Catégorie : Desserts

Pourquoi de la noix de coco?

Au cours de la semaine dernière, j’ai eu envie de scones, mais pas des scones natures : des scones au chocolat! Je ne sais pas d’où m’est venu cette idée, surtout que je n’en avais jamais dégusté. J’avais une idée précise de ce que je voulais : une pâte cacaotée et ne contenant pas nécessairement de pépites de chocolat. En cherchant, j’ai été surprise de constater que j’obtenais surtout des scones natures avec des pépites de chocolat. En modifiant ma recherche pour des scones au cacao, j’ai trouvé des recettes qui correspondaient plus à mon envie… Pourtant en lisant les recettes, j’ai vite constaté qu’il y avait très souvent de la noix de coco! Pourquoi? Je ne vois pas pourquoi je devrais mettre de la noix de coco dans mes scones.

Bref, malgré cette originalité, j’ai trouvé une recette qui correspondait à mon envie. J’ai trouvé cette recette sur le site de Betty Bossi.

Scones au chocolat
Scones au chocolat
Pour 8 personnes

2 tasses et 2½ cuillères à soupe ou 300 g de farine*
¼ de tasse ou 50 g de sucre
1 cuillère à soupe de cacao
2 cuillères à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
½ cuillère à thé de sel
⅓ de tasse ou 70 g de beurre non salé, froid
55 g (2 onces) de chocolat noir**
⅓ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 100 g de lait
  ou de lait de beurre
1 oeuf

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un bol, mélanger la farine, le sucre, le cacao, la poudre à pâte et le sel. Couper le beurre en petits morceaux et à l’aide des mains, l’incorporer aux ingrédients secs.

Hacher grossièrement le chocolat et l’ajouter à la préparation de farine. Ajouter l’oeuf et le lait. Mélanger juste assez pour que la pâte se tienne. Si la pâte a du mal à s’amalgamer, ajouter un peu de lait.

Façonner la pâte en un disque d’environ 18 cm (7 pouces) de diamètre. Déposer le disque de pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. À l’aide d’un couteau ou d’une corne à pâtisserie, couper la pâte en huit sans déplacer les morceaux. Enfourner et cuire pendant 25 minutes. Laisser tiédir et déguster garni de confiture ou de crème.

*Pour un goût plus chocolaté, je diminuerai la farine de 2½ cuillères à soupe et je mettrai 3½ cuillères à soupe de cacao en tout (soit 280 g de farine et 23 g de cacao).
**Il est possible de mettre plus de chocolat et n’hésitez pas à varier les chocolats.

Et vous, avez-vous déjà goûté des scones entièrement chocolatés?

J’étais sur la route…

Lundi, j’ai fait un peu plus de route que de coutume. En chemin, je me suis arrêtée pour m’acheter un dîner et dans le commerce, je suis tombée sur des Reese’s! Je crois que c’est la troisième fois que j’en trouve depuis que je suis en Suisse… et ça commence à faire quelques années que j’habite en terre helvétique. Bref, ça m’a fait plaisir, mais à la dégustation, j’ai été déçu : le goût n’était pas aussi bien que dans mon souvenir. En reprenant la route, je n’arrêtais pas de penser à l’association de beurre d’arachide et de chocolat. En peu de temps, j’ai imaginé une tarte avec ces saveurs. De retour à la maison, je me suis mise en quête d’une recette. J’ai cherché un moment avant de trouver la garniture qui me plaisait : dans plusieurs recettes, il y avait plus de sucre que de beurre d’arachide!

Voilà sans attendre la recette que j’ai réalisée. Je n’ai pas été au bout de mon idée : il manque une garniture au chocolat, mais Mini-nous est tombé sous le charme de cette tarte. J’ai pris cette recette sur le site de 5 ingrédients, 15 minutes.

Tarte au beurre d'arachide
Tarte au beurre d’arachide
Pour 6 à 8 personnes

Croûte
1½ tasse ou 150 g de chapelure de biscuits Graham
  ou de biscuits style digestives réduits en chapelure*
¼ de tasse ou 50 g de sucre
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, fondu

Garniture
1 cuillère à soupe de gélatine en poudre ou 3½ feuilles
  de gélatine (7 g)
¼ de tasse ou 62 g d’eau (si la gélatine est en poudre)
1¼ tasse ou 310 g de crème à cuisson ou de demi-crème
½ tasse ou 100 g de cassonade ou de sucre roux
½ tasse ou 130 g de beurre d’arachide

Croûte
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la chapelure de biscuits avec le sucre et le beurre. Verser la préparation dans un moule à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre. Presser la préparation sur le fond et les parois du moule. Enfourner et cuire pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit dorée. Laisser refroidir.

Garniture
Si la gélatine est en poudre, la faire gonfler dans l’eau (¼ de tasse ou 62 g). Si la gélatine est en feuilles, la laisser gonfler dans un bol d’eau froide.

Dans une casserole, mélanger la crème et la cassonade. Porter à ébullition sur un feu moyen.

Quand la crème bout, retirer du feu et ajouter la gélatine (bien l’essorer avant de l’ajouter si elle est en feuilles). Incorporer ensuite le beurre d’arachide. Quand le mélange est homogène, le verser sur la croûte. Réfrigérer au moins 3 heures. Servir** au moment voulu et déguster avec plaisir.

*Cette tarte serait également délicieuse réalisée avec une chapelure de biscuits secs au chocolat.
**Avant de servir, vous pouvez garnir la tarte d’arachides concassées ou pourquoi pas un filet de chocolat fondu. Une petite ganache au chocolat sur la garniture au beurre d’arachide serait aussi très intéressant. À essayer!

Et vous, connaissez-vous les Reese’s?

Utiliser les poires…

Enfin, mes poires ont mûries! Évidemment, je me suis retrouvée avec beaucoup de poires d’un coup et omis le gâteau Bolzano, rien ne me vient à l’esprit quand il faut les apprêter. En prime, je voulais écouler le maximum de fruits en une ou deux fois. C’est en feuilletant mon dernier magazine de Ricardo que j’ai su quoi faire avec mes poires : une tarte. Dans le magazine, il n’y a pas de recette de tarte aux poires : je me suis inspirée de la recette de tarte aux pommes!

J’ai donc réalisé une tarte aux poires très minimaliste : des poires et rien d’autre. Pas de vanille, ni cannelle, mais rien ne vous empêcherait d’en rajouter. Pour la recette, je me suis inspirée de celle de Ricardo de son magazine volume 18, numéro 8 (qui se trouve également dans le volume 12, numéro 7). Pour la pâte, j’ai essayé la pâte brisée de Patrice Demers issue de son livre Parcours sucré (que je n’ai pas assez exploré).

Tarte aux poires
Tarte aux poires
Pour 6 à 8 personnes

Pâte brisée
1¾ tasse ou 250 g de farine
½ cuillère à soupe de sucre
1 cuillère à thé de sel
¾ de tasse et 1½ cuillère à soupe ou 187 g de beurre
  non salé, froid
1 oeuf
1½ cuillère à soupe de lait

Garniture
2 cuillères à soupe de beurre non salé
¾ de tasse ou 150 g de sucre
12 tasses ou 1,6 kg de poires coupé en 8 quartiers*
2 cuillères à thé de fécule de maïs ou de maïzena
Lait en quantité suffisante pour badigeonner la pâte (facultatif)

Pâte brisée
Dans un bol, mélanger la farine, le sucre et le sel. Ajouter le beurre et l’incorporer à l’aide d’un coupe-pâte ou des mains afin d’obtenir une texture granuleuse. Il doit rester des petits morceaux de beurres visibles. Ajouter l’oeuf et le lait. Mélanger brièvement pour bien répartir les liquides dans les ingrédients secs. À l’aide des mains, rassembler la pâte pour former un disque. Emballer la pâte et la réfrigérer pendant au moins 1 heure.

Garniture
Dans une grande poêle, faire fondre le beurre. Ajouter le sucre et poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Ajouter les poires et cuire pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que les fruits soient tendres et qu’il ne reste presque plus de liquide. Transférer la garniture dans un plat et réfrigérer pendant au moins 1h30.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte à tarte et la foncer dans un moule à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre. Si désiré avec le restant de pâte, réaliser des bandes pour décorer la tarte. Réserver au frais pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 220°C (425°F).

Prélever le jus de la garniture ainsi qu’un tiers des fruits. Ajouter la fécule de maïs et réduire en purée lisse. Verser sur les fruits restant de la garniture et mélanger.

Verser la garniture dans la pâte à tarte et décorer la tarte avec les bandes de pâtes. Badigeonner les bandes de pâtes de lait. Enfourner et cuire pendant 35 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. Laisser refroidir avec de servir. Déguster avec gourmandise.

*Cette quantité correspond à environ 10 à 12 poires de taille moyenne.

Et vous, quelle recette faites-vous pour écouler un maximum de poires?

Mirabel – Rome

Il y a fort longtemps, il existait deux aéroports dans la région montréalaise. Dorval sur île de Montréal, qui aujourd’hui porte l’étrange nom de « PET » pour Pierre-Elliott-Trudeau et qui heureusement à l’international s’abrège « YUL ». L’autre s’appelait Mirabel et se trouvait dans la ville du même nom un peu au Nord-Ouest de Montréal. Mirabel a changé de vocation : elle sert d’avantage pour des tests aéronautiques, pour l’entretien des avions et pour transporter du fret. Pour plusieurs le nom de Mirabel ne fait plus penser à l’aéroport et même qu’il est davantage associé à la culture hydroponique de laitue.

Quand ma belle-mère m’a donné des prunes mirabelles, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à l’aéroport. J’ai choisi de transformer mes mirabelles en confiture et comme j’ai ajouté du rhum dans ma recette… Donc l’association de Mirabel-Rome était simple à faire! Bref, je dois avoir besoin de vacances. Pour cette confiture, je me suis inspirée de recettes dans le livre Mes p’tites confitures de Bernard Le Gulvout

Confiture de mirabelles et rhum
Confiture de mirabelles et rhum*
Pour 5 à 6 pots de 250 ml

5⅔ tasses ou 1 kg de mirabelles
3½ tasses ou 700 g de sucre
½ citron pour le jus
½ gousse de vanille (facultatif)
2 à 3 cuillères à soupe de rhum
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 200 g d’eau
1 cuillères à thé de beurre
1 cuillère à soupe de vinaigre

Dénoyauter les mirabelles et les couper en quatre. Réserver.

Dans une grande casserole, verser la moitié de l’eau, 1 tasse ou 200 g de sucre et le vinaigre. Sans remuer, cuire le mélange jusqu’à ce qu’il prenne une couleur ambrée (un doré un peu brun). Retirer la casserole du feu. Ajouter le beurre et l’eau.

Verser dans la casserole les mirabelles, le sucre restant et le jus de citron. Ajouter la gousse de vanille fendue en deux ainsi que les grains de vanille grattés. Mélanger, remettre sur le feu et porter à ébullition. Laisser mijoter jusqu’à ce que l’écume retombe et que les bulles formées par l’ébullition ressemblent à des yeux de poisson.

Vérifier la cuisson en déposant 1 cuillère à thé de confiture dans une des assiettes réservées au congélateur. Remettre l’assiette au congélateur pendant 2 minutes. Pousser la confiture avec un doigt et si elle forme des rides**, c’est qu’elle est prête. Sinon, poursuivre la cuisson et répéter le test jusqu’à ce que la confiture atteigne le point de gélification.

Retirer la confiture du feu et remuer pendant deux minutes. Retirer la gousse de vanille. Mixer la confiture, si désiré, puis ajouter le rhum et mélanger. Laisser reposer encore 3 minutes en brassant de temps en temps.

Mettre dans des pots stérilisés***, si désiré, en laissant 0,5 cm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 10 minutes dans de l’eau bouillante. Déguster au moment désiré.

*Mon idée initiale était de réaliser une confiture de mirabelles au caramel. Comme j’ai oublié le jus de citron dans ma confiture et que je n’ai pas fait assez cuire mon caramel, le goût du caramel est très discret. Je vous propose quand même la méthode que j’ai employé pour cette confiture.
**En lisant, vous ne comprendrez peut-être pas l’aspect que doit avoir la confiture, mais en exécutant le test, vous identifierez facilement quand la confiture aura des « rides » et sera prête.
***Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la confiture.

Et vous, est-ce que vous connaissez une ville ayant eu un aéroport et que celui n’est plus en activité maintenant?

Pédaler dans le vide…

Lundi et mardi ont été des journées intenses, mais pas efficace pour autant. Vous savez ces journées où vous n’avez pas une minute pour souffler, mais quand vous regarder le résultat, il n’y a pas grand chose qui a avancé malgré toute l’énergie que vous y avez mis. En commençant la semaine de cette manière, ça m’a déprimé. Aujourd’hui, j’ai l’impression de regagner un peu en efficacité et un peu moins ce sentiment de pédaler dans le vide. En espérant que la semaine se poursuive dans le bon sens.

Pour aujourd’hui, je vous propose une recette toute simple de croustade aux pommes. C’est une recette que j’ai relevé, il y a plusieurs années, qui provient de l’émission Cuisinez comme Louis.

Croustade aux pommes
Croustade aux pommes
Pour 6 à 8 personnes

5 à 6 pommes
3 cuillères à soupe de sirop d’érable*
½ tasse ou 100 g de cassonade ou de sucre roux**
¼ de tasse ou 35 g de farine
3 cuillères à soupe ou 41 g de beurre fondu
1 tasse ou 100 g de flocons d’avoine

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Éplucher, épépiner et couper en dés les pommes. Déposer les morceaux de fruits dans un plat de cuisson allant au four d’environ 20 cm de diamètre ou de côté. Ajouter le sirop d’érable et mélanger.

Dans un bol, mélanger la cassonade, la farine, les flocons d’avoine et le beurre fondu. Répartir ce mélange sur les pommes.

Enfourner et cuire pendant 30 à 35 minutes. Servir chaud, tiède ou froid et déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez remplacer le sirop d’érable par du miel ou du sucre de votre choix.
**La recette originale propose d’utiliser ¾ de tasse ou 150 g de cassonade et de diviser ce sucre en deux : une moitié avec les pommes et l’autre dans le croustillant. Je trouve le résultat un peu trop sucré de cette manière. À vous de choisir ce que vous préférez faire.

Et vous, comment se déroule votre semaine?