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Profiter de ses armoires…

La recette que je vous propose aujourd’hui est issue d’une suite de hasards. En fouillant de mon congélateur, je suis tombée sur plusieurs pâtes à tarte et j’ai décidé d’en sortir une. Le lendemain, voyant cette pâte à tarte prête à l’emploi, je me suis mise à la recherche d’une idée pour ne pas l’oublier. Je n’avais pas d’envie particulière ce qui rendait le choix encore plus difficile. Pendant que je tournais en rond, j’ai ouvert le tiroir contenant les plaques de chocolat et j’ai vu le gianduja. Personnellement, j’ai toujours de la difficulté à dénicher du gianduja et quand j’en trouve, je dévalise le commerce (j’exagère un peu beaucoup là). Ayant ces deux ingrédients sous la main, j’avais une base pour me lancer.

Le résultat est une tarte aux fraises et à la ganache au gianduja (à force de l’écrire, je ne vais plus oublier l’orthographe de ce mot) qui a ravi nos papilles. Pour la pâte à tarte et la ganache au gianduja, je me suis inspirée d’une recette tirée du livre Tartelettes! de Christophe Adam.

Tarte aux fraises et à la ganache au gianduja
Tarte aux fraises et à la ganache au gianduja
Pour * personnes

Pâte au cacao*
½ tasse et ½ cuillère à soupe ou 85 g de sucre glace
3½ cuillères à soupe ou 25 g de poudre d’amandes
½ tasse et 4 cuillères à thé ou 130 g de beurre non salé
  à température ambiante
¼ de cuillère à thé ou 2 g de sel
2 cuillères à thé ou 8 g de sucre vanillé**
1 oeuf
1⅔ tasse moins 2 cuillères à thé ou 195 g de farine
2 cuillères à soupe ou 15 g de cacao

Ganache gianduja
240 g (8,5 onces) de gianduja***
½ tasse moins 1 cuillère à soupe ou 110 g de crème à fouetter
  ou de crème entière
3 cuillères à soupe et 1 cuillère à thé ou 50 g de lait

Montage
1½ tasse ou 190 g de fraises****
1 tasse ou 250 g de crème à fouetter ou de crème entière, froide
3 cuillères à soupe ou 38 g de sucre
½ cuillère à thé d’extrait de vanille

Pâte au cacao
Dans un bol, mélanger le sucre glace, la poudre d’amandes, le sel, le sucre vanillé et le beurre jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer l’oeuf. Tamiser la farine et le cacao sur la préparation et mélanger. Façonner un disque avec la pâte et l’emballer dans un film plastique. Réfrigérer la pâte environ 2 heures.

Préchauffer le four à 170°C (340°F).

Sur un plan de travail enfariné, abaisser la pâte sur une épaisseur d’environ 2 mm (⅛ de pouce). Déposer la pâte dans une assiette à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre et la foncer. Avec une fourchette, piquer le fond de la tarte. Déposer une feuille de papier parchemin sur la pâte et garnir de légumineuses sèches, de noyaux d’abricots ou de billes en céramique. Enfourner et cuire pendant 8 minutes. Retirer le papier parchemin et les poids avant de poursuivre la cuisson pendant 3 à 5 minutes, jusqu’à ce que la croûte soit cuite. Laisser refroidir totalement.

Ganache gianduja
Hacher le gianduja et le déposer dans un bol.

Verser la crème et le lait dans un chaudron. Porter à ébullition. Retirer du feu et verser doucement sur le gianduja. Laisser reposer 1 minute avant de mélanger jusqu’à homogénéité. Verser la ganache sur la pâte à tarte. Réserver.

Montage
Laver, équeuter et couper en petits dés les fraises. Répartir les fraises sur la ganache au gianduja.

Dans un bol, fouetter la crème, le sucre et l’extrait de vanille jusqu’à la formation de pics fermes. Répartir sur la tarte. Réserver au réfrigérateur pendant 2 heures ou jusqu’à ce que la ganache soit bien prise avant de déguster.

*Il vous restera probablement de la pâte au cacao pour confectionner une plus petite tarte ou quelques tartelettes. Il est possible de congeler le surplus de pâte pour une utilisation ultérieure.
**Si vous n’avez pas de sucre vanillé, remplacez-le simplement par du sucre.
***Si vous ne trouvez pas de gianduja, remplacez-le en mélangeant 125 g (4,4 onces) de chocolat au lait et ½ tasse ou 125 g de purée (ou de beurre) de noisettes.
****Il est possible d’augmenter la quantité de fraises et d’en disposer quelques unes sur le dessus de la tarte.

Alors, que pensez-vous du mariage de la fraise et du gianduja?

Début de la mise en pot…

Comme chaque année, je mets un peu d’été (ou de printemps…) en pots. Et comme chaque fois, je peste contre le chaudron que j’utilise pour stériliser mes pots qui déborde dès que l’eau bout un peu trop fort. De plus, pour bien commencer la mise en pot, j’ai du transvaser une confiture pendant la cuisson dans mon wok pour réduire à zéro le risque de débordement. Bref, la préparation de confiture, de gelée et autres conserves nous réserve toujours plein de surprises et de petites aventures.

Cette année, j’ai déjà décidé quelles seront les confitures que je vais préparer. Habituellement, je me laisse porter par les envies et les idées du moment, mais cette fois, je suis totalement tombée dans le livre Les conserves selon Camilla de Camilla Wynne. J’adore ce livre plein d’idées que je ne me lasse pas de le feuilleter et de le refeuilleter. Pour commencer, je vous propose sa confiture Révolution française 1789.

Confiture Révolution française 1789
Confiture Révolution française 1789
Pour 5 pots de 250 ml

2½ tasses ou 500 g de groseilles
4 tasses ou 500 g de cerises*, dénoyautées
2¾ tasses ou 500 g de fraises
3½ tasse ou 675 g de sucre
5 cuillères à soupe ou 75 g de jus de citron
2 gousses de vanille
2 cuillères à thé d’eau de rose**
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 200 g de vin mousseux

Placer au congélateur deux ou trois petites assiettes.

Équeuter les fraises et les couper en deux ou en quatre selon leur taille. Couper les cerises en deux si désiré. Déposer les groseilles (sans les queues), les fraises, les cerises, le sucre et le jus de citron. Ajouter les gousses de vanille fendues en deux ainsi que les grains de vanille grattés. Ajouter également la moitié du vin mousseux (100 ml ou 100 g). Porter le mélange à ébullition en remuant régulièrement. Laisser mijoter jusqu’à ce que l’écume retombe et que les bulles formées par l’ébullition ressemblent à des yeux de poisson.

Vérifier la cuisson en déposant 1 cuillère à thé de confiture dans une des assiettes réservées au congélateur. Remettre l’assiette au congélateur pendant 2 minutes. Pousser la confiture avec un doigt et si elle forme des rides***, c’est qu’elle est prête. Sinon, poursuivre la cuisson et répéter le test jusqu’à ce que la confiture atteigne le point de gélification.

Retirer la confiture du feu et remuer pendant deux minutes. Ajouter l’eau de rose et mélanger. Incorporer ensuite le restant de vin mousseux. Laisser reposer encore 3 minutes en brassant de temps en temps. Cette étape empêche la confiture de se séparer, soit la formation d’une couche de fruits superposée sur une couche de gelée.

Retirer les gousses de vanille et mettre dans des pots stérilisés****, si désiré, en laissant 0,5 cm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 5 minutes dans de l’eau bouillante. Déguster au moment désiré.

*Camilla Wynne suggère d’utiliser des griottes (des cerises acides). N’en ayant pas trouvé, j’ai utilisé des cerises plutôt sucrées et le résultat me plaît beaucoup.
**Vous pouvez remplacer l’eau de rose par une poignée de pétales de roses rouges comestibles. Dans ce cas, ajoutez-les en même temps que les fruits.
***En lisant, vous ne comprendrez peut-être pas l’aspect que doit avoir la confiture, mais en exécutant le test, vous identifierez facilement quand la confiture aura des « rides » et sera prête.
****Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la confiture.

Et vous, avez-vous commencé à préparer vos confitures?

Triage, tirage et mise en page…

Jusqu’à dernièrement j’utilisais des albums photos classiques : je choisissais mes photos, je les faisais développer, j’inscrivais soigneusement la date et le lieu à l’arrière de chaque photo et je les glissais finalement dans un album. Le problème maintenant avec ce système est de trouver des albums de tailles identiques qui ne soient pas trop disparate. Bref, je ne trouve plus d’albums du même genre que j’employais, alors je me suis mise à la création d’un album photo. Le principe est assez simple, mais la réalisation est un peu plus compliquée… surtout lorsqu’il y a plus d’un an qu’on n’a pas imprimé de photos! Je pensais faire cet album au fur et à mesure, mais la vie en a voulu autrement et maintenant, je nage dans une mer de photos à sélectionner et à mettre en page. J’espère que pour le prochain album, j’aurai un peu plus d’expérience et que j’attendrai moins longtemps avant de m’y mettre.

Pour la recette du jour, je vous propose des petits biscuits craquelés qui me rappellent les beignets chocolatés vendus dans une chaîne portant le nom d’un ancien joueur de hockey. Tout aussi irrésistible, tout en étant une version plus santé. Je vous encourage fortement à doubler la recette, ces biscuits disparaissent rapidement. J’ai découvert cette recette chez Les milles et un délices de Lexibule.

Biscuits craquelés moelleux
Biscuits craquelés moelleux
Pour 12 biscuits

½ tasse ou 60 g de farine
2 cuillères à soupe ou 17 g de farine de blé entier
⅓ de tasse ou 67 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 26 g de cacao
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 pincée de sel
2 cuillères à soupe ou 27 g de beurre non salé, tempéré
2 blancs d’oeufs
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
2½ cuillères à thé de sucre glace*

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger les farines, la cassonade (sucre roux), le cacao, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel. Ajouter le beurre et mélanger jusqu’à ce qu’il soit bien intégré aux ingrédients secs. Incorporer les blancs d’oeufs et l’extrait de vanille.

Verser le sucre glace dans un bol.

Diviser la pâte de cacao en 12 et façonner chaque portion en boule. Rouler chaque biscuits dans le sucre glace et déposer les biscuits sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin ou légèrement graissée en les espaçant de 5 cm (2 pouces).

Enfourner et cuire pendant 9 à 12 minutes ou jusqu’à ce que le centre des biscuits soient fermes. Retirer les biscuits de la plaque de cuisson et laisser refroidir avant de déguster.

*Au besoin, utilisez plus de sucre glace pour faciliter l’enrobage des biscuits.

Moi, je retourne à mon album. Et vous, comment organisez-vous vos photos?

Courir…

Ces derniers temps, je cours beaucoup… au sens figuré. Pourtant, l’envie de courir au sens littéral me trottait dans la tête depuis quelques mois. Hier après le souper, j’ai enfilé mes espadrilles et je me suis enfin remise à la course. Il y avait presque trois ans que je n’avais pas pratiqué cette activité. Je m’étais fixé comme objectif de courir pendant 30 minutes, alors qu’avant je courais plutôt une quinzaine de minutes, et je les ai atteint avec même 5 minutes de plus! Je suis très contente de ma performance, surtout quand on sait à quel point cette activité physique me rebutait à l’adolescence… Bref, cette course m’a ravie et j’espère bien maintenir cette activité pendant longtemps.

Dans un tout autre registre, je vous propose de profiter des fraises (qui sont là ou qui s’en viennent) dans un tiramisu. Je me suis inspirée de la recette de Ricardo issue de son magazine volume 12, numéro 3. J’aime bien l’idée que les jaunes d’oeufs de la garniture soient cuits : pas de soucis avec la fraîcheur des oeufs, une conservation plus longue et surtout, pas de privation pour les personnes qui ne peuvent pas manger d’oeuf cru!

Tiramisu aux fraises
Tiramisu aux fraises
Pour 6 personnes

3⅓ tasse ou 500 g de fraises fraîches*
Quelques gouttes de jus de citron**
⅓ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 92 g de sucre
3 jaunes d’oeufs
¼ de cuillère à thé d’extrait de vanille
250 g (9 onces) de fromage mascarpone, tempéré
¾ de tasse ou 180 g de crème à fouetter ou de crème entière
24 biscuits doigts de dame (boudoir ou cuillères)***
1 cuillère à soupe de cacao (facultatif)

Déposer 1 tasse ou 150 g de fraises dans le bol d’un robot muni d’une lame en « s ». Mixer les fraises en purée lisse. Ajouter le jus de citron. Selon le goût des fraises, ajouter éventuellement un peu de sucre. Réserver au réfrigérateur.

Dans un bol servant à un bain-marie, fouetter les jaunes d’oeufs, l’extrait de vanille et 2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre. Lorsque l’eau du bain-marie frémit, déposer le bol et fouetter continuellement jusqu’à ce que la préparation épaississe et forme un ruban lorsqu’on soulève le fouet, soit environ 5 minutes. Retirer le bol du bain-marie, puis fouetter la préparation à l’aide d’un batteur électrique jusqu’à ce qu’elle tiédisse. Incorporer le mascarpone et réserver.

Dans un autre bol, fouetter la crème avec le restant de sucre (⅓ de tasse ou 67 g) jusqu’à ce qu’à la formation d’une crème fouettée bien ferme. À l’aide d’une spatule, incorporer délicatement la crème fouettée à la préparation de jaunes d’oeufs et de mascarpone.

Couper la moitié des fraises en tranches et l’autre moitié en dés****.

Dans un plat rectangulaire d’environ 14 cm par 20 cm (5½ pouces par 8 pouces) et d’une contenance de plus de 1 litre (4 tasses) assembler le tiramisu. Couvrir totalement le fond du plat de biscuits trempés dans la purée de fraises. Casser les biscuits au besoin. Verser le quart de la garniture au mascarpone sur les biscuits. Déposer les fraises coupées en tranches. Verser la même quantité que précédemment de garniture au mascarpone pour recouvrir les fraises tranchées. Saupoudrer la moitié du cacao, si désiré. Faire un second étage de biscuits trempés dans la purée de fraises. Mélanger les fraises coupées en dés avec la garniture au mascarpone et verser sur les biscuits. Égaliser la surface et saupoudrer de cacao. Couvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer au moins 4 heures avant de servir. Déguster avec gourmandises. Il est possible de conserver ce tiramisu au réfrigérateur pendant 3 jours.

*Pour varier, pourquoi ne pas remplacer les fraises par des framboises ou un autre fruit. N’oubliez pas d’ajuster la quantité de sucre selon le fruit employé.
**Plutôt que du jus de citron, vous pourriez ajouter 1 ou 2 cuillères à soupe de limoncello ou d’un autre de fruit.
***Le nombre de biscuits peut varier selon la taille du moule utilisé et la taille des biscuits.
****Il est possible de n’utiliser que des fraises coupées en tranches ou coupées en dés. Dans mon tiramisu, je vous propose les deux façons de faire, à vous de choisir ce que vous préférez.

Et vous, est-ce que vous courez?

Un joli gâteau…

Aujourd’hui, je vous propose un gâteau qui m’enchante : autant par le visuel que par le goût. Un gâteau au chocolat hyper moelleux et qui le reste pendant plusieurs jours. De plus, la manière de décorer ce gâteau est plutôt atypique. Bref, un effet de surprise garanti… sauf pour les fans de Ricardo!

Cette recette, comme vous pouvez le devinez, est tiré du magazine Ricardo volume 11, numéro 4.

Gâteau Blackout
Gâteau Blackout
Pour 12 personnes

Crème pâtissière au chocolat*
225 g (8 onces) de chocolat noir
¾ de tasse ou 150 g de sucre
¼ de tasse ou 33 g de fécule de maïs ou de maïzena
2 oeufs
1 tasse ou 250 g de lait
1 tasse ou 250 g de crème
1 tasse ou 220 g de beurre non salé, tempéré
  et coupé en cubes

Gâteau au chocolat
1½ tasse ou 190 g de farine
1½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de cuillère à thé de sel
¾ de tasse ou 80 g de cacao, tamisé
¾ de tasse ou 180 g de lait, chaud
½ tasse ou 125 g de café fort chaud**
¼ de tasse ou 52 g d’huile de colza ou de canola
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
¾ de tasse ou 165 g de beurre non salé, tempéré
1 tasse ou 198 g de cassonade ou de sucre roux
½ tasse ou 100 g de sucre
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
3 oeufs

Crème pâtissière au chocolat
Hacher le chocolat et le déposer dans un bol. Réserver.

Dans un chaudron hors du feu, mélanger le sucre et la fécule de maïs (ou la maïzena). Verser les oeuf et ½ tasse ou 125 g de lait. Fouetter jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Ajouter le restant de lait et la crème. Porter la préparation à ébullition en fouettant constamment. Quand la préparation bout, poursuivre la cuisson pendant 30 secondes ou jusqu’à ce que la crème pâtissière ait épaissi. Verser la crème cuite sur le chocolat. Laisser reposer pendant 1 minute avant de mélanger : ceci permet au chocolat de fondre pour mieux s’incorporer à la préparation. Ajouter le beurre graduellement en mélangant jusqu’à ce qu’il soit fondu et que la préparation soit homogène.

Appliquer une pellicule plastique directement sur la crème pâtissière. Laisser tiédir avant de la réserver au réfrigérateur pendant 3 heures ou jusqu’à ce qu’elle soit totalement refroidie.

Gâteau au chocolat
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer deux moules à charnière de 20 cm (8 pouces) de diamètre. Tapisser le fond des moules de papier parchemin.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel.

Dans un autre bol, mélanger le cacao, le lait, le café, l’huile et le bicarbonate de soude (ou de sodium).

Dans un troisième bol, fouetter pendant 2 à 3 minutes le beurre avec la cassonade (ou le sucre roux), le sucre et l’extrait de vanille. Incorporer un à un les oeufs en mélangeant bien entre chaque ajout. Incorporer les ingrédients secs préparés plus tôt en alternant avec la préparation de cacao.

Répartir la pâte dans les deux moules et enfourner. Cuire pendant 40 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte sans miette. Laisser tiédir 10 minutes. Démouler les gâteaux et les laisser totalement refroidir.

Préchauffer de nouveau le four à 180°C (350°F).

Couper les gâteaux en deux à l’horizontale pour obtenir quatre tranches. Avec les doigts émietter finement une des tranches de gâteau (de préférence, le dessus d’un des gâteaux) sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Bien étaler les miettes sur la plaque de cuisson et enfourner pendant 15 minutes. Laisser totalement refroidir.

Déposer les miettes de gâteau dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s ». Mixer jusqu’à l’obtention d’une chapelure fine. Tamiser la préparation et jeter les miettes restant dans le tamis. Réserver les miettes tamisées.

Montage
À l’aide d’un batteur électrique, fouetter la crème pâtissière pendant 1 minute ou jusqu’à ce qu’elle pâlisse légèrement. Si désiré, réserver environ 375 ml (1½ tasse) de crème pâtissière pour décorer.

Déposer une tranche de gâteau sur un plat de service. Verser environ un tiers de la crème pâtissière sur le gâteau et l’étaler pour couvrir le dessus du gâteau. Superposer une autre tranche de gâteau et garnir avec un autre tiers de crème pâtissière. Déposer le dernier étage et couvrir entièrement le gâteau avec le restant de crème pâtissière. Réfrigérer le gâteau pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que le glaçage se solidifie légèrement.

Couvrir entièrement le gâteau de chapelure chocolatée en pressant légèrement. Avec les mains, lisser la surface pour obtenir une apparence de velours et retirer l’excédent de chapelure.

Verser dans une poche à pâtisserie, munie d’une douille cannelée, la crème pâtissière réservée et décorer le gâteau selon l’envie. Conserver le gâteau au réfrigérateur. Déguster le gâteau froid ou tempéré.

*Vous pouvez remplacer la crème pâtissière par une ganache au chocolat. De cette manière, le gâteau pour être conserver à température ambiante à condition que la ganache ait une texture assez épaisse.
**Si comme moi, vous n’aimez pas la café, remplacez-le par ½ tasse ou 125 g d’eau chaude additionné d’une cuillère à soupe de cacao.

Que pensez-vous de l’apparence de ce gâteau?