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L’indécision ou comment perdre son temps

Il n’y a pas longtemps, je me suis retrouvée avec des blancs d’oeufs en quantité industrielle dans mon réfrigérateur. Pour la première fois de ma vie, j’ai congelé des blancs d’oeufs. Cependant, j’en ai laissé quelques uns dans le réfrigérateur. C’était peut-être une erreur… après seulement 24 heures, je me creusais la tête pour trouver quoi en faire. Je n’avais pas le temps pour des macarons, pas envie de meringues, ni de financiers, ni de congolais, ni d’une mousse. C’est à ce moment-là que je me suis mise à éplucher mes livres, mes revues et les recettes sur mon ordinateur. Le temps passe, je vois de nombreuses recettes qui me plaisent, mais qui contiennent des oeufs entiers ou pire que le jaune. Aucune des recettes qui contiennent que des blancs d’oeufs ne m’interpellent totalement. C’est comme ça que je perds 15 minutes, 30 minutes, 45 minutes, 1 heure, 1 heure et demie… Enfin, je me décide pour une recette!

La recette gagnante est un gâteau du livre de Florence Edelmann, Pâtisseries maison. Certes, je n’ai pas été des plus efficaces ce jour-là pour trouver une recette, mais le choix final était parfait. Un gâteau moelleux à l’intérieur et croustillant à l’extérieur… si j’osais, je dirais que c’est un cannelé sous forme de gâteau.

Petits gâteaux croustillants et moelleux aux pépites de chocolat
Petits gâteaux aux pépites de chocolat
Pour 7 ou 8 petits gâteaux

5 cuillères à soupe ou 35 g de farine
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de tasse ou 50 g de sucre
5 cuillères à soupe ou 50 g de sucre glace
7 cuillères à soupe ou 50 g la poudre d’amandes
⅓ de tasse ou 83 g de beurre fondu
2 blancs d’oeufs
⅔ tasse ou 100 g de pépites de chocolat*
1 pincée de sel

Préchauffer le four à 180°C (350°F) et beurrer les empreintes d’un moule à muffins si nécessaire.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, le sel, le sucre, le sucre glace et la poudre d’amandes. Ajouter le beurre fondu et réserver.

Dans un second bol, fouetter les blancs d’oeufs en neige. Les blancs sont assez fermes quand vous pouvez incliner le bol sans que le mélange ne bouge.

Incorporer un tiers des blancs en neige au mélange de poudre et de beurre pour alléger la préparation avant d’ajouter délicatement le restant des blancs en neige. Ajouter les pépites de chocolat. Répartir la pâte dans les alvéoles des moules à muffin et enfourner pendant 18 à 20 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un gâteau en ressorte propre.

*Dans la recette originale, il utilise des framboises. Vous pouvez remplacer le chocolat par des bleuets (myrtilles), des groseilles, des fruits confits, des brisures de caramel, etc.

Est-ce que ça vous arrive de prendre beaucoup de temps pour choisir une recette?

Du chocolat tout en légèreté…

Omis les glaces, je n’ai pas encore trouvé de dessert rafraîchissant. Cependant, je peux vous proposer un dessert chocolaté qui ne vous fera pas culpabiliser tellement il est léger en bouche. C’est la texture de ce gâteau qui m’a le plus marquée… indescriptible.

Où j’ai trouvé ce gâteau? Sur le blog Chocolat à tous les étages où il a été nommé meilleur gâteau au chocolat 2010. C’est une recette de Mamalou du site Souvenirs-plaisirs.

Un gâteau qui a le titre de meilleur
Gâteau au chocolat mousseux et léger
Pour 6-8 petits gâteaux

100 g (3,5 onces) de chocolat noir à 60 % de cacao et plus*
3 oeufs
5 cuillères à soupe ou 60 g de sucre
2 cuillères à soupe ou 30 g de beurre non salé
2 cuillères à soupe ou 32 g de purée d’amandes**

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Séparer le jaune et le blanc des oeufs.

Hacher le chocolat et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat avec le beurre et réserver.

Dans un bol, fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange commence à blanchir. Incorporer le mélange de chocolat et de beurre. Quand le mélange est homogène, ajouter la purée d’amandes. Réserver.

Dans un second bol, fouetter les blancs d’oeufs en neige. Les blancs sont assez fermes quand vous pouvez incliner votre bol sans que le mélange ne bouge. Incorporer un tiers des blancs en neige au mélange chocolaté pour alléger la préparation avant d’ajouter délicatement le restant des blancs en neige.

Placer des caissettes de papier dans les alvéoles du moule à muffin, si nécessaire. Répartir la pâte dans les moules. Enfourner et cuire pendant 9 à 12 minutes*** ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un des gâteaux en ressorte propre. Laisser tiédir ou totalement refroidir avant de servir.

*Pour cette recette, je vous conseille vivement d’utiliser un chocolat noir pour avoir un goût prononcé en cacao. Cependant, vous pouvez utiliser du chocolat au lait ou un mélange de chocolat noir et de chocolat au lait.
**Si vous n’avez pas de purée d’amandes, je vous conseille de la remplacer par ¼ de tasse ou 30 g de farine. Habituellement, la purée d’amandes peut être remplacée par du beurre, mais dans ce cas, j’ai l’impression qu’il est un élément structurant dans le gâteau.
***Il est possible de réduire le temps de cuisson pour obtenir des petits gâteaux au coeur coulant.

Résisterez-vous à la tentation d’en prendre un deuxième?

Petite composition…

En Suisse, la saison des fraises tire à sa fin. Cette année, j’en ai bien profité… une consommation qui frôle les 12 kilos (26 livres). Des carrées aux fraises, des petits pots aux fraises et au chocolat, un millefeuille, de la confiture, des gâteaux, des tartelettes… et il resterait d’autres recettes à essayer. Dire qu’au Québec, la saison ne semble que commencer. Bref, il me reste quand même deux petites recettes aux fraises à vous proposer.

Cette fois, je vous propose une autre petite verrine ou petit pot. Je suis la première surprise à vous proposer une autre verrine, mais vu la chaleur, ce format est très agréable. Il faudra peut-être que je me procure des verrines… le visuel aurait été plus intéressant pour les photos et la présentation, mais je dois reconnaître que le format de mes ramequins est idéal et très pratique. Pour la recette, j’ai repris la crème pâtissière du millefeuille de Ricardo (ici) et j’ai utilisé divers éléments des recettes de Patrice Demers tirées de son livre La carte des desserts.

Fraises et nougatine sur une crème de chocolat
Coupes de fraises et chocolat
Pour 4 personnes

Chantilly au chocolat
100 g (3,5 onces) de chocolat au lait*
⅔ de tasse ou 160 g de crème à 35 % ou de crème entière

Crème pâtissière
28 g (1 once) de chocolat blanc
⅓ tasse ou 67 g de sucre
1 cuillère à soupe de farine
1 cuillère à soupe de fécule de maïs (maïzena)
1 oeuf
⅔ tasse ou 167 g de lait
½ cuillère à thé d’extrait de vanille

Nougatine
½ cuillère à soupe de sirop de maïs ou de glucose liquide**
3 cuillères à soupe ou 38 g de sucre
2 cuillères à soupe ou 30 g d’eau
¼ tasse ou 25 g d’amandes
¼ tasse ou 25 g de noisettes***

1 tasse ou 200 g de fraises ou au goût (et pour la décoration)

Chantilly au chocolat
Hacher le chocolat en petits morceaux et le déposer dans un bol. Réserver.

Dans un chaudron, porter la crème à ébullition. Dès les premiers bouillonnements, verser la crème sur le chocolat et laisser reposer 1 minute. Ensuite, fouetter jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Couvrir d’une pellicule plastique en l’appliquant directement sur la crème et réfrigérer pendant au moins 4 heures.

Crème pâtissière
Hacher le chocolat blanc en petits morceaux et le réserver dans un bol.

Dans un chaudron, verser le lait et le faire chauffer. Dès les premiers signes d’ébullition, retirer le lait du feu et réserver.

Dans un autre chaudron, mélanger le sucre, la farine et la fécule de maïs. Incorporer l’oeuf et fouetter jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Ajouter graduellement le lait chaud tout en continuant de fouetter le mélange. Déposer le chaudron sur un rond à feu moyen. Porter à ébullition en fouettant continuellement. Pendant la cuisson, bien racler les parois du chaudron pour éviter que la crème ne colle au chaudron. Dès que la préparation bout, laisser mijoter encore une minute à feu doux ou jusqu’à ce que la crème ait épaissi. Ajouter la vanille et verser la crème sur le chocolat. Fouetter jusqu’à ce que le chocolat soit fondu et bien incorporé. Couvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant 3 à 4 heures.

Nougatine
Dans un chaudron, mélanger le sucre, le sirop de maïs (ou de glucose) et l’eau. Faire chauffer le mélange, sans brasser, jusqu’à l’obtention d’un caramel. Plus le caramel est foncé, plus il sera amer. Retirer du feu et ajouter les amandes et les noisettes. Brasser pour bien enrober les noix de caramel. Verser sur une plaque recouverte de papier parchemin et laisser totalement refroidir. Une fois refroidi, hacher le mélanger finement et réserver.

Montage
Laver et couper les fraises en petits cubes et réserver.

Verser la crème pâtissière dans une poche à pâtisserie ou dans un sac. Répartir la crème dans 4 ramequins ou verrines. Déposer les fraises coupées en dès pour couvrir la crème. Verser la chantilly au chocolat dans un bol et la fouetter jusqu’à la formation de pics fermes. Déposer la chantilly dans une poche à pâtisserie et la déposer sur l’étage de fraises. Saupoudrer de nougatine aux amandes et aux noisettes et décorer d’une fraise. Réserver au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

*Il est possible de faire un mélange de chocolat noir et de chocolat au lait ou d’utiliser que du chocolat noir à 55% de cacao ou moins.
**Pas de sirop de maïs ni de glucose, utilisez du miel ou omettez totalement cette ingrédient. Il permet d’éviter la recristallisation du sucre.
***J’ai fait un mélange d’amandes et de noisettes, mais il serait possible d’utiliser que l’un ou l’autre ou encore de prendre des pacanes (noix de pécan), etc.

Alors, est-ce que cette composition vous interpelle?

Un peu d’obstination

L’année dernière, j’ai acheté de la rhubarbe à l’épicerie. J’étais très enthousiaste à l’idée de la tremper dans le sucre et de la croquer sans « flafla ». Il devait y avoir plus de 10 ans que je n’en avais pas mangée. Beurk! La rhubarbe était très acide et je n’ai pas réussi à en prendre une bouchée de plus. Une chance que je n’avais acheté qu’une seule tige. Cette année, j’ai retenté ma chance : je l’ai prise au marché et je l’ai choisie bien rouge. Je n’ai pas osé y croquer, mais je l’ai transformée en compote et je l’ai mangée sans partager.

Suite à cette heureuse expérience, j’ai décidé de réaliser la tarte à la rhubarbe de Philippe Conticini issue de son livre « Sensations ». Même mon chéri, qui n’était pas enchanté par la rhubarbe, a bien aimé cette recette… il a cependant retiré les lamelles de rhubarbes du dessus. Bref, il y a toujours de l’espoir et je tenterai d’autres recettes avec de la rhubarbe.

Dans la recette de Conticini, il y a une couche de crème d’amandes que je ne vous propose pas. Il faut réaliser une crème pâtissière et un beurre d’amandes en très petites quantités, ça devient difficile de faire des conversions appropriées. Je crois que la croûte et la compote de rhubarbe sont plus importantes et c’est sans doute ainsi que je la réaliserai la prochaine fois.

Une jolie tarte
Tarte à la rhubarbe
Pour 6 personnes

Pâte sucrée
¾ de tasse ou 92 g de farine
¼ de tasse ou 56 g de beurre non salé, tempéré
½ oeuf ou un petit oeuf
¼ de tasse ou 36 g de sucre glace
1 cuillère à soupe ou 16 g de poudre d’amandes
1 pincée de sel
le zeste d’un demi-citron, haché finement*
¼ cuillère à thé d’extrait de vanille**

Garniture
2¾ tasses ou 400 g de rhubarbes coupées en tronçons
  de 2 cm (¾ de po)
⅔ de tasse ou 135 g de sucre
2 cuillères à soupe ou 30 g d’eau
1 pincée de sel ou de fleur de sel (facultatif)
2 feuilles de gélatine (4 g) ou 1¾ cuillère à thé de gélatine
  en poudre

Décoration
3 tiges de rhubarbe***
Sucre en quantité suffisante

Pâte sucrée
Dans un bol, fouetter le beurre pour qu’il soit crémeux. Ajouter le sucre glace et bien mélanger. Ajouter le zeste de citron et la poudre d’amandes. Quand le mélange est homogène, ajouter l’oeuf et l’extrait de vanille. Incorporer la farine et le sel graduellement. Terminer d’incorporer la farine avec les mains en faisant 2 ou 3 mouvements, il ne faut pas pétrir la pâte. Emballer la pâte dans une pellicule plastique et la laisser au réfrigérateur pendant 3 à 4 heures. Les parfums vont se développer dans la pâte pendant ce temps de repos.

Préchauffer le four à 170°C (325°F).

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte sur une épaisseur d’environ 5 mm (⅜ po). Déposer la pâte dans une assiette à tarte de 20 cm (8 po) de diamètre et la foncer. Déposer une feuille de papier parchemin sur la pâte et garnir de légumineuses sèches, de noyaux d’abricot ou de billes en céramique. Enfourner et cuire pendant 10 minutes. Retirer le papier parchemin et les poids avant de poursuivre la cuisson pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit dorée et cuite. Laisser refroidir totalement.

Garniture
Déposer la rhubarbe, épluchée et découpée en tronçons, dans un chaudron avec l’eau, le sucre et le sel. Cuire pendant 20 minutes à feu moyen jusqu’à l’obtention d’une compote. Assécher ensuite la préparation en prolongeant la cuisson. La purée de fruits doit être assez ferme pour qu’elle se tienne toute seule, il est possible de façonner la préparation en quenelle à l’aide de deux cuillères. Réserver la préparation au chaud.

Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide ou faire gonfler la gélatine en poudre dans 1 ou 2 cuillères à soupe d’eau froide pendant 10 minutes. Essorer la gélatine en feuille et l’ajouter à la compote de rhubarbe (ou ajouter la gélatine qui a gonflée). Bien mélanger et verser dans un bol. Couvrir d’une pellicule plastique et laisser refroidir complètement au réfrigérateur.

Décoration
Préchauffer le four à 160°C (325°F).

Éplucher les tiges de rhubarbe et les couper en tronçons d’environ 20 cm (8 po) de longueur, de la même taille que la tarte. À l’aide d’une mandoline ou d’un couteau, recouper les tronçons dans le sens de la longueur en lamelle de 5 mm (moins de ¼ po) d’épaisseur. Sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin, étaler les tranches de rhubarbe et les saupoudrer généreusement de sucre. Enfourner pendant 8 minutes ou jusqu’à ce que les tranches soient caramélisées et translucides.

Sur le fond de tarte, étendre la compote de rhubarbe. Couvrir totalement le dessus de la tarte à l’aide des lamelles de rhubarbe en les chevauchant légèrement. Conserver cette tarte à température ambiante jusqu’au moment de servir.

*Personnellement, je préfère quand les zestes sont hachés finement, mais vous pouvez les laisser en petits filaments.
**Il est possible de remplacer l’extrait de vanille par de la pâte de vanille ou un quart de gousse de vanille séchée et réduite en poudre.
***Je n’avais pas assez de rhubarbe, alors je n’ai pas pu couvrir la tarte en entier.

Et vous, vous préférez la rhubarbe sous quelle forme?

C’est le temps d’en profiter…

Les asperges blanches sont de retour! J’ai plein de recettes avec des asperges à essayer. Dire que c’est depuis février que je vois des asperges blanches dans les magazines de cuisine… Quand on a connu les asperges fraîches (dans mon cas, celles du Valais), on n’est pas très tenté d’essayer les asperges qui viennent de l’Amérique du Sud. C’est comme les fraises en février ou encore les fraises américaines…

Pour changer des asperges à la mayonnaise, j’ai roulé les asperges dans de la chapelure. Ce petit croustillant est fort agréable et de cette façon, on peut même manger les asperges avec une fourchette et un couteau! Idéale pour une entrée en petit comité. Cette recette est tirée de la revue Maxi cuisine du mois d’avril-mai 2010. J’ai apporté quelques petits changements, surtout au niveau de la préparation des asperges.

Asperges blanches en panure
Asperges blanches croustillantes
Pour 4 personnes

12 asperges blanches
1 cuillère à thé de sucre
5½ cuillères à soupe ou 40 g de poudre d’amandes
2 cuillères à soupe d’amandes effilées
2½ cuillères à soupe ou 20 g de chapelure
2 cuillères à soupe de persil frais, haché
1 blanc d’oeuf
1½ cuillère à soupe de beurre salé*
Sel et poivre

Éplucher la tige des asperges en commençant à 2 ou 3 cm (1 po) plus bas que la tête (la pointe) de l’asperge. Éplucher deux fois au même endroit pour s’assurer d’enlever le plus possible les parties coriaces de l’asperge. Couper la base de l’asperge, environ ½ à 3 cm (¼ à 1½ po) selon le cas. La base de l’asperge doit se couper facilement sans que le couteau ne rencontre de résistance. Laver les asperges et les déposer dans un chaudron. Couvrir d’eau froide, saler et ajouter le sucre. Porter à ébullition. Quand l’eau bout, cuire à couvert pendant 12 minutes ou jusqu’à ce que les asperges soient tendre.

Dans un bol, mélanger la poudre d’amandes, les amandes effilées, la chapelure, le persil, le sel et le poivre. Étendre ce mélange dans une assiette et réserver.

Dans un second bol, verser le blanc d’oeuf et le fouetter légèrement pour le liquéfier et l’homogénéiser. Réserver.

Une fois que les asperges sont cuites, les égoutter et les rincer sous l’eau froide pour pouvoir les manipuler sans se brûler. À l’aide d’un couteau, enlever les parties qui sont plus dures. Au toucher, on sent la différence de texture et on devine les endroits qui sont moins agréable à manger, donc les endroits à retirer. Déposer les asperges dans une grande assiette**.

Verser le blanc d’oeuf sur les asperges. Prendre une asperge et la rouler dans l’assiette pour s’assurer qu’elle soit couverte de blanc d’oeuf. Enrober ensuite l’asperge du mélange d’amandes et de chapelure. Recommencer jusqu’à ce qu’il ne reste plus d’asperge.

Dans une poêle, faire fondre le beurre et y déposer les asperges. Cuire les asperges à feu moyen jusqu’à ce qu’elles soient dorées et croustillantes, pendant environ 3 minutes. Poivrer et saler les asperges pendant la cuisson si désiré. Servir trois asperges par personnes et accompagner de mayonnaise maison (voir la recette ici).

*Utiliser du beurre non salé ou salé, c’est au goût et selon ce que contient votre réfrigérateur. Vous pouvez également ajouter un peu d’huile végétale pour éviter de brûler votre beurre pendant la cuisson des asperges.
**Il est possible de cuire les asperges blanches en avance et de les conserver au réfrigérateur jusqu’au moment désiré.

Alors que pensez-vous de l’association du croustillant de la chapelure et de la tendreté de l’asperge?