Catégorie : Desserts

Résolutions, projets, envies…

En début d’année, je ne fais pas partie de ces gens qui se fixent des objectifs dès le changement de calendrier. Je crois que je n’ai même pas pris de résolution l’année dernière. Cependant, les dernières que je m’étais fixées, je les ai tenues. Pour le moment, je jongle avec quelques idées : retranscrire nos recettes préférées dans des carnets, planifier un peu plus nos repas de la semaine et faire l’inventaire du congélateur. Des choses que je vais sans doute concrétiser sans pour autant en faire des objectifs. De toute manière, il reste encore 363 jours pour découvrir ce que 2013 nous réserve.

Aujourd’hui, je vous propose une autre recette qui a pris place dans mes paniers gourmands : le nougat. Il y a un an, cette douceur aurait déjà dû y être, mais le manque de temps m’avait contrainte à abandonner certaines gourmandises. Cette année, je me suis lancée et je peux vous affirmer que ce n’est pas difficile à réaliser… D’accord, ça colle un peu, beaucoup, mais rien d’insurmontable. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 10, numéro 1.

Nougat au miel
Nougat aux amandes et aux pistaches
Pour 24 carrés

2 feuilles de papier azyme
1 tasse ou 200 g de sucre
½ tasse ou 170 g de miel
¼ de tasse ou 60 g d’eau
1 blanc d’oeuf
1 tasse ou 160 g d’amandes blanchies (sans la pelure)
½ tasse ou 80 g de pistaches*
2 cuillères à soupe de sucre glace (facultatif)
1 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena (facultatif)

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Sur une plaque de cuisson, étaler les amandes et les enfourner pendant 8 à 10 minutes pour les torréfier. Remuer un ou deux fois les amandes pendant la cuisson. Retirer du four et les laisser totalement refroidir. Étaler les pistaches sur une plaque de cuisson et les enfourner pendant 5 à 6 minutes. Les remuer à un ou deux reprises pendant la cuisson. Laisser totalement refroidir.

Huiler légèrement un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces), puis le tapisser d’une pellicule plastique. Huiler légèrement la pellicule plastique. Découper une feuille de papier azyme à la taille du moule. Déposer dans le fond du moule la feuille de papier azyme.

Dans un chaudron, porter à ébullition le sucre, le miel et l’eau. Laisser cuire sans brasser jusqu’à ce qu’un thermomètre indique 150°C (302°F). Retirer du feu.

Dans un bol à l’aide d’un batteur électrique, fouetter le blanc d’oeuf jusqu’à ce qu’il soit mousseux. Verser en filet le sirop de miel en évitant les fouets du batteur. Continuer à fouetter jusqu’à ce que le mélange épaississe, soit de 4 à 5 minutes.

Incorporer les amandes et les pistaches. Verser rapidement la préparation dans le moule préparé et égaliser la surface avec les doigts légèrement humidifiés. Couvrir avec la seconde feuille de papier azyme et au besoin, la tailler pour qu’elle s’adapte à la taille du moule. Couvrir d’une pellicule plastique et laisser reposer toute une nuit à température ambiante.

Couper le nougat en carrés. Envelopper individuellement dans du papier ciré les morceaux de nougat ou les rouler dans le sucre glace mélangé avec la fécule de maïs (ou la maïzena) avant de les emballer dans une pellicule plastique. Conserver dans un endroit frais et sec pendant environ 2 semaines.

*Il est possible de remplacer les amandes et les pistaches par d’autres fruits secs (noisettes, cerises séchées, oranges confites, etc.).

Et vous, est-ce que vous avez des projets, des objectifs ou des envies pour 2013?

Sur le décalage…

De retour de vacances, je peine encore avec le décalage horaire… Avec ma belle-famille, nous sommes partis quelques jours à New York, puis Montréal et chez mes parents, où moi et mon chéri sommes restés un peu plus longtemps… J’ai été gâtée, pour pas dire totalement « pourri gâtée », par ma famille. Je regrette de ne pas être restée plus longtemps : une seule semaine avec ma famille, ce n’est pas assez. Bref, ces vacances ont une autre contre-partie… Je n’ai presque rien de préparé pour Noël! J’ai planifié la préparation de mes dernières gourmandises pour mes paniers gourmands, alors pas vraiment d’inquiétude de ce côté, mais je n’ai encore aucun cadeau d’acheté! C’est à ça que je dois remédier avant le réveillon (non, vous ne me verrez pas dans des magasins le 24 décembre, il ne faut pas exagérer). Mon plus gros problème, c’est que je n’ai aucune idée de quoi offrir, ce qui rend le magasinage encore plus périlleux. J’espère que les idées vont surgir sous pression et dans les magasins.

Comme je suis un peu submergée, vous comprendrez que je n’ai pas encore remis vraiment la main à la pâte. En attendant de pouvoir vous présenter mes gourmandises de mes paniers, je vous propose une recette de panna cotta tirée du magazine Ricardo volume 10, numéro 5.

Panna cotta au caramel
Panna cotta au dulce de leche
Pour 6 personnes*

1 cuillère à soupe de gélatine en poudre
  ou 4 feuilles gélatine (8 g)
¼ de tasse ou 60 g d’eau froide**
1 tasse ou 250 g de crème à 35% ou de crème entière
1 tasse ou 250 g de lait
1 tasse ou 360 g de dulce de leche ou de confiture de lait***

Garniture****
½ tasse ou 125 g de crème à fouetter ou de crème entière
1 cuillère à soupe de sucre
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
Fruits frais ou confiture de framboises, au goût

Dans un bol, faire gonfler la gélatine dans l’eau froide ou faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide pendant 5 minutes.

Dans un chaudron, chauffer la crème et le lait. Retirer du feu et incorporer la gélatine, bien l’essorer avant si elle est en feuille et ajouter l’eau, et brasser la préparation jusqu’à ce qu’elle soit totalement dissoute.

Ajouter le dulce de leche (ou la confiture de lait) et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène.

Huiler légèrement, si désiré, des ramequins ou des verrines pour pouvoir démouler les panna cotta. Verser la préparation dans les ramequins (ou les verrines) et réfrigérer pendant 5 heures.

Garniture
Dans un bol, fouetter la crème avec le sucre et l’extrait de vanille jusqu’à l’obtention de pics fermes. Si désiré, démouler les panna cotta puis garnir de crème fouettée et de fruits ou de confiture de framboises.

*Le nombre de portion dépendra de la taille de vos moules.
**Habituellement, quand j’utilise de la gélatine en feuille, j’omets l’eau. Ici, je vous conseille de la mettre pour que la texture de la panna cotta soit moins dense.
***Pour préparer du dulce de leche ou de la confiture de lait avec une boîte de lait condensé, je vous suggère d’aller voir cette article.
****Garnissez vos panna cotta selon votre envie. J’imagine bien cette crème garnie de suprêmes d’orange légèrement caramélisés avec un voile de cannelle.

Et vous, êtes-vous bien avancés dans votre magasinage des fêtes? Est-ce que vous avez des suggestions de cadeaux à me proposer?

Mon envie de chocolat…

En général, c’est mon chéri qui réclame les desserts au chocolat. Alors, je les alterne entre mes diverses envies du moment… Et puis, c’est toujours une bonne idée de réaliser quelques choses avec du chocolat quand j’ai fait quelques choses qui lui a moins plu. Le plus souvent, c’est les petits gâteaux au chocolat qu’il demande, mais parfois, ce sont des biscuits, une mousse, une tarte, etc. La liste des desserts au chocolat qu’il apprécie est plutôt longue, mais il y en a un qui n’est vraiment pas au sommet de sa liste : le moelleux (ou coulant) au chocolat. Ce n’est pas qu’il n’aime pas, mais il y a bien trop d’autres trucs chocolatés qui ont sa préférence avant celui-ci.

Alors quand l’envie de chocolat me prend, c’est souvent un moelleux qui obtient mes faveurs. Cette envie m’a trotté dans la tête quelques jours et quand je me suis mise aux fourneaux, je savais quelle recette j’allais préparer : celle de Ricardo tirée de son magazine volume 7, numéro 2. Dans cette recette, j’ai réduit le beurre. Ce n’est pas dans mes habitudes, mais un jour, en transcrivant la recette pour ma mère, je me suis trompée et j’ai mis un tiers de tasse plutôt que une demie. Le résultat est tout aussi réussi, donc j’ai gardé cette façon de faire.

Chocolat coulant
Moelleux chocolat-noisettes
Pour 6 personnes

¼ de tasse ou 40 g de noisettes*, concassées
170 g (6 onces) de chocolat noir
⅓ de tasse ou 73 g de beurre non salé
1 cuillère à soupe de liqueur de noisette** (facultatif)
3 oeufs
½ tasse ou 100 g de sucre
¼ de tasse ou 30 g de farine
Beurre supplémentaire pour les moules

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Beurrer généreusement 6 ramequins d’une contenance d’environ 125 ml***. Parsemer les noisettes dans les ramequins et au besoin, les presser pour d’elles adhèrent aux parois des moules.

Hacher le chocolat et le déposer dans un bol d’un bain-marie avec le beurre coupé en cubes. Faire fondre le chocolat et le beurre. Retirer le bol du bain-marie quand les ingrédients sont totalement fondus. Incorporer la liqueur de noisettes et réserver.

Dans un bol, fouetter à l’aide d’un batteur électrique les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et double de volume, soit environ 6 minutes. Ajouter la préparation de chocolat fondu, puis incorporer la farine.

Verser la pâte dans les ramequins préparés plus tôt. Déposer les ramequins sur une plaque de cuisson et enfourner pendant 10 à 12 minutes. Les côtés du gâteau doivent être pris et le centre encore coulant. À la sortie du four, renverser chaque moelleux dans une assiette et servir sans attendre avec de la crème glacée, si désiré.

Il est possible de préparer le mélange des moelleux et de le réserver au réfrigérateur pendant 2 ou 3 jours. La cuisson demandera un peu plus de temps, soit environ 15 minutes. Il faut faire des essais, car aucun four ne chauffe de la même manière et une minute de cuisson de trop transforme le moelleux en gâteau sans centre coulant.

*Il est possible de remplacer les noisettes par du sucre ou par un autre fruit à coque (noix de Grenoble, amandes, pacanes, etc.)
**Vous pouvez remplacer la liqueur de noisettes par une boisson alcoolisée de votre choix. Par exemple, une liqueur à l’oranger (et pourquoi pas ajouter des zestes d’orange à la pâte) ou une liqueur de café.
***Selon la taille de vos ramequins, vous obtiendrez plus ou moins de moelleux et il faudra ajuster le temps de cuisson.

Et vous, que cuisinez-vous quand vous avez une envie de chocolat?

La multiplication…

Il y en a qui multiplient les petits pains; moi, je multiplie les chaussons. J’ai fait une demi-recette et selon les indications, j’aurais dû obtenir 6 chaussons. Je m’attendais éventuellement à en obtenir 1 ou 2 de plus, mais pas le double! Incrédule devant cette petite montagne de chaussons, j’ai sorti ma calculatrice pour voir si une différence de 5 mm (³⁄₁₆ de pouce) de diamètre pouvait expliquer ce résultat. La réponse est non, mathématiquement parlant, je pouvais espérer 1 chausson de plus, pas le double. La seule autre explication possible, c’est que j’ai abaissé un peu trop ma pâte. Vous pensez que j’ai fait la recette en entier sans m’en rendre compte? Détrompez-vous, cela m’était impossible puisque j’avais qu’une brique de beurre de 250 g déjà entamé et que pour la recette entière, il m’aurait fallu au moins 330 g de beurre. Bref, mystère et boule de gomme…

Heureusement, ces chaussons sont délicieux. C’est Gabrielle de Eat cook and love qui m’a donné envie de tester cette recette issue du livre Pomme d’Isabelle Lambert. En feuilletant le livre, vous saurez agréablement surpris de découvrir qu’il contient deux autres recettes de chaussons. Celle que je vous propose est composée d’une pâte qui contient de la crème sure (demi-crème aigre) et du beurre, beaucoup de beurre. Cette pâte est facile à préparer et se travaille comme un charme de quoi l’adopter pour d’autres recettes gourmandes.

Chausson bien doré
Chaussons aux pommes d’Isabelle
Pour 6 à 12 chaussons*

Pâte
½ tasse ou 125 g de crème sure
  ou de demi-crème acidulée**
¼ de tasse ou 50 g de sucre
2½ tasses ou 300 g de farine
½ cuillère à thé de sel
¾ de tasse ou 165 g de beurre non salé, froid

Garniture
½ cuillère à soupe de farine
¼ de tasse ou 50 g de sucre
¼ de cuillère à thé de cannelle moulue
2 ou 3 pommes
1½ cuillère à soupe de beurre non salé
1 oeuf
Eau en quantité suffisante
Sucre supplémentaire pour saupoudrer les chaussons

Pâte
Dans un bol, mélanger la crème sure (ou la demi-crème acidulée) avec le sucre.

Dans un second bol, verser la farine et le sel. Ajouter le beurre coupé en cubes et l’incorporer dans la farine à l’aide d’un coupe-pâte ou des mains. Travailler le beurre et la farine afin d’obtenir une texture granuleuse où les morceaux de beurre ont la grosseur de petits pois. Incorporer la préparation de crème sure (ou de demi-crème acidulée) et mélanger délicatement à l’aide d’une fourchette ou des mains. Rassembler la pâte avec les mains pour former un disque. Envelopper la pâte dans une pellicule plastique et réfrigérer la pâte pendant 1 heure.

Garniture
Dans un bol, mélanger la farine, le sucre et la cannelle. Éplucher, épépiner et couper en petits dés les pommes. Ajouter les dés de fruits au mélange de farine. Bien mélanger et réserver.

Montage
Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte sur une épaisseur de 3 mm (⅛ de pouce). À l’aide d’un emporte-pièce ou d’un bol, découper des cercles de pâte d’environ 10 cm (4 pouces) de diamètre. Abaisser légèrement chaque cercle avec un rouleau à pâte pour leur donner une forme ovale.

Au centre de chaque ovale de pâte, déposer 1 à 2 cuillères à soupe de garniture aux pommes. Avec un peu d’eau, humidifier légèrement le pourtour de la pâte, refermer le chausson et sceller les bords à l’aide des dents d’une fourchette. Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte et de la garniture. Déposer les chaussons sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Battre l’oeuf avec un peu d’eau et badigeonner le dessus des chaussons. Saupoudrer de sucre, si désiré.

Enfourner et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les chaussons soient dorés. Laisser tiédir 5 à 10 minutes avant de déguster.

*Le nombre de chaussons dépendra de la taille que vous leur donnerez.
**Il est possible de remplacer la crème sure par du yogourt nature.

Et vous, est-ce qu’il y a des recettes où vous obtenez le double de portions sans comprendre pourquoi?

Plein de choses en tête

Ces temps-ci, il y a plein de choses que j’ai envie de cuisiner : pain aux raisins, gâteau aux carottes, carrés aux dattes, biscuits de ma mère, pouding aux fruits… Le problème, c’est qu’entre les hésitations, le temps file et qu’il y a autres priorités qui surgissent. N’est-ce pas agaçant de changer d’envie tous les jours?

La tarte aux pacanes fait aussi partie des choses que je me promets de réaliser, mais cette fois, je n’ai pas opté pour la version classique. Je vous propose donc une tarte aux pacanes, chocolat et oranges confites que j’ai trouvé chez Jasmine Cuisine.

Tarte aux pacanes autrement
Tarte aux pacanes, chocolat noir et oranges confites
Pour 8 personnes

Pâte brisée*
1 tasse ou 120 g de farine
¼ de cuillère à thé de sel
½ cuillère à soupe de sucre
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, froid
1½ cuillère à soupe d’eau froide
½ cuillère à soupe de jus de citron ou de vinaigre

Garniture
120 g (4,25 onces) de chocolat noir à 70 % de cacao
2 cuillères à soupe ou 27 g de beurre non salé
3 oeufs
1 tasse ou 350 g de sirop de maïs ou de sirop de glucose**
½ tasse ou 100 g de cassonade ou de sucre roux
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
1 pincée de sel
¾ de tasse ou 135 g d’oranges confites coupées
  en petits dès
1½ tasse ou 187 g de pacanes ou de noix de pécan

Pâte brisée
Dans un bol, mélanger la farine, le sel et le sucre. Ajouter le beurre coupé en cubes et l’incorporer dans la farine à l’aide d’un coupe-pâte ou de deux couteaux. Travailler le beurre et la farine afin d’obtenir une texture granuleuse où les morceaux de beurre ont la grosseur de petits pois. Verser graduellement le jus de citron (ou le vinaigre), puis l’eau dans le mélange de farine en remuant avec une fourchette, juste assez pour que la pâte se tienne et qu’elle puisse être rassemblée en boule. Au besoin, ajouter de l’eau. Former un disque avec la pâte et l’emballer dans une pellicule plastique. Réfrigérer la pâte pendant 30 minutes.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte sur une épaisseur de 4 mm (³⁄₁₆ de pouce). Déposer la pâte dans une assiette à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre et la foncer. Réserver au réfrigérateur.

Garniture
Préchauffer le four à 160°C (325°F).

Hacher le chocolat et le déposer dans un bol d’un bain-marie avec le beurre coupé en cubes. Faire fondre le chocolat et le beurre. Retirer le bol du bain-marie quand les ingrédients sont totalement fondus.

Dans un bol, fouetter les oeufs avec le sirop de maïs (ou de glucose), la cassonade, l’extrait de vanille et le sel jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Incorporer la préparation de chocolat fondu et les oranges confites. Verser la préparation dans la pâte à tarte. Au besoin, lisser la surface avec une spatule. Disposer sur le dessus de la tarte les pacanes (ou les noix de pécan).

Enfourner et cuire 55 minutes ou jusqu’à ce la garniture de la tarte soit prise et qu’elle ait légèrement gonflée. Laisser totalement refroidir, puis réfrigérer la tarte au moins 6 heures pour facilité la découpe de celle-ci. Déguster tiède ou froid.

*Il est possible de réaliser des tartelettes comme je l’ai fait, mais la garniture par tartelette sera moins importante et elle ne sera pas coulante comme la version de Jasmine. Pour réaliser des tartelettes, doubler la recette de pâte à tarte pour ne pas en manquer. Au besoin, conserver le surplus de pâte 2 ou 3 jours au réfrigérateur ou la congeler pour une utilisation ultérieure.
**Il est toujours possible de remplacer le sirop de maïs par du miel doux. Je n’ai jamais essayé, mais je crois qu’il est également possible d’utiliser du sirop d’agave.

Et vous, qu’est-ce qui vous trotte dans la tête?