Catégorie : Desserts

Retour d’Internet

Je dois bien l’avoue, malgré la promesse d’avoir le nouveau routeur au plus tard aujourd’hui par notre opérateur, je n’y croyais plu lorsque j’ai vu la boîte aux lettres vide sans notification de la poste. Cependant, un petit appel et un employé nous a trouvé une solution. Ainsi, Internet et la télévision sont de nouveaux en fonction dans notre foyer.

Bref, comme je suis un peu prise au dépourvu par le retour de notre connexion, je vous propose donc une autre recette de tarte aux fraises. Sur la photo, ne cherchez pas de meringue… bien que j’ai fait à quelques reprises la tarte, je n’ai jamais fait la meringue! À vous de choisir de la faire avec de la meringue ou sans. Vous pourriez également la garnir autrement : d’une crème fouettée, d’une sauce au chocolat, etc. Cette recette est tirée du magazine Ricardo « Du potager à la table ».

Tarte aux fraises meringuée
Tarte aux fraises meringuée
Pour 8 personnes

Croûte
1¼ tasse ou 125 g de chapelure de biscuits Graham
  ou de biscuits style digestives réduits en chapelure
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, fondu

Garniture
2 cuillères à thé de gélatine en poudre*
3 cuillères à soupe ou 45 g d’eau froide
½ tasse ou 100 g de sucre
2 tasses ou 600 g de purée de fraises**
1 citron pour le jus
3 jaunes d’oeufs

Meringue
3 blancs d’oeufs
1 pincée de crème de tartre ou 1 pincée de sel
  et 2 gouttes de jus de citron (facultatif)
½ tasse ou 100 g de sucre

Croûte
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la chapelure, le sucre et le beurre. Verser la préparation dans un moule à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre. Presser la préparation sur le fond et les bords du moule. Enfourner et cuire pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit dorée. Laisser refroidir.

Garniture
Dans un bol, verser l’eau et saupoudrer la gélatine. Laisser gonfler pendant 5 minutes.

Dans un chaudron, mélanger le sucre et la fécule de maïs. Ajouter la moitié de la purée de fraises, le jus de citron et les jaunes d’oeufs. Mélanger jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Déposer le chaudron sur un feu moyen et porter à ébullition en remuant constamment. Incorporer la gélatine et laisse mijoter jusqu’à ce qu’elle soit bien dissoute. Retirer du feu et ajouter le restant de purée de fraises. Laisser tiédir, puis réfrigérer pendant 30 minutes. Verser la garniture dans la croûte et remettre au réfrigérateur pendant 6 heure, voire toute une nuit.

Meringue
Placer la grille dans la partie supérieur du four et préchauffer le gril (broil) du four.

Dans un bol, fouetter les blancs d’oeufs avec la crème de tartre (ou le sel et le jus de citron) jusqu’à la formation de pics mous. Ajouter graduellement le sucre en continuant de fouetter jusqu’à l’obtention de pics fermes.

Couvrir le dessus de la tarte avec la meringue jusqu’aux bords de la croûte. Placer la tarte sous le gril et laisser dorer en surveillant constamment. Retirer la tarte du four lorsque la meringue est dorée. Déguster le jour même de préférence**.

*Vous pouvez utiliser des feuilles de gélatine. Dans ce cas, il faudra 2½ feuilles de gélatine (5 g). Faites gonfler la gélatine dans de l’eau froide, bien l’essorer et l’ajouter au mélange de fraises à l’ébullition.
**Pour obtenir 2 tasses de purée de fraises, il faut plus ou moins 4 tasses de fraises fraîches ou décongelées.
***Pour conserver la tarte plus longtemps, il est préférable d’omettre la meringue, mais ce n’est plus vraiment une tarte meringuée…

Et vous, préférez-vous les tartes avec ou sans meringue?

Une proposition pour les fraises

Voilà, j’arrive avec une nouvelle recette avec des fraises. Il faut le dire qu’en préparant ce dessert j’ai eu des doutes… disons que tous les ingrédients n’étaient pas de première jeunesse et j’avais peur qu’il en ait un qui soit rance. Au final, pas du tout et le résultat m’a drôlement surprise : c’est vraiment gourmand! Pour l’instant, je n’ai pas vraiment d’autre recette en vue, mais si je regarde un peu dans ma liste de recettes à essayer, je devrais trouver d’autres idées.

La recette que je vous propose ressemble à une tarte aux fraises sur un sablé. C’est plutôt rare que je mette des fraises fraîches sur une tarte, car elle se conserve moins bien. Cependant, l’idée est intéressante surtout quand les fraises sont bien sucrées et bien gouteuses. J’ai pris cette recette dans le livre Best of Christophe Adam de Christophe Adam.

Sablé breton, fraises et caramel au beurre salé
Sablé breton, fraises et caramel au beurre salé
Pour 9 personnes

Crème au caramel
½ tasse moins ½ cuillère à soupe ou 90 g de sucre
¼ de tasse ou 56 g de beurre non salé, tempéré
1 pincée de fleur de sel
½ tasse moins 2 cuillères à thé ou 115 g de crème 35 %
  ou entière
½ cuillère à thé ou 1 g de gélatine en poudre*
¾ de tasse moins 1 cuillère à soupe ou 175 g de
  mascarpone

Sablé breton
½ tasse moins 2 cuillères à thé ou 100 g de beurre
  non salé, tempéré
½ tasse ou 100 g de sucre
3 jaunes d’oeufs (environ 50 g)
⅔ de tasse ou 80 g de farine
½ tasse moins 1 cuillère à soupe ou 60 g de farine
  de sarrasin ou de blé noir**
2 cuillères à thé ou 8 g de poudre à pâte
  ou de levure chimique
¼ de cuillère à thé ou 1 g de fleur de sel
1 orange pour le zeste***

Montage
⅓ de tasse ou 50 g de pistaches non salé, réduit en poudre
Fraises fraîches en quantité suffisante (environ 30)
20 pistaches non salé entières (facultatif)
Quelques feuilles de menthe (facultatif)
Zeste d’une demi-orange (facultatif)

Crème au caramel
Dans un chaudron, verser le sucre et faire cuire jusqu’à ce que le sucre prenne une jolie couleur dorée. Il est possible de brasser le sucre avec une cuillère vu que c’est un caramel à sec : il ne devrait pas se cristalliser. Quand le caramel a la couleur désirée (plus un caramel est foncé, plus il est amer), retirer le chaudron du feu. Ajouter le beurre et la fleur de sel. Réserver.

Dans un second chaudron, verser la crème et saupoudrer la gélatine. Laisser reposer pendant 5 minutes le temps que la gélatine gonfle. Chauffer la crème. Quand la crème est à ébullition la verser sur le caramel. Bien mélanger et laisser le caramel reposer à température ambiante pendant 30 minutes.

Dans un bol, déposer le mascarpone. Ajouter une partie du caramel. Mélanger énergiquement jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Incorporer le restant de caramel. Placer la crème caramel au réfrigérateur pendant au moins 1 heure.

Sablé breton
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Chemiser de papier parchemin un moule**** carré de 20 cm (8 pouces) de côté.

Dans un petit bol, fouetter le beurre jusqu’à ce que sa texture soit crémeuse. Réserver.

Dans un bol, fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Toujours en fouettant le mélange, incorporer graduellement le beurre. Tamiser les farines et la poudre à pâte (ou la levure chimique) au dessus du mélange de jaunes d’oeufs et de beurre. Ajouter la fleur de sel et le zeste de l’orange. Mélanger délicatement, à l’aide d’une spatule, jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Verser la pâte dans le moule. Étaler la pâte pour qu’elle couvre la surface du moule. Enfourner et cuire 30 minutes ou jusqu’à ce que le sablé soit bien doré. Laisser le sablé refroidir avant de le démouler.

Montage
Verser la crème au caramel sur le sablé breton. Lisser la crème pour qu’elle couvre toute la surface du sablé. Appliquer une couche généreuse de poudre de pistache sur toute la bordure du sablé.

Laver, équeuter et couper les fraises. Disposer les fraises selon l’envie sur la crème au caramel. Ajouter au goût les pistaches entières, les feuilles de menthe et le zeste d’orange. Déguster immédiatement ou réfrigérer jusqu’au moment de servir. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez remplacer la gélatine en poudre par de la gélatine en feuille. Dans ce cas, utilisez 1 g ou ½ feuille de gélatine. Plonger la feuille de gélatine dans un bol rempli d’eau froide pendant 5 minutes. Essorer la gélatine et faites-la fondre dans la crème chaude.
**Si vous n’avez pas de farine de sarrasin, remplacez-la par une autre farine (ou un mélange de farines) de votre choix : petit épeautre, kamut, blé entier ou ordinaire, etc.
***J’ai oublié d’acheter des oranges pour le zeste. J’ai remplacé le zeste dans la pâte à sablé breton par les grains d’une gousse de vanille.
****Vous pouvez également utiliser un cadre à pâtisserie déposer sur une plaque recouverte de papier parchemin ou un moule à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre.

Et vous, est-ce que vous avez plutôt l’habitude d’une tarte avec les fraises qui sont cuites ou qui sont crues?

Passion en truffes!

Des amis des mes beaux-parents m’avaient demandé de réaliser deux gâteaux d’anniversaire. Ils voulaient des gâteaux au chocolat avec une ganache au fruit de la passion. Mon chéri et moi ne sommes pas friands du fruit de la passion, alors nous n’étions pas les meilleurs juges pour choisir la recette de ganache pour glacer les gâteaux. Pour m’aider dans mon choix, j’ai fait des petites quantités de ganaches et j’en ai fait des truffes. À Pâques, j’ai pris mes truffes et j’ai demandé l’avis de ma belle-famille. Le choix n’a pas été unanime, mais une des recettes se démarquait par le goût marqué du fruit de la passion.

Je vous propose donc des truffes au chocolat au lait et au fruit de la passion. J’ai pris la recette de ganache de Pierre Hermé issue de son livre Macaron.

Truffes au fruit de la passion et au chocolat au lait
Truffes au fruit de la passion et au chocolat au lait
Pour 24 truffes selon leur taille

113 g (4 onces) de chocolat au lait à 40 % de cacao*,
  si possible
3½ cuillères à soupe ou 51 g de jus de fruit de la passion
  filtré
1½ cuillère à soupe ou 20 g de beurre non salé, tempéré

200 g (7 onces) de chocolat au lait pour l’enrobage**

Hacher le chocolat noir et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat. Quand le chocolat est totalement fondu le retirer du bain-marie.

Dans un chaudron ou au four micro-ondes, chauffer le jus de fruit de la passion. Verser le jus chaud en trois fois sur le chocolat fondu en mélangeant bien entre chaque ajout. Mélanger jusqu’à ce que la ganache soit lisse et brillante. Incorporer en plusieurs fois le beurre en petits morceaux. Quand le beurre est bien incorporé, réfrigérer la ganache pendant 30 minutes ou jusqu’à ce qu’elle ne soit plus coulante.

Verser la ganache dans une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse d’environ 1 cm (⅜ de pouce) de diamètre. Tapisser une plaque de cuisson de papier parchemin et dresser les truffes. Réfrigérer de nouveau la ganache pendant 30 minutes.

Après ce temps de repos, sortir les truffes et les rouler entre les mains pour leur donner une forme ronde. Réserver au réfrigérateur.

Hacher le chocolat au lait pour l’enrobage et en déposer le deux tiers dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat sans dépasser la température de 48°C (118°F). Quand tout le chocolat est fondu, retirer le chocolat du bain-marie et ajouter peu à peu le chocolat restant jusqu’à ce que la température atteigne 27-28°C (80-82°F). S’il reste des morceaux de chocolat non fondu, les retirer du bol. Remettre le bol de chocolat sur le bain-marie et amener le chocolat à la température idéale, soit 29-30°C (84-86°F) pour le chocolat au lait. Retirer le chocolat du bain-marie quand la température est atteinte.

Sortir les truffes du réfrigérateur.

Si possible, enfiler des gants. Déposer l’équivalent de 1 cuillère à soupe de chocolat tempéré dans la paume de la main. Déposer une truffe et la faire rouler sur la paume pour l’envelopper de toute part de chocolat. Déposer la truffe sur une feuille de papier parchemin***. Remettre du chocolat fondu dans la main au besoin et répéter l’opération jusqu’à ce que toutes les truffes soient enrobées de chocolat. Laisser le chocolat cristalliser à température ambiante ou idéalement dans une pièce à 18-19°C (64-66°F). Si désiré, décorer les truffes à l’aide de colorant en poudre : il suffit de frotter les truffes avec le colorant soit avec un pinceau, soit avec une main.

Ces truffes se conservent environ 2 semaines à température ambiante ou 1 mois (peut-être plus) au réfrigérateur. Bonne dégustation!

*Si vous utilisez un chocolat au lait avec moins de cacao, la ganache sera un peu plus molle et prendra un peu plus de temps à se raffermir.
**Il y aura probablement trop de chocolat. Utilisez les restes pour faire des décorations ou étalez-le sur une feuille de papier parchemin puis lorsqu’il a cristallisé, le défaire en morceau et le conservez pour une autre recette. Vous pouvez également utiliser du chocolat noir ou blanc, dans ce cas référez-vous à cet article pour connaître les courbes de température de ces chocolats.
***À cette étape, vous pouvez enrober vos truffes avec du cacao, des noix moulus, etc. Par contre, demandez de l’aide, il est difficile de tout faire seul.

Et vous, aimez-vous les fruits de la passion?

Bouchées qui font plaisirs…

Il y a quelques temps, j’avais dans le réfrigérateur des blancs d’oeufs qui s’entassaient. Je n’ai pas perdu trop de temps à choisir ce que j’allais en faire : des macarons! Le problème avec les macarons, c’est que j’en fais rarement des petites quantités et du coup, ça me prend beaucoup de temps à cuire toutes les coques. Voilà pourquoi j’en ai rarement fait depuis la naissance de mini-nous. Tout ce temps sans en faire aura porté fruit : j’ai réalisé de magnifiques macarons et seul quelques coques ont légèrement fissurés!

Cette fois, j’ai choisi de préparer deux parfums : au praliné et au chocolat. Ceux au chocolat sont les préférés de mon chéri (et les meilleurs que je fais) et ils sont différents des recettes classiques puisque je rajoute des petits morceaux de chocolat pour apporter un petit croquant en plus. En fait, j’ai eu cette idée après avoir dégusté un macaron infiniment chocolat de Pierre Hermé. Pour la base de la recette, j’ai utilisé celle de Pierre Hermé issue de son livre Macaron, ainsi que la ganache au chocolat. Pour la ganache montée au praliné, j’ai pris une recette de Mercotte.

Macarons au chocolat et éclats de chocolat et macarons au pralin
Macarons au chocolat et éclats de chocolat
et macarons au praliné

Pour 50 macarons

Ganache montée au praliné
25 g (1 once) de chocolat au lait
2½ cuillères à thé ou 20 g de praliné*
2 cuillères à soupe ou 27 g de crème à fouetter
  ou de crème entière
¼ de tasse ou 65 g de crème à fouetter
  ou de crème entière bien froide

Ganache au chocolat
½ tasse et 5 cuillères à thé ou 150 g de crème à fouetter
  ou de crème entière
150 g (5¼ onces) de chocolat noir
¼ de tasse ou 52 g de beurre non salé, tempéré

Chocolat au lait en quantité suffisante, pour la finition
Chocolat noir en quantité suffisante, pour la finition

Coques des macarons
1¼ tasse ou 150 g de poudre d’amandes
1 tasse moins 1 cuillère à soupe ou 150 g de sucre glace
¼ de tasse ou 60 g de blancs d’oeufs tempérés**
¾ de tasse ou 150 g de sucre
2½ cuillères à soupe ou 37 g d’eau
¼ de tasse ou 60 g de blancs d’oeufs tempérés
1 pincée de sel
2 gouttes de jus de citron
Colorant alimentaire en poudre ou en gel rouge (facultatif)
1 cuillère à soupe ou 7 g de cacao (facultatif)
Grués de cacao ou cacao cru (facultatif)

Ganache montée au praliné
Hacher le chocolat au lait et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat. Ajouter le praliné au chocolat.

Au four micro-onde ou dans un chaudron, faire chauffer les 2 cuillères à soupe ou les 27 g de crème. Verser la crème chaude en trois fois sur le chocolat praliné en mélangeant bien entre chaque ajout. Quand le mélange est lisse, incorporer la crème froide. Couvrir le bol avec une pellicule plastique. Réfrigérer au minimum 4 heures.

Ganache au chocolat
Couper le beurre en morceaux et réserver.

Hacher le chocolat noir et le déposer dans un bol.

Dans un chaudron, verser la crème et porter à ébullition. Verser la crème chaude sur le chocolat et laisser reposer 1 minute avant de mélanger. Lorsque le mélange est lisse et homogène, ajouter graduellement les morceaux de beurre. Couvrir d’une pellicule plastique appliquer directement sur la ganache et réfrigérer pendant 2 heures ou jusqu’à ce que la texture soit ferme mais malléable.

Coques des macarons
Verser la poudre d’amandes et le sucre glace dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s ». Mixer quelques secondes pour affiner la préparation (surtout pour la poudre d’amandes). Incorporer la première partie des blanc d’oeufs (¼ de tasse ou 60 g de blancs d’oeufs) et réserver.

Dans un chaudron, verser l’eau et le sucre. Si désiré, ajouter le colorant alimentaire rouge. Faire bouillir jusqu’à 118°C (244°F). Quand le thermomètre indique 110°C (230°F), commencer à fouetter doucement la deuxième partie des blanc d’oeufs (¼ de tasse ou 60 g de blancs d’oeufs) avec le sel et le jus de citron à l’aide d’un robot sur socle. Augmenter progressivement la vitesse. Quand le sucre cuit a atteint 118°C (244°F), le verser en filet sur les blancs d’oeufs alors que le robot les fouette à pleine vitesse. Continuer à fouetter jusqu’à ce que la préparation soit à 40-50°C (104-122°F). La meringue doit être ferme et la consistance rappelle la guimauve (ou les marshmallow).

Verser la meringue sur la préparation de sucre glace et d’amandes. Mélanger à l’aide d’une spatule en soulevant la masse des côtés vers le centre. Arrêter de mélanger dès que la préparation forme un ruban : quand on soulève la pâte à l’aide d’une spatule, elle coule tranquillement en un flot continu et quand on arrête de brasser, les sillons laissés dans la pâte disparaissent.

Diviser la pâte en deux. Dans une des portions de pâte, ajouter le cacao. Mélanger pour obtenir une pâte brune. Ajouter du cacao ou du colorant alimentaire brun selon la couleur souhaitée en veillant à ne pas trop travailler la pâte.

Remplir avec la pâte rougâtre une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse de 8 mm à 10 mm (⅜ de pouce) de diamètre et dresser les coques des macarons sur des plaques de cuisson recouvertes de papier parchemin. Laisser croûter les coques à température ambiante, jusqu’à ce que la surface ne colle plus au doigt.

Remplir avec la pâte au cacao une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse de 8 mm à 10 mm (⅜ de pouce) de diamètre et dresser les coques des macarons sur des plaques de cuisson recouvertes de papier parchemin. Saupoudrer les coques avec les grués de cacao ou le cacao cru. Laisser croûter les coques à température ambiante, jusqu’à ce que la surface ne colle plus au doigt.

Préchauffer le four à 150°C (300°F).

Enfourner une plaque de cuisson et cuire pendant 12 minutes. Après 8 minutes de cuisson, ouvrir la porte du four pour laisser la vapeur s’échapper et refermer aussitôt. Répéter l’opération après 11 minutes de cuisson. Après ce temps de cuisson, regarder si les coques se décollent facilement du papier parchemin, si ce n’est pas le cas prolonger la cuisson de quelques minutes. Au besoin, ajuster la température du four pour les fournées suivantes. Retirer les coques de la plaque de cuisson et les laisser tiédir avant de les décoller du papier parchemin.

Montage des macarons au praliné
Au moment de dresser les macarons, fouetter la ganache comme une crème fouettée. Le mélange doit être ferme. Déposer le mélange dans une poche à pâtisserie. Garnir la moitié des coques rougeâtres de ganache montée et couvrir d’une seconde coque de même couleur.

Montage des macarons au chocolat et aux éclats de chocolat
Couper le chocolat au lait et le chocolat noir en petits morceaux.

Verser la ganache dans une poche à pâtisserie. Garnir la moitié des coques au cacao de ganache au chocolat. Disposer sur le pourtour 2 ou 3 éclats de chocolat au lait sur chaque macaron garni de ganache. Répéter la même opération avec les éclats de chocolat noir. Recouvrir généreusement de ganache et déposer une seconde coque pour terminer le macaron. Couvrir les macarons d’une seconde coque de même couleur.

Réfrigérer les macarons de 12 à 24 heures avant de déguster.

*Le praliné est une pâte obtenue en broyant des amandes ou des noisettes (ou un mélange des deux) enrobées de sucre caramélisé comme ici. Il est possible de remplacer le praliné par une pâte à tartiner aux noisettes.
**Cette quantité correspond à environ 2 blancs d’oeufs.

Et vous, quels sont vos macarons préférés?

Accumulation de pain…

Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas. Parfois, la fin de semaine, nous manquons de pain et nous devons passer à la boulangerie ou en faire et d’autre fois, le pain s’accumule en un petit monticule. Il y a quelques temps mon chéri et mini-nous dévoraient le pain qu’ils accompagnaient avec du chocolat. Deux semaines de suite, ils m’ont fait le coup : le pain disparaissait à grande vitesse. La semaine qui a suivi, j’ai acheté un peu plus de pain, pensant qu’ils allaient encore me l’engloutir au même rythme… Et bien non, cette fois-là, ils y ont à peine touché! Au final, j’ai eu droit à un amoncellement de pain sec.

J’avais vraiment plus de pain sec que de coutume, alors un pouding au pain s’est imposé. J’ai opté pour une recette de Patrice Demers qui a été présentée à l’émission Les desserts de Patrice. Quel bon choix! J’ai eu l’impression de déguster des petites brioches que ma mère fait occasionnellement… mais elles m’ont pris beaucoup moins de temps à les préparer!

Pouding au pain renversé au caramel et aux pacanes
Pouding au pain renversé au caramel et aux pacanes
Pour 6 personnes

Caramel aux pacanes
½ tasse ou 100 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé
2 cuillères à soupe ou 30 g d’eau
½ cuillère à thé de fleur de sel
½ tasse ou 75 g de pacanes ou de noix de pécan

Pouding au pain
1 oeuf
2½ cuillères à soupe ou 33 g de sucre
½ cuillère à thé d’extrait de vanille ou les graines
  d’une demi-gousse de vanille
¼ de cuillère à thé de cannelle moulue
½ tasse ou 125 g de lait
½ tasse ou 125 g de crème à 35 % ou de crème entière
4 tasses ou 240 g de pain brioché ou au lait, coupé
  en cubes

Caramel aux pacanes*
Beurrer un plat de cuisson** allant au four d’environ 20 cm (8 pouces) de diamètre.

Dans un chaudron, déposer la cassonade, le beurre et l’eau. Porter à ébullition et laisser bouillir à feu fort pendant 2 minutes en remuant à quelques reprises pour que la coloration soit uniforme. Retirer du feu et ajouter la fleur de sel. Verser le caramel dans un plat de cuisson beurré. Saupoudrer les pacanes (ou les noix de pécan) et réserver.

Pouding au pain
Dans un bol, fouetter l’oeuf avec le sucre, les graines de vanille et la cannelle. Ajouter le lait et la crème. Incorporer les cubes de pain et bien mélanger. Réserver au réfrigérateur pendant au minimum 1 heure.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Verser la préparation de pain dans le moule contenant le caramel et les pacanes. Enfourner et cuire pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que le dessus du pouding soit doré.

À la sortie du four, renverser sans attendre le pouding dans une assiette de présentation. Déguster avec gourmandise… et éventuellement avec un peu de crème glacée!

*Préparez le caramel pendant que le pain repose dans le mélange d’oeuf et de lait au réfrigérateur.
**Vous pourriez utiliser des ramequins ou d’autres moules individuels. Dans ce cas, la cuisson prendrait environ 15 minutes.

Et chez vous, est-ce que la consommation de pain fluctue d’une semaine à l’autre?