Catégorie : Desserts

Patience, patience… récompense!

En décembre, j’avais proposé à Mademoiselle B de lui envoyer un colis contenant des bricelets et autres gourmandises suisses (surtout chocolatées) suite à un échange de commentaires. L’idée est restée en suspend pendant quelques mois, chacune ayant ses obligations. C’est en mars que nous avons reparlé de ce projet et qu’elle m’a proposé de faire un échange de colis. Par la suite, il ne nous a pas fallu beaucoup de temps pour mettre ce projet à exécution. C’est avec joie que j’ai découvert que mon colis était arrivé avant Pâques chez Mademoiselle B. De son côté, elle avait confirmé l’envoi de son colis et en comptant sur le calendrier les jours ouvrables, je l’attendais au plus tard pour le 9 avril…

Plus le temps s’écoulait, plus l’impatience se faisait sentir : je me surprise à vérifier ma boîte aux lettres deux, trois fois par jour. Et puis, le 9 avril est passé et là, je me suis dit qu’il y avait eu un problème soit à la douane, soit que le colis faisait partie des 4 % perdus chaque année. J’étais assez embêtée de constater qu’il n’y avait toujours rien vendredi dernier. Et puis, lundi dans la boîte aux lettres, il y avait un petit papier jaune de la poste suisse! Vous savez, ce papier qui vous demande d’aller chercher un colis au bureau de poste. Mardi matin, je trépignais et lorsque j’ai eu entre les mains la boîte de Mademoiselle B, j’ai retrouvé ma foi en la poste suisse et canadienne.

Colis

À l’ouverture, je n’ai eu que des belles surprises : du beurre d’érable (la Québécoise que je suis ne résiste à aucun produit à l’érable et omis le sirop, on n’en trouve aucun en Suisse), des bâtonnets de soya au miel et à la moutarde qui m’avait fait récemment envie sur le site de Mademoiselle B, des carrés au sésame bio (il y a une éternité que je n’ai pas grignoté ce genre de truc), des croustilles salées de bananes et les deux derniers trucs qui m’ont le plus touchés : du beurre de tournesol et du granola à la cannelle maison! Je n’ai pas pu m’empêcher d’ouvrir le pot de granola et je peux vous assurer que l’odeur est irrésistible… ça m’a donné faim et quelques minutes plus tard, je ré-ouvrais le pot pour goûter. Misère, il faut que je trouve rapidement une épicerie bio pas trop loin de chez moi pour me procurer les ingrédients qu’il me manque pour faire ce granola (et d’autres) dès que mon pot sera vide!

Après ce long préambule et dans un tout autre ordre d’idée, je vous propose une recette de tarte aux framboises. J’ai trouvé cette recette dans le magazine Ricardo volume 11, numéro 2. Une recette parfaite pour employer les fruits surgelés oubliés au congélateur.

Tarte crumble aux fruits rouges
Tarte crumble aux framboises
Pour 8 personnes

Croûte
1 tasse ou 120 g de farine
½ cuillère à thé de poudre à pâte
1 pincée de sel
⅓ de tasse ou 73 g de beurre non salé, froid
3 cuillères à soupe ou 45 g d’eau froide

Garniture aux framboises
½ tasse ou 100 g de sucre
1 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
2¾ tasses ou 300 g de framboises surgelées*

Crumble
¾ de tasse ou 82 g de flocon d’avoine
¼ de tasse ou 30 g de farine
¼ de tasse ou 50 g de sucre
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, fondu

Croûte**
Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel. Ajouter le beurre coupé en cubes et l’incorporer dans la farine à l’aide d’un coupe-pâte ou de deux couteaux. Travailler le beurre et la farine afin d’obtenir une texture granuleuse où les morceaux de beurre ont la grosseur de petits pois. Verser graduellement l’eau dans le mélange de farine en remuant avec une fourchette, juste assez pour que la pâte se tienne et qu’elle puisse être rassemblée en boule. Au besoin, ajouter de l’eau. Former un disque avec la pâte.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte, la foncer dans une assiette à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre. Réfrigérer la pâte pendant 30 minutes.

Garniture aux framboises
Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un bol, mélanger le sucre et la fécule de maïs (ou la maïzena). Ajouter les framboises et bien mélanger. Verser la préparation dans la croûte. Réserver.

Crumble
Dans un autre bol, mélanger les flocons d’avoine, la farine et le sucre. Arroser avec le beurre fondu et mélanger juste assez pour que les ingrédients secs soient humectés et collent ensemble sous la pression des doigts. Répartir le crumble sur la garniture aux framboises et enfourner. Cuire pendant 35 minutes ou jusqu’à ce que le crumble soit bien doré et que la garniture bouillonne légèrement. Laisser refroidir avant de servir.

*Il est possible de remplacer les framboises par un autre fruit surgelé : rhubarbe, bleuets (myrtilles), fraises, mûres, etc. Selon le fruit utilisé, ajustez la quantité de sucre.
**Vous pouvez également préparer la pâte à tarte à l’aide d’un robot muni d’une lame en « s ».

Et vous, qu’est-ce qui vous fait plaisir dans un colis?

Ne pas en perdre une miette

Je ne me souviens pas la dernière fois que j’ai mangé un carré aux dattes. Une chose est certaine, c’était un dessert que je n’avais jamais préparé. J’avais relevé la recette de Ricardo, mais j’ai tardé à l’essayer. La raison est simple : autant, je suis difficile pour les légumes, autant, je le suis moins pour les desserts aux fruits; ce qui n’est pas nécessairement le cas de mon chéri. Monsieur n’aimant pas vraiment les fruits secs (raisins secs, canneberges, etc.), je me doutais bien que je devrais les manger en totalité. Je peux vous dire que je ne me suis pas trompée. Heureusement pour moi, j’en avais vraiment envie et je n’en ai pas laissé une miette.

La recette de carrés aux dattes que je vous propose aujourd’hui est tirée du magazine Ricardo volume 10, numéro 2.

Carré aux dattes
Carrés aux dattes
Pour 16 carrés

Garniture
2½ tasse ou 560 g de dattes dénoyautées et hachées
1 tasse ou 250 g d’eau
2 cuillères à soupe de jus de citron
2 cuillères à soupe de cassonade ou de sucre roux* (facultatif)
½ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium

Croustillant
1¾ de tasse ou 190 g de flocons d’avoine
1 tasse ou 120 g de farine
¾ de tasse ou 150 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¾ de tasse ou 165 g de beurre non salé ou demi-sel, tempéré

Garniture
Dans un chaudron, mélanger les dattes, l’eau, le jus de citron et la cassonade (ou le sucre roux). Porter à ébullition. Quand la préparation bout, ajouter le bicarbonate de soude (ou de sodium) et laisser mijoter pendant 5 minutes en remuant continuellement. La préparation est prête quand les dattes sont réduites en purée. Laisser tiédir.

Croustillant
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Chemiser d’une bande de papier parchemin un moule carré d’environ 20 cm (8 pouces) de côté. Beurrer les deux autres côtés qui ne sont pas cachés par la bande de papier parchemin.

Dans un bol, mélanger les flocons d’avoine, la farine, la cassonade et la poudre à pâte. Incorporer le beurre et bien mélanger.

Dans le moule, verser la moitié du croustillant et presser assez fermement pour créer une croûte qui se tient bien. Répartir la garniture aux dattes pour couvrir la croûte. Saupoudrer le restant de croustillant et presser légèrement. Enfourner et cuire pendant 55 minutes ou jusqu’à ce que le croustillant soit bien doré. Laisser refroidir au moins 4 heures. Démouler et couper en carrés. Déguster en collation, en dessert ou à tout autre moment.

*En général, les dattes sont assez sucrées, donc vous pouvez omettre la cassonade ou le sucre roux. C’est à votre convenance.

Et vous, y a-t-il un dessert où vous n’en laissez pas une miette aux autres?

Moi et le dessert

Quand je reçois, dans mon esprit il est inconcevable de ne pas proposer de dessert. De plus, c’est la partie que je préfère cuisiner… et parfois, j’y passe même un peu trop de temps. Cependant, même si j’aimerais profiter de ces occasions pour préparer des desserts plus festifs, plus gargantuesques, je pense toujours à l’état dans lequel les estomacs se retrouvent après un grand repas. Hormis pour les anniversaires où je cuisine un gâteau sans me poser de question (et pour me faire plaisir), le reste du temps, j’essaie d’opter pour un dessert frais ou qui laisse une sensation de légèreté. Bref, je n’aime pas finir un repas avec l’estomac trop plein et devoir sauter le repas suivant pour laisser à mon estomac le temps de digérer : alors pourquoi imposerais-je ceci à mes invités.

Pour clôturer un repas, je me rends compte que les verrines ont toujours un certain succès : des portions raisonnables avec un mélange de textures. Cette fois, je vous propose une recette de Patrice Demers qui a été présentée à son émission, Les desserts de Patrice. J’ai remplacé la mousse à la banane par une mousse à la noix de coco tiré de son dernier livre Les desserts de Patrice.

Coco, ananas et lime
Mousse à la noix de coco, ananas et gelée de lime
Pour 6 personnes

Mousse à la noix de coco
½ tasse ou 125 g de lait*
2½ cuillère à soupe ou 32 g de sucre
½ gousse de vanille ou 1 cuillère à thé d’extrait de vanille
200 ml (un peu plus que ¾ de tasse) ou 210 g de lait de
  coco
1½ cuillère à thé de gélatine en poudre
  ou 2 feuilles de gélatine (4 g)
1½ cuillère à soupe d’eau froide (si la gélatine est en poudre)

Gelée de lime
⅓ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 110 g d’eau
½ tasse ou 100 g de sucre
1½ cuillère à thé de gélatine en poudre
  ou 2 feuilles de gélatine (4 g)
1½ cuillère à soupe d’eau froide (si la gélatine est en poudre)
⅓ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 110 g de jus de lime
Le zeste de 1 lime

1 ananas**

Mousse à la noix de coco
Dans un chaudron, verser le lait et le sucre. Ouvrir la gousse de vanille sur la longueur et gratter, avec l’aide d’un couteau, les graines à l’intérieur. Ajouter dans le chaudron les graines et la gousse de vanille. Porter à ébullition. Dès que le liquide commence à bouillir, le retirer du feu, couvrir et laisser infuser pendant 5 minutes. Si vous utilisez de l’extrait de vanille, faire chauffer le lait avec le sucre jusqu’à ce qu’il soit dissous et ajouter l’extrait de vanille.

Dans un bol, faire gonfler la gélatine dans l’eau froide ou faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide pendant 5 minutes.

Ajouter un peu de lait chaud à la gélatine pour la faire complètement fondre et l’incorporer au mélange de lait. Si la gélatine est en feuille, l’essorer et l’ajouter directement au mélange de lait en brassant pour s’assurer qu’elle fonde totalement.

Retirer la gousse de vanille et incorporer le lait de coco. Verser la préparation dan un bol et le déposer dans un bol plus grand contenant de l’eau et des glaçons. Faire refroidir le liquide en brassant à quelques reprises. Filtrer la préparation à l’aide d’un tamis fin et verser le liquide dans un siphon. Fermer le siphon et injecter une cartouches de gaz. Secouer un peu le siphon et le réserver au réfrigérateur pendant au moins 3 heures.

Gelée de lime
Dans un bol, faire gonfler la gélatine dans l’eau froide ou faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide pendant 5 minutes.

Dans un chaudron, porter à ébullition l’eau et le sucre. Retirer du feu. Ajouter un peu d’eau sucrée chaude à la gélatine pour la faire complètement fondre et l’incorporer au restant d’eau sucrée. Si la gélatine est en feuille, l’essorer et l’ajouter directement à l’eau sucrée en brassant pour s’assurer qu’elle fonde totalement.

Dans un contenant avec un bec verseur, mélanger le jus de lime et le zeste. Incorporer le sirop (l’eau sucrée avec la gélatine) au jus de lime. Répartir la préparation dans 6 verrines ou ramequins et réfrigérer pendant 6 heures ou jusqu’à ce que la gelée soit prise.

Peler, retirer le coeur et couper l’ananas en petits cubes. Réserver.

Au moment de servir, déposer des cubes d’ananas sur la gelée de lime. Bien secouer le siphon et ajouter la mousse de lait de coco sur l’ananas. Servir sans attendre.

*Si vous n’avez pas de siphon, remplacer le lait par de la crème et omettez la gélatine. Quand la préparation sera bien froide, il suffira de la fouetter jusqu’à l’obtention d’une chantilly, puis de garnir les verrines avec cette mousse.
**Si vous le désirez, vous pouvez mélanger l’ananas avec 1 cuillère à soupe de miel et 1 cuillère à thé de jus de lime. Personnellement, j’ai omis cette étape, car j’aimais bien le goût de mon ananas.

Et vous, avec quel type de dessert aimez-vous clôturer vos repas?

Minneola…

En feuilletant la circulaire de l’épicerie, j’ai découvert un fruit qui s’appelle « minneola ». Après un petit tour sur Internet, j’ai appris que cet agrume est un croisement entre la mandarine et le pamplemousse. Rendu au magasin, je n’ai pas pu m’empêcher d’acheter un kilo de ce fruit. J’étais autant emballé par ce fruit que si mon épicerie proposerait des citrons Meyer : je rêve de mettre la main sur ce citrus! Bref, je pensais avoir trouvé un agrume qui enchanterait mes papilles et qui me ferait oublier l’absence de certains fruits en Suisse. Arrivée chez moi, je me suis empressée de déshabiller un minneola pour découvrir sa saveur… Et retomber sur terre assez rapidement : ça goûte la mandarine et un peu l’eau. C’est peut-être que le fruit que j’ai dégusté qui manquait de parfum, mais je ne peux pas vous dire que j’ai été séduite ni que j’ai envie de réessayer.

Avec un kilo de fruits, je me devais tout de même de les cuisiner. Au départ, je pensais faire un « curd » pour garnir des petits choux et puis par paresse, j’ai préféré faire une recette qui demandait un peu moins de travail. J’ai donc préparé un pouding chômeur aux minneolas. Le mariage entre les agrumes et de sirop d’érable est délectable : un gros coup de coeur pour cette association! La recette que je vous propose aujourd’hui vient du blog Dans la cuisine de Blanc-manger.

Pouding chômeur aux agrumes
Pouding chômeur aux minneolas (ou à l’orange)*
Pour 6 personnes

3 minneolas ou 2 oranges**
6 cuillères à soupe ou 75 g de sucre
1 oeuf
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé
  à température ambiante
¼ de tasse ou 60 g de lait
¾ de tasse ou 90 g de farine
¾ de cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
2 cuillères à soupe ou 30 g d’eau tiède
½ tasse ou 100 g de cassonade ou de sucre roux
½ tasse ou 160 g de sirop d’érable

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer un moule rond d’environ 20 cm (8 pouces) de diamètre avec des rebords assez hauts.

Prélever le zeste d’un minneola ou d’une orange et réserver.

Peler les minneolas (ou les orange) à vif et découper les suprêmes en 2 ou 3 morceaux. Répartir les suprêmes d’agrume dans le moule.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le bicarbonate de soude (ou de sodium).

Dans un second bol, fouetter le beurre avec le sucre et l’oeuf. Incorporer la préparation de farine en alternant avec le lait. Verser la pâte sur les minneolas (ou les oranges).

Dans un autre bol, mélanger l’eau tiède, la cassonade, le sirop d’érable et le zeste d’agrume. Verser cette préparation sur la pâte à gâteau et enfourner pendant 35 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Servir chaud, tiède ou froid et déguster avec plaisir.

*Il est possible de doubler la recette.
**J’ai mis plus d’agrume que le suggère la recette : j’aime bien quand il y a une belle couche de fruits qui recouvrent le fond du moule. À vous de voir ce que vous préférez.

Et vous, quel est le fruit qui vous fait rêver en ce moment?

Simple, mais gourmand

Quand je reçois, je sais que trop souvent je me casse la tête pour le dessert. J’adore préparer les desserts, donc je suis toujours tentée d’essayer de nouvelles recettes et des choses que mes invités ne se cuisineraient pas chez eux. Pourtant, quand on y pense avec des recettes simples, voire de tous les jours, on peut faire des desserts gourmands et des plus satisfaisants. Il suffit de penser à agrémenter nos desserts de semaine (gâteaux, biscuits, etc.) avec d’autres éléments : de la crème glacée, de la crème fouettée, du yogourt, des noix concassées, une sauce au caramel, des fruits, etc. Est-ce que vous voyez ce monde de possibilités?

Aujourd’hui, je vous propose un dessert dans cette lignée que j’ai souvent dégusté dans des restaurants, mais que je n’ai jamais pensé servir à la maison et pourtant c’est toujours aussi apprécié. Il s’agit d’un brownie surmonté de crème glacée et d’une sauce au chocolat… Même les gens qui n’aiment pas cuisiner pourront toujours réaliser ce dessert en achetant les éléments tout prêts à l’épicerie. Pour les autres, je vous propose la recette de brownie de Patrice Demers issue de son livre Les desserts de Patrice, qui a aussi été présentée à l’émission du même nom. Pour la sauce au chocolat, j’ai utilisé la recette de Ricardo tirée de son magazine volume 10, numéro 7.

Brownie, crème glacée et sauce au chocolat
Brownie et sa sauce au chocolat
Pour 9 portions généreuses

Brownie
200 g (7 onces) de chocolat noir à 70 % de cacao ou plus
⅔ de tasse ou 150 g de beurre non salé
3 oeufs
1 tasse ou 200 g de sucre
2 cuillères à soupe ou 40 g de sirop de maïs ou de glucose
⅓ de tasse ou 82 g de crème à 35 % ou de crème entière
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 100 g de farine
½ cuillère à thé de sel
Beurre supplémentaire pour le moule

Sauce au chocolat
¾ de tasse ou 180 g de crème à 35 % ou crème entière
½ tasse ou 175 g de sirop de maïs ou de glucose
¼ de tasse ou 26 g de cacao
55 g (2 onces) de chocolat noir

Crème glacée à la vanille*

Brownie
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer et chemiser de papier parchemin un moule carré de 20 cm (8 pouces) de côté.

Hacher le chocolat et le déposer dans un bol d’un bain-marie avec le beurre coupé en cubes. Faire fondre le chocolat et le beurre. Retirer le bol du bain-marie quand les ingrédients sont totalement fondus. Réserver.

Dans un bol, fouetter vivement les oeufs avec le sucre et le sirop de maïs (ou de glucose) pendant 1 minute. Ajouter le chocolat et le beurre fondu, puis incorporer la crème. Ajouter la farine et le sel, mélanger jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Verser la pâte dans le moule.

Enfourner et cuire pendant 25 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du brownie en ressorte avec quelques miettes. Laisser tiédir avant de démouler et de couper en carrés.

Sauce au chocolat
Hacher finement le chocolat et réserver.

Dans un chaudron, mélanger la crème, le sirop de maïs (ou de glucose) et le cacao. Porter à ébullition en brassant régulièrement. Quand la préparation bout, retirer du feu et ajouter le chocolat. Brasser jusqu’à ce que le chocolat soit fondu et que la préparation soit homogène. Réserver au chaud**.

Montage
Dans une assiette, déposer un morceau de brownie, garnir d’une boule de crème glacée et arroser de sauce au chocolat chaude. Servir sans attendre et déguster avec plaisir.

*Vous pouvez utiliser une crème glacée avec un autre parfum : au caramel écossais, au café, aux framboises, etc. Variez les plaisirs!
**Il est possible de préparer la sauce au chocolat en avance et de la conserver pendant 2 semaines au réfrigérateur dans un contenant qui ferme hermétiquement. Au moment de la servir, il suffit de la réchauffer dans un chaudron ou au four micro-ondes.

Ne trouvez-vous pas que ce dessert est parfait pour recevoir en dernière minute à la Saint-Valentin? Bonne Saint-Valentin chocolatée entre amoureux ou entre amis!