Catégorie : Desserts

Un sac de poires…

Lors d’un passage chez les parents de mon chéri, nous sommes revenus avec un gros sac de poires. Étrangement, même si j’aime beaucoup le goût des poires, ce n’est pas un fruit que je mange à la main… il faut que je l’épluche et la coupe en morceaux, au minimum! J’ai profité de cette provision pour faire quelques pots de confiture de poires, ma préférée. Cette confiture m’aura donné de la peine… Inexplicablement, après plusieurs couvercles de gaspillés, je n’ai pas réussi à stériliser mes pots de ce précieux liquide doré. J’ai essayé trois techniques différentes et les couvercles refusent toujours de se sceller. Plutôt que de m’acharner (et de m’arracher les cheveux), j’ai préféré opté pour l’option de les consommer rapidement. Après cette péripétie culinaire, il était évident que les poires restantes ne subiraient pas le même genre de transformation.

J’ai donc choisi de réaliser une tarte aux poires caramélisées et au chocolat. J’ai pris cette recette dans la revue Ricardo, volume 9, numéro 3.

Pommes ou poires
Tarte aux poires caramélisées et au chocolat
Pour 8 à 10 personnes

1 pâte à tarte brisée ou feuilletée maison ou du commerce*

Poires caramélisées
¼ de tasse ou 60 g d’eau
½ tasse ou 100 g de sucre
2 cuillères à soupe ou 27 g de beurre non salé
4 à 6 poires**

Ganache
170 g (6 onces) de chocolat noir ou mi-sucré
¾ de tasse ou 180 g de crème 35 % ou de crème entière

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Abaisser la pâte sur un plan de travail légèrement enfariné et garnir un moule à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre avec un rebord d’au moins 2,5 cm (1 pouce). Avec une fourchette, piquer le fond de la tarte et enfourner. Cuire pendant 20 à 25 minutes jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. Laisser tiédir et réserver.

Poires caramélisées
Peler, épépiner et couper en tranches fines les poires. Réserver.

Dans une grande poêle, verser l’eau et le sucre. Porter à ébullition et cuire jusqu’à ce qu’un caramel se forme et prenne une jolie couleur dorée. Incorporer le beurre. Ajouter les poires et porter à ébullition. Laisser mijoter jusqu’à ce que les poires soient translucides et qu’il ne reste presque plus de liquide. Verser la préparation dans la croûte et laisser tiédir.

Ganache
Hacher le chocolat et le déposer dans le bol. Mettre la crème dans un chaudron et porter à ébullition. Quand la crème frémit, la verser sur le chocolat haché et attendre une minute avant de brasser. Mélanger jusqu’à ce que la préparation soit lisse et verser immédiatement sur la garniture aux poires pour les recouvrir. Réfrigérer 2 heures ou jusqu’à ce que la ganache soit bien prise avant de servir. Déguster froid ou légèrement tempéré.

*Choisissez la pâte que vous préférez. Vous pouvez également utiliser une des recettes de pâtes : ici, , par ici, par là ou d’une autre recette de tarte dans l’index des recettes.
**Le nombre de fruits dépend de leur taille, mais également de votre envie : selon que vous désirez une couche plus ou moins importante de poires. Il est également possible d’utiliser des pommes plutôt que des poires ou encore de faire un mélange des deux fruits.

Et vous, quels fruits avez-vous rapportés en grande quantité dans votre cuisine?

Une idée comme ça…

Pour ceux et celles qui ont la chance d’habiter au Québec et de recevoir le câble, la nouvelle saison Les desserts de Patrice est commencée. En regardant les recettes des émissions diffusées, j’ai pensé : « Et si je faisais une de ses recettes par semaine? ». L’idée me plaît bien, mais nous consommons rarement plus de deux desserts par semaine. Je sais que ces recettes sont fiables, mais il y a tellement d’autres desserts à expérimenter. Peut-être que je devrais me fixer comme objectif d’en faire au moins une par mois…

Pour l’instant, voici sa recette de tartelettes fines à l’ananas. Un délice comme d’habitude. En plus, c’est une recette facile et rapide à préparer.

De l'ananas sur une pâte feuilletée
Tartelettes fines à l’ananas
Pour 6 personnes

1 pâte feuilletée (d’environ 250 g)
1 oeuf
2 cuillères à soupe ou 30 g de lait
¼ de tasse ou 45 g de cassonade ou de sucre roux
½ ananas frais

Éplucher l’ananas puis le couper en quatre quartiers. Retirer le coeur de l’ananas sur chaque quartier (la partie dure de l’ananas). Découper des tranches d’environ 1 cm (½ pouce) et réserver.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte feuilletée sur une épaisseur d’environ 5 mm (¼ de pouce). Avec un couteau ou un couteau à pizza, découper 6 rectangles de pâte d’environ 8 cm par 12 cm (3 pouces par 5 pouces)*.

Déposer les rectangles de pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

Dans un bol, fouetter le lait et l’oeuf jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Avec ce mélange, badigeonner la pâte et saupoudrer de cassonade. Déposer des tranches d’ananas de manière à former un rectangle plus petit que celui de la pâte.

Placer les tartelettes au réfrigérateur et les laisser au frais pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Enfourner les tartelettes dans le bas du four et cuire pendant 8 à 10 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée sur le dessus et le dessous. Déguster chaud, tiède ou froid.

*Vous pouvez faire des tartelettes plus petites ou plus grandes selon votre goût, les dimensions sont à titre indicatif.

Et vous, est-ce que vous testez régulièrement des recettes provenant d’une même source?

Ça disparaît vite…

Un matin en regardant une émission de cuisine, mon chéri a été interpelé par une des recettes présentées. Alléché par la gourmandise, monsieur m’a demandé si je pouvais lui en faire. Évidemment, j’ai accepté, mais j’avais des doutes sur le résultat. Puis à la première bouchée, j’ai été conquise : c’est vraiment bon les choux à la crème! Je vous dis pas la vitesse à laquelle ça disparaît : ici, c’est rare qu’une gourmandise ait moins de 24 heures de survie. Je n’améliore pas cette situation en faisant de petites quantités…

Cette recette est celle de James Martin, l’animateur de Saturday Kitchen présentée sur la BBC. Cependant, j’ai remplacé le glaçage original par celui de l’Encyclopédie du chocolat de Frédéric Bau. De plus, j’ai fait des choux plutôt que des éclairs, mais ça c’est à vous de voir.

Crème et chocolat
Petits choux à la crème
Pour 12 petits choux*

Pâte à choux
¼ de tasse ou 62 g d’eau
2 cuillères à soupe ou 29 g de beurre
7 cuillères à soupe ou 50 g de farine
¼ de cuillère à thé de sucre
1 pincée de sel
1 oeuf

Glaçage
32 g (un peu plus de 1 once) de chocolat noir
5 cuillères à thé ou 25 g de crème à 35 % ou entière

Garniture
100 ml (moins de ½ tasse) ou 100 g de crème 35 %
  ou entière
Sucre**, au goût
Extrait de vanille, au goût

Pâte à choux
Préchauffer le four*** à 200°C (400°F).

Dans un chaudron, verser l’eau, le beurre, le sucre et le sel. Chauffer le mélange jusqu’à ce que le beurre soit fondu. Retirer le chaudron du feu et ajouter d’un coup la farine. Remettre sur un feu doux et brasser jusqu’à ce que le mélange forme une boule. Retirer du feu et laisser tiédir 10 minutes. Ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à ce qu’il soit totalement incorporé et que la pâte soit lisse.

Sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin, dresser les choux à l’aide d’une poche à pâtisserie munie d’une douille d’environ 16 mm (⁵⁄₈ de pouce) ou en utilisant une cuillère à soupe. Espacer bien les choux, d’environ 5 cm (2 pouces). Enfourner et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les choux soient bien dorés. Laisser tiédir et réserver.

Glaçage
Hacher le chocolat noir et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat et le retirer du bain-marie quand il est bien lisse. Au four micro-onde ou dans un chaudron, faire chauffer la crème. Verser la crème chaude en trois fois sur le chocolat en mélangeant bien entre chaque ajout. Réserver.

Garniture
Dans un bol, verser la crème, un peu de sucre et d’extrait de vanille. Fouetter jusqu’à l’obtention d’une crème fouettée (chantilly). Sucrer et ajouter de l’extrait de vanille selon votre goût. Déposer la crème dans une poche à pâtisserie munie d’une douille de 5 à 8 mm (¼ de pouce). Réserver.

Montage
Pour finir les choux, percer le dessus**** à l’aide d’une petite douille à pâtisserie (ou de la pointe d’un couteau) ou découper le sommet des choux. Garnir les choux de crème fouettée en veillant à bien les remplir. Tremper le sommet des choux dans la préparation au chocolat. Si le glaçage au chocolat est trop épais, le remettre au bain-marie pour le faire fondre légèrement. Placer et garder les choux au réfrigérateur jusqu’au moment de la dégustation.

*Si vous le désirez, vous pouvez réaliser des éclairs plutôt que des choux. La recette, telle que fait ici, en donnera trois, mais il est possible de doubler, tripler ou quadrupler cette recette. Pour des éclairs, dresser des bandes de pâte d’environ 12,5 cm (5 pouces).
**Vous pouvez utiliser du sucre vanillé pour parfumer et sucrer votre crème.
***Si vous avez un four à chaleur tournante, préférez le mode chaleur statique (comme un four conventionnel), la levée des choux sera plus uniforme.
****Habituellement, on perce le dessous des choux, mais le glaçage au chocolat recouvre bien la surface et dissimule bien le trou. Je préfère cette façon de faire, mais libre à vous de percer le dessous ou le dessus des choux.

Tellement simple et tellement bon, à se demander pourquoi je n’en fais pas plus souvent. Et vous, est-ce que vous aimez les éclairs et les choux? Pour quelle garniture craquez-vous?

Une gourmandise de Mars…

Quand on parle de « Mars », il faut être précis : ce mot peut désigner tellement de choses! Les premiers éléments qui vous sont probablement venus à l’esprit sont le mois et la planète. Par la suite, vous connaissez peut-être d’autres utilisation de ce mot : le dieu romain de la guerre, les couleurs de Mars (couleurs de peinture où l’oxydes de fer synthétiques est utilisés comme pigments), un groupe de musique, une série (Veronica Mars), un livre, un acronyme d’un partie politique français, une marque de motocyclettes allemande, le nom d’une rivière, le nom de plusieurs lieux (Le Mars est un ville américaine, Mars d’Ardèche ou de Loire ou de Gard en France, des villes en Russie, les places ou jardins Champ de Mars ou Champ-de-Mars à Rome ou à Montréal ou en France…), etc. Cependant, ce n’est sans doute pas toutes ces choses qui vous sont venues à l’esprit en venant ici. Les plus gourmands auront déjà pensé à la célèbre barre chocolatée Mars.

Chez nous, cette barre chocolatée a bien du succès. Alors quand j’ai vu cette gourmandise chez Isa, Les gourmandises d’Isa, je n’ai pas résisté à l’envie de la tester. Voici donc une façon différente de déguster des Mars.

Mars et flocons d'avoine
Carrés à l’avoine et aux barres Mars
Pour 6 personnes

3 barres Mars de 45 g
2 cuillères à soupe ou 30 g de crème 35 % ou entière
½ tasse ou 45 g de flocons d’avoine
½ tasse ou 60 g de farine
2½ cuillères à soupe de cassonade ou de sucre roux
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 pincée de sel
⅓ de tasse ou 75 g de beurre non salé
¼ de tasse ou 40 g de pépites de chocolat

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Chemiser de papier parchemin un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 po par 8 po).

Détailler les barres Mars en petits morceaux et les faire fondre au bain-marie avec la crème. Quand le mélange est bien lisse, retirer du bain-marie et laisser tiédir.

Dans un bol, mélanger les flocons d’avoine, la farine, la cassonade (ou le sucre roux), le bicarbonate de soude (ou de sodium) et le sel. Couper le beurre en petits morceaux et l’incorporer à l’aide d’une fourchette ou des doigts jusqu’à ce que le mélange soit granuleux. Répartir la moitié de ce mélange dans le moule et le presser. Enfourner et cuire pendant 25 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit légèrement dorée. À la sortie du four, laisser tiédir 5 minutes.

Répartir les pépites de chocolat sur la croûte et verser la préparation de Mars fondu. Émietter le restant de pâte sur la préparation chocolatée et enfourner. Cuire pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit dorée. À la sortie du four, laisser totalement refroidir et découper en carrés ou en barres.

Et vous, vous craquez pour quelle barre chocolatée?

Rien n’est acquis : désastre macaronesque!

Par un concours de circonstances, une quantité non négligeable de blancs d’oeufs s’est accumulée dans mon réfrigérateur. Bref, une occasion parfaite pour faire des macarons. J’ai choisi de réaliser des macarons à la meringue italienne selon une recette apprise pendant un atelier de cuisine : le résultat était parfait… du moins, c’est mes plus beaux macarons jusqu’à présent. Oui, je n’ai pas un dressage régulier et je voudrais obtenir des macarons brillants comme ceux de Mercotte. Je ne vous dis pas ma joie et ma satisfaction, ainsi que le nombre de photos prises, quand j’ai eu terminé mes macarons : la couleur et l’apparence de mes macarons me plaisaient et les parfums étaient délicieux. J’ai apporté cette boîte lors d’un pique-nique et personne ne s’est fait prier pour en reprendre et terminer la boîte (ce qui est plutôt bon signe). Heureuse de cette expérience, mon chéri m’a proposé d’en refaire pour en apporter à ma belle-famille…

Deux jours plus tard, je refais donc des macarons. Je reprends la même recette et ça a été le carnage! Sur toutes mes fournées, j’ai obtenu des macarons plus craquelés que les macarons de Nancy, sans collerette et avec l’intérieur creux. J’ai même laisser croûter une partie de ma fournée : après 2 heures d’attente, le même résultat. J’ai même jeté la dernière plaque sans les cuire tellement j’étais découragée. Cet échec m’a désemparé : j’ai fait plusieurs recettes différentes avec de la meringue italienne et c’était la première fois que j’avais un tel désastre. Habituellement, j’obtenais toujours de résultat acceptable avec cette technique. Toutefois, décidée d’apporter des macarons à ma belle-famille, j’ai recommencé avec une recette à la meringue française… il faut croire que ce n’était pas mon jour et que je ne maîtrise pas la bête! J’ai réussi à obtenir quelques choses avec une collerette, mais ils n’étaient pas aussi jolis que les précédents. C’est à ma dernière fournée que j’ai pensé à baisser la température de mon four : le résultat était un peu mieux, mais ce n’était pas encore ça. Heureusement, les coques étaient suffisamment présentable pour que je les garnisse et en apporte à la famille de mon chéri. La conclusion de cette aventure est soit que les macarons sont ma bête noire avec des hauts et des bas ou soit que cette journée était vraiment trop humide et inappropriée pour faire des macarons. À l’avenir, j’espère ne plus m’enliser autant dans la pâte à macaron.

Vu cette expérience et contrairement à mon habitude, je ne vous transmets pas la recette des macarons à la meringue italienne : je veux refaire quelques expérimentations pour pouvoir vous donner une recette bien détaillée et fiable (même si avec les macarons, on n’est pas à l’abri des désastres). Cependant, je vous propose deux garnitures qui ont eu un grand succès auprès de ceux et celles qui les ont dégustés. La première garniture que je vous suggère est une ganache montée au caramel salé tirée du livre Solution macarons de Mercotte. La deuxième proposition est un crémeux au yogourt garni de framboises fraîches que j’ai vu chez l’Amoureuse des desserts d’Itinéraires gourmands. Pour compléter mon assortiment, j’avais également garni des macarons avec une ganache montée au chocolat noir (recette ici).

Chocolat, framboise et caramel
Macarons au caramel et
macarons au yogourt et aux framboises

Pour 40 macarons

Coques des macarons
Votre recette préférée ou utiliser cette recette ou celle-ci

Ganache montée au caramel salé
3½ cuillères à soupe ou 40 g de sucre
3¼ de cuillères à thé ou 15 g de beurre non salé*
¼ de tasse ou 60 g de crème 35 %
  ou de crème entière chaude
¼ cuillère à thé ou 2 g de fleur de sel**
50 g (2 onces) de chocolat blanc
5 cuillères à thé ou 25 g de crème 35 %
  ou de crème entière
5 cuillères à soupe ou 75 g de crème 35 %
  ou de crème entière froide

Garniture au yogourt et aux framboises
125 g (4,5 onces) de chocolat blanc
5 cuillères à soupe ou 75 g de crème 35 %
  ou de crème entière
100 ml (un peu moins que ½ tasse) ou 110 g de yogourt
  à 10 % de matière grasse
Le zeste de ½ orange*** (facultatif)
Framboises fraîches en quantité suffisante

Coques des macarons
Réaliser les coques des macarons selon la recette choisie. Colorer la pâte des macarons selon l’envie.

Ganache montée au caramel salé
Dans un chaudron, verser le sucre et faire cuire jusqu’à ce que le sucre prenne une jolie couleur dorée. Il est possible de brasser le sucre avec une cuillère vu que c’est un caramel à sec : il ne devrait pas se cristalliser. Quand le caramel à la couleur désirée (plus un caramel est foncé, plus il est amer), ajouter le beurre pour stabiliser la température et incorporer le quart de tasse (ou les 60 g) de crème chaude ainsi que la fleur de sel. Au besoin, poursuivre la cuisson jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de morceau de caramel solide dans la préparation. Laisser tiédir et réserver à température ambiante.

Hacher le chocolat blanc et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat. Au four micro-onde ou dans un chaudron, faire chauffer les 5 cuillères à thé ou les 25 g de crème. Verser la crème chaude en trois fois sur le chocolat en mélangeant bien entre chaque ajout. Quand le mélange est lisse, incorporer la préparation de caramel. Terminer en ajoutant les 5 cuillères à soupe ou 75 g de crème bien froide. Couvrir la préparation avec une pellicule plastique. Réfrigérer au minimum 4 heures.

Au moment de dresser les macarons, fouetter la ganache comme une crème fouettée. Le mélange doit être ferme. Déposer le mélange dans une poche à pâtisserie et garnir les coques.

Garniture au yogourt et aux framboises
Hacher finement le chocolat blanc et le déposer dans un bol. Mettre la crème dans un chaudron et porter à ébullition. Quand la crème frémit, la verser sur le chocolat haché et attendre une minute avant de brasser. Mélanger jusqu’à ce que le mélange soit parfaitement lisse. Incorporer le yogourt et le zeste d’orange. Une fois que la préparation est bien mélangée, couvrir d’une pellicule plastique en apposant directement le film plastique sur le crémeux au yogourt et réfrigérer pendant 8 heures au minimum.

Au moment de dresser les macarons, fouetter le crémeux au yogourt pour lui donner un peu plus de corps, si désiré. Verser le mélange dans une poche à pâtisserie. Déposer une petite quantité de crémeux au yogourt au centre des coques. Disposer sur le pourtour les framboises**** pour former une couronne. Mettre un morceau de framboises au centre. Remettre un peu de crémeux au yogourt et poser une coque pour terminer le macaron.

Une fois les macarons garnis, les déposer dans une boîte qui ferme hermétiquement et réserver toute une nuit au réfrigérateur. Conserver les macarons au réfrigérateur et avant de les servir, si possible, laisser les macarons à la température de la pièce pendant 30 minutes.

*Dans la recette originale, Mercotte propose d’utiliser du beurre demi-sel. Personnellement, je trouve que la fleur de sel suffit amplement pour obtenir un caramel salé.
**Si vous n’aimez pas le caramel salé, omettez cet ingrédient.
***Oui, j’ai ajouté un ingrédient à une recette de Patrice Demers. L’ajout de zeste d’orange à cette préparation crée une superbe association avec les framboises. Il est possible de remplacer le zeste d’orange par du zeste de citron ou d’un autre agrume.
****J’ai l’habitude de faire des petits macarons : je ne pouvais pas disposer des framboises entières sans qu’elles débordent des coques. J’ai coupé la pointe des framboises pour obtenir des cylindres creux, puis j’ai taillé ces cylindres pour obtenir des bandes de framboise que j’ai disposées sur le pourtour de mes macarons en les faisant adhérer au crémeux de yogourt. Il faut un peu de temps, mais c’est très simple à réaliser.

Je voudrais pouvoir réaliser de jolis macarons à tout coup et sans mauvaise surprise (idéalement, avec de la meringue française puisque ça demande un peu moins de temps). Est-ce que vous croyez que c’est possible? Tous les commentaires et les suggestions sont les bienvenus!