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Une gourmandise de Mars…

Quand on parle de « Mars », il faut être précis : ce mot peut désigner tellement de choses! Les premiers éléments qui vous sont probablement venus à l’esprit sont le mois et la planète. Par la suite, vous connaissez peut-être d’autres utilisation de ce mot : le dieu romain de la guerre, les couleurs de Mars (couleurs de peinture où l’oxydes de fer synthétiques est utilisés comme pigments), un groupe de musique, une série (Veronica Mars), un livre, un acronyme d’un partie politique français, une marque de motocyclettes allemande, le nom d’une rivière, le nom de plusieurs lieux (Le Mars est un ville américaine, Mars d’Ardèche ou de Loire ou de Gard en France, des villes en Russie, les places ou jardins Champ de Mars ou Champ-de-Mars à Rome ou à Montréal ou en France…), etc. Cependant, ce n’est sans doute pas toutes ces choses qui vous sont venues à l’esprit en venant ici. Les plus gourmands auront déjà pensé à la célèbre barre chocolatée Mars.

Chez nous, cette barre chocolatée a bien du succès. Alors quand j’ai vu cette gourmandise chez Isa, Les gourmandises d’Isa, je n’ai pas résisté à l’envie de la tester. Voici donc une façon différente de déguster des Mars.

Mars et flocons d'avoine
Carrés à l’avoine et aux barres Mars
Pour 6 personnes

3 barres Mars de 45 g
2 cuillères à soupe ou 30 g de crème 35 % ou entière
½ tasse ou 45 g de flocons d’avoine
½ tasse ou 60 g de farine
2½ cuillères à soupe de cassonade ou de sucre roux
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 pincée de sel
⅓ de tasse ou 75 g de beurre non salé
¼ de tasse ou 40 g de pépites de chocolat

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Chemiser de papier parchemin un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 po par 8 po).

Détailler les barres Mars en petits morceaux et les faire fondre au bain-marie avec la crème. Quand le mélange est bien lisse, retirer du bain-marie et laisser tiédir.

Dans un bol, mélanger les flocons d’avoine, la farine, la cassonade (ou le sucre roux), le bicarbonate de soude (ou de sodium) et le sel. Couper le beurre en petits morceaux et l’incorporer à l’aide d’une fourchette ou des doigts jusqu’à ce que le mélange soit granuleux. Répartir la moitié de ce mélange dans le moule et le presser. Enfourner et cuire pendant 25 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit légèrement dorée. À la sortie du four, laisser tiédir 5 minutes.

Répartir les pépites de chocolat sur la croûte et verser la préparation de Mars fondu. Émietter le restant de pâte sur la préparation chocolatée et enfourner. Cuire pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit dorée. À la sortie du four, laisser totalement refroidir et découper en carrés ou en barres.

Et vous, vous craquez pour quelle barre chocolatée?

Rien n’est acquis : désastre macaronesque!

Par un concours de circonstances, une quantité non négligeable de blancs d’oeufs s’est accumulée dans mon réfrigérateur. Bref, une occasion parfaite pour faire des macarons. J’ai choisi de réaliser des macarons à la meringue italienne selon une recette apprise pendant un atelier de cuisine : le résultat était parfait… du moins, c’est mes plus beaux macarons jusqu’à présent. Oui, je n’ai pas un dressage régulier et je voudrais obtenir des macarons brillants comme ceux de Mercotte. Je ne vous dis pas ma joie et ma satisfaction, ainsi que le nombre de photos prises, quand j’ai eu terminé mes macarons : la couleur et l’apparence de mes macarons me plaisaient et les parfums étaient délicieux. J’ai apporté cette boîte lors d’un pique-nique et personne ne s’est fait prier pour en reprendre et terminer la boîte (ce qui est plutôt bon signe). Heureuse de cette expérience, mon chéri m’a proposé d’en refaire pour en apporter à ma belle-famille…

Deux jours plus tard, je refais donc des macarons. Je reprends la même recette et ça a été le carnage! Sur toutes mes fournées, j’ai obtenu des macarons plus craquelés que les macarons de Nancy, sans collerette et avec l’intérieur creux. J’ai même laisser croûter une partie de ma fournée : après 2 heures d’attente, le même résultat. J’ai même jeté la dernière plaque sans les cuire tellement j’étais découragée. Cet échec m’a désemparé : j’ai fait plusieurs recettes différentes avec de la meringue italienne et c’était la première fois que j’avais un tel désastre. Habituellement, j’obtenais toujours de résultat acceptable avec cette technique. Toutefois, décidée d’apporter des macarons à ma belle-famille, j’ai recommencé avec une recette à la meringue française… il faut croire que ce n’était pas mon jour et que je ne maîtrise pas la bête! J’ai réussi à obtenir quelques choses avec une collerette, mais ils n’étaient pas aussi jolis que les précédents. C’est à ma dernière fournée que j’ai pensé à baisser la température de mon four : le résultat était un peu mieux, mais ce n’était pas encore ça. Heureusement, les coques étaient suffisamment présentable pour que je les garnisse et en apporte à la famille de mon chéri. La conclusion de cette aventure est soit que les macarons sont ma bête noire avec des hauts et des bas ou soit que cette journée était vraiment trop humide et inappropriée pour faire des macarons. À l’avenir, j’espère ne plus m’enliser autant dans la pâte à macaron.

Vu cette expérience et contrairement à mon habitude, je ne vous transmets pas la recette des macarons à la meringue italienne : je veux refaire quelques expérimentations pour pouvoir vous donner une recette bien détaillée et fiable (même si avec les macarons, on n’est pas à l’abri des désastres). Cependant, je vous propose deux garnitures qui ont eu un grand succès auprès de ceux et celles qui les ont dégustés. La première garniture que je vous suggère est une ganache montée au caramel salé tirée du livre Solution macarons de Mercotte. La deuxième proposition est un crémeux au yogourt garni de framboises fraîches que j’ai vu chez l’Amoureuse des desserts d’Itinéraires gourmands. Pour compléter mon assortiment, j’avais également garni des macarons avec une ganache montée au chocolat noir (recette ici).

Chocolat, framboise et caramel
Macarons au caramel et
macarons au yogourt et aux framboises

Pour 40 macarons

Coques des macarons
Votre recette préférée ou utiliser cette recette ou celle-ci

Ganache montée au caramel salé
3½ cuillères à soupe ou 40 g de sucre
3¼ de cuillères à thé ou 15 g de beurre non salé*
¼ de tasse ou 60 g de crème 35 %
  ou de crème entière chaude
¼ cuillère à thé ou 2 g de fleur de sel**
50 g (2 onces) de chocolat blanc
5 cuillères à thé ou 25 g de crème 35 %
  ou de crème entière
5 cuillères à soupe ou 75 g de crème 35 %
  ou de crème entière froide

Garniture au yogourt et aux framboises
125 g (4,5 onces) de chocolat blanc
5 cuillères à soupe ou 75 g de crème 35 %
  ou de crème entière
100 ml (un peu moins que ½ tasse) ou 110 g de yogourt
  à 10 % de matière grasse
Le zeste de ½ orange*** (facultatif)
Framboises fraîches en quantité suffisante

Coques des macarons
Réaliser les coques des macarons selon la recette choisie. Colorer la pâte des macarons selon l’envie.

Ganache montée au caramel salé
Dans un chaudron, verser le sucre et faire cuire jusqu’à ce que le sucre prenne une jolie couleur dorée. Il est possible de brasser le sucre avec une cuillère vu que c’est un caramel à sec : il ne devrait pas se cristalliser. Quand le caramel à la couleur désirée (plus un caramel est foncé, plus il est amer), ajouter le beurre pour stabiliser la température et incorporer le quart de tasse (ou les 60 g) de crème chaude ainsi que la fleur de sel. Au besoin, poursuivre la cuisson jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de morceau de caramel solide dans la préparation. Laisser tiédir et réserver à température ambiante.

Hacher le chocolat blanc et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat. Au four micro-onde ou dans un chaudron, faire chauffer les 5 cuillères à thé ou les 25 g de crème. Verser la crème chaude en trois fois sur le chocolat en mélangeant bien entre chaque ajout. Quand le mélange est lisse, incorporer la préparation de caramel. Terminer en ajoutant les 5 cuillères à soupe ou 75 g de crème bien froide. Couvrir la préparation avec une pellicule plastique. Réfrigérer au minimum 4 heures.

Au moment de dresser les macarons, fouetter la ganache comme une crème fouettée. Le mélange doit être ferme. Déposer le mélange dans une poche à pâtisserie et garnir les coques.

Garniture au yogourt et aux framboises
Hacher finement le chocolat blanc et le déposer dans un bol. Mettre la crème dans un chaudron et porter à ébullition. Quand la crème frémit, la verser sur le chocolat haché et attendre une minute avant de brasser. Mélanger jusqu’à ce que le mélange soit parfaitement lisse. Incorporer le yogourt et le zeste d’orange. Une fois que la préparation est bien mélangée, couvrir d’une pellicule plastique en apposant directement le film plastique sur le crémeux au yogourt et réfrigérer pendant 8 heures au minimum.

Au moment de dresser les macarons, fouetter le crémeux au yogourt pour lui donner un peu plus de corps, si désiré. Verser le mélange dans une poche à pâtisserie. Déposer une petite quantité de crémeux au yogourt au centre des coques. Disposer sur le pourtour les framboises**** pour former une couronne. Mettre un morceau de framboises au centre. Remettre un peu de crémeux au yogourt et poser une coque pour terminer le macaron.

Une fois les macarons garnis, les déposer dans une boîte qui ferme hermétiquement et réserver toute une nuit au réfrigérateur. Conserver les macarons au réfrigérateur et avant de les servir, si possible, laisser les macarons à la température de la pièce pendant 30 minutes.

*Dans la recette originale, Mercotte propose d’utiliser du beurre demi-sel. Personnellement, je trouve que la fleur de sel suffit amplement pour obtenir un caramel salé.
**Si vous n’aimez pas le caramel salé, omettez cet ingrédient.
***Oui, j’ai ajouté un ingrédient à une recette de Patrice Demers. L’ajout de zeste d’orange à cette préparation crée une superbe association avec les framboises. Il est possible de remplacer le zeste d’orange par du zeste de citron ou d’un autre agrume.
****J’ai l’habitude de faire des petits macarons : je ne pouvais pas disposer des framboises entières sans qu’elles débordent des coques. J’ai coupé la pointe des framboises pour obtenir des cylindres creux, puis j’ai taillé ces cylindres pour obtenir des bandes de framboise que j’ai disposées sur le pourtour de mes macarons en les faisant adhérer au crémeux de yogourt. Il faut un peu de temps, mais c’est très simple à réaliser.

Je voudrais pouvoir réaliser de jolis macarons à tout coup et sans mauvaise surprise (idéalement, avec de la meringue française puisque ça demande un peu moins de temps). Est-ce que vous croyez que c’est possible? Tous les commentaires et les suggestions sont les bienvenus!

Une dernière pour la route…

Ce n’est pas parce que le temps des fraises se termine ici qu’il ne commence pas ailleurs. Dommage, je n’ai pas trouvé le temps de faire un fraisier pendant cette courte période des fraises : l’année prochaine, il faudra que j’en réalise un sans faute. Il faut dire que parmi tous les fruits, la fraise est sans doute mon préféré. De plus, j’ai l’impression de ne pas en avoir mangé, sans doute à cause de ma folie du jus de fraise

Mais, j’ai quand même fait une jolie découverte chez Isabelle, Les gourmandises d’Isa : une tarte choco-fraises. C’est peut-être le chocolat que j’ai utilisé, mais l’équilibre entre les fraises et le chocolat est parfait dans cette tarte. De plus pour les plus paresseux (il y a toujours des alternatives pour eux!), il suffit soit d’utiliser une pâte feuilletée ou une pâte à tarte régulière du commerce qu’on fait cuire à blanc ou, encore, d’omettre la pâte et verser dans des ramequins la préparation de fraises et de chocolat (c’est ce que j’ai fait avec mon surplus de garniture et c’est à tomber).

Une fraise sur une tarte
Tarte choco-fraises
Pour 8 personnes

Pâte au cacao
1 tasse ou 120 g de farine
¼ de tasse ou 30 g de cacao non sucré
3 cuillères à soupe de sucre
½ tasse ou 110 g de beurre non salé
2 à 3 cuillères à soupe de jus d’orange*

Garniture aux fraise
4 tasses ou 500 g de fraises lavées, équeutées
  et coupées en deux
¼ de tasse ou 50 g de sucre
2¼ cuillère à thé de gélatine en poudre
  ou 3½ feuilles de gélatine (7 g)
2 cuillères à soupe de jus de citron

Ganache
200 ml ou 200 g de crème 35 % ou de crème entière
210 g (7 onces) de chocolat noir à environ 64 %**
1 cuillère à table de beurre non salé

Pâte au cacao
Dans un bol, mélanger la farine, le cacao et le sucre. Incorporer le beurre dans le mélange de farine à l’aide d’un coupe-pâte ou de deux couteaux*** afin d’obtenir une texture granuleuse. Ajouter le jus d’orange jusqu’à ce que la pâte se tienne lorsqu’elle est pressée entre les doigts. Façonner un disque avec la pâte et l’emballer dans un film plastique. Réfrigérer la pâte environ 30 minutes.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Sortir la pâte du réfrigérateur et la déballer. Enfariner le plan de travail et abaisser la pâte à une épaisseur de 5mm (¼ de pouce). Placer la pâte dans un moule à tarte de 23 cm (9 pouces). Piquer la pâte avec une fourchette, déposer un morceau de papier parchemin et remplir d’haricots secs ou de poids à tarte****. Enfourner et cuire pendant 10 minutes. Retirer les haricots secs ainsi que la feuille, puis poursuivre la cuisson pendant 10 à 15 minutes jusqu’à ce que la croûte soit bien cuite. Laisser totalement refroidir.

Garniture aux fraises
Déposer les fraises dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame avec le sucre. Mixer pour obtenir une purée lisse et homogène. Réserver.

Faire gonfler la gélatine en poudre dans le jus de citron ou faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide. Réserver.

Dans un chaudron, verser le coulis de fraises et porter à ébullition. Ajouter un peu de coulis chaud à la gélatine en poudre pour la faire complètement fondre et l’incorporer au mélange de fraises. Si la gélatine est en feuille, l’essorer et l’ajouter directement au mélange de fraises en brassant pour s’assurer qu’elle fonde totalement, incorporer également le jus de citron. Verser la préparation sur la croûte au cacao et réfrigérer pendant 2 heures au minimum.

Ganache
Hacher le chocolat et le déposer dans le bol. Mettre la crème dans un chaudron et porter à ébullition. Quand la crème frémit, la verser sur le chocolat haché et attendre une minute avant de brasser. Mélanger jusqu’à ce que le mélange soit lisse et incorporer le beurre. Verser la ganache sur la garniture de fraises*****. Décorer de fraises si désiré et réfrigérer quelques heures, jusqu’à ce que la ganache soit bien prise, avant de servir.

*Dans la recette originale, Isabelle utilise du jus d’orange concentré. N’en ayant pas, j’ai utilisé du jus d’orange.
**J’ai mélangé un chocolat noir et du chocolat au lait. J’ai cependant mis une quantité plus importante de chocolat noir.
***Il est possible de réaliser la pâte à tarte dans un robot culinaire muni d’une lame.
****Il est très important de mettre du poids sur la tarte pendant la première cuisson, sinon la pâte lève et laisse moins de place pour la garniture.
*****Il est possible de fouetter une partie de la ganache, jusqu’à l’obtention d’une texture plus mousseuse et que la couleur soit plus claire, de la mettre dans une poche à pâtisserie puis décorer la tarte. Personnellement, j’ai omis cette étape.

Et vous, avez-vous cuisiné avec les fraises de cette année?

Les sablés

À chaque fois que je réalise des sablés, je suis surprise par leur texture. Je m’attends à avoir des sablés croquant et cassant qui s’émiettent grossièrement sur la langue, mais en général, ils sont plutôt friable et fondant en bouche. Est-ce que ma perception des sablés est fausse? Bref, à chaque fois que je fais des sablés, je ne sais pas à quoi m’attendre. Il faut dire que j’ai eu quelques mauvaises surprises…

Vous l’aurez compris, je vous propose une recette de sablés. Ces sablés ne correspondent pas avec mon idéal, mais il se laisse manger sans difficulté, surtout avec du thé ou du café. J’ai découvert cette recette chez Mercotte.

Des sablés suisses?
Sablés suisses au chocolat
Pour 20 biscuits

¾ de tasse ou 165 g de beurre non salé
2½ cuillères à soupe ou 35 g de beurre salé*
½ tasse ou 80 g de sucre glace
1⅔ tasse ou 200 g de farine
3 cuillères à soupe ou 25 g de cacao non sucré
1 jaune d’oeuf
1 oeuf
½ tasse ou 100 g de sucre ou de cassonade

Dans un bol, tamiser la farine, le cacao et le sucre glace. Ajouter les beurres en petits morceaux. Frotter entre la paume des mains les beurres et les ingrédients secs pour obtenir un mélange sablonneux. Mélanger jusqu’à ce que les beurres soient bien incorporés. Ajouter le jaune d’oeuf et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Couper la pâte en deux et façonner deux boudins de 5 cm (2 pouces) de diamètre. Envelopper dans une pellicule plastique et réfrigérer pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Fouetter l’oeuf puis le badigeonner sur les boudins de pâte. Rouler les boudins dans le sucre et les découper en tranche de 1 à 3 cm** (½ à 1¼ pouce) d’épaisseur. Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin en les espaçant bien et enfourner pendant 15 à 20 minutes.

*Pour la recette, il faut en tout 200 g (¾ de tasse et 2½ cuillères à soupe) de beurre, il est possible de changer les proportions ou d’utiliser que du beurre non salé (ou du beurre demi-sel).
**J’ai coupé des tranches de 1 cm, alors qu’il était proposé, dans la recette originale, de faire des tranches de 3 cm. À vous de choisir l’épaisseur de vos biscuits.

Et vous, qu’attendez-vous des sablés?

L’appel du sucre

Ces temps-ci, je ne pense qu’au sucre : j’ai envie de faire que des pâtisseries! Pour vous donner une idée, récemment, j’ai fait des biscuits, du sucre vanillé, des macarons, de la compote de rhubarbe, des cannelés et j’ai effectué un test avec de la pâte à sucre. Ce n’est pas fini, si l’on remonte quelques jours plutôt : j’ai réalisé des brioches à la cannelle, des tartelettes au chocolat et aux pacanes, des crèmes brûlées, un gâteau chiffon et j’en oublie? Ne vous inquiétez pas, je cuisine de petites quantités et j’en ai donné. Le pire, c’est que je veux encore faire des vacherins glacés, un fraisier, des muffins que j’ai aperçus il y a quelques jours et sûrement d’autres belles recettes que je n’ai pas encore découvertes!

Je vous propose donc une recette de biscuits au chocolat noir et à l’orange confite qui m’a laissé un agréable souvenir : bref, une recette que je vais probablement refaire. J’ai pris cette recette sur le site de Jasmine.

Biscuits moelleux au chocolat et à l'orange
Biscuits au chocolat noir et à l’orange confite
Pour 15 biscuits

¾ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 105 g de farine
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 pincée de sel
¼ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 82 g de beurre non
  salé, fondu et à température ambiante
½ tasse de cassonade bien tassée ou 90 g de sucre roux
1 jaune d’oeuf
¼ de cuillère à thé d’extrait de vanille
Le zeste d’une orange ou d’un citron
1 cuillère à soupe de jus d’orange
  ou de citron fraîchement pressé
¼ de tasse ou 45 g d’écorces d’orange confite
½ tasse ou 80 g de pépites de chocolat noir*

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, le bicarbonate de soude (ou de sodium) et le sel. Réserver.

Dans un second bol, mélanger à l’aide d’une cuillère en bois ou d’une spatule le beurre fondu, la cassonade, le jaune d’oeuf, le jus d’orange (ou de citron), les zestes et l’extrait de vanille jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Incorporer les ingrédients secs. Ajouter ensuite les écorces d’orange confite et les pépites de chocolat noir.

Sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin, répartir la pâte, environ 1½ cuillère à soupe par biscuit, en les espaçant. Enfourner et cuire pendant 9 à 11 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits soient légèrement dorés sur les côtés et que le centre soit encore mou. Déguster tiède ou totalement refroidir. Conserver ces biscuits dans une boîte hermétique ou en métal.

*Plutôt que d’utiliser des pépites de chocolat du commerce, hacher une tablette de chocolat (80 g ou 3 onces) de votre choix pour varier le résultat.

Et vous, est-ce qu’il vous arrive de ressentir l’appel du sucre?