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Retour de la viande hachée…

J’achète de plus en plus régulièrement de la viande hachée. Elle n’a jamais été rare dans mon panier d’épicerie, mais elle est devenue de plus en plus récurrente dernièrement. Bien que j’aurais envie de mettre des hamburgers au menu toutes les semaines, je me retiens… Ça deviendrait un peu redondant et je pense rarement à préparer des garnitures originales pour accompagner ces galettes de viande enveloppées de pain.

Je demeure tout de même avec l’idée de façonner des galettes ou des boulettes. Il existe une quantité de recettes avec des boulettes, de quoi varier pendant plusieurs mois sans se lasser de ces petites bouchées rondes. Cette fois, je vous propose une recette que j’ai dénichée chez Lilipuce, Lili popotte.

Boulettes de boeuf et de courgette à la thaï
Boulettes de boeuf et de courgette à la thaï
Pour 4 personnes

400 g de boeuf haché*
1 petite courgette
2 cuillères à thé de sauce de poisson
½ cuillère à thé de poudre d’ail ou d’oignon
1 cuillère à thé de gingembre frais râpé finement
1 cuillère à thé de pâte de curry rouge**
2 cuillères à soupe d’huile végétale
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 200 g de lait de coco
1½ cuillère à soupe de pâte de tomate
½ cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
2 cuillères à soupe d’eau
Sambal oelek ou une autre sauce piquante, au goût
Quelques gouttes de jus de lime
Sel et poivre

Râper la courgette. Réserver.

Dans un bol, mélanger la courgette, le boeuf haché, 1½ cuillère à thé de sauce de poisson, la poudre d’ail (ou d’oignon), le gingembre et la pâte de curry. Prélever environ 1 cuillère à soupe et façonner en boulettes. Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la préparation.

Verser l’huile dans une grande poêle et la faire chauffer. Quand le corps gras est chaud, ajouter les boulettes et les faire dorer de tous les côtés. Saler et poivrer la viande. Verser le lait de coco, la pâte de tomate, le restant de sauce de poisson, le sambal oelek et quelques gouttes de jus de lime. Laisser mijoter environ 15 minutes.

Dans un petit bol, délayer la fécule de maïs dans l’eau. Ajouter le mélange dans la poêle et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la sauce épaississe. Servir sans attendre avec du riz et un légumes de votre choix.

*Il est possible de remplacer le boeuf par du poulet, du porc ou un mélange de viandes hachées.
**Vous pouvez également employer de la pâte de curry vert ou jaune.

Et vous, quelles boulettes cuisinez-vous?

Cela ressemble à la photo…

Dans les livres de cuisine de chef ou de pâtissier, il est parfois difficile d’obtenir le même résultat visuel. Parfois, on est très loin de la photo qui nous avait alléchés. Je ne suis pas quelqu’un qui aime beaucoup réfléchir au visuel : cela doit surtout être bon! C’est vrai qu’on mange aussi avec les yeux : sinon, pourquoi accordons-nous autant d’importance aux photos dans les livres de recettes? Bref, en général, je ne m’attends pas à reproduire exactement ce que je vois dans les livres (en même temps, j’ai des limites avec mes accessoires de cuisine). Alors quand j’ai fait cette recette et que j’ai vu le résultat, j’ai été épatée : la recette est moins difficile que ce qu’elle paraît et le visuel se reproduit facilement.

Il s’agit d’éclair au chocolat et à la noix de coco que j’ai trouvé dans le livre Éclairs! de Christophe Adam. Après ce genre de résultat, je me dis que je ne travaille vraiment pas assez souvent la pâte à choux…

Chocolat et noix de coco
Éclairs choco-coco
Pour 20 petits éclairs

Crème au chocolat et à la noix de coco
1½ cuillère à thé de gélatine en poudre
  ou 2 feuilles de gélatine (4 g)
112 g (4 onces) de chocolat au lait
28 g (1 once) de chocolat noir
¾ de tasse ou 190 g de lait
9½ cuillères à soupe ou 160 g de lait de coco

Glaçage au chocolat
2 cuillères à thé de gélatine en poudre
  ou 2½ feuilles de gélatine (5 g)
⅔ de tasse moins 2 cuillères à thé ou 123 g de sucre
7 cuillères à soupe ou 45 g de cacao non sucré
3 cuillères à soupe ou 45 g d’eau
⅓ de tasse ou 80 g de crème entière

Pâte à choux
⅔ tasse ou 160 g d’eau
½ cuillère à thé de sucre
5 cuillères à soupe ou 70 g de beurre non salé
½ cuillère à thé de fleur de sel*
2 cuillères à soupe ou 15 g de lait en poudre
¾ de tasse ou 90 g de farine
3 oeufs

1⅓ tasse ou 150 g de noix de coco râpée, non sucrée

Crème au chocolat et à la noix de coco
Préparer la crème au chocolat et à la noix de coco la veille. Dans un bol rempli d’eau froide, faire ramollir les feuilles ou faire gonfler la gélatine en poudre dans 1½ cuillère à soupe d’eau froide. Laisser reposer environ 10 minutes.

Hacher les deux chocolats et les déposer dans un bol. Dans un chaudron, porter à ébullition le lait et le lait de coco. Retirer le chaudron du feu et ajouter la gélatine, bien l’essorer si elle est en feuilles. Verser les laits sur les chocolats. Mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Couvrir d’une pellicule plastique apposée directement sur la crème et réfrigérer au moins 12 heures.

Glaçage au chocolat
Dans un bol rempli d’eau froide, faire ramollir les feuilles ou faire gonfler la gélatine en poudre dans 2 cuillères à soupe d’eau froide. Laisser reposer environ 10 minutes.

Dans un chaudron, mélanger le cacao, le sucre et l’eau. Porter à ébullition pour réaliser un sirop. Dès que le mélange bout retirer du feu, le sirop est prêt.

Dans un autre chaudron, porter à ébullition la crème. Retirer la crème du feu et ajouter le sirop ainsi que la gélatine (bien l’essorer si elle est en feuilles). À l’aide d’un mélangeur à main (pied-plongeant, girafe ou Bamix), si possible, mixer la préparation pour qu’elle soit bien homogène. Couvrir d’une pellicule plastique apposée directement sur le glaçage et réfrigérer au moins 12 heures avant d’utiliser.

Pâte à choux
Préchauffer le four à 180°C ou 350°F.

Dans un chaudron, porter à ébullition l’eau, le sucre, le beurre et la fleur de sel. Ajouter le lait en poudre et porter de nouveau à ébullition. Retirer le chaudron du feu et ajouter la farine d’un coup**. Remettre sur un feu doux et brasser jusqu’à ce que le mélange forme une boule. Retirer du feu et laisser tiédir 15 minutes. Incorporer les oeufs, un à la fois en mélangeant bien entre chaque addition. Mélanger jusqu’à ce que la pâte soit lisse.

Verser la pâte dans une poche à pâtisserie munie d’une douille d’environ 8 mm (⁵⁄₁₆ de pouce) de diamètre. Dresser des éclairs d’environ 6 cm (2½ pouces) de long en les espaçant bien. Enfourner et cuire pendant 35 minutes ou jusqu’à ce que les éclairs soient bien dorés et aient gonflés. Laisser totalement refroidir.

Montage
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin, étaler la noix de coco râpée. Enfourner pour la torréfier, cuire environ 5 à 8 minutes ou jusqu’à ce que la noix de coco soit dorée. Laisser totalement refroidir et réserver dans un bol.

Sous chaque éclair, percer deux trous*** pour pouvoir les remplir. Verser la crème au chocolat et au lait de coco dans une poche à pâtisserie et garnir les éclairs. Réserver au réfrigérateur.

Dans un bol, verser le glaçage et le déposer sur un bain-marie. Faire fondre le glaçage jusqu’à qu’un thermomètre à bonbon indique 40°C (104°F). Piquer un éclair sur un bâton et l’enrober totalement de glaçage avant de le rouler dans la noix de coco torréfiée. Répéter l’opération avec tous les éclairs. Réfrigérer pour laisser le glaçage durcir avant de déguster les éclairs.

*Il est possible de remplacer la fleur de sel par du sel régulier.
**Christophe Adam propose d’ajouter la farine en plusieurs fois. Je n’ai pas osé appliquer cette méthode, à vous de voir.
***Il est également possible d’ouvrir les éclairs sur le côté pour pouvoir les garnir.

Et vous, est-ce que vous aimez reproduire le visuel de vos livres de recettes?

Un déménagement et presque 3 ans…

Vous savez maintenant ce qui m’a tenue éloignée de la cuisine : nous avons déménagé! Je suis encore dans les cartons, ma cuisine n’est pas totalement organisée et mes livres de cuisine sont encore cachés. Je dois réapprivoiser le four et les plaques de cuisson; en Suisse, on déménage rarement les réfrigérateurs, les fours et les lave-vaisselles, ce sont généralement des appareils encastrés dans la cuisine. Vous comprendrez que je cuisine surtout des choses simples et rapides, mais ça commence à me démanger de faire de la pâtisserie et de nouvelles recettes. À la fin de la journée, j’espère que ma cuisine sera en ordre : c’est fou tout le matériel qu’on peut accumuler dans un si petit espace et le temps que ça prend à nettoyer les armoires!

Demain sera déjà la date anniversaire d’Une souris dans ma cuisine qui fête ses trois ans! Je ne sais jamais trop quoi vous dire, surtout que cette année, j’ai manqué de temps pour vous proposer une recette plus travaillée. Je tiens à remercier celles et ceux qui passent et qui prennent le temps de lire ce que j’écris. J’espère également que vous trouvez toujours des idées et des recettes qui vous plaisent.

Aujourd’hui, je vous propose un curry au poulet et au lait de coco qui a ravi mes papilles. Cette recette est tirée de l’émission Al dente (une des rares émissions de cuisine en Suisse).

Curry de poulet d'Al dente
Curry de poulet au lait de coco
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet
1½ cuillère à soupe de noix de cajou concassées
¼ de cuillère à thé de curcuma
¼ de cuillère à thé de curry doux
½ cuillère à thé de sambal oelek ou au goût*
¼ de cuillère à thé de coriandre moulue
2 cuillères à soupe d’huile végétale
1 cuillère à soupe de sauce soja
1 oignon
2 gousses d’ail**
200 ml (un peu plus que ¾ de tasse) ou 200 g de lait
  de noix de coco***
1 tige de citronnelle****
1 piment thaï séché ou 1 piment rouge épépiné et haché
1 cuillère à soupe de gingembre frais, haché
¼ de cuillère à thé de Dhaba Masala*****
¼ de cuillère à thé de sucre

Éplucher et hacher finement l’oignon. Retirer la pelure des gousses d’ail et les écraser avec le plat d’une lame de couteau ou en les tapant légèrement avec une poêle (ou un chaudron). Réserver.

Couper les poitrines de poulet en morceau d’environ 2,5 cm (1 pouce). Déposer les cubes de viande dans un bol. Ajouter les noix de cajou, le curcuma, le curry doux, le sambal oelek et la coriandre moulue. Mélanger pour bien enrober la viande de tous les éléments de la marinade.

Dans une poêle, faire chauffer la moitié de l’huile. Quand l’huile est chaude, ajouter le poulet et le faire saisir pendant environ 3 à 4 minutes. Baisser le feu et ajouter ½ cuillère à soupe de sauce soja. Retirer le contenu de la poêle dans un bol et réserver.

Au besoin, éponger la poêle avant de mettre le restant d’huile. Ajouter l’oignon et le faire revenir jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajouter les gousses d’ail et les faire revenir pendant 1 minute.

Verser le lait de noix de coco, la sauce soja restante, la citronnelle coupée en deux, le piment thaï (ou le piment rouge épépiné et haché), le gingembre, le Dhaba Masala et le sucre. Porter à ébullition. Baisser le feu et laisser mijoter pendant 5 minutes. Ajouter le poulet et poursuivre la cuisson 5 à 8 minutes. Retirer la citronnelle, le piment séché et les gousses d’ail. Servir avec un riz blanc et des tranches d’ananas ou des morceaux de pêches dans le sirop.

*Il est possible d’utiliser une autre pâte de piment au choix.
**Plutôt que de mettre deux gousses d’ail écrasées, il est possible d’en mettre une seule qui soit hachée finement.
***200 ml ou 200 g correspond à la moitié d’une boîte de conserve de lait de coco que vous habitiez en Europe ou au Québec.
****Il est possible de remplacer la citronnelle par le zeste d’une lime ou d’un citron.
*****La recette originale utilise 1 feuille de kéfir (ou une feuille de citron vert). Comme je voulais bien parfumer mon curry, et que je n’avais pas de feuille de kéfir, j’ai rajouté un peu de Dhaba Masala d’Épices de cru. Il est possible d’utiliser un autre masala (garam masala), une pâte de curry au choix ou de l’omettre tout simplement.

Bonne journée! Moi, je retourne à mes cartons.

Réconciliation…

Dans la cuisine asiatique, il y a un ingrédient qui me cause problème : le lait de coco. Je ne sais pas pourquoi, mais j’apprécie peu ce goût dans les plats salés. Je n’avais donc jamais cuisiné le lait de coco en plat salé. Puis, par je ne sais quelle lubie, j’ai voulu faire un cari avec du lait de coco…

Il faut dire que j’avais envie depuis un moment d’étrenner mon coffret de Chasseurs d’épices 2, cuisine familiale d’Asie. J’ai choisi une recette de cari blanc. J’ai remplacé le poulet par des crevettes que j’ai cuites selon la méthode d’une recette vu chez Libellule et ses spatules et chez La tête dans le chaudron. Ce plat est délicieux et délicatement parfumé. Je vais peut-être essayer plus de recettes avec du lait de coco…

Cari de lait de coco aux crevettes
Cari blanc de crevettes et cajou
Pour 2 personnes

250 g de crevettes moyennes décortiquées
2 cuillères à thé de jus de citron
½ cuillère à soupe de Cari blanc* non moulu
⅓ de tasse ou 67 g de noix de cajou
2 cuillères à soupe d’huile végétale
¼ de cuillères à thé de graines de fenugrec**
1 cuillère à thé de grains de poivre vert
  ou ½ cuillère à thé de poivre noir, concassé
1 copeau de cannelle d’environ 1 cm par 2 cm
  (¼ de pouce par 1 pouce)
1 oignon
200 ml ou 200 g de lait de coco
1 pincée de cannelle moulue
Sel

Moudre les épices du cari blanc. Hacher l’oignon en demi-rondelles. Réserver.

Dans une poêle, verser 1 cuillère à soupe d’huile et la faire chauffer à feu moyen. Ajouter les noix de cajou et les dorer en les remuant régulièrement. Quand les noix de cajou sont bien colorées, les retirer de la poêle et les réserver sur un essuie-tout (papier ménage). Dans la même poêle, ajouter les graines de fenugrec et les faire revenir quelques secondes pour qu’elles libèrent leur parfum. Ajouter le poivre et le copeau de cannelle puis poursuivre la cuisson quelques secondes. Ajouter l’oignon et le faire revenir quelques minutes jusqu’à ce qu’il soit translucide et qu’il commence à dorer. Verser le lait de coco et porter à ébullition. Réduire le feu et laisser mijoter pendant 15 minutes pour que la sauce épaississe.

Préchauffer le four à gril (broil).

Dans un bol, mélanger le cari blanc moulu, l’huile restante et le jus de citron. Réserver.

Entailler la partie la plus charnue des crevettes, ainsi la cuisson sera plus uniforme. Ajouter les crevettes à la préparation d’épices, saler et mélanger. Étendre cette préparation sur une plaque de cuisson allant au four et enfourner pendant 6 minutes ou jusqu’à ce que les crevettes soient cuites.

Ajouter les crevettes dans la sauce au lait de coco. Incorporer les noix de cajou. Servir sur un lit de riz et saupoudrer d’un peu de cannelle. Déguster sans attendre.

*J’ai utilisée le mélange de Cari blanc d’Épices de cru. Ce mélange est composé de coriandre, de cumin, de fenouil, de graines de moutarde brunes, de feuilles de cari, de feuille de pandanus, de citronnelle séché, de cardamomes vertes, de clou de girofle et de cannelle. Il est possible d’utiliser un autre mélange de cari non moulue. Si vous voulez utiliser un cari ou curry moulu, ajouter 1 cuillère à thé d’épices et rectifier l’assaisonnement au besoin.
**Le fenugrec n’est pas une épice qu’on retrouve facilement en magasin, mais il est fort probable que vous connaissiez le goût : le fenugrec est souvent utilisé pour assaisonner les saucisses. Si vous n’en avez pas, n’hésitez pas à omettre cet ingrédient pour découvrir cette recette.

Et vous, est-ce qu’il y a un ingrédient dans la cuisine asiatique qui vous plaît moins?

La texture qui me plaît…

En général, je ne suis pas difficile sur les desserts et j’apprécie la diversité des textures qu’on y retrouve : croustillante, moelleuse, crémeuse, mousseuse, croquante, etc. Cependant, j’ai frappé un noeud quand j’ai réalisé un clafoutis. Par le goût et la texture je n’arrivais pas à dire si j’aimais ou pas. Donc cette année, je suis partie à la recherche d’un clafoutis qui soit dans mes goûts.

Heureusement pour moi, je n’ai pas eu besoin de tester des dizaines de recettes avant de tomber sur une qui me plaisait. Mon premier test, je dois le reconnaître, a été catastrophique… la texture ne me convenait absolument pas! Puis j’ai réalisé une recette d’Isa, Les gourmandises d’Isa. Avec cette recette, j’ai trouvé mon « genre » de clafoutis. J’ai, cependant, été ahurie à la cuisson en regardant par la porte du four : est-ce bien des clafoutis? Mes petits clafoutis avaient tellement gonflés que je me suis demandée si ce n’était pas des soufflés!

Clafoutis avec ou sans noyaux
Clafoutis aux cerises et au lait de coco
Pour 6 personnes

2 oeufs
⅓ de tasse ou 67 g de sucre
⅔ de tasse ou 67 g de farine
8 cuillère à thé ou 37 g de beurre non salé, fondu
½ tasse ou 133 g de lait de coco
⅔ de tasse ou 166 g de crème 35 % ou de crème entière
¾ cuillère à thé d’extrait de noix de coco*
1¼ tasse ou 200 g de cerises**
Beurre supplémentaire pour les moules

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Beurrer six ramequins ou moules à tartelette et y répartir les cerises dénoyautées*** ou non, selon l’envie.

Dans un bol, fouetter les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que ce dernier soit totalement dissous. Incorporer la farine, puis le beurre fondu. Toujours en fouettant, ajouter graduellement le lait de coco et la crème. Parfumer la préparation avec l’extrait de noix de coco.

Répartir la préparation dans les ramequins et enfourner pendant 25 à 30 minutes. À la sortie du four laisser tiédir avant de servir.

*Si vous n’avez pas d’extrait de noix de coco, je vous recommande fortement de le remplacer par un autre extrait de votre choix : vanille, citron, rhum… N’ayant pas d’extrait de noix de coco, je l’ai omis : la pâte aurait été meilleure si elle avait été parfumée.
**Cette quantité est à titre indicatif, vous pouvez mettre plus ou moins de cerises dans vos clafoutis selon vos moules ou votre envie. Vous pouvez également remplacer les cerises par d’autres fruits.
***J’ai fait des clafoutis avec des cerises dénoyautées et d’autre, avec des cerises non dénoyautées : moi, j’ai vu une différence de goût. J’ai préféré la version avec des cerises non dénoyautées, les cerises conservaient plus de parfum. À vous de choisir.

Et vous, quelle texture préférez-vous dans un clafoutis?