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Cela ressemble à la photo…

Dans les livres de cuisine de chef ou de pâtissier, il est parfois difficile d’obtenir le même résultat visuel. Parfois, on est très loin de la photo qui nous avait alléchés. Je ne suis pas quelqu’un qui aime beaucoup réfléchir au visuel : cela doit surtout être bon! C’est vrai qu’on mange aussi avec les yeux : sinon, pourquoi accordons-nous autant d’importance aux photos dans les livres de recettes? Bref, en général, je ne m’attends pas à reproduire exactement ce que je vois dans les livres (en même temps, j’ai des limites avec mes accessoires de cuisine). Alors quand j’ai fait cette recette et que j’ai vu le résultat, j’ai été épatée : la recette est moins difficile que ce qu’elle paraît et le visuel se reproduit facilement.

Il s’agit d’éclair au chocolat et à la noix de coco que j’ai trouvé dans le livre Éclairs! de Christophe Adam. Après ce genre de résultat, je me dis que je ne travaille vraiment pas assez souvent la pâte à choux…

Chocolat et noix de coco
Éclairs choco-coco
Pour 20 petits éclairs

Crème au chocolat et à la noix de coco
1½ cuillère à thé de gélatine en poudre
  ou 2 feuilles de gélatine (4 g)
112 g (4 onces) de chocolat au lait
28 g (1 once) de chocolat noir
¾ de tasse ou 190 g de lait
9½ cuillères à soupe ou 160 g de lait de coco

Glaçage au chocolat
2 cuillères à thé de gélatine en poudre
  ou 2½ feuilles de gélatine (5 g)
⅔ de tasse moins 2 cuillères à thé ou 123 g de sucre
7 cuillères à soupe ou 45 g de cacao non sucré
3 cuillères à soupe ou 45 g d’eau
⅓ de tasse ou 80 g de crème entière

Pâte à choux
⅔ tasse ou 160 g d’eau
½ cuillère à thé de sucre
5 cuillères à soupe ou 70 g de beurre non salé
½ cuillère à thé de fleur de sel*
2 cuillères à soupe ou 15 g de lait en poudre
¾ de tasse ou 90 g de farine
3 oeufs

1⅓ tasse ou 150 g de noix de coco râpée, non sucrée

Crème au chocolat et à la noix de coco
Préparer la crème au chocolat et à la noix de coco la veille. Dans un bol rempli d’eau froide, faire ramollir les feuilles ou faire gonfler la gélatine en poudre dans 1½ cuillère à soupe d’eau froide. Laisser reposer environ 10 minutes.

Hacher les deux chocolats et les déposer dans un bol. Dans un chaudron, porter à ébullition le lait et le lait de coco. Retirer le chaudron du feu et ajouter la gélatine, bien l’essorer si elle est en feuilles. Verser les laits sur les chocolats. Mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Couvrir d’une pellicule plastique apposée directement sur la crème et réfrigérer au moins 12 heures.

Glaçage au chocolat
Dans un bol rempli d’eau froide, faire ramollir les feuilles ou faire gonfler la gélatine en poudre dans 2 cuillères à soupe d’eau froide. Laisser reposer environ 10 minutes.

Dans un chaudron, mélanger le cacao, le sucre et l’eau. Porter à ébullition pour réaliser un sirop. Dès que le mélange bout retirer du feu, le sirop est prêt.

Dans un autre chaudron, porter à ébullition la crème. Retirer la crème du feu et ajouter le sirop ainsi que la gélatine (bien l’essorer si elle est en feuilles). À l’aide d’un mélangeur à main (pied-plongeant, girafe ou Bamix), si possible, mixer la préparation pour qu’elle soit bien homogène. Couvrir d’une pellicule plastique apposée directement sur le glaçage et réfrigérer au moins 12 heures avant d’utiliser.

Pâte à choux
Préchauffer le four à 180°C ou 350°F.

Dans un chaudron, porter à ébullition l’eau, le sucre, le beurre et la fleur de sel. Ajouter le lait en poudre et porter de nouveau à ébullition. Retirer le chaudron du feu et ajouter la farine d’un coup**. Remettre sur un feu doux et brasser jusqu’à ce que le mélange forme une boule. Retirer du feu et laisser tiédir 15 minutes. Incorporer les oeufs, un à la fois en mélangeant bien entre chaque addition. Mélanger jusqu’à ce que la pâte soit lisse.

Verser la pâte dans une poche à pâtisserie munie d’une douille d’environ 8 mm (⁵⁄₁₆ de pouce) de diamètre. Dresser des éclairs d’environ 6 cm (2½ pouces) de long en les espaçant bien. Enfourner et cuire pendant 35 minutes ou jusqu’à ce que les éclairs soient bien dorés et aient gonflés. Laisser totalement refroidir.

Montage
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin, étaler la noix de coco râpée. Enfourner pour la torréfier, cuire environ 5 à 8 minutes ou jusqu’à ce que la noix de coco soit dorée. Laisser totalement refroidir et réserver dans un bol.

Sous chaque éclair, percer deux trous*** pour pouvoir les remplir. Verser la crème au chocolat et au lait de coco dans une poche à pâtisserie et garnir les éclairs. Réserver au réfrigérateur.

Dans un bol, verser le glaçage et le déposer sur un bain-marie. Faire fondre le glaçage jusqu’à qu’un thermomètre à bonbon indique 40°C (104°F). Piquer un éclair sur un bâton et l’enrober totalement de glaçage avant de le rouler dans la noix de coco torréfiée. Répéter l’opération avec tous les éclairs. Réfrigérer pour laisser le glaçage durcir avant de déguster les éclairs.

*Il est possible de remplacer la fleur de sel par du sel régulier.
**Christophe Adam propose d’ajouter la farine en plusieurs fois. Je n’ai pas osé appliquer cette méthode, à vous de voir.
***Il est également possible d’ouvrir les éclairs sur le côté pour pouvoir les garnir.

Et vous, est-ce que vous aimez reproduire le visuel de vos livres de recettes?

Complétons la boîte…

Pour faire suite à dimanche, je vous propose les recettes des autres bouchées chocolatées que j’avais préparées pour Pâques. Ainsi, vous aurez toutes les recettes pour reproduire cette petite boîte gourmande ou seulement les bouchées qui vous interpellent. Les boîtes contenaient des chocolats aux fruits secs, j’ai fait deux versions : l’une avec du chocolat noir et l’autre avec du chocolat au lait. Je me suis basé sur la recette d’Amuse bouche.

Pour compléter l’ensemble, j’avais également fait des truffes avec coeur au lait et enrobage au chocolat noir tempéré (oui, j’insiste, ça fait une différence : l’extérieur est craquant et ainsi les truffes se conservent à température ambiante sans fondre). Pour la recette, je vous redirige sur celle-ci : il suffit de faire une demi-recette en remplaçant le chocolat noir par 250 g (8 onces) de chocolat au lait et de faire une enrobage avec du chocolat noir. Voilà qui complète la boîte.

Bouchées chocolatées
Chocolats aux fruits secs
Pour environ 40 carrés

Chocolats noirs aux noix et aux canneberges
200 g (7 onces) de chocolat noir à 55-65% de cacao
3 cuillères à soupe ou 50 g de crème à 35 % ou entière
⅓ de tasse ou 50 g de noisettes*
⅓ de tasse ou 50 g d’amandes
⅓ de tasse ou 50 g de pistaches non salées
⅓ de tasse ou 50 g de canneberges séchées

Chocolats au lait à la noix de coco et à l’ananas
226 g (8 onces) de chocolat au lait**
3 cuillères à soupe ou 50 g de crème à 35 % ou entière
½ tasse ou 75 g de noix de coco séché coupé en dès***
⅓ de tasse ou 75 g d’ananas séché coupé en dès

Chocolats noirs aux noix et aux canneberges
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Chemiser d’une pellicule plastique un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces)****.

Sur une plaque de cuisson, recouverte ou non de papier parchemin, étaler les noisettes, les amandes et les pistaches. Enfourner et cuire pendant 5 minutes pour torréfier les noix. Sortir du four et laisser totalement refroidir.

Dans une casserole ou au four micro-ondes, porter la crème à ébullition***** et réserver.

Hacher finement le chocolat noir et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat. Hors du feu ajouter la crème et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer les noisettes, les amandes, les pistaches et les canneberges séchées. Verser dans le moule rectangulaire et lisser la surface. Placer au réfrigérateur pendant 4 heures ou jusqu’à ce que le chocolat ait durci.

Démouler, retirer le film plastique et découper le chocolat selon l’envie. Le chocolat se conserve pendant 1 mois à température ambiante dans une boîte qui ferme hermétiquement et 3 mois au réfrigérateur.

Chocolats au lait à la noix de coco et à l’ananas
Chemiser d’une pellicule plastique un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces).

Dans une casserole ou au four micro-ondes, porter la crème à ébullition et réserver.

Hacher finement le chocolat au lait et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat. Hors du feu ajouter la crème et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer les dés de noix de coco et d’ananas séché. Verser dans le moule rectangulaire et lisser la surface. Placer au réfrigérateur pendant 4 heures ou jusqu’à ce que le chocolat ait durci.

Démouler, retirer le film plastique et découper le chocolat selon l’envie. Le chocolat se conserve pendant 1 mois à température ambiante dans une boîte qui ferme hermétiquement et 3 mois au réfrigérateur.

*Il est possible de remplacer les noisettes, les amandes, les pistaches ou les canneberges par d’autres noix ou d’autres fruits secs au choix. Il faut seulement conserver les proportions. Il est également possible d’omettre un des fruits.
**Selon le chocolat utilisé (noir, au lait ou blanc), il faut plus de chocolat pour une même quantité de crème. Plus un chocolat contient un haut pourcentage de cacao, plus il a besoin de crème et vice versa. C’est pourquoi j’ai légèrement augmenté la quantité de chocolat pour cette recette.
***Il ne faut pas utiliser la noix de coco râpée. J’ai utilisé des bâtonnets de noix de coco que j’ai coupés en dès. J’ai fait de même pour l’ananas. Vous pourriez également utiliser de la banane séchée, de la mangue séchée et autres que vous trouvez dans votre épicerie.
****Vous pouvez utiliser un moule en silicone, dans ce cas, il n’est pas nécessaire de filmer le moule.
*****Il est important de faire bouillir la crème, cela permet de pouvoir conserver les chocolats à température ambiante pendant 1 mois sans risque.

Alors, quelle bouchée vous plaît le plus?

Boîte de Pâques!

Pâques est arrivée et je n’ai pas oublié de préparer des petites boîtes chocolatées. Est-ce que vous croyez que je me suis abstenue de chocolat ces derniers temps pour vous présenter le contenu de mes boîtes? Détrompez-vous, je n’ai vraiment pas anticipé Pâques cette année et j’ai préparé mes gourmandises en deux jours, en incluant la fabrication des boîtes. L’année dernière, je n’avais rien fait de particulier pour cette fête; j’étais au Québec, donc je me faisais dorloter. Cette année, je pensais ne faire que des truffes : les derniers chocolats fourrés que j’ai réalisé s’étaient montrés assez capricieux et je ne tenais pas à répéter l’expérience. Mais comme ces derniers temps je ne planifie pas beaucoup les choses (il faudrait quand même que je retrouve mon sens de l’organisation…), j’ai choisi quatre mignardises simples et relativement rapides à réaliser.

La première recette que je vous propose est un caramel mou que j’ai trempé à demi dans du chocolat. Il y a un moment que je voulais réaliser ce type de caramel, l’occasion était parfaite (surtout que je ne devrais pas tous les manger à moi seule). Pour cette première, j’ai utilisé la recette de Patrice Demers qui a été présenté à son émission Les desserts de Patrice.

Caramel, fleur de sel et chocolat
Caramel mou enrobé de chocolat
Pour environ 20 caramels*

½ gousse de vanille ou ¼ de cuillère à thé d’extrait de vanille
½ tasse ou 125 g de crème 35 % ou entière
1 cuillère à soupe ou 14 g de beurre non salé
1 pincée de fleur de sel ou plus (facultatif)
1½ cuillère à soupe d’eau
½ tasse ou 100 g de sucre
¼ de tasse ou 88 g de sirop de maïs ou de glucose
100 g (3,5 onces) de chocolat au lait ou noir** (facultatif)

Huiler ou chemiser de papier parchemin un moule rectangulaire, en verre ou en métal, d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces).

Dans un chaudron, verser la crème, le beurre et le sel. Fendre la gousse de vanille en deux, gratter les graines et les ajouter à la crème. Porter à ébullition et réserver au chaud.

Dans un second chaudron, déposer l’eau, le sucre et le sirop de maïs (ou de glucose). Faire chauffer à feu élevé jusqu’à ce que le thermomètre indique 145°C (293°F). La préparation ne sera pas colorée, c’est normal. Retirer le chaudron du feu et ajouter graduellement la préparation de crème sans brasser. Remettre sur le feu et cuire jusqu’à ce que le thermomètre indique 120°C (248°F) en brassant quelques fois. Verser dans le moule, laisser figer pendant 3 heures, démouler et découper en carré. Ou laisser figer pendant 1 heure ou jusqu’à ce que le caramel soit assez pris pour être découper, mais encore malléable, découper et façonner des billes de caramel et les aplatir légèrement. Réserver les caramels sur une feuille de papier parchemin.

Hacher finement le chocolat et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat en suivant les températures pour le tempérer ou non. Tremper les caramels à demi ou en entier dans le chocolat et les déposer sur une feuille de papier parchemin. Laisser le chocolat cristalliser à température ambiante. Conserver les caramels dans une boîte qui ferme hermétiquement à température ambiante. Ces caramels se conservent au moins 2 semaines.

*Le nombre de caramels variera en fonction de leur taille. Il est également possible de doubler cette recette.
**Il est probable qu’il reste un peu de chocolat fondu : cela facilite l’enrobage des caramels. Étaler finement le chocolat restant sur un papier parchemin, le laisser figer, le concasser et le ranger pour une utilisation ultérieure.

Joyeuses Pâques!

Replonger dans sa bibliothèque…

Je fais partie des gens qui adorent les livres de toutes sortes : romans, bandes dessinées, livre de photographies ou d’images, les dictionnaires (oui, je sais, c’est bizarre) et évidemment, les livres de cuisines. Autant il est facile de relire un roman ou de se le remémorer en regardant la couverture, autant il peut être difficile de se replonger dans les livres de cuisine. Avec le temps, il y a toujours certains ouvrages qui ressortent du lot : des livres de cuisine qu’on consulte en toutes occasions, nos valeurs sûres. Cependant, il reste les autres : des ouvrages intéressants, mais qui nous correspondent moins ou qui sont effacés par un autre livre plus complet. C’est pourquoi, quand j’ai envie de perdre du temps (étrangement, c’est plutôt rare) et que je ne sais pas quoi cuisiner, je passe en revue mes livres moins usuels. L’exercice peut être long (et parfois frustrant, quand on a une envie plus spécifique), mais l’on tombe toujours sur quelque chose qu’on aurait pu expérimenter plus tôt.

C’est ce qui est arrivé avec la recette d’aujourd’hui : des biscuits dominos. J’ai trouvé cette recette dans le livre Cupcakes, cookies & macarons des éditions Marabout.

Biscuits pour s'amuser
Biscuits dominos
Pour 28 biscuits

6½ cuillères à soupe ou 90 g de beurre non salé,
  à température ambiante
½ tasse et 1 cuillère à soupe ou 110 g de sucre roux*
1 oeuf
¼ de tasse ou 20 g de noix de coco séché, non sucré
3 cuillères à soupe ou 25 g de germes de blé
⅓ de tasse ou 40 g de farine complète
1 tasse et 1 cuillère à soupe ou 130 g de farine
1 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de tasse ou 45 g de pépites de chocolat ou plus

Dans un bol, mélanger les deux farines, la noix de coco, les germes de blé et la poudre à pâte (ou la levure chimique). Réserver.

Dans un second bol, fouetter le beurre et le sucre roux pendant 3 minutes. Ajouter l’oeuf et continuer de fouetter jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Incorporer la préparation de farines.

Entre deux feuilles de papier parchemin, abaisser la pâte sur une épaisseur de 5 mm (¼ de pouce). Réfrigérer la pâte abaissée pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 180°C.

Découper la pâte en rectangle d’environ 3 cm par 6 cm (1¼ pouce par 2½ pouces)**. Déposer les rectangles de pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin en les espaçant d’environ 3 cm (1¼ pouce). À l’aide d’un couteau, tracer un trait au milieu de chaque biscuit en veillant à ne pas le sectionner en deux. Enfoncer des pépites de chocolat de manière à représenter les chiffres des dominos. Enfourner et cuire pendant 12 minutes ou jusqu’à ce que le contour des biscuits devienne doré. Laisser tiédir avant de déguster.

*Je n’avais pas de sucre roux, je l’ai donc remplacé par un mélange à part égale de sucre et de cassonade. Il est également possible de n’utiliser que du sucre régulier.
**Selon la taille de vos pépites de chocolat, il est possible de faire vos biscuits plus grands pour inscrire plus facilement les chiffres des dominos.

Et vous, est-ce qu’il y a des livres de cuisines que vous négligez?

Par deux fois…

Il me semble qu’il y a un petit moment que je n’ai pas fait de muffins. J’en fais assez rarement ces derniers temps, il faut dire que je m’en lasse assez vite. Après 4 matins à déjeuner avec un muffin, j’atteins ma limite. Il y a toujours la possibilité de les congeler, mais c’est aussi prendre le risque que je les accumule et que je les oublie. Cependant, comme à toute chose, il y a une exception : les muffins chocolatés. En général, je suis la seule qui mange des muffins, monsieur ne les apprécie pas vraiment, mais quand je rajoute du chocolat, j’augmente mes chances qu’il en grignote quelques uns.

Alors quand j’ai vu les muffins au cacao et au gruau dans le livre d’Isa, je me suis dit que je ne serais probablement pas la seule souris à les grignoter… Effectivement, ces muffins se sont envolés tellement rapidement que je n’ai pas pu les prendre en photo : il a bien fallu que j’en refasse une deuxième fois. En y pensant, il y aura probablement une troisième fois… et sans doute plus!

Muffins chocolatés d'Isa
Muffins au cacao et au gruau
Pour 12 muffins

1¼ tasse ou 190 g de farine
1 tasse ou 200 g de sucre
¾ de tasse ou 65 g de gruau
⅓ de tasse ou 35 g de cacao non sucré
1 cuillère à soupe ou 15 g de poudre à pâte
  ou de levure chimique
1 cuillère à thé ou 5 g de sel
2 oeufs
1 tasse ou 250 g de lait
½ tasse ou 120 g de beurre non salé, à température ambiante
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
1 tasse ou 175 g de pépites de chocolat
2 cuillères à soupe de germes de blé* (facultatif)

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un bol, mélanger la farine, le sucre, le gruau, le cacao, la levure chimique, les germes de blé et le sel. Réserver.

Dans un bol, fouetter les oeufs, le lait, le beurre et l’extrait de vanille. Le mélange n’est pas homogène : le beurre ne s’intègre pas très bien à la préparation, c’est normal. Verser les ingrédients liquides et les pépites de chocolat sur le mélange de farine. Brasser jusqu’à ce que les ingrédients secs soient humectés.

Répartir la pâte dans les alvéoles d’un moule à muffin (ou moule à petit gâteau) garni de caissettes en papier ou beurrer. Enfourner et cuire pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un muffin en ressorte propre. Déguster chaud, tiède ou à température ambiante.

*Ceci est un petit ajout personnel, je trouve que les germes de blé s’incorporent bien dans les muffins.

Et chez vous, quelle sorte de muffins disparaissent le plus rapidement?