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Des pâtes, mais des pâtes maisons!

La semaine dernière, j’ai fait des pâtes maisons. Je me suis demandée pourquoi je n’en réalisais pas plus souvent… La réponse est simple, je n’anticipe pas assez. Pourtant, j’aime voir la transformation de la pâte entre ses divers passages dans le laminoir jusqu’au moment où les pâtes prennent leur forme finale. Mon laminoir remis à sa place aurait pu y rester plus longtemps si Mélanie, La tête dans le chaudron, n’avait pas publié cette recette de pâtes. Je n’ai pas pu résister, j’ai refait des pâtes maisons pour la deuxième fois en moins de sept jours!

Je vous propose donc une recette de pâtes accompagnée d’une sauce tomate aux saucisses de porc. Cette sauce est une petite improvisation qui s’est révélée délicieuse.

Tagliatelle maison
Tagliatelle maison, sauce tomate aux saucisses de porc
Pour 4 personnes

Pâtes
2 oeufs à température ambiante*
1⅔ tasse ou 200 g de farine**
2 ou 3 cuillères à thé d’huile d’olive (facultatif)
Farine supplémentaire pour saupoudrer la pâte

Sauce
300 g de saucisses de porc (italienne douce ou forte,
  chipolata, etc.)
1 aubergine
3 moyennes carottes
1 oignon
2 tasses ou 500 g de sauce tomates
½ cuillère à thé d’épices à spaghetti*** ou plus, au goût
¼ de tasse ou 60 g d’huile d’olive
1 cuillère à soupe d’huile neutre (colza, canola
  ou de tournesol)
Sel et poivre

Pâtes
Verser la farine dans un bol. Avec la main, creuser un puits au centre de la farine. Casser les oeufs dans le puits et ajouter l’huile d’olive. À l’aide d’une fourchette ou d’une main, incorporer petit à petit la farine au mélange d’oeufs et d’huile d’olive. La pâte formera une masse collante au début et deviendra de moins en moins collante. Terminer d’incorporer la farine sur une surface de travail : la pâte doit être dure et très difficile à pétrir. Déposer la pâte dans un bol et laisser reposer à température ambiante pendant 1 heure.

Prendre une partie de la pâte et l’aplatir avec les mains. Enfariner la pâte si elle est humide. Ajuster le laminoir à la plus grande ouverture et faire passer le morceau de pâte en tournant la manivelle d’un mouvement régulier. Plier la pâte sur elle-même en portefeuille (comme pour une lettre). Passer une seconde fois la pâte dans le laminoir. Réduire l’ouverture du laminoir d’un cran et y passer la pâte. Si la pâte semble humide, saupoudrer de farine avant de la faire circuler dans le laminoir. Répéter cette opération jusqu’à ce que la pâte ait l’épaisseur désirée. À l’aide d’un couteau, couper l’abaisse de pâte en des bandes d’environ 25 cm (10 pouces) pour avoir des pâtes de même longueur. Découper en tagliatelle (ou spaghetti) les bandes de pâte avec les couteaux du laminoir. Si la pâte est mal découpée par le laminoir, ajouter de la farine, la pâte est trop humide. Si, au contraire, la pâte s’effrite en petits morceaux, elle est trop sèche, il faut humidifier légèrement la pâte avec un peu d’eau. Suspendre les pâtes sur un séchoir ou sur un manche à balai propre pour les laisser sécher. Recommencer toutes ces étapes jusqu’à épuisement de la pâte.

Pour conserver les pâtes une fois qu’elles sont sèches, les envelopper dans un linge propre et les conserver à l’abri de l’humidité. Les pâtes se conservent pendant 7 jours, voire 2 semaines.

Sauce
Tailler les carottes en petits dès. Ciseler l’oignon en petits morceaux. Éplucher**** et découper l’aubergine en petit dès. Réserver.

Dans une poêle, verser l’huile d’olive. Ajouter les cubes d’aubergine et brasser pour enrober les cubes d’huile. Faire revenir l’aubergine jusqu’à ce qu’elle relâche le surplus d’huile et qu’elle soit dorée. Saler et poivrer. Égoutter l’aubergine et en recueillant l’huile dans un autre contenant. Éponger le surplus d’huile de l’aubergine avec un essuie-tout (papier ménage) si désiré. Remettre 1 cuillère à soupe d’huile de cuisson de l’aubergine dans la poêle et faire revenir les morceaux de carottes jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Retirer les carottes de la poêle et réserver avec l’aubergine. Ajouter de l’huile réserver et faire revenir l’oignon. Quand l’oignon est translucide, ajouter la chair des saucisses débarrassée des boyaux. Ajouter l’huile neutre et cuire la viande. Quand la viande est cuite, remettre les légumes dans la poêle, ajouter les épices à spaghetti et la sauce tomate. Laisser mijoter à feu doux le temps que les pâtes soient cuites. Quelques minutes avant de cuire les pâtes : saler, poivrer et rectifier l’assaisonnement de la sauce.

Remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition. Saler généreusement l’eau et plonger les pâtes dans l’eau bouillante. Cuire les pâtes pendant 1 à 3 minutes, vérifier régulièrement la cuisson. Les pâtes fraîches cuisent rapidement, mais ce temps peut être plus ou moins long selon l’humidité ambiante. Déposer les pâtes dans un bol et couvrir de sauce avant de servir.

*La pâte est plus facile à préparer si les oeufs sont à température ambiante. Il suffit de les sortir du réfrigérateur 1 heure avant de réaliser la pâte.
**Il est possible d’utiliser de la farine blanche, complète, de la semoule de blé dur… ou de faire un mélange de diverses farines.
***Pour cette recette, j’ai utilisé le mélange d’épices à spaghetti d’Épices de cru. Ce mélange est composé de poivre noir, d’origan, de macis, de thym, de sauge et de laurier. Comme ces épices sont entières, j’ai moulu environ 1½ cuillère à thé de ce mélange d’épices.
****Il est possible de laisser la peau sur l’aubergine. Cependant, elle passe plus facilement inaperçue si l’on retire sa peau. Cette méthode permet d’intégrer plus facilement cet aliment à alimentation des gens (ou des enfants) qui y sont récalcitrant.

Et vous, est-ce que vous avez déjà fait des pâtes maisons (avec ou sans laminoir)?

Une chance que l’Italie est à côté…

Dans ma liste de recette à expérimenter, certaines demandaient l’utilisation de Frangelico. Je me suis donc mise à la recherche de cet ingrédient. J’ai fait plusieurs boutiques, mais je n’en ai pas trouvé. D’accord, je n’ai peut-être pas assez cherché, mais je ne vais pas non plus chercher dans toutes les villes de Suisse! De plus, quelques semaines plus tard, mon chéri devait séjourner en Italie, donc il pourrait certainement trouver ce précieux liquide. Manque de chance, mon chéri n’en a pas déniché sachant qu’il a eu peu de temps libre sur place et qu’il résidait dans un secteur plutôt touristique. Une chance que l’Italie est juste à côté de la Suisse! C’est par mes parents que j’ai pu finalement obtenir une bouteille de Frangelico… Vous imaginez, cette bouteille a fait deux fois la traversée de l’Atlantique : n’est-ce pas un peu ridicule? De plus, les bouteilles de Frangelico ont un défaut non négligeable : les bouteilles ne ferment pas bien! Bref, si vous n’emballez pas la bouteille dans un sac de plastique, les objets l’entourant risquent d’embaumer le Frangelico…

Détenant maintenant une bouteille de Frangelico entre les mains, il fallait bien que je réalise une recette contenant cette liqueur. Pour commencer, j’ai choisi de faire des poitrines de poulet au Frangelico. J’ai pris cette recette sur le site de Canal vie. Cette recette pourrait également être réalisée avec du porc.

Sauce Frangelico
Poulet au Frangelico
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet désossées
1 échalote
¼ de tasse ou 8 g de bolets séchés*
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
¼ de tasse de Frangelico**
⅓ de fond de veau ou de bouillon de boeuf
¼ de tasse de crème à cuisson ou de demi-crème
1 cuillère à thé de farine
½ cuillère à thé de thym séché ou plus au goût
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Hacher l’échalote finement. Déposer les bolets séchés dans le fond de veau pour les réhydrater. Réserver.

Sur une planche à découper, déposer les poitrines de poulet bien à plat et les couper en deux sur l’épaisseur pour obtenir des escalopes assez épaisses.

Dans une poêle, verser l’huile d’olive et faire chauffer. Quand l’huile est bien chaude, faire colorer les tranches de poulet. Saler et poivrer. Retirer les poitrines de poulet de la poêle et les déposer sur une plaque de cuisson. Enfourner pour terminer la cuisson du poulet, compter environ 10 minutes selon l’épaisseur des tranches de volaille.

Dans la poêle qui a servit à cuire le poulet, faire revenir l’échalote (ajouter de l’huile au besoin). Quand l’échalote est translucide, incorporer la farine et cuire pendant 1 minute. Déglacer avec le Frangelico et réduire de moitié. Ajouter le fond de veau avec les bolets et le thym, puis laisser mijoter 5 minutes. Incorporer la crème et rectifier l’assaisonnement au besoin avec le sel et le poivre. Servir les escalopes de poulet nappé de sauce au Frangelico avec du riz ou des pâtes.

*Il est possible de remplacer les bolets séchés par d’autres champignons séchés. Si vous préférez, vous pouvez également utiliser des champignons de Paris : dans ce cas, il vous faudra ½ tasse ou 100 g de champignons émincés. Faire revenir les champignons à la cuisson désirée avant de colorer le poulet. Remettre les champignons cuits dans la poêle au moment de déglacer avec le Frangelico.
**Le Frangelico est une liqueur italienne à base de noisettes. À mon avis, il est difficile à remplacer, mais vous pouvez essayer cette recette avec de l’Amarula ou de l’Amaretto.

Et vous, est-ce que vous avez du Frangelico?

Quand on peut bien faire et rapidement…

Un soir, je cherchais une recette rapide et je me suis mise à hésiter entre deux recettes : l’une déjà testée et approuvée et une autre jamais expérimentée. L’hésitation en cuisine est à mon avis le meilleur moyen de perdre du temps… Heureusement, j’ai réussi à trancher rapidement et j’ai choisi d’essayer une nouvelle recette. À la première bouchée, j’ai su que j’avais fait le bon choix. Cette recette est parfumée et pleine de saveurs. Bref, une recette de semaine parfaite pour se faire plaisir même lorsqu’on est pressé.

J’ai pris cette recette dans la revue Ricardo volume 3, numéro 5. Elle se trouve également dans le numéro hors série « Nos 90 meilleurs recettes prêtes en 30 minutes ».

Plein de saveur
Poulet glacé au miel et à la vodka parfumée
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet désossées
2 cuillères à soupe de beurre
1 ou 2 échalotes
2 cuillères à soupe de miel
½ cuillère à thé de thym séché
Le zeste d’un citron haché finement
⅓ de tasse ou 80 g de vodka parfumée*
Sel et poivre

Dans une poêle, faire fondre le beurre et y dorer les poitrines de poulet. Saler et poivrer la viande. Ajouter les échalotes et faire revenir pendant 1 minute. Verser le miel, le thym et les zestes de citron. Mélanger pour bien enrober le poulet de cette préparation. Déglacer avec la vodka parfumée (ou autre) et laisser réduire presque complètement.

Couvrir et poursuivre la cuisson à feu doux pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que le poulet soit cuit. Saler et poivrer au besoin. Découper les poitrines de poulet en tranches et servir sans attendre.

*J’ai pris une vodka que j’avais parfumée à la clémentine, mais il est possible d’utiliser une vodka aromatisée du commerce ou une autre boisson comme un Bacardi à l’orange (ou d’un autre parfum). Cependant, il est possible de varier la recette en utilisant un autre type d’alcool de votre choix : du vermouth blanc (comme dans la recette originale), du rhum, du cognac, du marsala, du cidre, du vin (pourquoi pas un vin chaud), etc.

Et vous, est-ce que vous voyez le potentiel de cette recette? En changeant le thym par une autre herbe, le zeste de citron par celui d’un autre agrume ou la vodka par un autre alcool, y a-t-il assez de déclinaisons à votre goût?

Un peu de vert dans mon assiette

En règle générale, il y a rarement du vert dans mon assiette en hiver. Il y a bien le brocoli et le poireau qui s’invitent régulièrement, mais pas vraiment d’autre verdure. Vous pouvez être certain que s’il y a une salade, un chou ou un autre élément de ce genre dans mon réfrigérateur, ce n’est pas moi qui vais le manger! Pour mettre un peu de vert et donner un air de printemps dans mon assiette, il n’existe pas des centaines d’aliments. Cependant, il y en a bien un qui apporte une jolie touche verdoyante : la pistache!

Cette fois, j’ai choisi d’utiliser la pistache pour en faire une croûte. J’ai pris cette recette dans le magasine Ricardo volume 9, numéro 1.

Mariage pistache et porc
Côtelettes de porc en croûte de pistaches
Pour 3 personnes

300 g de côtelettes de porc sans os*
1 cuillère à soupe d’huile d’olive

Croûte de pistaches
¼ de tasse ou 40 g de pistaches non salées concassées
1½ cuillère à soupe de ciboulette fraîche ciselée
1 cuillère à soupe de beurre tempéré
½ cuillère à soupe de miel
¼ de cuillère à thé de thym séché

Sauce
1 oignon
1 cuillère à soupe de beurre
⅓ de tasse ou 80 g de vin blanc
1 tasse ou 250 g de bouillon de poulet
¼ de tasse ou 60 g de crème à cuisson ou de demi-crème
½ cuillère à soupe de ciboulette fraîche ciselée
½ cuillère à soupe de pistaches concassées
Sel et poivre

Sauce
Couper en demi-rondelle l’oignon et réserver.

Dans une poêle, faire fondre le beurre. Ajouter l’oignon et faire revenir à feu doux pendant 5 à 10 minutes ou jusqu’à ce que l’oignon soit tendre. Verser le vin blanc et laisser réduire presque à sec. Ajouter le bouillon de poulet et laisser réduire de moitié. Incorporer la crème et laisser mijoter à feu doux. Quelques minutes avant de servir, ajouter les pistaches concassées et la ciboulette. Saler et poivrer au besoin.

Croûte de pistaches
Pendant ce temps, préparer la croûte en mélangeant les pistaches, la ciboulette, le beurre, le miel et le thym. Réserver

Placer la grille au centre du four et le préchauffer à grill (broil).

Dans une poêle, verser l’huile d’olive et la faire chauffer. Saler et poivrer les côtelettes de porc et les cuire dans le corps gras. Compter de 1 à 3 minutes par côté selon l’épaisseur de la viande; la viande doit être un peu moins cuite que la cuisson désirée puisqu’elle terminera de cuire au four. Retirer les côtelettes de la poêle et les déposer sur une plaque de cuisson légèrement huilée. Répartir la croûte de pistaches sur un seul côté de la viande. Enfourner et cuire pendant 2 à 3 minutes ou jusqu’à ce que la croûte commence à grésiller.

Si désiré, laisser reposer la viande 5 minutes. Servir les côtelettes nappées de sauce.

*J’ai utilisé des tranches épaisses de longe (filet) de porc, mais on pourrait utiliser du steak de porc, des mignons de porc, des côtes de veau, etc.

Et vous, pendant l’hiver, quels légumes verts vous font craquer ou pas?

Avant que l’hiver soit fini…

Dans la région où j’habite, j’ai droit à des températures, selon moi, printanières. Dans ces conditions, difficile de croire que nous sommes toujours en hiver. J’aimerais bien, comme plusieurs, qu’il neige pour pouvoir aller skier ou luger, mais ce souhait semble de plus en plus improbable. En attendant que le printemps s’établisse définitivement, on peut toujours profiter de l’hiver en préparant des petits plats mijotés longuement.

Cette fois, je vous propose une blanquette de poulet. Je dois reconnaître que je préfère les mijotés avec du vin rouge, mais ce plat a quand même un petit côté réconfortant des plats d’hiver. Cette recette est tirée de la revue Ricardo volume 9, numéro 2.

Un poulet en crème
Blanquette de poulet
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet
1½ tasse ou 375 g de bouillon de poulet
½ céleri-rave*
6 champignons blancs**
3 carottes
3 échalotes
½ tasse ou 125 g de vin blanc
¼ de cuillère à thé de thym séché
1 feuille de laurier
1½ cuillère à soupe de beurre
2 cuillères à soupe de farine
¼ de tasse ou 60 g de crème à cuisson ou fraîche
1 jaune d’oeuf
1 cuillère à soupe de jus de citron
2 cuillères à soupe de ciboulette fraîche ciselée
Sel et poivre

Découper les poitrines de poulet en cubes d’au moins 1,5 cm de côté (⁵⁄₈ de pouce). Tailler les champignons en quatre, détailler les carottes épluchées en rondelles d’environ 1 cm (½ pouce) d’épaisseur, découper le céleri-rave épluché en cubes et éplucher les échalotes. Réserver.

Dans un grand chaudron, verser le bouillon, le vin blanc, les champignons, les carottes, le céleri-rave, les échalotes, le thym séché et la feuille de laurier. Porter à ébullition, couvrir et laisser mijoter pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les légumes soient tendres. Filtrer la préparation, réserver les légumes et le bouillon séparément. Il devrait rester 1½ tasse ou 375 g de jus de cuisson, au besoin compléter avec de l’eau ou du bouillon de poulet.

Nettoyer le chaudron. Remettre le chaudron sur le feu et faire fondre le beurre. Dorer les morceaux de poulet dans le corps gras. Saler et poivrer. Quand le poulet est coloré, saupoudrer la farine et poursuivre la cuisson pendant 1 minute en brassant constamment. Ajouter le jus de cuisson et porter à ébullition en remuant fréquemment. Laisser mijoter doucement pendant 5 minutes.

Dans un bol, mélanger la crème, le jaune d’oeuf et le jus de citron. Ajouter un peu de sauce chaude pour réchauffer le mélange de crème en brassant continuellement. Verser cette préparation dans le chaudron en fouettant bien. Remettre les légumes dans le chaudron pour les réchauffer sans porter la préparation à ébullition pour éviter de cuire l’oeuf. Rectifier l’assaisonnement au besoin et servir parsemé de ciboulette fraîche.

*Selon si vous aimez ou non ce légume vous pouvez en mettre plus ou moins.
**Je n’aime pas les champignons blancs, c’est pour ça que j’en ai mis si peu. Vous pouvez facilement augmenter la quantité de champignons à 100 g (4 onces).

Et pour vous, est-ce que ce plat est réconfortant?

Une petite note, pour vous rappeler le KKVKVK #38 chez Very Easy… Kitchen. Je vous encourage fortement à participer à cette nouvelle édition, mais n’oubliez pas le Muffin Monday!