Catégorie : Desserts

Mois occupé et pensée pour les autres…

Le mois de décembre est sans doute le plus abracadabrant de l’année où l’on a encore plus de choses de planifié qu’à l’accoutumée. Les repas de famille, les soirées d’entreprise, les fêtes entre amis, les congés scolaires et fériés, un monde de fou partout et surtout dans les magasins, des cadeaux à offrir et à recevoir, des repas gargantuesques à répétition… Bref, le mois des extrêmes, le mois surchargé, le mois où il fait noir toujours trop tôt (mais on s’en rend à peine compte avec toute l’effervescence des fêtes), mais surtout le mois où l’on pense aux autres! Pendant ce mois, n’oubliez pas que vous faites comme tous les autres : vous voulez faire plaisir aux gens que vous aimez. Les moyens sont nombreux : une journée à faire des biscuits avec les enfants, une journée à cuisiner entre amis pour préparer les tourtières (la bûche, le foie gras, etc.), une journée de ski entre amis ou en famille (ou autres activités extérieurs), une journée dans un marché de Noël, une journée en pyjama pour décompresser, etc. En résumer, profitez bien de ce mois.

En ce début de décembre, je vous propose une recette de tartelettes portugaises : des pateis de nata. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 12, numéro 4.

Tartelettes portugaises (pateis nata)
Tartelettes portugaises (pateis de nata)
Pour 14 tartelettes

Pâte
1 pâte feuilletée d’environ 225 g
1 cuillère à soupe de beurre non salé, fondu

Garniture
½ tasse ou 100 g de sucre
3 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
4 jaunes d’oeufs
1 oeuf
2 tasses ou 500 g de lait
2 cuillères à soupe de sirop de maïs ou de glucose
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
1 bâton de cannelle

Cannelle moulue, au goût

Pâte
Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte feuilletée en un carré de 33 cm (13 pouces) de côté. Badigeonner la surface de la pâte avec le beurre fondu. Rouler fermement la pâte sur elle même. Envelopper le rouleau de pâte dans une pellicule plastique. Réfrigérer au moins 30 minutes.

À l’aide d’un couteau, égaliser les extrémités du rouleau de pâte. Détailler le rouleau en 14 rondelles.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser chaque rondelle de pâte et la foncer dans les empreintes d’un moule à muffins*. Au besoin, découper l’excédent de pâte avec une paire de ciseaux. Réserver au réfrigérateur le temps de préparer la garniture.

Garniture
Préchauffer le four à 270°C (525°F)**.

Dans un chaudron, mélanger le sucre et la fécule de maïs (ou la maïzena). Ajouter les jaunes d’oeufs et l’oeuf puis fouetter jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Verser le lait, le sirop de maïs (ou de glucose), l’extrait de vanille et le bâton de cannelle.

Déposer le chaudron sur le feu, puis porter à ébullition en remuant constamment. Laisser mijoter jusqu’à ce que le mélange ait épaissi. Retirer du feu et tamiser le mélange pour retirer le bâton de cannelle.

Répartir la garniture dans les tartelettes, soit environ 3 cuillères à soupe (45 ml) de garniture par tartelette. Enfourner sans attendre et cuire pendant 13 à 15 minutes ou jusqu’à ce que la garniture soit bien caramélisée et que la croûte soit croustillante. Laisser tiédir avant de démouler.

Saupoudrer, au goût, de cannelle moulue avant de servir***. Déguster avec gourmandises.

*Il existe des moules spécifiques pour faire les tartelettes portugaises, mais n’en ayant pas, j’ai utilisé mon moule à muffins.
**Si votre four ne vous permet pas de chauffer à 270°C (525°F), cuisez vos tartelettes à 260°C (500°F) et terminer la cuisson sous le grill (broil) si les tartelettes ne sont pas assez caramélisées.
***Ces tartelettes sont meilleures le jour de leur préparation. Pour les manger le lendemain, réchauffer les tartelettes dans un four très chaud pendant environ 5 minutes avant de les déguster.

Note : Le mois de décembre est aussi un mois pour penser à autrui. Un petit don à une oeuvre de charité, qui vous touche, fera toujours une différence!

Magasinage…

Je ne sais pas si vous aimez magasiner, mais moi en général, j’aime bien. Sauf quand je ne trouve pas ce que je veux, que je dois faire une tonne de magasins et que ça me prend beaucoup plus de temps que prévu. J’ai vécu ce petit désagrément dernièrement. Le plus drôle, c’est que je me suis retrouvée dans le trafic ainsi dans les embouteillages et que ça ne m’a même pas dérangée tellement que j’étais heureuse de m’éloigner des magasins!

Pour se sentir mieux ou pour observer le paysage qui se pare de neige, il me semble qu’une recette de biscuits soit de mise. Pour aujourd’hui, je vous propose une recette que j’ai trouvée sur le blog de Mélanie, La tête dans le chaudron.

Biscuits à la crème sure et au chocolat
Biscuits à la crème sure et au chocolat
Pour 20 biscuits*

¾ de tasse ou 95 g de farine
2½ cuillères à soupe ou 16 g de cacao**
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 pincée de sel
¼ de tasse ou 50 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 50 g de sucre
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, tempéré
¼ de tasse ou 62 g de crème sure ou demi-crème acidulée
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
¼ de tasse ou 40 g de pépites de chocolat noir ou au lait
¼ de tasse ou 40 g de pépites de chocolat blanc***

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Dans un bol, tamiser la farine, le cacao, le bicarbonate de soude (ou de sodium) et le sel.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec la cassonade (ou le sucre roux) et le sucre pendant 5 minutes. Incorporer la crème sure (ou la demi-crème acidulée) et la vanille.

Ajouter délicatement la préparation de farine. Quand la pâte est homogène, incorporer les pépites de chocolat.

Prélever environ 1½ cuillère à soupe de pâte et la déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte en espaçant bien les biscuits. Enfourner et cuire entre 8 et 12 minutes ou jusqu’à ce que le contour des biscuits soient cuit et que le centre des biscuits soit encore légèrement mou. Laisser tiédir les biscuits 1 minute sur la plaque de cuisson puis les déplacer sur une grille à pâtisserie, si possible. Laisser totalement refroidir et déguster avec gourmandise.

*Le nombre de biscuits peut varier selon la taille que vous leur donnez. Le temps de cuisson variera également.
**Il est possible de faire la même recette sans mettre de cacao, remplacez-le par de la farine.
***Vous pourriez employer uniquement des pépites de chocolat noir, au lait ou blanc.

Et vous, comment a été votre dernier magasinage?

Expansion ou compression du temps?

Demain était censé être une journée tranquille : à mon programme, je n’avais qu’une tâche de planifiée. Cependant, cette journée tranquille s’annonce beaucoup plus mouvementée qu’à l’origine. Une tâche en appelant une autre, la liste des choses à faire s’allonge. Les trucs à réaliser se logent les uns après les autres dans cette journée de jeudi. Je me demande encore si je vais arriver à tous faire… probablement pas et évidemment, des tâches seront reportées. Comment fait-on pour vouloir faire mille et une choses dans un laps de temps toujours trop restreint?

Aujourd’hui, je vous propose un gâteau qui accompagne bien le thé ou le café, parfait pour prendre une pause. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 11, numéro 3.

Gâteau à thé aux pacanes et aux biscuits
Gâteau à thé aux pacanes et aux biscuits
Pour 8 personnes

Crumble
½ tasse ou 60 g de pacanes ou de noix de pécan
  concassées
½ tasse ou 50 g de chapelure de biscuits Graham
  ou speculoos*
¼ de tasse ou 50 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, tempéré

Gâteau
1 tasse ou 130 g de farine
1 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, tempéré
⅔ de tasse ou 132 g de cassonade ou de sucre roux
1 oeuf
1 cuillère à thé d’extrait de vanille (facultatif)
½ tasse ou 125 g de crème sure ou de demi-crème acidulée
1 pincée de sel

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer et chemiser d’une bande de papier parchemin un moule rectangulaire d’environ 13 cm par 23 cm (5 pouces par 9 pouces).

Crumble
Dans un bol, mélanger les pacanes (ou noix de pécan), la chapelure de biscuits (Graham ou speculoos) et la cassonade. Ajouter le beurre et mélanger juste assez pour que les ingrédients secs soient humectés et collent ensemble sous la pression des doigts. Réserver.

Gâteau
Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec la cassonade (ou le sucre roux) et l’extrait de vanille. Ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer les ingrédients secs en alternant avec la crème sure (ou demi-crème acidulée).

Verser la moitié de la pâte dans le moule. Répartir la moitié du crumble sur la pâte. Couvrir avec le restant de pâte. Saupoudrer le restant de crumble sur le gâteau. Enfourner et cuire pendant 50 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser tiédir 5 à 10 minutes avant de démouler. Si possible laisser tiédir le gâteau sur une grille à pâtisserie. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez utiliser les biscuits de votre choix. Il est même possible d’utiliser des biscuits Graham maison.

Et vous, avez-vous trouvé la solution pour faire un maximum de chose en un minimum de temps?

Moins systématique…

Depuis déjà un bon moment, je prends moins de photos de ce que je cuisine. Il faut dire que j’essaye moins de nouvelles recettes. Des fois, c’est simplement un oubli et d’autre fois, je veux goûter avant de prendre des photos. Le second cas arrive assez souvent pour les plats sucrés… J’avoue que j’ai eu plusieurs recettes qui ne m’ont pas totalement satisfaite, alors il n’y a pas de photo. Le problème, c’est qu’il y a de moins en moins de recettes que j’ai envie de partager avec vous. Il faut vraiment que je me remettre à cuisiner du sucré et surtout à faire moins de gaffes en cuisine…

Cette fois, je vous propose des verrines avec une crème de noix de coco et une mousse au chocolat sans oeuf surmontée d’un crumble au cacao. Je me suis inspirée de plusieurs sources : le livre d’Isabelle, Les gourmandises d’Isa; l’Encyclopédie du chocolat et cette recette de Patrice Demers.

Verrines de crème de noix coco et de mousse au chocolat
Verrines de crème de noix coco et de mousse au chocolat
Pour 6 personnes

Crème à la noix de coco
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 200 g de lait de coco
⅓ de tasse ou 30 g de noix de coco râpée (non sucrée)
1 jaune d’oeuf
1 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
2 cuillères à soupe de sucre*
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé

Mousse au chocolat
165 g (6 onces) de chocolat à 60 % de cacao
¾ de cuillère à thé de gélatine en poudre
  ou 1 feuille de gélatine (2 g)
½ tasse ou 125 g de lait
1 tasse ou 250 g de crème à fouetter ou entière

Crumble
2½ cuillères à soupe ou 37 g de beurre non salé,
  à température ambiante
2½ cuillères à soupe ou 31 g de sucre
⅓ de tasse ou 40 g de farine
3¾ cuillères à thé de cacao
½ cuillère à thé de fleur de sel

Crème à la noix de coco
Dans un chaudron, verser le lait de coco et la noix de râpée. Déposer le chaudron sur le feu et chauffer jusqu’à ce que le liquide soit chaud sans porter la préparation à ébullition.

Dans un bol, fouetter le jaune d’oeuf avec le sucre et la fécule de maïs (ou la maïzena). Toujours en fouettant, verser doucement la préparation de lait de coco chaud. Remettre le tout dans le chaudron et cuire en mélangeant continuellement pendant 2 minutes ou jusqu’à ce que la préparation ait épaissi. Retirer le chaudron du feu, laisser tiédir 3 à 5 minutes, puis incorporer graduellement le beurre. Si possible, mixer le mélange à l’aide d’un pied mélangeur. Répartir la crème dans des verrines en les remplissant à moitié. Réserver au réfrigérateur pendant au moins 1 heure.

Mousse au chocolat
Hydrater la gélatine : si elle est en poudre, verser 2 cuillères à thé d’eau froide dans un petit bol puis saupoudrer la gélatine, mélanger et laisser gonfler; si elle est en feuille, la déposer dans un bol rempli d’eau froide et la laisser tremper pendant 5 minutes.

Hacher le chocolat noir et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat. Quand le chocolat est totalement fondu le retirer du bain-marie.

Dans un chaudron, verser le lait et le porter à ébullition. Quand le lait est chaud, ajouter la gélatine et le verser en trois fois sur le chocolat fondu en mélangeant bien entre chaque ajout.

Dans un autre bol, verser la crème bien froide et la fouetter pour obtenir une texture souple et mousseuse (une crème fouettée un peu molle). Incorporer délicatement la crème fouettée à la préparation de chocolat qui a tiédi (le chocolat devrait être à environ 45°C ou 113°F). Verser la mousse au chocolat sur la crème à la noix de coco qui a refroidit. Entreposer de nouveau au réfrigérateur et laisser reposer pendant, idéalement, 6 heures.

Crumble
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger le sucre, la farine, le cacao et la fleur de sel. Ajouter le beurre et brasser jusqu’à ce la pâte forme des morceaux plus ou moins gros. Sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin, défaire la pâte en morceaux plus ou moins gros et enfourner pendant 8 minutes. Pendant la cuisson, remuer le crumble pour que la cuisson soit plus uniforme. Laisser tempérer et ranger dans une boîte qui ferme hermétiquement.

Au moment de servir, ajouter un peu de crumble sur la mousse au chocolat puis déguster avec gourmandise.

*Pour cette recette, vous pouvez utiliser du sucre blanc, du sucre de canne, de la cassonade ou un autre sucre de votre choix.

Bonne soirée!

Miel

Vous pouvez le remarquer dans mes recettes, le miel revient souvent par quelques cuillères par ici et par là. Je l’utilise rarement en grande quantité et omis en cuisine, je n’en consomme presque pas. Le seul moment où je prends du miel, c’est quand j’ai mal à la gorge. J’avoue que je suis aussi difficile avec le miel : je les aime doux et sans trace de goût venant du nectar des conifères. Autrement dit, il n’y a pas beaucoup de miels qui me plaisent et ceux qui me plaisent sont difficiles à se procurer sans aller chez un apiculteur.

Voilà pourquoi, je ne pense pas à cuisiner avec des grandes quantités de miel. Pourtant, j’aime bien les pâtisseries qui sont enrobées de miel. Alors quand j’ai vu la recette de baklavas de Ricardo (on retrouve la recette dans son magazine volume 13, numéro 8), je me suis dit que je devrais l’essayer. Personnellement, j’ai beaucoup aimé et j’en referais certainement… mais il faut que j’en fasse de petite quantité puisque dans ma petite famille, je suis la seule à apprécier ce type de pâtisserie!

Baklavas roulés
Baklavas roulés
Pour 18 baklavas

Sirop au miel
¾ de tasse ou 250 g de miel
½ tasse ou 100 g de sucre
¼ de tasse ou 60 g d’eau
1 long zeste de citron*
1 bâton de cannelle d’environ 5 cm (2 pouces) de long
1 clou de girofle

Baklavas
1 tasse ou 140 g de pistaches écalées et non salées**
½ tasse ou 85 g d’amande blanchies (sans la peau brune)
1 cuillère à soupe de sucre
¼ de cuillère à thé de cannelle moulue
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, fondu
9 feuilles de pâte phyllo*** ou de pâte à strudel

Sirop au miel
Dans un chaudron, verser le miel, le sucre et l’eau. Ajouter le zeste de citron, la cannelle et le clou de girofle. Porter le mélange à ébullition et remuer la préparation jusqu’à ce que le sucre soit totalement dissous. Retirer du feu et réserver.

Baklavas
Préchauffer le four à 150°C (300°F). Beurrer un moule carré d’environ 20 cm (8 pouces) de côté.

Dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », verser les pistaches et les amandes, puis mixer finement. Verser le mélange dans un bol, puis ajouter le sucre et la cannelle.

Sur un plan de travail, déposer une feuille de pâte phyllo (ou de pâte à strudel) et la badigeonner de beurre fondu. Superposer une autre feuille sur la première et badigeonner de nouveau avec le beurre. Déposer une troisième feuille et la badigeonner également de beurre. Sur la partie inférieure de la pâte (le côté le plus large face à vous), répartir un tiers du mélanges de pistaches et d’amandes en une étroite bande de noix. Replier la pâte phyllo sur les noix et bien serrer. Rouler la pâte en la comprimant bien pour former un long rouleau. Couper le rouleau en deux et le déposer dans le moule. Répéter l’opération deux autres fois.

Quand tous les rouleaux sont dans le moule, badigeonner leur surface avec le restant de beurre. Enfourner et cuire pendant 1 heure ou jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.

Retirer du sirop le zeste de citron, la cannelle et le clou de girofle. Verser le sirop sur les baklavas dès leur sortie du four. Laisser totalement refroidir à température ambiante, soit au moins 6 heures.

Découper chaque rouleau en trois et les conserver dans une boîte qui ferme hermétiquement à température ambiante. Les baklavas se conservent de 7 à 10 jours. Déguster avec gourmandise.

*Pour obtenir un long zeste de citron, il suffit d’utiliser un économe comme si vous peliez l’agrume.
**Pour varier le goût, remplacez en partie ou en totalité les pistaches par d’autres noix : noisettes, pacanes (ou noix de pécan), etc.
***Si vous employez de la pâte phyllo surgelées, pensez à la faire décongeler la veille ou plusieurs heures avant de réaliser la recette.

Et vous, aimez-vous les pâtisseries enrobées de miel?