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Je parle allemand?

Mes notions d’allemand sont assez rudimentaires : je connais quelques mots et j’arrive à reconnaître le nom de plusieurs ingrédients. Je ne vais pas vous mentir, ça ne va pas beaucoup plus loin. Par contre, Google croit que je parle allemand. J’utilise l’application Google de mon natel (smartphone ou cellulaire) dans un seul contexte : lorsque j’ai besoin de faire une conversion! Comme d’habitude, j’ai posé ma question à Google et lui a compris : « Warst du schon dran alles ». Je crois que le bon orthographe est « Warst du schon drin alles », mais je ne garantis rien. Curieuse, j’ai regardé la traduction pour découvrir que ça signifiait : « Était-ce votre tour? ». Je ne sais pas si je vais m’en rappeler, mais qui sait si ça ne me servira pas un jour.

En attendant, je vous propose une recette de tarte grenobloise au chocolat. J’ai pris cette recette dans le livre Le Larousse du chocolat de Pierre Hermé… un ouvrage que je n’avais pas consulté depuis plusieurs années.

Tarte grenobloise au chocolat
Tarte grenobloise au chocolat
Pour 8 personnes

1 pâte à tarte sablée ou brisée de votre choix
⅔ de tasse ou 150 g de beurre non salé, tempéré
180 g (6 onces) de chocolat au lait*
½ tasse moins 1 cuillère à soupe ou 110 g de lait
1 tasse ou 250 g de crème à 35 % ou de crème entière
¾ de tasse ou 150 g de sucre
1¾ tasse ou 200 g de noix de Grenoble
2 pincées de fleur de sel

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Sur une surface légèrement enfarinée, abaisser la pâte à une épaisseur de 3 mm (⅛ de pouce). Déposer la pâte dans un moule à tarte d’environ 23 cm (9 pouces) de diamètre. À l’aide d’une fourchette, piquer la surface de la pâte. Recouvrir la pâte d’un papier parchemin et déposer des haricots ou des pois secs. Enfourner dans le bas du four et cuire pendant 15 minutes. Retirer les feuilles de papier parchemins et les haricots secs. Poursuivre la cuisson pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit légèrement dorée. Laisser la pâte refroidir.

Dans un bol, travailler le beurre à l’aide d’une spatule jusqu’à ce qu’il soit crémeux et bien souple.

Hacher finement le chocolat et le déposer dans un autre bol. Verser le lait dans une casserole et le porter à ébullition. Dès les premiers bouillonnements, retirer la casserole du feu et verser le lait sur le chocolat haché. Laisser reposer 1 minute, puis bien mélanger. Laisser tiédir le mélange jusqu’à 60°C (140°F). Incorporer graduellement le beurre en mélangeant doucement entre chaque ajout. Verser la ganache dans la pâte à tarte et laisser prendre pendant au moins 1 heure au réfrigérateur.

Hacher grossièrement les noix de Grenoble. Réserver.

Verser la crème dans une casserole et porter à ébullition. Quand la crème bout, la retirer du feu et réserver au chaud.

Saupoudrer le sucre dans le fond d’une casserole. Chauffer à feu-moyen doux jusqu’à ce que le sucre commence à fondre et à se colorer. Poursuivre la cuisson du sucre jusqu’à ce qu’il ait une couleur ambré. Verser la crème chaude en brassant le caramel. Laisser bouillir pendant 2 minutes. Retirer du feu et ajouter les noix de Grenoble ainsi que la fleur de sel. Laisser tiédir.

Sortir la tarte du réfrigérateur et étaler les noix au caramel sur la ganache. Lisser la surface. Conserver au réfrigérateur et sortir la tarte au moins 1 heure avant de la servir. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez remplacer le chocolat au lait par 160 g (5,5 onces) de chocolat noir à 70 % de cacao.

Est-ce que vous avez une idée de la phrase originale que j’ai dit à Google?

Où est la recette?

Dans mes dossiers, j’ai les photos d’un financier que j’aurais aimé vous partager aujourd’hui. Je crois que ce n’est pas la première fois que je veux publier cette recette, mais à chaque fois, c’est la même histoire. Quelle est la recette? J’ai cherché dans mes livres, sur mon ordinateur, sur mes sites de prédilection… rien! C’est possiblement une recette que j’ai modifiée, mais allez savoir laquelle. Je crois que les photos vont rester dans ce dossier pendant un bon moment… il y a déjà quelques années qui se sont écoulées et j’ai bien peur d’avoir définitivement perdu la recette.

Ce n’est pas grave, j’ai quand même une autre recette à vous proposer. Elle pourrait prendre place sur votre table de Pâques : il s’agit d’un entremet chocolat-poire. J’ai pris cette recette dans le livre Entremets de Christophe Felder et de Camille Lesecq… J’ai apporté quelques modifications pour faciliter la recette.

Entremet chocolat-poire
Entremet chocolat-poire
Pour 8 à 10 personnes

Insert aux poires
3 poires
3 cuillères à soupe ou 38 g de sucre
2¾ cuillères à thé de gélatine en poudre
  ou 3½ de feuille de gélatine (7 g)

Caramel au beurre salé
½ tasse ou 100 g de sucre
2½ cuillères à thé ou 15 g de sirop de maïs ou de glucose
3 cuillères à soupe et 1 cuillère à thé ou 50 g de crème à 35 %
  ou entière
½ gousse de vanille
⅓ de tasse et ½ cuillère à soupe ou 80 g de beurre non salé
¾ de cuillère à thé ou 2 g de fleur de sel

Biscuit au chocolat
1 jaune d’oeuf
3 cuillères à soupe ou 35 g de sucre
1 oeuf
1 blanc d’oeuf
1 cuillère à soupe ou 15 g de cassonade ou de sucre roux
3½ cuillères à thé ou 10 g de farine
1½ cuillère à soupe ou 10 g da cacao
30 g (1 once) de chocolat noir (facultatif)

Mousse au chocolat
165 g (6 onces) de chocolat noir à 60 % de cacao ou plus
1 de cuillère à thé de gélatine en poudre ou 1 feuille
  de gélatine (2 g)
½ tasse ou 125 g de lait
1 tasse ou 250 g de crème à fouetter ou entière

Glaçage noir tendre
130 g (4½ onces) de chocolat à 70 % de cacao
1 tasse ou 250 g de crème 35 % ou entière
3 cuillères à soupe ou 60 g de miel
4½ cuillères à soupe ou 60 g de beurre

Insert aux poires
Chemiser le fond d’un moule à charnière d’environ 17 cm (7 pouces) de papier parchemin. Tapisser les côtés de papier parchemin ou de rhodoïd. Réserver.

Éplucher, épépiner et couper en dés les poires.

Dans un bol, faire gonfler la gélatine en poudre dans 3 cuillères à soupe d’eau froide ou faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide, environ 5 minutes.

Dans une poêle, verser le sucre et cuire jusqu’à ce qu’il prenne une teinte ambré. Ajouter les poires et cuire pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que les fruits soient tendres. Ajouter la gélatine, bien l’essorer si elle est en feuille, et bien mélanger. Verser dans le moule et placer au congélateur pendant au moins 4 heures.

Caramel au beurre salé
Dans une casserole, chauffer à feu moyen le sucre et le sirop de maïs jusqu’à ce qu’il soit doré.

Dans une autre casserole, porter la crème et la gousse de vanille fendu en deux à ébullition. Verser la crème en trois fois sur le caramel en mélangeant bien entre chaque ajout. Incorporer le beurre et la fleur de sel. Poursuivre la cuisson quelques secondes, le temps que le caramel ait une texture semblable à du miel. Verser dans un bol et conserver à température ambiante.

Biscuit au chocolat
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Tapisser de papier parchemin le fond d’un moule à charnière d’environ 16 cm (6 pouces) de diamètre.

Dans un bol, fouetter le jaune d’oeuf, l’oeuf entier et le sucre jusqu’à ce que le mélange pâlisse.

Dans un autre bol, fouetter le blanc d’oeuf en neige. quand le blanc d’oeuf mousse, incorporer graduellement la cassonade. Ajouter le blanc d’oeuf dans l’autre préparation d’oeufs. Ajouter en pluie, la farine et le cacao. Mélanger délicatement. Verser la pâte dans le moule. Enfourner et cuire pendant 20 minutes.

Pendant que le gâteau cuit, hacher finement le chocolat. À la sortie du four, répartir le chocolat sur le gâteau. Laisser fondre et si désiré, avec une spatule coudé, étaler uniformément le chocolat. Laisser le tout totalement refroidir.

Mousse au chocolat
Hydrater la gélatine : si elle est en poudre, verser 1 cuillère à soupe d’eau froide dans un petit bol puis saupoudrer la gélatine, mélanger et laisser gonfler; si elle est en feuille, la déposer dans un bol rempli d’eau froide et la laisser tremper pendant 5 minutes.

Hacher le chocolat noir et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat. Quand le chocolat est totalement fondu le retirer du bain-marie.

Dans un chaudron, verser le lait et le porter à ébullition. Quand le lait est chaud, ajouter la gélatine et le verser en trois fois sur le chocolat fondu en mélangeant bien entre chaque ajout.

Dans un autre bol, verser la crème bien froide et la fouetter pour obtenir une texture souple et mousseuse (une crème fouettée un peu molle). Incorporer délicatement la crème fouettée à la préparation de chocolat qui a tiédi (le chocolat devrait être à environ 45°C ou 113°F). Réserver au réfrigérateur le temps de préparer le montage du gâteau.

Montage
Chemiser le fond d’un moule à charnière d’environ 20 cm (8 pouces) de diamètre de papier parchemin. Tapisser les parois de rhodoïd.

Déposer le biscuit au chocolat au centre du moule préparé. Tartiner généreusement le biscuit de caramel. Verser la mousse au chocolat et lisser la surface. Placer l’entremet au congélateur pendant au moins 12 heures.

Glaçage
Hacher le chocolat noir, puis le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat au bain-marie. Quand le tout est bien lisse, retirer du bain-marie.

En parallèle, dans une casserole, porter à ébullition la crème et le miel. Quand le mélange bout, le retirer du feu. Verser en trois fois la crème chaude sur le chocolat en mélangeant bien entre chaque ajout. Laisser tiédir le mélange et incorporer petit à petit le beurre. Laisser le glaçage refroidir jusqu’à 37°C (98°F).

Recouvrir une plaque de cuisson de papier parchemin et y déposer une grille à pâtisserie.

Sortir l’entremet du congélateur et retirer les pellicules plastiques. Déposer l’entremet sur la grille, le gâteau en contact avec la grille. Verser doucement le glaçage en veillant à ce qu’il recouvre toute la surface. Laisser le glaçage s’égoutter pendant quelques minutes, puis déplacer l’entremet sur une assiette de présentation. Déposer l’insert aux poires sur l’entremet. Réserver au réfrigérateur pendant 10 à 12 heures avant de servir. Sortir l’entremet à température ambiante 30 minutes avant de la déguster. Savourer avec gourmandise.

Bonne journée!

Peut-être dans 2 ans…

L’an passé lorsque j’ai acquis le livre Le cookie de nos rêves, j’espérais réussir à tester le plus de recettes possibles, voire la totalité, pour vous faire un retour complet sur cet ouvrage. J’ai déjà une opinion qui semble se confirmer, mais j’ai testé seulement un quart des recettes, ce qui me paraît peu pour tirer une conclusion juste. À ce rythme, peut-être que dans deux ans j’arriverais à vous faire une retour…

En attendant, voici une recette de ce livre qui m’a bien plus : des biscuits bien épais aux pacanes et au chocolat.

Biscuits épais aux pacanes et au chocolat
Biscuits épais aux pacanes et au chocolat
Pour 10 à 12 biscuits

½ tasse ou 70 g de pacanes ou de noix de pécan
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, tempéré
7 cuillères à soupe ou 85 g de cassonade ou de sucre roux
7 cuillères à soupe ou 85 g de sucre
1 oeuf
1 tasse et 3 cuillères à soupe ou 165 g de farine
¾ de cuillère à thé ou 3 g de poudre à pâte ou de levure
  chimique
¼ de cuillère à thé ou 1 g de bicarbonate de soude ou
  de sodium
80 g (3 onces) de chocolat noir, haché grossièrement
1 cuillère à thé ou 3 g de fleur de sel

Préchauffer le four à 160°C (320°F).

Sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin, étaler les pacanes (ou noix de pécan). Enfourner pour torréfier les noix pendant 10 à 15 minutes. Laisser totalement refroidir les pacanes avant de poursuivre la recette.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate de soude et la fleur de sel.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec la cassonade et le sucre. Incorporer l’oeuf, puis la préparation de farine. Ajouter les pacanes et le chocolat.

Verser la pâte sur une pellicule plastique et façonner un boudin d’environ 40 cm (16 pouces) de long. Placer le rouleau de pâte au congélateur pendant 1 heure.

Préchauffer le four à 180° (350°F).

Découper le boudin de pâte en 10 parts de même taille. Déposer les tranches dans les alvéoles, préalablement beurrées ou garni de caissettes en silicone, d’un moule à muffin*. Enfourner et cuire pendant 12 minutes. Laisser refroidir avant de démouler. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez prendre un autre type de moule pour cuire les biscuits, mais il est préférable que les empreintes aient un diamètre d’environ 7 cm (3 pouces).

Bonne journée!

Changer de restaurant…

Quand l’on mange chez quelqu’un et que le repas nous a grandement plu, il n’est pas rare que nous disions que c’est un bon restaurant et qu’il faudra revenir. Mon chéri a adopté cette expression et l’utilise parfois pour définir ma cuisine. Hier au souper, mon chéri a fait une remarque pour me taquiner. Dans le même esprit, je me suis tournée vers Mini-nous et je lui demande si on changeait de restaurant pour aller à celui de son père. Mini-nous m’a répliqué que c’était impossible. Un peu étonnée, je lui demande de m’expliquer pourquoi. C’est simple, il est impossible à son père de construire un restaurant en une semaine! Bref, nous avons bien rigolé.

Dans un tout autre registre, je vous propose une recette toute simple de noix sucrées-salées. J’ai pris cette recette dans le dernier livre de Ricardo, À la plaque.

Noix sucrées-salées à l'érable
Noix sucrées-salées à l’érable
Pour 1 pot de 500 ml

1 blanc d’oeuf
2 tasses ou 265 g d’amandes, de noix de cajou et de pacanes
  (ou noix de pécan)*
¼ de tasse ou 40 g de sucre d’érable**
1 cuillère à thé de fleur de sel

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un grand bol, fouetter le blanc d’oeuf jusqu’à ce qu’il forme des pics mous. Ajouter les noix, le sucre d’érable et le sel. Bien mélanger et répartir sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

Enfourner et cuire pendant 25 minutes ou jusqu’à ce que les noix soient bien dorées. Pendant la cuisson, remuer à deux reprises les noix. À la sortie du four, laisser les noix refroidir totalement. Les noix se conserve au moins 2 mois dans un contenant hermétique à température ambiante.

*Vous pouvez utiliser qu’une seule sorte de noix ou plusieurs. Vous pouvez également utiliser d’autres sortes de noix que celles mentionnées.
**Si vous n’avez pas de sucre d’érable, vous pouvez le remplacer par un autre sucre de votre choix : cassonade, sucre de coco, sucre blanc, sucre roux, etc.

Et vous, avez-vous envie de changer de restaurant?

Ça aurait pu être une galette…

Aujourd’hui c’est la fête des Rois et pour la première fois, je suis entrain de finaliser la cuisson d’une galette maison qui promet d’être jolie et qui n’a pas laissé sa garniture s’échapper dans tous les sens. Je pourrais me précipiter pour photographie ma galette et vous écrire la recette, mais je n’en vois pas l’intérêt. Pour l’instant, je ne sais pas si ma galette sera bonne et pour bien réussir une galette, il faut du temps… Chose que j’ai souvent négligé dans mes précédentes tentatives. Alors je vais prendre le temps d’écrire la recette et d’un autre côté, j’ai aussi les recettes de mes paniers gourmands à vous proposer.

Alors sans plus attendre, je vous présente la recette qui a eu la préférence de Mini-nous : des madeleines aux clémentines et aux noisettes. Pour cette recette, j’ai apporté quelques modifications à celle de Valérie du joli blog C’est ma fournée!

****
Madeleines aux clémentines et aux noisettes
Pour 18 à 21 madeleines

Madeleines
6½ cuillères à soupe ou 90 g de beurre non salé*
2¼ cuillères à thé ou 15 g de miel
2 oeufs
5½ cuillères à soupe ou 70 g de sucre
⅔ de tasse ou 90 g de farine
¾ de cuillère à thé ou 4 g de poudre à pâte ou de levure
  chimique
2 pincées de fleurs de sel*
Zeste de 2 clémentines
⅔ de tasse moins 1 cuillère à soupe ou 80 g de noisettes

Glaçage
⅓ de tasse ou 50 g de sucre glace
2½ cuillères à thé ou 12 g de jus de clémentine
1½ cuillère à thé ou 6 g d’huile végétale**

Madeleines
Dans une petite casserole, faire fondre le beurre avec le miel. Quand le beurre est totalement fondu, retirer du feu et laisser tiédir. Ajouter la fleur de sel et réserver.

Dans un bol, mélanger la farine et la poudre à pâte.

Dans un autre bol***, casser les oeufs. Ajouter le zeste des clémentines et le sucre. Fouetter le tout jusqu’à ce que le mélange palisse. Incorporer la farine, puis le beurre fondu. Verser la pâte dans une poche à pâtisserie et bien fermer les deux extrémités. Réfrigérer pendant 12 heures.

Préchauffer le four à 240°C (465°F)**** et laisser chauffer au moins 5 minutes.

Hacher grossièrement les noisettes.

Si votre moule à madeleines est en métal, le beurrer et l’enfariner. Pocher un peu de pâte dans les empreintes du moule. Répartir la majorité des noisettes hachées et couvrir avec le restant de pâte. Ajouter le restant de noisettes sur les madeleines. Au besoin, remettre le moule au réfrigérateur le temps que le four soit bien chaud.

Enfourner les madeleines et réduire la température du four à 150°C (300°F). Laisser cuire pendant 11 minutes.

Glaçage
Pendant que les madeleines cuisent, préparer le glaçage. Dans un bol, mélanger le sucre glace, le jus de clémentine et l’huile.

Après les 11 minutes de cuisson des madeleines, les sortir du four et les badigeonner de glaçage. Enfourner de nouveau les madeleines et cuire pendant 4 minutes.

Après ce temps, sortir les madeleines du four et les laisser tiédir pendant 5 minutes. Démouler les madeleines et les placer sur le côté dans les cavités du moule pour les laisser totalement refroidir. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez utiliser du beurre demi-sel ou du beurre avec des cristaux de sel. Dans ce cas, omettez la fleur de sel.
**J’ai utilisé une huile végétale neutre (colza, canola, tournesol, etc.), mais n’hésitez pas à essayer la recette avec de l’huile d’olive ou de huile de noisette.
***Il est possible de réaliser la recette au pied-mélangeur. Dans ce cas, placez les ingrédients dans un bol haut et étroit.
****Si la température maximale de votre four est plus basse, ce n’est pas grave : utilisez la température maximale de votre four.

Et vous, est-ce que vous avez prévu une galette pour la fête des Rois?