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Taguée pour la première fois

Après presque 3 ans de blog, c’est la première fois que je me fais taguée. C’est à Libellule que vous devez ces 7 révélations culinaires sur moi, que vous connaissez peut-être ou non :

1. Aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours aimé observer les gens cuisiner. Cependant, ce n’est que depuis 6 ans que je me suis mise à cuisiner.

2. Je rate une fois sur deux mes génoises. Allez savoir pourquoi!

3. Je n’aime pas l’alcool, mais j’adore les cuisiner… D’accord, si vous m’offrez un verre de cidre de glace ou d’un vin de glace (ou cépage flétri), je veux bien me laisser tenter.

4. Je suis incapable de manger de la salade! Je ne supporte pas les vinaigrettes ni la mayonnaise, ni les feuilles de salade ou de laitue.

5. J’aime le thé, mais j’en bois rarement : pour moi, il doit faire vraiment froid dehors pour que je m’en prépare.

6. Je suis maladroite quand je cuisine pour mes parents : ce n’est jamais aussi réussi que quand je cuisine pour d’autres personnes. C’est comme pour les génoises…

7. Quand je parle de cuisine avec quelqu’un, au bout d’un moment, je me demande si je l’ennuie. Vous savez, j’ai d’autres sujets de conversation.

J’invite l’Amoureuse des desserts, Mélanie (une raison de plus pour participer), Isabelle, Magloo, Isa, Livy et Rose à nous faire 7 révélations culinaires si elles le désirent.

Aujourd’hui, je vous propose une recette que j’affectionne (c’est surprenant que je ne l’ai pas publié plus tôt) : des escalopes de veau au cari et aux poires. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 5, numéro 3.

Escalopes de veau au cari
Escalopes de veau au cari et aux poires
Pour 3 personnes

300 g d’escalopes de veau*
¼ de tasse ou 30 g de farine
1 cuillère à soupe de cari doux ou fort
2 cuillères à soupe ou 30 g d’huile d’olive
2 cuillères à soupe ou 27 g de beurre
1 oignon ou 2 échalotes
2 poires**
1 tasse ou 250 g de vin blanc
¼ de tasse ou 60 g de crème à cuisson ou de demi-crème
Sel et poivre

Éplucher, épépiner et trancher en quartiers les poires. Éplucher et hacher finement l’oignon (ou les échalotes). Réserver.

Dans un bol ou une assiette, mélanger la farine et le cari. Saler et poivrer les escalopes de veau et les enrober de la préparation de farine.

Dans une poêle, faire chauffer le beurre et l’huile. Quand les corps gras sont bien chauds, dorer les escalopes, compter environ 1 minutes de chaque côté pour la cuisson. Réserver au chaud, par exemple dans un four préchauffe à 60°C (140°F).

Dans la même poêle, faire revenir l’oignon (ou les échalotes) et les quartiers de poires jusqu’à ce que l’oignon soit translucide et commence à dorer. Saler et poivrer. Déglacer avec le vin blanc. Porter à ébullition et laisser réduire de moitié. Ajouter la crème et laisser mijoter jusqu’à ce que la sauce épaississe légèrement. Goûter et rectifier l’assaisonnement au besoin. Servir les escalopes de veau nappées de sauce avec des pâtes.

*Il est possible de remplacer les escalopes de veau par des escalopes de poulet, de porc ou de cheval.
**Plutôt que d’utiliser des poires, remplacez-les par des pommes ou des poires asiatiques (pomme-poire).

Et vous, quels sont vos révélations culinaires?

Réconciliation…

Dans la cuisine asiatique, il y a un ingrédient qui me cause problème : le lait de coco. Je ne sais pas pourquoi, mais j’apprécie peu ce goût dans les plats salés. Je n’avais donc jamais cuisiné le lait de coco en plat salé. Puis, par je ne sais quelle lubie, j’ai voulu faire un cari avec du lait de coco…

Il faut dire que j’avais envie depuis un moment d’étrenner mon coffret de Chasseurs d’épices 2, cuisine familiale d’Asie. J’ai choisi une recette de cari blanc. J’ai remplacé le poulet par des crevettes que j’ai cuites selon la méthode d’une recette vu chez Libellule et ses spatules et chez La tête dans le chaudron. Ce plat est délicieux et délicatement parfumé. Je vais peut-être essayer plus de recettes avec du lait de coco…

Cari de lait de coco aux crevettes
Cari blanc de crevettes et cajou
Pour 2 personnes

250 g de crevettes moyennes décortiquées
2 cuillères à thé de jus de citron
½ cuillère à soupe de Cari blanc* non moulu
⅓ de tasse ou 67 g de noix de cajou
2 cuillères à soupe d’huile végétale
¼ de cuillères à thé de graines de fenugrec**
1 cuillère à thé de grains de poivre vert
  ou ½ cuillère à thé de poivre noir, concassé
1 copeau de cannelle d’environ 1 cm par 2 cm
  (¼ de pouce par 1 pouce)
1 oignon
200 ml ou 200 g de lait de coco
1 pincée de cannelle moulue
Sel

Moudre les épices du cari blanc. Hacher l’oignon en demi-rondelles. Réserver.

Dans une poêle, verser 1 cuillère à soupe d’huile et la faire chauffer à feu moyen. Ajouter les noix de cajou et les dorer en les remuant régulièrement. Quand les noix de cajou sont bien colorées, les retirer de la poêle et les réserver sur un essuie-tout (papier ménage). Dans la même poêle, ajouter les graines de fenugrec et les faire revenir quelques secondes pour qu’elles libèrent leur parfum. Ajouter le poivre et le copeau de cannelle puis poursuivre la cuisson quelques secondes. Ajouter l’oignon et le faire revenir quelques minutes jusqu’à ce qu’il soit translucide et qu’il commence à dorer. Verser le lait de coco et porter à ébullition. Réduire le feu et laisser mijoter pendant 15 minutes pour que la sauce épaississe.

Préchauffer le four à gril (broil).

Dans un bol, mélanger le cari blanc moulu, l’huile restante et le jus de citron. Réserver.

Entailler la partie la plus charnue des crevettes, ainsi la cuisson sera plus uniforme. Ajouter les crevettes à la préparation d’épices, saler et mélanger. Étendre cette préparation sur une plaque de cuisson allant au four et enfourner pendant 6 minutes ou jusqu’à ce que les crevettes soient cuites.

Ajouter les crevettes dans la sauce au lait de coco. Incorporer les noix de cajou. Servir sur un lit de riz et saupoudrer d’un peu de cannelle. Déguster sans attendre.

*J’ai utilisée le mélange de Cari blanc d’Épices de cru. Ce mélange est composé de coriandre, de cumin, de fenouil, de graines de moutarde brunes, de feuilles de cari, de feuille de pandanus, de citronnelle séché, de cardamomes vertes, de clou de girofle et de cannelle. Il est possible d’utiliser un autre mélange de cari non moulue. Si vous voulez utiliser un cari ou curry moulu, ajouter 1 cuillère à thé d’épices et rectifier l’assaisonnement au besoin.
**Le fenugrec n’est pas une épice qu’on retrouve facilement en magasin, mais il est fort probable que vous connaissiez le goût : le fenugrec est souvent utilisé pour assaisonner les saucisses. Si vous n’en avez pas, n’hésitez pas à omettre cet ingrédient pour découvrir cette recette.

Et vous, est-ce qu’il y a un ingrédient dans la cuisine asiatique qui vous plaît moins?

J’attendais…

Expérimenter de nouvelles recettes n’est jamais sans risque : et si, ce n’était pas bon? Heureusement, je suis rarement tombée sur des recettes que nous n’avons pas appréciées (je me souviens seulement d’une recette où nous n’avons pas terminé nos assiettes). Évidement sur le nombre essayé, certaines recettes ont sombré dans l’oubli, d’autres seront refaites à l’occasion et quelques unes deviennent des classiques. Je reconnais que je choisis les recettes selon les ingrédients et nos goûts. Cependant, il y a des conflits de goût… J’aime le beurre d’arachide dans les plats salés, alors que mon chéri préfère éviter d’en manger. C’est pour cette raison que j’ai longtemps hésité à faire des brochettes au satay.

Après une multitude d’hésitations, je me suis enfin lancée avec une recette d’Isa, Les gourmandises d’Isa. J’ai préparé une petite portion de sauce pour moi, sachant que mon chéri ne la goûterait peut-être pas. Je ne vous dis pas ma surprise quand il m’a dit que ces brochettes étaient très bonnes… et qu’il n’y avait pas besoin de sauce pour les accompagner. Des fois, les solutions sont plus simple qu’on l’imagine : surtout que moi, la sauce, elle m’a plu! Il fallait seulement que j’attende le bon moment pour faire cette recette.

Brochettes et sauce
Brochettes de poulet et sa sauce satay
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet
¼ de tasse ou 60 g de sauce tamari*
1 citron
1 gousse d’ail
2 cuillères à soupe d’huile neutre
2 cuillères à soupe de moutarde à l’ancienne
2 cuillères à soupe de miel
1 cuillère à thé de coriandre moulue
½ cuillère à thé de curry doux ou fort

Sauce Satay**
2 cuillères à soupe ou 30 g de beurre d’arachide
1 cuillère à soupe de cassonade ou de sucre roux
1 gousse d’ail
½ cuillère à soupe de sauce tamari
1 cuillère à soupe de jus de lime
½ cuillère à soupe d’huile d’arachide ou végétale
1 pincée de piment d’Alep ou de Cayenne

Peler et hacher finement la gousse d’ail. Prélever le zeste de citron et le presser pour en recueillir le jus. Découper les poitrines de poulet en cubes de même taille.

Dans un bol, mélanger la sauce tamari, le jus de citron, le zeste de citron, l’ail, l’huile, la moutarde à l’ancienne, le miel, la coriandre et le curry. Ajouter les morceaux de poulet dans la marinade. Couvrir le bol d’un film plastique et laisser mariner au réfrigérateur pendant 2 heures.

Préchauffer le four à gril (broil).

Pendant ce temps, préparer la sauce. Hacher l’ail finement et réserver. Dans un petit chaudron, faire chauffer le beurre d’arachide, la cassonade (ou le sucre roux) et l’ail. Cuire jusqu’à ce que la cassonade soit totalement dissoute. Ajouter la sauce tamari, le jus de lime, l’huile d’arachide et le piment d’Alep (ou de Cayenne). Réserver la sauce au chaud jusqu’au moment de servir.

Rincer sous l’eau froide les piques à brochette en bois pour éviter qu’ils ne brûlent durant la cuisson. Enfiler les morceaux de poulet marinés sur les piques à brochette. Déposer les brochettes sur une plaque de cuisson légèrement huilée et enfourner pendant 5 minutes. Retourner les brochettes et les arroser de marinade. Remettre au four et cuire pendant 5 minutes. Servir sans attendre avec la sauce satay chaude.

*Si vous n’avez pas de sauce tamari, vous pouvez la remplacer par de la sauce soja. Dans ce cas, ajouter une cuillère à soupe d’eau pour diluer la concentration de sel de la sauce soja.
**Il est possible de doubler la recette de sauce, surtout si vous aimez enrober votre poulet de sauce satay.

Et vous, aimez-vous les préparations à base de beurre d’arachide?

Y a-t-il eu des abus?

En cette fin d’année, il y en a certainement plusieurs qui se sont retrouvés devant des tables bien chargées et des repas gargantuesques. La gourmandise est habituellement présente lors de ces occasions : comment y résister? C’est très facile si les gens prévoient des repas légers et servent des portions raisonnables, mais ces plutôt rare en cette période de festivités. Pour mon plus grand plaisir, je fais partie des gens qui n’ont pas abusé… pour l’instant, n’oublions pas qu’il reste encore quelques temps avant la fin de l’année.

Pour celles et ceux qui veulent remettre leur estomac à l’endroit avant les prochaines tables fastueuses et savoureuses, je vous propose, comme l’année dernière, une soupe : il n’y a rien de mieux pour se remettre des excès. Cette fois, il s’agit d’une soupe au poulet. C’est une recette que je fais depuis longtemps et qui est devenu une soupe réconfortante. Pour vous la donner, j’ai pris le temps de mesurer les ingrédients… Les soupes, je les fais sans trop me prendre la tête et avec beaucoup d’improvisation. Alors, voici ma petite soupe de poulet et riz au curry.

Une soupe de poulet classique
Soupe poulet et riz au curry
Pour 2 à 3 personnes selon l’appétit

200 g de poitrines de poulet désossées
¾ de tasse ou 100 g de carottes* (ou 1 grosse carotte)
⅓ de tasse ou 45 g de poireau**
⅓ de tasse ou 80 g de riz
3 tasses ou 750 g de bouillon de poulet
2 à 3 cuillères à thé de curry doux ou fort***
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre

Éplucher et couper les carottes en petits dès. Tailler le poireau en quatre sur la longueur et ciseler ces quarts de cercles finement. Réserver.

Détailler les poitrines de poulet en petits cubes et réserver.

Dans un chaudron, verser l’huile et la chauffer. Ajouter les dès de carottes et le poireau ciselé. Faire revenir les légumes pendant 5 minutes. Verser le riz et le curry. Ajouter le bouillon de poulet et porter à ébullition.

Quand le bouillon est à ébullition, ajouter les morceaux de poulet et brasser pour éviter que le poulet s’agglutine. Couvrir et baisser le feu pour laisser mijoter doucement pendant 20 minutes. Goûter et rectifier l’assaisonnement avec le sel, le poivre et le curry au besoin. Servir bien chaud et déguster.

*Les quantités pour les légumes sont à titre indicatif.
**Il est possible de remplacer le poireau par d’autres légumes : céleri (branche), oignon, échalote, etc.
***La quantité de curry varia en fonction de vos goûts. N’hésitez pas à mélanger les curry pour plus de parfums et de saveurs!

Et vous en cette période, avez-vous été victime de votre gourmandise?

Un nez à consoler

La première neige recouvre à peine la majorité des terres helvétiques que j’ai déjà réussi à attraper froid. Il y avait bien longtemps que je n’avais pas été fiévreuse et mis « K.O. » par une grippe. Vous comprendrez que je ne m’éterniserai pas aujourd’hui.

Une recette de soupe aurait été des plus appropriées, mais j’ai opté pour une recette simple et qui ne demande pas beaucoup de travail : des boulettes au 7up. J’ai pris cette recette sur le site de Recettes du Québec.

Boulettes en sauce rouge
Boulettes au 7up
Pour 3 personnes

300 g de boeuf haché
2 cuillères à soupe de chapelure
2 tasses ou 500 g de 7up*
1¼ tasse ou 300 g de ketchup
⅓ de tasse ou 90 g de sauce chili
1 cuillère à thé de curry
½ cuillère à thé d’oignon en poudre (facultatif)
Sel et poivre

Dans un bol, mélanger le boeuf haché, la chapelure et la poudre d’oignon. Saler et poivrer la préparation. Façonner le mélange de viande hachée en petite boulette**. Réserver.

Dans un chaudron, verser le 7up, le ketchup, la sauce chili et le curry. Porter le mélange à ébullition. Ajouter les boulettes de viande, couvrir et laisser mijoter pendant 90 minutes.

Servir bien chaud sur un riz avec des légumes au choix.

*Il est possible d’utiliser une autre boisson gazeuse : Sprite, Coka Cola, etc.
**Si vous le désirez, vous pouvez faire bouillir vos boulettes de viandes pendant 3 minutes pour retirer une partie du gras présent dans la viande.

Bref, j’espère que vous n’aurez pas trop de nez à consoler. Bon dimanche!