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À décliner…

Depuis le début de l’été, j’ai réalisé quelques terrines. J’aime bien préparer ce genre de recette : il y a tellement de déclinaisons possibles! Le problème, c’est qu’il ne faut pas en abuser, ce n’est quand même pas le plat le plus santé…

Le principe d’une terrine est simple : il faut deux tiers de viande de porc (viandes grasses) pour un tiers de viande au choix (poulet, canard, cerf, lapin, etc.), ensuite il suffit de les faire mariner dans un alcool (vin, whisky, cognac, etc.) et des aromates (herbes ou épices). Il reste qu’à hacher les viandes et ajouter des ingrédients selon l’envie (noix, pistaches, filet de lapin, fruits secs, etc.). Cette fois, j’ai improvisé une terrine de canard à l’orange qui fut fort délicieuse.

Des morceaux d'orange
Terrine de canard à l’orange
Pour 4 à 6 personnes

175 g de poitrine ou magret de canard avec la peau*
300 g de tranches de porc dans le cou**
1 grosse orange
½ cuillère à thé de thym séché***
1¼ cuillère à thé ou 7 g de sel****
1 tasse ou 250 g de Porto, éventuellement plus
1 échalote
1 cuillère à thé de beurre
1 oeuf
Sel et poivre

À l’aide d’un économe ou d’un zester, prélever sur la moitié de l’orange de gros zeste. Couper l’orange en deux et presser l’un des moitiés pour en récolter le jus. À l’aide d’un couteau, retirer la pelure de la demi-orange restante et prélever les suprêmes. Découper les suprêmes en petits cubes. Réserver.

Retirer la peau de la poitrine (magret) de canard, en l’abîmant le moins possible, et la réserver. Découper la viande de canard ainsi que la viande de porc en cubes d’environ 1,5 à 2 cm (½ pouce). Déposer la viande dans un bol, ajouter le jus d’orange, le thym et le sel (1¼ de cuillère à thé ou 7 g de sel). Réserver 2 cuillères à soupe de Porto et verser le reste pour couvrir les morceaux de viandes. Mélanger puis couvrir le bol d’une pellicule plastique et laisser mariner au réfrigérateur pendant 8 heures*****.

Hacher finement l’échalote. Dans une poêle, faire fondre le beurre. Ajouter l’échalote et la cuire jusqu’à ce qu’elle soit translucide. Déglacer avec les 2 cuillères à soupe de Porto, réservé plus tôt, et laisser réduire totalement. Retirer la préparation de la poêle et laisser refroidir.

Découper les zestes d’orange en juliennes (en petits bâtonnets). Les déposer dans un chaudron et couvrir d’eau froide. Porter à ébullition et laisser bouillir pendant 1 minute. Égoutter, rincer et essuyer les zestes avec un essuie-tout (un papier ménage). Réserver.

Préchauffer le four à 140°C (300°F).

Retirer les viandes de la marinade, puis à l’aide d’un robot muni d’une lame (ou d’un hachoir à viande) hacher les viandes en actionnant le robot par intermittence. Les morceaux de viandes hachées doivent mesurer moins de 1 cm (³⁄₈ pouce). Déposer les viandes hachées dans un bol, incorporer l’oeuf, l’échalote, les zestes d’orange, les morceaux de suprême d’orange, du poivre et un peu de sel.

Déposer la préparation de viandes dans un moule à terrine ou un petit plat rectangulaire en pressant bien. Couvrir le dessus de la préparation de viandes avec la peau de canard. Placer la terrine dans un plat allant au four et verser de l’eau chaude jusqu’au deux tiers de la hauteur du moule. Enfourner et cuire pendant 90 minutes ou jusqu’à ce qu’un thermomètre inséré au centre de la terrine atteigne 75°C (167°F).

Quand la terrine est cuite, la sortir du four et la retirer du bain-marie. Laisser tiédir pendant 10 à 15 minutes. Retirer la peau de canard et, si désiré, égoutter le liquide dans lequel baigne la terrine (ce liquide est principalement composé de gras). Déposer ensuite une petite planchette (ou un morceau de carton rigide) de la forme du moule à terrine et recouvert de papier d’aluminium sur la terrine. Installer un poids pour presser la terrine et l’entreposer au réfrigérateur pendant 24 à 48 heures avant de la déguster. Cette terrine se conserve pendant une semaine au réfrigérateur.

*Si vous ne voulez pas utiliser la peau de canard, il est possible de la remplacer par des tranches de bacon, du lard à griller ou de la crépine (de porc, d’agneau ou autre). Avant d’utiliser la crépine, il est important de la nettoyer en la faisant tremper dans l’eau pendant 1 heure, changer l’eau au besoin, puis de l’égoutter et de l’essorer. Avant de mettre la viande dans la terrine, il suffit de la couvrir le fond et les côtés avec la crépine. Mettre la farce et terminer d’emballer la préparation de viandes avec la crépine.
**Les pièces de viande prises dans le cou du porc sont généralement bien persillées de gras et conviennent parfaitement à la réalisation d’une terrine. Au besoin, demander conseil à votre boucher.
***Vous pouvez augmenter la quantité ou utiliser 1 ou 2 brins de thym frais. Il est également possible de remplacer le thym par une autre herbe ou épice au choix.
****Ça peut sembler beaucoup, mais il ne faut pas diminuer cette quantité de sel. Comme on déguste la terrine froide, il faut saler davantage pour relever les goûts que pour un mets servi chaud.
*****Il est possible de faire mariner les viandes que 2 heures (elles seront moins parfumées) à 24 heures (le goût de l’alcool sera plus présent), c’est une question de goût.

Et vous, qu’est-ce que vous mettez dans vos terrines?

Rien n’est acquis : désastre macaronesque!

Par un concours de circonstances, une quantité non négligeable de blancs d’oeufs s’est accumulée dans mon réfrigérateur. Bref, une occasion parfaite pour faire des macarons. J’ai choisi de réaliser des macarons à la meringue italienne selon une recette apprise pendant un atelier de cuisine : le résultat était parfait… du moins, c’est mes plus beaux macarons jusqu’à présent. Oui, je n’ai pas un dressage régulier et je voudrais obtenir des macarons brillants comme ceux de Mercotte. Je ne vous dis pas ma joie et ma satisfaction, ainsi que le nombre de photos prises, quand j’ai eu terminé mes macarons : la couleur et l’apparence de mes macarons me plaisaient et les parfums étaient délicieux. J’ai apporté cette boîte lors d’un pique-nique et personne ne s’est fait prier pour en reprendre et terminer la boîte (ce qui est plutôt bon signe). Heureuse de cette expérience, mon chéri m’a proposé d’en refaire pour en apporter à ma belle-famille…

Deux jours plus tard, je refais donc des macarons. Je reprends la même recette et ça a été le carnage! Sur toutes mes fournées, j’ai obtenu des macarons plus craquelés que les macarons de Nancy, sans collerette et avec l’intérieur creux. J’ai même laisser croûter une partie de ma fournée : après 2 heures d’attente, le même résultat. J’ai même jeté la dernière plaque sans les cuire tellement j’étais découragée. Cet échec m’a désemparé : j’ai fait plusieurs recettes différentes avec de la meringue italienne et c’était la première fois que j’avais un tel désastre. Habituellement, j’obtenais toujours de résultat acceptable avec cette technique. Toutefois, décidée d’apporter des macarons à ma belle-famille, j’ai recommencé avec une recette à la meringue française… il faut croire que ce n’était pas mon jour et que je ne maîtrise pas la bête! J’ai réussi à obtenir quelques choses avec une collerette, mais ils n’étaient pas aussi jolis que les précédents. C’est à ma dernière fournée que j’ai pensé à baisser la température de mon four : le résultat était un peu mieux, mais ce n’était pas encore ça. Heureusement, les coques étaient suffisamment présentable pour que je les garnisse et en apporte à la famille de mon chéri. La conclusion de cette aventure est soit que les macarons sont ma bête noire avec des hauts et des bas ou soit que cette journée était vraiment trop humide et inappropriée pour faire des macarons. À l’avenir, j’espère ne plus m’enliser autant dans la pâte à macaron.

Vu cette expérience et contrairement à mon habitude, je ne vous transmets pas la recette des macarons à la meringue italienne : je veux refaire quelques expérimentations pour pouvoir vous donner une recette bien détaillée et fiable (même si avec les macarons, on n’est pas à l’abri des désastres). Cependant, je vous propose deux garnitures qui ont eu un grand succès auprès de ceux et celles qui les ont dégustés. La première garniture que je vous suggère est une ganache montée au caramel salé tirée du livre Solution macarons de Mercotte. La deuxième proposition est un crémeux au yogourt garni de framboises fraîches que j’ai vu chez l’Amoureuse des desserts d’Itinéraires gourmands. Pour compléter mon assortiment, j’avais également garni des macarons avec une ganache montée au chocolat noir (recette ici).

Chocolat, framboise et caramel
Macarons au caramel et
macarons au yogourt et aux framboises

Pour 40 macarons

Coques des macarons
Votre recette préférée ou utiliser cette recette ou celle-ci

Ganache montée au caramel salé
3½ cuillères à soupe ou 40 g de sucre
3¼ de cuillères à thé ou 15 g de beurre non salé*
¼ de tasse ou 60 g de crème 35 %
  ou de crème entière chaude
¼ cuillère à thé ou 2 g de fleur de sel**
50 g (2 onces) de chocolat blanc
5 cuillères à thé ou 25 g de crème 35 %
  ou de crème entière
5 cuillères à soupe ou 75 g de crème 35 %
  ou de crème entière froide

Garniture au yogourt et aux framboises
125 g (4,5 onces) de chocolat blanc
5 cuillères à soupe ou 75 g de crème 35 %
  ou de crème entière
100 ml (un peu moins que ½ tasse) ou 110 g de yogourt
  à 10 % de matière grasse
Le zeste de ½ orange*** (facultatif)
Framboises fraîches en quantité suffisante

Coques des macarons
Réaliser les coques des macarons selon la recette choisie. Colorer la pâte des macarons selon l’envie.

Ganache montée au caramel salé
Dans un chaudron, verser le sucre et faire cuire jusqu’à ce que le sucre prenne une jolie couleur dorée. Il est possible de brasser le sucre avec une cuillère vu que c’est un caramel à sec : il ne devrait pas se cristalliser. Quand le caramel à la couleur désirée (plus un caramel est foncé, plus il est amer), ajouter le beurre pour stabiliser la température et incorporer le quart de tasse (ou les 60 g) de crème chaude ainsi que la fleur de sel. Au besoin, poursuivre la cuisson jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de morceau de caramel solide dans la préparation. Laisser tiédir et réserver à température ambiante.

Hacher le chocolat blanc et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat. Au four micro-onde ou dans un chaudron, faire chauffer les 5 cuillères à thé ou les 25 g de crème. Verser la crème chaude en trois fois sur le chocolat en mélangeant bien entre chaque ajout. Quand le mélange est lisse, incorporer la préparation de caramel. Terminer en ajoutant les 5 cuillères à soupe ou 75 g de crème bien froide. Couvrir la préparation avec une pellicule plastique. Réfrigérer au minimum 4 heures.

Au moment de dresser les macarons, fouetter la ganache comme une crème fouettée. Le mélange doit être ferme. Déposer le mélange dans une poche à pâtisserie et garnir les coques.

Garniture au yogourt et aux framboises
Hacher finement le chocolat blanc et le déposer dans un bol. Mettre la crème dans un chaudron et porter à ébullition. Quand la crème frémit, la verser sur le chocolat haché et attendre une minute avant de brasser. Mélanger jusqu’à ce que le mélange soit parfaitement lisse. Incorporer le yogourt et le zeste d’orange. Une fois que la préparation est bien mélangée, couvrir d’une pellicule plastique en apposant directement le film plastique sur le crémeux au yogourt et réfrigérer pendant 8 heures au minimum.

Au moment de dresser les macarons, fouetter le crémeux au yogourt pour lui donner un peu plus de corps, si désiré. Verser le mélange dans une poche à pâtisserie. Déposer une petite quantité de crémeux au yogourt au centre des coques. Disposer sur le pourtour les framboises**** pour former une couronne. Mettre un morceau de framboises au centre. Remettre un peu de crémeux au yogourt et poser une coque pour terminer le macaron.

Une fois les macarons garnis, les déposer dans une boîte qui ferme hermétiquement et réserver toute une nuit au réfrigérateur. Conserver les macarons au réfrigérateur et avant de les servir, si possible, laisser les macarons à la température de la pièce pendant 30 minutes.

*Dans la recette originale, Mercotte propose d’utiliser du beurre demi-sel. Personnellement, je trouve que la fleur de sel suffit amplement pour obtenir un caramel salé.
**Si vous n’aimez pas le caramel salé, omettez cet ingrédient.
***Oui, j’ai ajouté un ingrédient à une recette de Patrice Demers. L’ajout de zeste d’orange à cette préparation crée une superbe association avec les framboises. Il est possible de remplacer le zeste d’orange par du zeste de citron ou d’un autre agrume.
****J’ai l’habitude de faire des petits macarons : je ne pouvais pas disposer des framboises entières sans qu’elles débordent des coques. J’ai coupé la pointe des framboises pour obtenir des cylindres creux, puis j’ai taillé ces cylindres pour obtenir des bandes de framboise que j’ai disposées sur le pourtour de mes macarons en les faisant adhérer au crémeux de yogourt. Il faut un peu de temps, mais c’est très simple à réaliser.

Je voudrais pouvoir réaliser de jolis macarons à tout coup et sans mauvaise surprise (idéalement, avec de la meringue française puisque ça demande un peu moins de temps). Est-ce que vous croyez que c’est possible? Tous les commentaires et les suggestions sont les bienvenus!

Je préfère les papillons!

Comme je vous l’ai déjà dit, ce n’est que depuis quelques années que j’apprécie la viande de porc. Une des pièces de viandes que j’aime bien, après les côtes levées et le filet de porc, ce sont les côtelettes de porc sans os aussi appelés côtelettes papillons. Je ne sais pas pourquoi, mais je préfère cette version. D’un autre côté, je ne fais pas partie de ces gens qui aiment « ronger » les os… C’est peut-être un début d’explication.

Pour mettre en valeur cette pièce de viande, je vous propose une recette de côtelettes à l’orange tirée du livre Porc de la collection « Tout un plat » des Éditions de l’homme.

Une côtelette de porc parfumée à l'orange
Côtelettes de porc à l’orange
Pour 3 personnes

300 g de côtelettes de porc sans os*
¼ de tasse ou 60 g de jus d’orange
4 cuillères à soupe de marmelade d’orange**
1 cuillère à soupe de sauce chili
2 cuillères à thé de moutarde en poudre***
1 cuillère à thé de sauce worcestershire
1 oignon
1 cuillère à soupe de beurre
1 cuillère à soupe d’huile végétale
¾ de tasse de bouillon de poulet
½ cuillère à thé de fécule de maïs (maïzena)
Sel et poivre

Dans un bol, mélanger le jus d’orange, la marmelade, la sauce chili, la moutarde en poudre et la sauce worcestershire. Ajouter les côtelettes et laisser mariner pendant 2 à 6 heures au réfrigérateur.

Couper en demi-rondelles l’oignon et réserver.

Dans une poêle, faire fondre le beurre et ajouter l’oignon. Laisser cuire à feu doux, jusqu’à ce que l’oignon soit translucide et fondant. Ajouter ¼ de tasse de la marinade et laisser bouillir pendant 5 minutes.

Pendant ce temps, dans un petit bol, diluer la fécule de maïs (maïzena) dans une 1 cuillère à soupe de bouillon de poulet et réserver. Verser le restant de bouillon de poulet dans la sauce et laisser mijoter 2 à 3 minutes. Ajouter le mélange de fécule et poursuivre la cuisson pendant 3 minutes ou jusqu’à ce que la sauce épaississe légèrement. Saler et poivrer.

Dans une autre poêle, faire chauffer l’huile d’olive, Quand l’huile est bien chaude, déposer les côtelettes de porc et les faire griller pendant environ 2 minutes sur chaque face. Saler et poivrer.

Servir les côtelettes nappées de sauce sur un lit de couscous ou de riz et déguster.

*Les côtelettes de porc pourraient être remplacées par des cubes de porc pour faire une brochette.
**Personnellement, j’ai utilisé de la marmelade de citron. Si vous utilisez de la marmelade d’orange, choisissez une marmelade douce, pas amère.
***Il est possible de remplacer la moutarde en poudre par de la moutarde préparée style américaine ou par 1 cuillère à thé de la moutarde de Dijon.

Et vous, qu’est-ce que vous préférez : les côtelettes avec ou sans os?

Pas de pots…

Au sens littéral, sans jeu de mot : en fin de semaine, j’ai manqué de pots! Depuis qu’Isabelle, Les gourmandises d’Isa, a lancé son défi culinaire sur la confiture, gelée, coulis et sirop, j’avais mon idée pour participer et je cherchais du temps pour la concrétiser.

Accaparée par d’autres projets, j’attendais la fin de semaine dernière avec impatience pour faire ma confiture. Évidemment, il y a toujours des imprévus : j’avais quelques kilos de fraises qui dépérissaient à vu d’oeil, impossible de les conserver pour réaliser un fraisier (snif!), une opération « Confiture de fraises » s’imposait. Le problème survient après le sauvetage des fraises : il ne me restait aucun pot pour tester ma nouvelle confiture et pour améliorer les choses, le dimanche les magasins sont fermés et lundi était férié. Il m’a fallu attendre mardi pour pouvoir me procurer l’objet de convoitise.

Les pots en mains, je n’ai pas perdu mon temps et je me suis mise à la préparation d’une confiture aux fraises et au melon. J’avais goûté ce mélange dans un jus qui m’avait bien séduite et je voulais retrouver ces saveurs. Au final, une confiture avec un goût inhabituel qui est délicieuse avec un bon morceau de pain.

Fraises et melon
Confiture aux fraises et au melon
Pour 2 pots de 150 ml

1⅔ tasses ou 250 g de fraises
1¼ tasse ou 250 g de melon de type charentais
  ou de cantaloup*
1¾ tasse ou 350 g de sucre
1 gousse de vanille (facultatif)
1 citron
½ orange

Presser l’orange et le citron pour récupérer le jus. Réserver.

Laver, équeuter et couper en quatre ou huit morceaux les fraises. Détailler en moyens cubes le melon (ou le cantaloup). Déposer les fruits dans un chaudron à fond épais (de préférence) et ajouter le sucre, la gousse de vanille fendue en deux avec les grains de vanille, le jus d’orange et le jus de citron.

Mettre le chaudron sur le feu, porter à ébullition puis baisser le feu et laisser mijoter en remuant régulièrement jusqu’à ce que la température atteigne 104°C (219°F), soit environ 45 minutes.

Pour vérifier la cuisson sans thermomètre : placer 2 ou 3 petites assiettes en verre ou en porcelaine au congélateur avant de commencer la cuisson, verser une cuillère à thé de confiture sur l’assiette bien froide et remettre au congélateur pendant 2 minutes. Après ce temps de repos, sortir l’assiette et l’incliner : si la confiture est épaisse et coule doucement, elle est prête.

Mettre dans des pots stérilisés**, si désiré, en laissant 0,5 cm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 15 minutes dans de l’eau bouillante. Déguster au moment désiré.

*Goûter le melon ou le cantaloup pour vous assurer qu’il est bien mûr et qu’il a un bon goût : un bon melon (ou cantaloup) fera une bonne confiture.
**Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la confiture.

Et vous, est-ce que vous avez déjà dégusté une confiture au melon ou au cantaloup?

L’appel du sucre

Ces temps-ci, je ne pense qu’au sucre : j’ai envie de faire que des pâtisseries! Pour vous donner une idée, récemment, j’ai fait des biscuits, du sucre vanillé, des macarons, de la compote de rhubarbe, des cannelés et j’ai effectué un test avec de la pâte à sucre. Ce n’est pas fini, si l’on remonte quelques jours plutôt : j’ai réalisé des brioches à la cannelle, des tartelettes au chocolat et aux pacanes, des crèmes brûlées, un gâteau chiffon et j’en oublie? Ne vous inquiétez pas, je cuisine de petites quantités et j’en ai donné. Le pire, c’est que je veux encore faire des vacherins glacés, un fraisier, des muffins que j’ai aperçus il y a quelques jours et sûrement d’autres belles recettes que je n’ai pas encore découvertes!

Je vous propose donc une recette de biscuits au chocolat noir et à l’orange confite qui m’a laissé un agréable souvenir : bref, une recette que je vais probablement refaire. J’ai pris cette recette sur le site de Jasmine.

Biscuits moelleux au chocolat et à l'orange
Biscuits au chocolat noir et à l’orange confite
Pour 15 biscuits

¾ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 105 g de farine
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 pincée de sel
¼ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 82 g de beurre non
  salé, fondu et à température ambiante
½ tasse de cassonade bien tassée ou 90 g de sucre roux
1 jaune d’oeuf
¼ de cuillère à thé d’extrait de vanille
Le zeste d’une orange ou d’un citron
1 cuillère à soupe de jus d’orange
  ou de citron fraîchement pressé
¼ de tasse ou 45 g d’écorces d’orange confite
½ tasse ou 80 g de pépites de chocolat noir*

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, le bicarbonate de soude (ou de sodium) et le sel. Réserver.

Dans un second bol, mélanger à l’aide d’une cuillère en bois ou d’une spatule le beurre fondu, la cassonade, le jaune d’oeuf, le jus d’orange (ou de citron), les zestes et l’extrait de vanille jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Incorporer les ingrédients secs. Ajouter ensuite les écorces d’orange confite et les pépites de chocolat noir.

Sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin, répartir la pâte, environ 1½ cuillère à soupe par biscuit, en les espaçant. Enfourner et cuire pendant 9 à 11 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits soient légèrement dorés sur les côtés et que le centre soit encore mou. Déguster tiède ou totalement refroidir. Conserver ces biscuits dans une boîte hermétique ou en métal.

*Plutôt que d’utiliser des pépites de chocolat du commerce, hacher une tablette de chocolat (80 g ou 3 onces) de votre choix pour varier le résultat.

Et vous, est-ce qu’il vous arrive de ressentir l’appel du sucre?