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De la crème glacée…

Mercredi dernier, j’espérais passer chez mes beaux-parents pour exploiter leur sorbetière, mais un petit évènement est venu bouleverser ce projet. Cependant, je vous propose une recette que j’ai fait plutôt cette saison et qui m’a appris que les gens de mon entourage préféraient les glaces plus classiques… J’avoue, cette recette était celle qui me faisait le plus envie dans ma liste à tester et je n’ai pas été déçue.

Je vous propose donc une gelato ginaduja à la straciatella de chocolat noir. J’ai prise cette belle idée sur le blog de Kim, Faits avec amour, Les aventures culinaires de Kiki.

Gelato ginaduja à la straciatella de chocolat noir
Gelato ginaduja à la straciatella de chocolat noir
Pour 1 litre de gelato

1½ tasse ou 185 g de noisettes
1 tasse ou 250 g de lait
2 tasses ou 500 g de crème 35 % ou entière
¾ de tasse ou 150 g de sucre
¼ de cuillère à thé de sel
115 g (4 onces) de chocolat au lait
5 jaunes d’oeufs
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
2 cuillères à soupe de Frangelico (facultatif)
140 g (5 onces) de chocolat noir à environ 70 % de cacao

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Étaler les noisettes sur une plaque de cuisson et enfourner pendant 10 à 12 minutes ou jusqu’à ce qu’elles soient légèrement grillées. Sortir du four et laisser tiédir pendant 10 minutes.

Déposer les noisettes sur un ligne à vaisselle propre. Replier le ligne sur les noisettes et les frotter à l’aide des mains pour retirer la peau de celles-ci. Verser les noisettes sans leur peau dans le bol d’un robot muni d’une lame en « s ». Mixer pour obtenir une poudre plutôt fine.

Dans un chaudron, verser le lait et la moitié de la crème. Ajouter le sucre et le sel. Chauffer le tout jusqu’à ce le mélange soit à ébullition. Dès les premiers bouillonnements, retirer du feu et ajouter la poudre de noisettes. Couvrir et réfrigérer pendant au moins deux heures.

Hacher le chocolat au lait et le déposer dans un bol.

Verser la crème restante dans un chaudron et porter à ébullition. Quand la crème bout, retirer du feu et verser sur le chocolat au lait. Laisser reposer 1 minute avant de mélanger jusqu’à ce que le mélange soit lisse et homogène. Réserver.

Filtrer la crème contenant les noisettes. Presser la poudre de noisettes pour récupérer le plus de crème possible. Réserver au réfrigérateur la poudre de noisettes pour une autre utilisation. Mettre le liquide parfumé aux noisettes dans un chaudron et porter à ébullition.

Pendant ce temps, fouetter les jaunes d’oeufs. Verser graduellement le liquide chaud parfumé aux noisettes sur les jaunes d’oeufs. Remettre le mélange dans le chaudron et cuire en brassant continuellement jusqu’à ce que la préparation épaississe et nappe le dos d’une cuillère. Verser la crème aux noisettes sur la crème de chocolat au lait. Ajouter l’extrait de vanille et le Frangelico. Verser le mélange dans un bol, couvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant 6 heures ou toute une nuit.

Après ce temps de repos, verser la crème dans une sorbetière* et turbiner environ 25 minutes. Quand la crème glacée à presque la consistance désirée, faire fondre le chocolat noir au micro-ondes ou au bain-marie. Pendant que la glace finit de refroidir, verser le chocolat en filet par l’ouverture de la sorbetière. Lorsque la glace est prête, la verser dans un plat, couvrir et la réserver au congélateur. Déguster avec plaisir quelques heures plus tard ou quelques jours plus tard.

*Il est possible de réaliser les crèmes glacées sans sorbetière. Dans ce cas, il faut mettre la crème dans un bol au congélateur et la remuer toutes les 20 à 30 minutes. Pour l’effet straciatella, ajouter tout simplement le chocolat noir finement haché.

Et vous, préférez-vous les crèmes glacées au parfum classique ou au parfum inhabituel?

Blancs d’oeufs à la tonne…

Pour accompagner les fraises, je fais souvent de la crème anglaise. Qui dit crème anglaise, dit jaunes d’oeufs. Et quand, on utilise que des jaunes, on reste pris avec des blancs d’oeufs. Il y a beaucoup de possibilités : des macarons, des gâteaux, des meringues, etc. Actuellement, je teste surtout des recettes de gâteaux contenant des blancs d’oeufs, mais j’ai du mal à trouver quelque chose qui me satisfasse totalement. Les financiers me plaisent bien, mais dès que je les parfume à la vanille, je les trouve trop sucré.

Peut-être que d’ici la fin de la saison des fraises, j’aurais la recette parfaite de financier à la vanille, mais en attendant, j’ai découvert une version au chocolat qui est bien plaisante. J’ai pris cette recette sur le site Un déjeuner de soleil d’Edda

Financiers au chocolat de Jean-Paul Hévin
Financiers au chocolat de Jean-Paul Hévin
Pour 12 petits gâteaux

150 g (5¼ onces) de chocolat entre 64 et 70 % de cacao
⅔ de tasse moins 1 cuillère à soupe ou 150 g de crème
  35 % ou entière
¼ de tasse et 1 cuillère à thé ou 60 g de beurre non salé
⅓ de tasse et 1 cuillère à thé ou 55 g de sucre glace
⅓ de tasse ou 40 g de farine
⅓ de tasse ou 40 g de poudre d’amande
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 pincée de sel*
4 blancs d’oeufs (environ 110 g)

Préchauffer le four à 170°C (340°F). Si nécessaire, beurrer et enfariner les alvéoles d’un moule à muffin.

Hacher finement le chocolat et le déposer dans un bol.

Verser la crème dans un chaudron et porter à ébullition. Quand la crème bout, retirer du feu et la verser sur le chocolat. Laisser reposer pendant 1 minute avant de mélanger énergiquement jusqu’à ce que le mélange devienne lisse et brillant. Réserver.

Dans un chaudron, faire fondre le beurre jusqu’à ce qu’il prenne une couleur ambrée et dégage une légère odeur de noisette. Verser le beurre dans un bol pour arrêter la cuisson. Réserver.

Dans un bol, mélanger la farine, le sucre glace, la poudre d’amande, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel.

À l’aide d’une fourchette, fouetter légèrement les blancs d’oeufs : on ne cherche pas à les faire mousser, il faut juste les fouetter pour les détendre et les rendre un peu plus liquides. Ajouter les blancs d’oeufs à la préparation de farine. Verser doucement le beurre et mélanger pour bien l’incorporer. Incorporer la ganache (la préparation de chocolat et de crème). Répartir la pâte dans les alvéoles du moule choisi.

Enfourner et cuire pendant 15 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un gâteau en ressorte propre. Laisser totalement refroidir avant de démouler. Déguster avec gourmandise.

*Vous pourriez également ajouter des gouttes d’arôme (de jasmin, d’orange, de menthe, etc.) à la ganache pour parfumer vos financiers.

Et vous, connaissez-vous une bonne recette de financiers à la vanille?

Passion en truffes!

Des amis des mes beaux-parents m’avaient demandé de réaliser deux gâteaux d’anniversaire. Ils voulaient des gâteaux au chocolat avec une ganache au fruit de la passion. Mon chéri et moi ne sommes pas friands du fruit de la passion, alors nous n’étions pas les meilleurs juges pour choisir la recette de ganache pour glacer les gâteaux. Pour m’aider dans mon choix, j’ai fait des petites quantités de ganaches et j’en ai fait des truffes. À Pâques, j’ai pris mes truffes et j’ai demandé l’avis de ma belle-famille. Le choix n’a pas été unanime, mais une des recettes se démarquait par le goût marqué du fruit de la passion.

Je vous propose donc des truffes au chocolat au lait et au fruit de la passion. J’ai pris la recette de ganache de Pierre Hermé issue de son livre Macaron.

Truffes au fruit de la passion et au chocolat au lait
Truffes au fruit de la passion et au chocolat au lait
Pour 24 truffes selon leur taille

113 g (4 onces) de chocolat au lait à 40 % de cacao*,
  si possible
3½ cuillères à soupe ou 51 g de jus de fruit de la passion
  filtré
1½ cuillère à soupe ou 20 g de beurre non salé, tempéré

200 g (7 onces) de chocolat au lait pour l’enrobage**

Hacher le chocolat noir et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat. Quand le chocolat est totalement fondu le retirer du bain-marie.

Dans un chaudron ou au four micro-ondes, chauffer le jus de fruit de la passion. Verser le jus chaud en trois fois sur le chocolat fondu en mélangeant bien entre chaque ajout. Mélanger jusqu’à ce que la ganache soit lisse et brillante. Incorporer en plusieurs fois le beurre en petits morceaux. Quand le beurre est bien incorporé, réfrigérer la ganache pendant 30 minutes ou jusqu’à ce qu’elle ne soit plus coulante.

Verser la ganache dans une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse d’environ 1 cm (⅜ de pouce) de diamètre. Tapisser une plaque de cuisson de papier parchemin et dresser les truffes. Réfrigérer de nouveau la ganache pendant 30 minutes.

Après ce temps de repos, sortir les truffes et les rouler entre les mains pour leur donner une forme ronde. Réserver au réfrigérateur.

Hacher le chocolat au lait pour l’enrobage et en déposer le deux tiers dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat sans dépasser la température de 48°C (118°F). Quand tout le chocolat est fondu, retirer le chocolat du bain-marie et ajouter peu à peu le chocolat restant jusqu’à ce que la température atteigne 27-28°C (80-82°F). S’il reste des morceaux de chocolat non fondu, les retirer du bol. Remettre le bol de chocolat sur le bain-marie et amener le chocolat à la température idéale, soit 29-30°C (84-86°F) pour le chocolat au lait. Retirer le chocolat du bain-marie quand la température est atteinte.

Sortir les truffes du réfrigérateur.

Si possible, enfiler des gants. Déposer l’équivalent de 1 cuillère à soupe de chocolat tempéré dans la paume de la main. Déposer une truffe et la faire rouler sur la paume pour l’envelopper de toute part de chocolat. Déposer la truffe sur une feuille de papier parchemin***. Remettre du chocolat fondu dans la main au besoin et répéter l’opération jusqu’à ce que toutes les truffes soient enrobées de chocolat. Laisser le chocolat cristalliser à température ambiante ou idéalement dans une pièce à 18-19°C (64-66°F). Si désiré, décorer les truffes à l’aide de colorant en poudre : il suffit de frotter les truffes avec le colorant soit avec un pinceau, soit avec une main.

Ces truffes se conservent environ 2 semaines à température ambiante ou 1 mois (peut-être plus) au réfrigérateur. Bonne dégustation!

*Si vous utilisez un chocolat au lait avec moins de cacao, la ganache sera un peu plus molle et prendra un peu plus de temps à se raffermir.
**Il y aura probablement trop de chocolat. Utilisez les restes pour faire des décorations ou étalez-le sur une feuille de papier parchemin puis lorsqu’il a cristallisé, le défaire en morceau et le conservez pour une autre recette. Vous pouvez également utiliser du chocolat noir ou blanc, dans ce cas référez-vous à cet article pour connaître les courbes de température de ces chocolats.
***À cette étape, vous pouvez enrober vos truffes avec du cacao, des noix moulus, etc. Par contre, demandez de l’aide, il est difficile de tout faire seul.

Et vous, aimez-vous les fruits de la passion?

Bouchées qui font plaisirs…

Il y a quelques temps, j’avais dans le réfrigérateur des blancs d’oeufs qui s’entassaient. Je n’ai pas perdu trop de temps à choisir ce que j’allais en faire : des macarons! Le problème avec les macarons, c’est que j’en fais rarement des petites quantités et du coup, ça me prend beaucoup de temps à cuire toutes les coques. Voilà pourquoi j’en ai rarement fait depuis la naissance de mini-nous. Tout ce temps sans en faire aura porté fruit : j’ai réalisé de magnifiques macarons et seul quelques coques ont légèrement fissurés!

Cette fois, j’ai choisi de préparer deux parfums : au praliné et au chocolat. Ceux au chocolat sont les préférés de mon chéri (et les meilleurs que je fais) et ils sont différents des recettes classiques puisque je rajoute des petits morceaux de chocolat pour apporter un petit croquant en plus. En fait, j’ai eu cette idée après avoir dégusté un macaron infiniment chocolat de Pierre Hermé. Pour la base de la recette, j’ai utilisé celle de Pierre Hermé issue de son livre Macaron, ainsi que la ganache au chocolat. Pour la ganache montée au praliné, j’ai pris une recette de Mercotte.

Macarons au chocolat et éclats de chocolat et macarons au pralin
Macarons au chocolat et éclats de chocolat
et macarons au praliné

Pour 50 macarons

Ganache montée au praliné
25 g (1 once) de chocolat au lait
2½ cuillères à thé ou 20 g de praliné*
2 cuillères à soupe ou 27 g de crème à fouetter
  ou de crème entière
¼ de tasse ou 65 g de crème à fouetter
  ou de crème entière bien froide

Ganache au chocolat
½ tasse et 5 cuillères à thé ou 150 g de crème à fouetter
  ou de crème entière
150 g (5¼ onces) de chocolat noir
¼ de tasse ou 52 g de beurre non salé, tempéré

Chocolat au lait en quantité suffisante, pour la finition
Chocolat noir en quantité suffisante, pour la finition

Coques des macarons
1¼ tasse ou 150 g de poudre d’amandes
1 tasse moins 1 cuillère à soupe ou 150 g de sucre glace
¼ de tasse ou 60 g de blancs d’oeufs tempérés**
¾ de tasse ou 150 g de sucre
2½ cuillères à soupe ou 37 g d’eau
¼ de tasse ou 60 g de blancs d’oeufs tempérés
1 pincée de sel
2 gouttes de jus de citron
Colorant alimentaire en poudre ou en gel rouge (facultatif)
1 cuillère à soupe ou 7 g de cacao (facultatif)
Grués de cacao ou cacao cru (facultatif)

Ganache montée au praliné
Hacher le chocolat au lait et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat. Ajouter le praliné au chocolat.

Au four micro-onde ou dans un chaudron, faire chauffer les 2 cuillères à soupe ou les 27 g de crème. Verser la crème chaude en trois fois sur le chocolat praliné en mélangeant bien entre chaque ajout. Quand le mélange est lisse, incorporer la crème froide. Couvrir le bol avec une pellicule plastique. Réfrigérer au minimum 4 heures.

Ganache au chocolat
Couper le beurre en morceaux et réserver.

Hacher le chocolat noir et le déposer dans un bol.

Dans un chaudron, verser la crème et porter à ébullition. Verser la crème chaude sur le chocolat et laisser reposer 1 minute avant de mélanger. Lorsque le mélange est lisse et homogène, ajouter graduellement les morceaux de beurre. Couvrir d’une pellicule plastique appliquer directement sur la ganache et réfrigérer pendant 2 heures ou jusqu’à ce que la texture soit ferme mais malléable.

Coques des macarons
Verser la poudre d’amandes et le sucre glace dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s ». Mixer quelques secondes pour affiner la préparation (surtout pour la poudre d’amandes). Incorporer la première partie des blanc d’oeufs (¼ de tasse ou 60 g de blancs d’oeufs) et réserver.

Dans un chaudron, verser l’eau et le sucre. Si désiré, ajouter le colorant alimentaire rouge. Faire bouillir jusqu’à 118°C (244°F). Quand le thermomètre indique 110°C (230°F), commencer à fouetter doucement la deuxième partie des blanc d’oeufs (¼ de tasse ou 60 g de blancs d’oeufs) avec le sel et le jus de citron à l’aide d’un robot sur socle. Augmenter progressivement la vitesse. Quand le sucre cuit a atteint 118°C (244°F), le verser en filet sur les blancs d’oeufs alors que le robot les fouette à pleine vitesse. Continuer à fouetter jusqu’à ce que la préparation soit à 40-50°C (104-122°F). La meringue doit être ferme et la consistance rappelle la guimauve (ou les marshmallow).

Verser la meringue sur la préparation de sucre glace et d’amandes. Mélanger à l’aide d’une spatule en soulevant la masse des côtés vers le centre. Arrêter de mélanger dès que la préparation forme un ruban : quand on soulève la pâte à l’aide d’une spatule, elle coule tranquillement en un flot continu et quand on arrête de brasser, les sillons laissés dans la pâte disparaissent.

Diviser la pâte en deux. Dans une des portions de pâte, ajouter le cacao. Mélanger pour obtenir une pâte brune. Ajouter du cacao ou du colorant alimentaire brun selon la couleur souhaitée en veillant à ne pas trop travailler la pâte.

Remplir avec la pâte rougâtre une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse de 8 mm à 10 mm (⅜ de pouce) de diamètre et dresser les coques des macarons sur des plaques de cuisson recouvertes de papier parchemin. Laisser croûter les coques à température ambiante, jusqu’à ce que la surface ne colle plus au doigt.

Remplir avec la pâte au cacao une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse de 8 mm à 10 mm (⅜ de pouce) de diamètre et dresser les coques des macarons sur des plaques de cuisson recouvertes de papier parchemin. Saupoudrer les coques avec les grués de cacao ou le cacao cru. Laisser croûter les coques à température ambiante, jusqu’à ce que la surface ne colle plus au doigt.

Préchauffer le four à 150°C (300°F).

Enfourner une plaque de cuisson et cuire pendant 12 minutes. Après 8 minutes de cuisson, ouvrir la porte du four pour laisser la vapeur s’échapper et refermer aussitôt. Répéter l’opération après 11 minutes de cuisson. Après ce temps de cuisson, regarder si les coques se décollent facilement du papier parchemin, si ce n’est pas le cas prolonger la cuisson de quelques minutes. Au besoin, ajuster la température du four pour les fournées suivantes. Retirer les coques de la plaque de cuisson et les laisser tiédir avant de les décoller du papier parchemin.

Montage des macarons au praliné
Au moment de dresser les macarons, fouetter la ganache comme une crème fouettée. Le mélange doit être ferme. Déposer le mélange dans une poche à pâtisserie. Garnir la moitié des coques rougeâtres de ganache montée et couvrir d’une seconde coque de même couleur.

Montage des macarons au chocolat et aux éclats de chocolat
Couper le chocolat au lait et le chocolat noir en petits morceaux.

Verser la ganache dans une poche à pâtisserie. Garnir la moitié des coques au cacao de ganache au chocolat. Disposer sur le pourtour 2 ou 3 éclats de chocolat au lait sur chaque macaron garni de ganache. Répéter la même opération avec les éclats de chocolat noir. Recouvrir généreusement de ganache et déposer une seconde coque pour terminer le macaron. Couvrir les macarons d’une seconde coque de même couleur.

Réfrigérer les macarons de 12 à 24 heures avant de déguster.

*Le praliné est une pâte obtenue en broyant des amandes ou des noisettes (ou un mélange des deux) enrobées de sucre caramélisé comme ici. Il est possible de remplacer le praliné par une pâte à tartiner aux noisettes.
**Cette quantité correspond à environ 2 blancs d’oeufs.

Et vous, quels sont vos macarons préférés?

La récupération…

Aujourd’hui, il m’est arrivé quelque chose que j’ai rarement vécue : je n’ai aucune énergie! Même lorsque je suis malade, je ne me sens pas aussi faible. Je ne sais pas ce qui a provoqué cette état de fatigue : peut-être une nuit trop agitée, la course de la veille ou du stress lié aux gâteaux que je dois livrer vendredi… Pour demain, j’espère avoir un retour d’énergie, sinon la journée risque d’être éprouvante.

Dans les moments où la fatigue se fait sentir, il n’y a rien de mieux qu’un peu de chocolat… du moins, pour le moral. Je vous propose donc une recette de biscuits croquants à l’avoine et au cacao. Cette fois, je me suis inspiré d’une recette tirée du livre La chimie des desserts de Ricardo Larrivée et de Christina Blais.

Biscuits craquants à l'avoine et au cacao
Biscuits craquants à l’avoine et au cacao
Pour 18 biscuits

¾ de tasse ou 97 g de farine
¼ de tasse ou 26 g de cacao
1½ cuillère à thé de cannelle moulue (facultatif)
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 pincée de sel
⅔ de tasse ou 147 g de beurre non salé, tempéré
1 tasse ou 200 g de sucre
3 cuillères à soupe ou 45 g de lait
2 cuillères à thé d’extrait de vanille
1 tasse ou 125 g de flocons d’avoine
½ tasse ou 80 g de pépites de chocolat*
¼ de tasse ou 35 g d’amandes entières, concassées
¼ de tasse ou 35 g d’oranges confites

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, le cacao, la cannelle, le bicarbonate de soude (ou de sodium) et le sel.

Dans un second bol, fouetter le beurre avec le sucre. Ajouter le lait et l’extrait de vanille. Quand la préparation est homogène. Incorporer le mélange de farine. Ajouter les flocons d’avoine, puis les pépites de chocolat, les amandes et les morceaux d’oranges confites.

Prélever environ 2 cuillères à soupe de pâte et la déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Répéter l’opération en espaçant les biscuits d’environ 5 cm (2 pouces). Enfourner et cuire pendant 15 minutes. Retirer la plaque de four et laisser tiédir les biscuits 5 à 10 minutes avant de les déplacer. Laisser totalement refroidir. Déguster avec gourmandises.

*Il est possible d’omettre les pépites de chocolat, les amandes ou les oranges confites. D’autre part, vous pouvez remplacer ces ingrédients par d’autres de votre choix dans la mesure de conserver les proportions : soit 1 tasse ou 150 g de garnitures (noisettes, raisins secs, chocolat blanc, etc.).

Et vous, est-ce que vous vous êtes déjà senti vidé de toute énergie?