sel ou légère. Vous pouvez également utiliser 3 cuillères à soupe de sauce soja normal additionné de 1 cuillère à soupe d’eau.

Et vous, est-ce que vous avez déjà cuit des ailes de poulet à la poêle?