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Demain, c’est le premier août!

À force de vous le répéter chaque année, vous allez finir par le savoir : le 1er août, c’est la fête nationale de la Suisse. Comme l’année dernière, je n’ai rien préparé de particulier pour la Saint-Jean-Baptiste (je sais, je dois y remédier), mais je n’oublie pas de vous proposer un plat suisse en cette occasion. De plus, difficile d’oublier cette journée, car demain soir, le ciel sera illuminé par une quantité de feux d’artifice. En Suisse, selon l’endroit où vous installez, vous pouvez admirer pas un, mais plusieurs feux d’artifice en même temps! Je trouve cette expérience assez inusitée et j’en viens à me demander combien de communes il faudrait regrouper pour avoir un seul feu d’artifice qui dure jusqu’au petit matin…

Cette année, j’ai choisi de vous faire un grand classique suisse : un Zürcher Geschnetzeltes ou en français, un émincé de veau à la zurichoise. Un plat réconfortant, doux, simple et connu dans l’ensemble du pays. Bref, un des plats typiques de la Suisse à découvrir. La recette que je vous propose est tirée du livre Spécialités suisses de Betty Bossi.

Émincé zurichois
Émincé de veau à la zurichoise*
Pour 3 personnes

300 g de viande de veau**
2 cuillères à soupe d’huile végétale
½ cuillère à soupe de farine
1 cuillère à soupe de beurre
½ oignon
6 à 10 champignons de Paris***
½ cuillère à thé de jus de citron
¼ de tasse ou 50 g de vin blanc****
¼ de tasse ou 50 g de bouillon de poulet
½ tasse ou 100 g de crème à cuisson
½ cuillère à soupe de fécule de maïs (maïzena)
Persil frais haché, au goût (facultatif)
Condiment en poudre*****, au goût (facultatif)
Sel et poivre

Préchauffer le four à 60°C (140°F).

Nettoyer et couper en lamelles les champignons. Puis, hacher finement l’oignon. Réserver.

Émincer la viande de veau en tranches d’environ 4 mm (³⁄₁₆ pouce) d’épaisseur et, au besoin, recouper la viande pour obtenir des morceaux de la taille d’une bouchée. Déposer la viande sur une assiette et la saupoudrer de farine, de sel, de poivre et de condiment en poudre.

Dans une poêle verser la moitié de l’huile et la faire chauffer. Déposer une partie de la viande dans la poêle bien chaude et la faire dorer. Retirer la viande colorée et faire griller le restant de viande en deux ou trois fois. Ajouter de l’huile au besoin. Mettre la viande dans un plat allant au four et réserver au four préchauffé. La température de 60°C (140°F) permet de conserver la viande au chaud : à cette température la viande ne continue pas de cuire.

À l’aide d’un essuie-tout (papier ménage), retirer le surplus de gras dans la poêle. Faire fondre le beurre dans la poêle. Quand le corps gras est chaud, ajouter l’oignon haché et le faire revenir. Ajouter les champignons tranchés et le jus de citron. Poursuivre la cuisson quelques minutes.

Déglacer la poêle avec le vin blanc et laisser réduire de moitié. Dans un bol, mélanger le bouillon de poulet, la crème et la fécule de maïs (maïzena). Verser ce mélange dans la poêle et porter à ébullition. Remettre la viande dans la poêle. Saler et poivrer au goût. Saupoudrer de persil frais et servir avec des rösti, des pâtes ou du riz.

*Vous pouvez facilement doubler ou tripler cette recette.
**Choisissez une viande de veau qui cuit rapidement comme des escalopes. D’autre part, ce classique zurichois contient habituellement des rognons de veau. Si vous voulez en ajouter, il suffit de remplacer un tiers de la viande par des rognons. Pour les apprêter, il faut les émincer, les saupoudrer de farine et d’assaisonnements puis les cuire en plusieurs fois comme pour la viande.
***Vous pouvez augmenter la quantité de champignons à 1 tasse ou 100 g de champignons tranchés. Comme je n’aime pas beaucoup cet aliment, j’en ai mis moins que dans la recette originale.
****La conversion n’est pas totalement exacte pour les ingrédients de la sauce selon si vous mesurez en tasse ou en gramme, mais les proportions sont respectées selon le système de mesure que vous utilisez et cela n’affectera pas le résultat.
*****Le condiment en poudre est un assaisonnement pour les viandes. On le saupoudre habituellement sur les viandes de boeuf ou de porc avant de les faire griller pour relever le goût des viandes. Vous pouvez le remplacer par de la moutarde en poudre ou tout simplement l’omettre.

Pour d’autres recettes suisses, c’est par ici. Bon 1er août!

Une chance que l’Italie est à côté…

Dans ma liste de recette à expérimenter, certaines demandaient l’utilisation de Frangelico. Je me suis donc mise à la recherche de cet ingrédient. J’ai fait plusieurs boutiques, mais je n’en ai pas trouvé. D’accord, je n’ai peut-être pas assez cherché, mais je ne vais pas non plus chercher dans toutes les villes de Suisse! De plus, quelques semaines plus tard, mon chéri devait séjourner en Italie, donc il pourrait certainement trouver ce précieux liquide. Manque de chance, mon chéri n’en a pas déniché sachant qu’il a eu peu de temps libre sur place et qu’il résidait dans un secteur plutôt touristique. Une chance que l’Italie est juste à côté de la Suisse! C’est par mes parents que j’ai pu finalement obtenir une bouteille de Frangelico… Vous imaginez, cette bouteille a fait deux fois la traversée de l’Atlantique : n’est-ce pas un peu ridicule? De plus, les bouteilles de Frangelico ont un défaut non négligeable : les bouteilles ne ferment pas bien! Bref, si vous n’emballez pas la bouteille dans un sac de plastique, les objets l’entourant risquent d’embaumer le Frangelico…

Détenant maintenant une bouteille de Frangelico entre les mains, il fallait bien que je réalise une recette contenant cette liqueur. Pour commencer, j’ai choisi de faire des poitrines de poulet au Frangelico. J’ai pris cette recette sur le site de Canal vie. Cette recette pourrait également être réalisée avec du porc.

Sauce Frangelico
Poulet au Frangelico
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet désossées
1 échalote
¼ de tasse ou 8 g de bolets séchés*
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
¼ de tasse de Frangelico**
⅓ de fond de veau ou de bouillon de boeuf
¼ de tasse de crème à cuisson ou de demi-crème
1 cuillère à thé de farine
½ cuillère à thé de thym séché ou plus au goût
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Hacher l’échalote finement. Déposer les bolets séchés dans le fond de veau pour les réhydrater. Réserver.

Sur une planche à découper, déposer les poitrines de poulet bien à plat et les couper en deux sur l’épaisseur pour obtenir des escalopes assez épaisses.

Dans une poêle, verser l’huile d’olive et faire chauffer. Quand l’huile est bien chaude, faire colorer les tranches de poulet. Saler et poivrer. Retirer les poitrines de poulet de la poêle et les déposer sur une plaque de cuisson. Enfourner pour terminer la cuisson du poulet, compter environ 10 minutes selon l’épaisseur des tranches de volaille.

Dans la poêle qui a servit à cuire le poulet, faire revenir l’échalote (ajouter de l’huile au besoin). Quand l’échalote est translucide, incorporer la farine et cuire pendant 1 minute. Déglacer avec le Frangelico et réduire de moitié. Ajouter le fond de veau avec les bolets et le thym, puis laisser mijoter 5 minutes. Incorporer la crème et rectifier l’assaisonnement au besoin avec le sel et le poivre. Servir les escalopes de poulet nappé de sauce au Frangelico avec du riz ou des pâtes.

*Il est possible de remplacer les bolets séchés par d’autres champignons séchés. Si vous préférez, vous pouvez également utiliser des champignons de Paris : dans ce cas, il vous faudra ½ tasse ou 100 g de champignons émincés. Faire revenir les champignons à la cuisson désirée avant de colorer le poulet. Remettre les champignons cuits dans la poêle au moment de déglacer avec le Frangelico.
**Le Frangelico est une liqueur italienne à base de noisettes. À mon avis, il est difficile à remplacer, mais vous pouvez essayer cette recette avec de l’Amarula ou de l’Amaretto.

Et vous, est-ce que vous avez du Frangelico?

Avant que l’hiver soit fini…

Dans la région où j’habite, j’ai droit à des températures, selon moi, printanières. Dans ces conditions, difficile de croire que nous sommes toujours en hiver. J’aimerais bien, comme plusieurs, qu’il neige pour pouvoir aller skier ou luger, mais ce souhait semble de plus en plus improbable. En attendant que le printemps s’établisse définitivement, on peut toujours profiter de l’hiver en préparant des petits plats mijotés longuement.

Cette fois, je vous propose une blanquette de poulet. Je dois reconnaître que je préfère les mijotés avec du vin rouge, mais ce plat a quand même un petit côté réconfortant des plats d’hiver. Cette recette est tirée de la revue Ricardo volume 9, numéro 2.

Un poulet en crème
Blanquette de poulet
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet
1½ tasse ou 375 g de bouillon de poulet
½ céleri-rave*
6 champignons blancs**
3 carottes
3 échalotes
½ tasse ou 125 g de vin blanc
¼ de cuillère à thé de thym séché
1 feuille de laurier
1½ cuillère à soupe de beurre
2 cuillères à soupe de farine
¼ de tasse ou 60 g de crème à cuisson ou fraîche
1 jaune d’oeuf
1 cuillère à soupe de jus de citron
2 cuillères à soupe de ciboulette fraîche ciselée
Sel et poivre

Découper les poitrines de poulet en cubes d’au moins 1,5 cm de côté (⁵⁄₈ de pouce). Tailler les champignons en quatre, détailler les carottes épluchées en rondelles d’environ 1 cm (½ pouce) d’épaisseur, découper le céleri-rave épluché en cubes et éplucher les échalotes. Réserver.

Dans un grand chaudron, verser le bouillon, le vin blanc, les champignons, les carottes, le céleri-rave, les échalotes, le thym séché et la feuille de laurier. Porter à ébullition, couvrir et laisser mijoter pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les légumes soient tendres. Filtrer la préparation, réserver les légumes et le bouillon séparément. Il devrait rester 1½ tasse ou 375 g de jus de cuisson, au besoin compléter avec de l’eau ou du bouillon de poulet.

Nettoyer le chaudron. Remettre le chaudron sur le feu et faire fondre le beurre. Dorer les morceaux de poulet dans le corps gras. Saler et poivrer. Quand le poulet est coloré, saupoudrer la farine et poursuivre la cuisson pendant 1 minute en brassant constamment. Ajouter le jus de cuisson et porter à ébullition en remuant fréquemment. Laisser mijoter doucement pendant 5 minutes.

Dans un bol, mélanger la crème, le jaune d’oeuf et le jus de citron. Ajouter un peu de sauce chaude pour réchauffer le mélange de crème en brassant continuellement. Verser cette préparation dans le chaudron en fouettant bien. Remettre les légumes dans le chaudron pour les réchauffer sans porter la préparation à ébullition pour éviter de cuire l’oeuf. Rectifier l’assaisonnement au besoin et servir parsemé de ciboulette fraîche.

*Selon si vous aimez ou non ce légume vous pouvez en mettre plus ou moins.
**Je n’aime pas les champignons blancs, c’est pour ça que j’en ai mis si peu. Vous pouvez facilement augmenter la quantité de champignons à 100 g (4 onces).

Et pour vous, est-ce que ce plat est réconfortant?

Une petite note, pour vous rappeler le KKVKVK #38 chez Very Easy… Kitchen. Je vous encourage fortement à participer à cette nouvelle édition, mais n’oubliez pas le Muffin Monday!

Pièce noble

Une fois de temps en temps… autrement dit 1 ou 2 fois par année, j’achète une jolie pièce de viande, une pièce noble. Vous savez, ces pièces de viandes hyper tendres, celles de premiers choix… et celles que le prix fait peur au kilo! La petite Québécoise que je suis n’avais jamais vu des prix à trois chiffres (avant la virgule, évidemment!) au kilo avant d’être en Suisse. Je reconnais au Québec, je ne regardais jamais le prix au kilo… tant que la viande était en bas de 10 dollars, ça m’allait très bien (et laissez-moi vous dire que le choix est vaste pour ce prix quand on cherche 300 g de viande!).

Revenons en Suisse, la première fois que j’ai été demandée ce type de viande à la boucherie de mon épicerie. Je demande ma pièce de viande et le boucher me demande si je veux de la viande d’Argentine ou de Suisse. Évidemment, je demande celle de Suisse (si je vais voir un boucher, je préfère prendre de la viande suisse quand c’est possible). À ce moment, les yeux du boucher se sont agrandis et il m’a demandé trois fois si j’étais certaine avant de couper la pièce de viande. Selon mon chéri, c’est parce que je ressemblais à une étudiante que le boucher a été surpris… Bref, ça m’a beaucoup amusé de voir le boucher se demander si j’étais vraiment sérieuse.

Omis ces petites histoires, le vrai problème survient à la maison : rater la cuisson de ce type de viande ou choisir une mauvaise recette, c’est se rendre malade pendant au moins 1 semaine, selon votre tempérament. Alors voici une recette de côte de boeuf que nous avons beaucoup aimé. La côte de boeuf a un petit côté « chic » et elle est simple à cuire : pensez-y pour les fêtes, c’est une belle pièce de viande à faire découvrir, de préférence si vous êtes en petit comité. J’ai pris cette recette sur le site de l’émission Côté cuisine.

Le meilleur du boeuf?
Côte de boeuf en chapelure
Pour 3 personnes

1 côte de boeuf* d’environ 400 g
½ tasse ou 15 g de bolets (ou cèpes) séchés**
4 tranches ou 60 g de pain de mie
2 à 4 cuillères à soupe de persil frais, au goût
2½ cuillères à soupe ou 30 g de beurre non salé ou salé
½ cuillère à thé d’oignon en poudre
2 cuillères à soupe d’huile végétale
Sel et poivre

Déposer les bolets séchés dans un bol et couvrir d’eau. Laisser les champignons se réhydrater pendant 15 minutes.

Dans une poêle, ajouter les champignons égouttés et les poêler pendant 2 à 3 minutes. Il ne faut pas trop cuire les bolets, sinon ils auront un mauvais goût. Réserver.

Dans le bol d’un robot culinaire, mixer le pain de mie, le beurre, le persil, les champignons et la poudre d’oignon. Verser la préparation sur une feuille de papier parchemin, couvrir d’une seconde feuille et l’étaler finement pour obtenir une épaisseur d’environ 2 à 3 mm (¹⁄₈ pouce). Réserver au congélateur pendant 20 minutes.

Dans une poêle, faire chauffer l’huile. Saler et poivrer la côte de boeuf avant de la déposer dans la poêle chaude. Faire cuire la côte pendant environ 5 à 7 minutes de chaque côté, selon la cuisson désirée. Retirer la pièce de viande de la poêle et la poser sur une plaque de cuisson recouverte de papier d’aluminium.

Découper la croûte réserver au congélateur selon les contours de la côte de boeuf. Couvrir la côte de boeuf avec la croûte et enfourner sous le grill (broil). Cuire pendant 3 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit dorée et croustillante. Découper en tranches et servir.

*Dans la recette originale, il utilise une côte de veau. À vous de choisir la viande que vous préférez.
**Il est possible de prendre une autre variété de champignons séchés. Personnellement, j’ai choisi les champignons séchés les moins cher de mon épicerie.

Et vous, est-ce que vous aimez cuisiner les pièces de viandes nobles?

Symphonie de la page blanche…

C’est frustrant, il n’y a pas d’autre mot pour décrire ce qu’on ressent quand on regarde l’écran de notre ordinateur et qu’on fixe le petit curseur de texte clignotant sans savoir quoi écrire. Le supplice de la page blanche, il n’y a rien de pire surtout quand on n’a aucune idée de la manière d’introduire une recette. Il y a toujours la possibilité de faire court, mais personnellement, j’aime bien lire les petites divagations, les histoires, le comment du pourquoi de cette recette. Le pire, c’est qu’en réalisant une autre recette, il y a toujours mille et une idées qui surgissent : je pourrais parler de ceci, écrire cela, « patati et patata ». Alors pourquoi, quand on a une bonne recette, on ne sait pas quoi écrire pour vous inciter à la faire. De plus, la recette du jour est composée des mêmes ingrédients qu’une autre sur ce blog, ici. Certes, c’est différent, la préparation n’est pas la même, le goût non plus, mais ça reste la même association.

Bref, pour un soir de semaine, pour recevoir ou simplement parce que vous aimez les morilles, voici une recette de cuisses de poulet cuits dans une sauce aux morilles. Cette recette est tirée du livre de Ricardo : « Parce qu’on a tous de la visite… ».

Poulet, morilles et whisky
Cuisses de poulet aux morilles
Pour 4 personnes

4 cuisses de poulet*
1½ tasse ou 375 g de bouillon de poulet
15 g ou 1 paquet de 15 g de morilles séchées**
2 cuillères à thé de fécule de maïs ou de maïzena
2 cuillères à soupe d’eau
2 cuillères à soupe de beurre
1 cuillère à thé d’huile végétale au choix*** (facultatif)
1 oignon ou 2 échalotes
¼ de tasse ou 60 g de whisky
½ tasse de crème à cuisson ou de demi-crème****
2 cuillères à thé de moutarde de Dijon
Sel et poivre

Déposer les morilles dans un verre et verser le bouillon de poulet tiède dessus. Déposer un objet plus lourd (par exemple, un autre verre) sur les morilles pour les maintenir submergées. Laisser tremper les morilles pendant un minimum de 30 minutes.

Hacher l’oignon ou les échalotes et réserver

Déposer sur un contenant une passoire. Couvrir la passoire d’une étamine (coton à fromage) ou d’un mouchoir en tissu. Filtrer le mélange de bouillon et de morilles pour retirer le sable. Réserver le bouillon qui a servi à réhydrater les morilles. Couper les morilles en deux et les rincer sous un filet d’eau froide pour retirer le sable qui est à l’intérieur du champignon. Remettre les morilles dans le bouillon filtré.

Dans un bol, délayer la fécule de maïs dans les 2 cuillères à soupe d’eau et ajouter ce mélange au bouillon garni de morilles.

Dans une grande poêle, faire chauffer le beurre avec l’huile. Quand les corps gras sont chaud, faire dorer les cuisses de poulet. Saler et poivrer la viande. Ajouter l’oignon ou les échalotes et poursuivre la cuisson pendant 2 minutes. Déglacer la poêle avec le whisky. Ajouter le mélange de bouillon et de champignons, la crème et la moutarde de Dijon. Porter à ébullition, couvrir et réduire le feu. Laisser mijoter doucement pendant 45 minutes.

Retirer le couvercle et retourner les morceaux de poulet et poursuivre la cuisson à découvert pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que le poulet soit cuit. Servir et déguster.

*Il est possible d’utiliser un poulet découpé en morceaux.
**Vous pouvez doubler la quantité de morilles. Si vous n’avez pas de morilles, utilisez d’autres champignons séchés ou faites un mélange de champignons séchés. Évidemment, le goût sera différent.
***J’ai rajouté de l’huile pour que le beurre ne brûle pas.
****Choisissez la crème que vous voulez : 35%, 15%, 5 %, entière, demi-crème, légère… tant que votre crème est adaptée à la cuisson.

Et vous, êtes-vous des victimes de la page blanche?