Catégorie : Desserts

Avec de la crème, c’est bien meilleur!

Si vous habitez au Québec, vous vous souvenez peut-être des publicités des Producteurs laitiers du Canada qui disait : « Avec du beurre, c’est bien meilleur. »? Je dois avouer que je fais partie des gens qui apprécient le beurre et pour qui il est difficile de le substituer. Cependant, la recette que je vous propose aujourd’hui ne contient pas de beurre. Par contre, j’ai remplacé la lait de la recette par de la crème et depuis, je n’ai pu m’empêcher de penser à cette publicité sur le beurre : car, même si c’est bien meilleur avec du beurre, avec de la crème, c’est pas mal non plus!

La recette que je vous propose, vous l’aurez compris, contient une belle quantité de crème. J’avais entendu quelque part qu’on pouvait remplacer le lait dans la crème anglaise par de la crème et qu’après, on pouvait la fouetter. Je n’ai pas obtenu une crème anglaise fouettée (je n’ai peut-être pas assez battu la préparation), mais la texture de la crème est plus que gourmande, addictive et irrésistible. Bref, pour obtenir une délicieuse crème vanille facile à réaliser, c’est une méthode à retenir. Comme si cette crème ne se suffisait pas à elle-même, je n’ai pas résisté à l’envie de la marier avec une petite ganache au chocolat… Je vous avais bien dit qu’il y avait de la crème dans la recette!

Je vous propose donc des petites verrines de crème vanillée sur un lit de chocolat. Pour la recette de crème anglaise, je me suis fiée à la recette de Patrice Demers issue de son dernier livre : Les desserts de Patrice. Pour la ganache, j’ai suivi une recette que j’ai vu chez Isa, Les gourmandises d’Isa.

Verrines à la vanille et au chocolat
Verrines de crème vanillée sur un lit de chocolat
Pour 6 verrines*

Crème anglaise**
1 tasse ou 250 g de crème à 35 % ou de crème entière
1 gousse de vanille*** ou 2 cuillères à thé d’extrait de vanille
2½ cuillères à soupe ou 33 g de sucre
3 jaunes d’oeuf

Ganache au chocolat
60 g (2 onces) de chocolat noir
⅓ de tasse ou 80 g de crème à 35 % ou de crème entière

Crème anglaise
Dans un chaudron, verser la crème et la moitié du sucre. Ouvrir la gousse de vanille sur la longueur et gratter, avec l’aide d’un couteau, les graines à l’intérieur. Ajouter dans le chaudron les graines et la gousse de vanille (ou l’extrait de vanille). Porter à ébullition.

Dans un bol, fouetter les jaunes d’oeufs avec le restant de sucre. Verser en filet la crème vanillée chaude sur la préparation d’oeuf en brassant continuellement. Remettre la préparation dans le chaudron qui a servi à chauffer la crème. À feu moyen, faire cuire la crème en brassant régulièrement. La crème est prête lorsqu’elle a épaissi et nappe le dos d’une cuillère. Sur un thermomètre, la température doit indiquer 82°C (176°F). La préparation ne doit jamais bouillir.

Dès que la crème est cuite, la retirer du feu et la verser dans un bol. Couvrir la crème d’une pellicule plastique en l’apposant directement sur la préparation et réfrigérer pendant 4 heures ou toute une nuit.

Ganache au chocolat
Hacher finement le chocolat noir et le déposer dans un bol.

Dans un chaudron, porter à ébullition la crème. Quand la crème bout, la verser sur le chocolat et patienter 1 minute. Brasser la préparation jusqu’à ce que le chocolat soit fondu et que le mélange soit homogène. Répartir la ganache dans 6 verrines et réserver au frais.

Verser la crème anglaise dans un bol et la fouetter à l’aide d’un batteur électrique pendant 2 à 3 minutes ou jusqu’à ce que la préparation blanchisse et que les fouets laissent des marques dans la crème. Verser la crème dans les verrines et réfrigérer au moins 1 heure avant de déguster.

*Les verrines que j’ai utilisé ont une contenance d’environ un tiers de tasse ou de 90 ml. Si vous utilisez des verrines ou des ramequins un peu plus grand, vous n’obtiendrez éventuellement que 4 portions.
**Il est possible de doubler la recette de crème anglaise et d’omettre la ganache au chocolat pour obtenir des crèmes à la vanille.
***Pour la crème anglaise, il est possible de n’utiliser qu’une demi-gousse de vanille. Comme j’aime beaucoup la vanille, j’ai mis une gousse entière. À vous de voir!

Et vous, est-ce que vous trouvez que c’est meilleur avec de la crème?

Comme promis…

Dans la même optique que la semaine dernière, j’ai préparé un autre dessert à base d’agrume. Je dois dire que c’est une autre belle découverte. Cependant, je ne crois pas que je vais répéter l’expérience une autre semaine : j’ai d’autres envies et d’autres ingrédients qui attendent que d’être cuisinés. Il faudra quand même que je note dans un coin de ma tête à cuisiner ces fruits plus souvent.

Cette fois, je vous propose une tarte à l’orange et au chocolat. J’ai trouvé cette recette dans le livre Tartelettes! de Christophe Adam.

Tarte crémeuse à l'orange
Tarte à l’orange et au chocolat
Pour 8 personnes

Pâte au cacao*
½ tasse et ½ cuillère à soupe ou 85 g de sucre glace
3½ cuillères à soupe ou 25 g de poudre d’amandes
½ tasse et 4 cuillères à thé ou 130 g de beurre non salé
  à température ambiante
¼ de cuillère à thé ou 2 g de sel
2 cuillères à thé ou 8 g de sucre vanillé**
1 oeuf
1⅔ tasse moins 2 cuillères à thé ou 195 g de farine
2 cuillères à soupe ou 15 g de cacao

Crème à l’orange***
¾ de cuillère à thé ou 2 g de gélatine en poudre****
4 cuillères à thé ou 20 g d’eau froide
½ tasse et 1 cuillère à soupe ou 140 g de jus d’orange
½ tasse ou 100 g de sucre
3 oeufs
⅔ tasse moins 1¼ cuillère à thé ou 140 g de beurre non salé

Gelée d’orange
2¼ cuillères à thé ou 6 g de gélatine en poudre
2 cuillères à soupe ou 30 g d’eau froide
5 cuillères à soupe ou 70 g de jus d’orange
  fraîchement pressé*****
1 cuillère à soupe ou 12 g de sucre

Pâte au cacao
Dans un bol, mélanger le sucre glace, la poudre d’amandes, le sel, le sucre vanillé et le beurre jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer l’oeuf. Tamiser la farine et le cacao sur la préparation et mélanger. Façonner un disque avec la pâte et l’emballer dans un film plastique. Réfrigérer la pâte environ 2 heures.

Préchauffer le four à 170°C (340°F).

Sur un plan de travail enfariné, abaisser la pâte sur une épaisseur d’environ 2 mm (⅛ de pouce). Déposer la pâte dans une assiette à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre et la foncer. Avec une fourchette, piquer le fond de la tarte. Déposer une feuille de papier parchemin sur la pâte et garnir de légumineuses sèches, de noyaux d’abricot ou de billes en céramique. Enfourner et cuire pendant 8 minutes. Retirer le papier parchemin et les poids avant de poursuivre la cuisson pendant 3 à 5 minutes, jusqu’à ce que la croûte soit cuite. Laisser refroidir totalement.

Crème à l’orange
Dans un bol, faire gonfler la gélatine dans l’eau froide. Réserver.

Dans un chaudron, mélanger le jus d’orange, le sucre et les oeufs. Faire chauffer la préparation à feu moyen en fouettant constamment jusqu’à ce que le mélange épaississe ou atteigne 85°C (185°F). Retirer du feu et incorporer la gélatine. Laisser tiédir la préparation jusqu’à 45°C (113°F) et ajouter le beurre. Mixer la préparation à l’aide d’un mixeur plongeant (ou pied-mélangeur) ou un mélangeur de type « blender ». Verser la crème d’orange sur la croûte à tarte et réfrigérer pendant 30 minutes.

Gelée d’orange
Dans un bol, faire gonfler la gélatine dans l’eau froide. Réserver.

Dans un chaudron, mélanger le jus d’orange et le sucre. Faire chauffer le jus. Dès les premiers bouillonnements, retirer du feu et ajouter la gélatine. Laisser tiédir.

Quand la gelée d’orange est tempérée, la verser doucement sur la crème à l’orange. Réfrigérer de nouveau la tarte jusqu’à ce que la gelée d’orange soit prise, soit environ 20 minutes. Conserver cette tarte au réfrigérateur et déguster au moment désiré.

*Il vous restera probablement de la pâte au cacao pour confectionner une plus petite tarte ou quelques tartelettes. Il est possible de congeler le surplus de pâte pour une utilisation ultérieure.
**Si vous n’avez pas de sucre vanillé, remplacez-le simplement par du sucre.
***Les quantités que j’ai données pour la recette de crème à l’orange et de gelée d’orange sont doublées pour avoir une garniture plus importante : dans une tarte de 23 cm (9 pouces), la garniture serait de moins de 1 cm (⅜ de pouce) d’épaisseur avec les quantités de la recette d’origine.
****Si vous n’avez pas de gélatine en poudre, il est possible de découper des feuilles de gélatine en petits morceaux et de les faire tremper dans la quantité d’eau indiquée. Il suffit alors d’ajouter la gélatine réhydratée et l’eau dans laquelle elle a trempé, puis poursuivre la recette.
*****Il est possible de remplacer la jus d’orange par du jus de clémentines ou un mélange de jus d’agrumes (orange, citron, lime, pamplemousse, etc.).

Et vous, est-ce qu’il y a un ingrédient que vous arrivez à cuisiner plus de deux fois de suite? Ici, je dois bien reconnaître que le chocolat peut revenir et revenir pendant un bon moment avant que nous soyons lassés.

Résolutions, projets, envies…

En début d’année, je ne fais pas partie de ces gens qui se fixent des objectifs dès le changement de calendrier. Je crois que je n’ai même pas pris de résolution l’année dernière. Cependant, les dernières que je m’étais fixées, je les ai tenues. Pour le moment, je jongle avec quelques idées : retranscrire nos recettes préférées dans des carnets, planifier un peu plus nos repas de la semaine et faire l’inventaire du congélateur. Des choses que je vais sans doute concrétiser sans pour autant en faire des objectifs. De toute manière, il reste encore 363 jours pour découvrir ce que 2013 nous réserve.

Aujourd’hui, je vous propose une autre recette qui a pris place dans mes paniers gourmands : le nougat. Il y a un an, cette douceur aurait déjà dû y être, mais le manque de temps m’avait contrainte à abandonner certaines gourmandises. Cette année, je me suis lancée et je peux vous affirmer que ce n’est pas difficile à réaliser… D’accord, ça colle un peu, beaucoup, mais rien d’insurmontable. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 10, numéro 1.

Nougat au miel
Nougat aux amandes et aux pistaches
Pour 24 carrés

2 feuilles de papier azyme
1 tasse ou 200 g de sucre
½ tasse ou 170 g de miel
¼ de tasse ou 60 g d’eau
1 blanc d’oeuf
1 tasse ou 160 g d’amandes blanchies (sans la pelure)
½ tasse ou 80 g de pistaches*
2 cuillères à soupe de sucre glace (facultatif)
1 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena (facultatif)

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Sur une plaque de cuisson, étaler les amandes et les enfourner pendant 8 à 10 minutes pour les torréfier. Remuer un ou deux fois les amandes pendant la cuisson. Retirer du four et les laisser totalement refroidir. Étaler les pistaches sur une plaque de cuisson et les enfourner pendant 5 à 6 minutes. Les remuer à un ou deux reprises pendant la cuisson. Laisser totalement refroidir.

Huiler légèrement un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces), puis le tapisser d’une pellicule plastique. Huiler légèrement la pellicule plastique. Découper une feuille de papier azyme à la taille du moule. Déposer dans le fond du moule la feuille de papier azyme.

Dans un chaudron, porter à ébullition le sucre, le miel et l’eau. Laisser cuire sans brasser jusqu’à ce qu’un thermomètre indique 150°C (302°F). Retirer du feu.

Dans un bol à l’aide d’un batteur électrique, fouetter le blanc d’oeuf jusqu’à ce qu’il soit mousseux. Verser en filet le sirop de miel en évitant les fouets du batteur. Continuer à fouetter jusqu’à ce que le mélange épaississe, soit de 4 à 5 minutes.

Incorporer les amandes et les pistaches. Verser rapidement la préparation dans le moule préparé et égaliser la surface avec les doigts légèrement humidifiés. Couvrir avec la seconde feuille de papier azyme et au besoin, la tailler pour qu’elle s’adapte à la taille du moule. Couvrir d’une pellicule plastique et laisser reposer toute une nuit à température ambiante.

Couper le nougat en carrés. Envelopper individuellement dans du papier ciré les morceaux de nougat ou les rouler dans le sucre glace mélangé avec la fécule de maïs (ou la maïzena) avant de les emballer dans une pellicule plastique. Conserver dans un endroit frais et sec pendant environ 2 semaines.

*Il est possible de remplacer les amandes et les pistaches par d’autres fruits secs (noisettes, cerises séchées, oranges confites, etc.).

Et vous, est-ce que vous avez des projets, des objectifs ou des envies pour 2013?

Sur le décalage…

De retour de vacances, je peine encore avec le décalage horaire… Avec ma belle-famille, nous sommes partis quelques jours à New York, puis Montréal et chez mes parents, où moi et mon chéri sommes restés un peu plus longtemps… J’ai été gâtée, pour pas dire totalement « pourri gâtée », par ma famille. Je regrette de ne pas être restée plus longtemps : une seule semaine avec ma famille, ce n’est pas assez. Bref, ces vacances ont une autre contre-partie… Je n’ai presque rien de préparé pour Noël! J’ai planifié la préparation de mes dernières gourmandises pour mes paniers gourmands, alors pas vraiment d’inquiétude de ce côté, mais je n’ai encore aucun cadeau d’acheté! C’est à ça que je dois remédier avant le réveillon (non, vous ne me verrez pas dans des magasins le 24 décembre, il ne faut pas exagérer). Mon plus gros problème, c’est que je n’ai aucune idée de quoi offrir, ce qui rend le magasinage encore plus périlleux. J’espère que les idées vont surgir sous pression et dans les magasins.

Comme je suis un peu submergée, vous comprendrez que je n’ai pas encore remis vraiment la main à la pâte. En attendant de pouvoir vous présenter mes gourmandises de mes paniers, je vous propose une recette de panna cotta tirée du magazine Ricardo volume 10, numéro 5.

Panna cotta au caramel
Panna cotta au dulce de leche
Pour 6 personnes*

1 cuillère à soupe de gélatine en poudre
  ou 4 feuilles gélatine (8 g)
¼ de tasse ou 60 g d’eau froide**
1 tasse ou 250 g de crème à 35% ou de crème entière
1 tasse ou 250 g de lait
1 tasse ou 360 g de dulce de leche ou de confiture de lait***

Garniture****
½ tasse ou 125 g de crème à fouetter ou de crème entière
1 cuillère à soupe de sucre
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
Fruits frais ou confiture de framboises, au goût

Dans un bol, faire gonfler la gélatine dans l’eau froide ou faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide pendant 5 minutes.

Dans un chaudron, chauffer la crème et le lait. Retirer du feu et incorporer la gélatine, bien l’essorer avant si elle est en feuille et ajouter l’eau, et brasser la préparation jusqu’à ce qu’elle soit totalement dissoute.

Ajouter le dulce de leche (ou la confiture de lait) et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène.

Huiler légèrement, si désiré, des ramequins ou des verrines pour pouvoir démouler les panna cotta. Verser la préparation dans les ramequins (ou les verrines) et réfrigérer pendant 5 heures.

Garniture
Dans un bol, fouetter la crème avec le sucre et l’extrait de vanille jusqu’à l’obtention de pics fermes. Si désiré, démouler les panna cotta puis garnir de crème fouettée et de fruits ou de confiture de framboises.

*Le nombre de portion dépendra de la taille de vos moules.
**Habituellement, quand j’utilise de la gélatine en feuille, j’omets l’eau. Ici, je vous conseille de la mettre pour que la texture de la panna cotta soit moins dense.
***Pour préparer du dulce de leche ou de la confiture de lait avec une boîte de lait condensé, je vous suggère d’aller voir cette article.
****Garnissez vos panna cotta selon votre envie. J’imagine bien cette crème garnie de suprêmes d’orange légèrement caramélisés avec un voile de cannelle.

Et vous, êtes-vous bien avancés dans votre magasinage des fêtes? Est-ce que vous avez des suggestions de cadeaux à me proposer?

Mon envie de chocolat…

En général, c’est mon chéri qui réclame les desserts au chocolat. Alors, je les alterne entre mes diverses envies du moment… Et puis, c’est toujours une bonne idée de réaliser quelques choses avec du chocolat quand j’ai fait quelques choses qui lui a moins plu. Le plus souvent, c’est les petits gâteaux au chocolat qu’il demande, mais parfois, ce sont des biscuits, une mousse, une tarte, etc. La liste des desserts au chocolat qu’il apprécie est plutôt longue, mais il y en a un qui n’est vraiment pas au sommet de sa liste : le moelleux (ou coulant) au chocolat. Ce n’est pas qu’il n’aime pas, mais il y a bien trop d’autres trucs chocolatés qui ont sa préférence avant celui-ci.

Alors quand l’envie de chocolat me prend, c’est souvent un moelleux qui obtient mes faveurs. Cette envie m’a trotté dans la tête quelques jours et quand je me suis mise aux fourneaux, je savais quelle recette j’allais préparer : celle de Ricardo tirée de son magazine volume 7, numéro 2. Dans cette recette, j’ai réduit le beurre. Ce n’est pas dans mes habitudes, mais un jour, en transcrivant la recette pour ma mère, je me suis trompée et j’ai mis un tiers de tasse plutôt que une demie. Le résultat est tout aussi réussi, donc j’ai gardé cette façon de faire.

Chocolat coulant
Moelleux chocolat-noisettes
Pour 6 personnes

¼ de tasse ou 40 g de noisettes*, concassées
170 g (6 onces) de chocolat noir
⅓ de tasse ou 73 g de beurre non salé
1 cuillère à soupe de liqueur de noisette** (facultatif)
3 oeufs
½ tasse ou 100 g de sucre
¼ de tasse ou 30 g de farine
Beurre supplémentaire pour les moules

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Beurrer généreusement 6 ramequins d’une contenance d’environ 125 ml***. Parsemer les noisettes dans les ramequins et au besoin, les presser pour d’elles adhèrent aux parois des moules.

Hacher le chocolat et le déposer dans un bol d’un bain-marie avec le beurre coupé en cubes. Faire fondre le chocolat et le beurre. Retirer le bol du bain-marie quand les ingrédients sont totalement fondus. Incorporer la liqueur de noisettes et réserver.

Dans un bol, fouetter à l’aide d’un batteur électrique les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et double de volume, soit environ 6 minutes. Ajouter la préparation de chocolat fondu, puis incorporer la farine.

Verser la pâte dans les ramequins préparés plus tôt. Déposer les ramequins sur une plaque de cuisson et enfourner pendant 10 à 12 minutes. Les côtés du gâteau doivent être pris et le centre encore coulant. À la sortie du four, renverser chaque moelleux dans une assiette et servir sans attendre avec de la crème glacée, si désiré.

Il est possible de préparer le mélange des moelleux et de le réserver au réfrigérateur pendant 2 ou 3 jours. La cuisson demandera un peu plus de temps, soit environ 15 minutes. Il faut faire des essais, car aucun four ne chauffe de la même manière et une minute de cuisson de trop transforme le moelleux en gâteau sans centre coulant.

*Il est possible de remplacer les noisettes par du sucre ou par un autre fruit à coque (noix de Grenoble, amandes, pacanes, etc.)
**Vous pouvez remplacer la liqueur de noisettes par une boisson alcoolisée de votre choix. Par exemple, une liqueur à l’oranger (et pourquoi pas ajouter des zestes d’orange à la pâte) ou une liqueur de café.
***Selon la taille de vos ramequins, vous obtiendrez plus ou moins de moelleux et il faudra ajuster le temps de cuisson.

Et vous, que cuisinez-vous quand vous avez une envie de chocolat?