Que du blanc… d’oeuf!

Depuis que les fraises s’invitent dans notre demeure, je prépare régulièrement de la crème anglaise à la vanille. Mon chéri adore déguster ses fraises avec un bout de gâteau moelleux style génoise et une crème à la vanille. Avec les années, je me suis mise à préparer ses gâteaux ainsi que sa crème vanille. Cependant, ce n’est que depuis l’année dernière que je fais de la crème anglaise qui a la même texture fluide que le produit que mon chéri achetait (mais ma crème anglaise est bien meilleure… et ce n’est pas moi qui le clame). Le problème avec la crème anglaise, c’est qu’on n’utilise que les jaunes d’oeufs et les blancs d’oeufs s’accumule rapidement. Je pourrais faire un gâteau des anges, mais ce n’est pas ce que je préfère surtout que je n’ai pas vraiment de moule adapté et que les miens sont surtout anti-adhésif : ce qui n’est vrai idéale pour la réussite d’un gâteau des anges. Bref, je cherchais un gâteau qui n’utilisait que des blancs d’oeufs.

Au final, il n’y a pas énormément de recettes qui utilisent que des blancs d’oeufs : souvent les deux parties des oeufs sont utilisées à part égale ou avec un peu plus de l’un. Bref, rien qui m’accommodait. Au final, j’ai repensé au gâteau blanc et je me souvenais d’avoir vu quelque chose de ce genre sur le site de Trois fois par jour. Le gâteau original contient de l’extrait d’amandes et je ne sais pas si le goût de cet extrait, celui du Québec, est comme celui que je trouve en Suisse, soit de l’extrait d’amandes amère! Je déteste royalement ce goût et je le détecte facilement même quand des gens ne soupçonnent pas sa présente dans les produits commerciaux. Bref pour nos besoins, j’ai opté pour une version à la vanille. J’ai diminué le sucre, mais peut-être qu’il est essentiel avec l’extrait d’amandes. Une fois, j’essayerai la recette comme proposée par Marilou, en attendant, voici ma version très légèrement adaptée.

Gâteau blanc à la vanille
Gâteau blanc à la vanille
Pour 12 personnes

5 blancs d’oeufs
½ tasse ou 125 g de lait
2 cuillères à thé d’extrait de vanille
1 cuillère à soupe de jus de citron
2½ tasse ou 338 g de farine
1 cuillère à soupe de poudre à pâte ou de levure chimique
1 pincée de sel
¾ de tasse ou 165 g de beurre
2 tasses moins 2 cuillères à soupe ou 275 g de sucre

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Au besoin, beurrer un moule rond de 23 cm (9 pouces) de diamètre*.

Dans un bol, mélanger les blancs d’oeufs, le lait, le jus de citron et l’extrait de vanille. Réserver.

Dans un autre bol, mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel.

Dans un troisième bol, fouetter le beurre jusqu’à ce qu’il ait une texture crémeuse. Ajouter graduellement le sucre et fouetter pendant au moins 2 minutes.

Ajouter la préparation de farine en alternant avec le mélange de blancs d’oeufs. Verser la pâte dans le moule. Enfourner et cuire pendant 50 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre de la pâte en ressorte propre.

Sortir du four et laisser tiédir pendant 10 minutes. Démouler le gâteau et le laisser totalement refroidir. Déguster avec gourmandise avec des fruits, une crème anglaise, une ganache ou nature selon votre envie.

*Pour réduire le temps de cuisson, vous pouvez utiliser 2 moules. Dans ce cas, prévoyez une garniture ou un glaçage pour les superposer.

Note : Ce gâteau est vraiment simple à préparer, n’hésitez pas à l’essayer si vous n’êtes pas à l’aise avec la pâtisserie ou si vous voulez initier vos enfants à la cuisine.

Plus tard, je me suis aussi souvenu de ce gâteau qui contient également que des blancs d’oeufs.

Petite recherche…

Pour la recette du jour, j’ai dû chercher un peu avant de la retrouver. J’ai nommé mon répertoire de photos avec un autre nom que celui de la recette originale. Je savais où je l’avais prise, même si j’ai eu des doutes pendant quelques secondes. Je me souvenais qu’il y avait un mélange d’épices, mais aucune ne me venait en tête. Sauf qu’il y avait de l’huile d’olive pour lier le tout. Un indice bien mince et pas très aidant…

Voilà avec un peu de patience, j’ai remis la main sur cette recette hyper simple et savoureuse. En prime, si vous avez un barbecue à votre disposition, cette marinade minute donnera un autre parfum à vos grillades. J’ai pris cette recette sur le site de Ricardo cuisine, mais elle se retrouve également dans son magazine volume 1, numéro 4.

Steaks minutes aux épices
Steaks minutes aux épices
Pour 3 personnes

300 g de steaks minutes*
1 cuillère à soupe d’origan séché
1 cuillère à soupe de poudre d’oignon
1 cuillère à thé de poudre d’ail
1 cuillère à thé de sel de céleri
1 ou 2 pincée de piment de Cayenne
1½ cuillère à soupe d’huile d’olive

Dans un bol, mélanger l’origan, la poudre d’oignon, la poudre d’ail, le sel de céleri et le piment de Cayenne. Ajouter l’huile d’olive et mélanger à nouveau. À l’aide d’un pinceau, badigeonner cette préparation sur la viande**.

Chauffer une poêle, si possible sans ajouter de matière grasse.

Quand la poêle est bien chaude, déposer les tranches de viande et les cuire pendant 1 ou 2 minutes de chaque côté. Servir sans attendre et déguster avec plaisir.

*À l’épicerie en Suisse, les steaks minutes sont des tranches de boeuf coupées assez mince, environ 5 mm (moins de ¼ de pouce) d’épaisseur. N’utilisez pas du steak attendri pour cette recette. Vous pouvez également utiliser une autre pièce de viande : steak, bifteck, côtelettes, contre-filet, etc. Adaptez le temps de cuisson selon la viande utilisée.
**Je vous suggère de badigeonner votre viande avec le mélange d’huile d’olive : j’ai roulé ma viande dans le mélange et à la dégustation, il fallait en retirer un peu car l’assaisonnement est très goûteux.

Pluie égale moins de sucre…

Actuellement, il manque un peu de soleil dans la région… et on le ressent en goûtant des fraises. Les fraises mûrissent même s’il n’y a pas de soleil, mais malheureusement, elles sont moins sucrées dans ces conditions. J’ai un grand bol de fraises et j’avoue avoir un peu de peine à les cuisiner : je préfère tellement les manger nature!

En cherchant dans mon index, j’ai vu une recette que j’avais mis de côté depuis plusieurs années. Je n’étais pas certaine de mon choix sur le moment. Au final, nous avons été agréablement surpris : ça se mange sans fin et c’est très gourmand. Je vous propose donc la recette de biscuits tartelettes à la fraise d’Edda, Un Déjeuner de Soleil.

Biscuits tartelettes à la fraise
Biscuits tartelettes à la fraise
Pour 12 personnes*

Pâte sucrée
1¼ tasse ou 170 g de farine
3 cuillères à soupe ou 20 g de fécule de maïs
  ou de maïzena
½ tasse moins 2 cuillères à thé ou 100 g de beurre non
  salé, tempéré
½ tasse ou 80 g de sucre glace
⅓ de tasse ou 40 g de poudre d’amandes
1 oeuf
Zeste de 1 citron**
1 pincée de sel

Garniture
1 tasse ou 140 g de fraises
3 cuillères à soupe de sucre
1 cuillère à soupe de jus de citron

1⅓ tasse ou 200 g de fraises
Sucre glace en quantité suffisante

Pâte sucrée
Dans un bol, tamiser la farine, la fécule de maïs (ou la maïzena) et le sel.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec le sucre et le zeste de citron. Incorporer l’oeuf, puis la poudre d’amandes. Ajouter la préparation de farine et mélanger jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Façonner un disque avec la pâte et l’emballer dans une pellicule plastique. Réfrigérer la pâte pendant 3 heures***.

Garniture
Laver rapidement 1 tasse ou les 140 g de fraises et les essuyer. Équeuter les fraises et les couper en petits dés. Déposer les dés de fraises dans un chaudron avec le sucre et le jus de citron. Porter à ébullition et laisser cuire pendant 6 à 10 minutes : le mélange de fraises doit former une compote qui se tient, car si elle est trop liquide le mélange détrempera la pâte. Retirer du feu et laisser refroidir.

Abaisser la pâte sucrée sur une épaisseur de 3 mm (⅛ de pouce). Découper des cercles de 7 cm (2¾ pouces) de diamètre. Déposer les disques de pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Piquer la pâte avec une fourchette. Réserver au réfrigérateur les disques de pâte pendant 20 minutes.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Couper les fraises restantes en fines tranches.

Déposer environ 2 cuillères à thé de compote de fraises sur chaque disque de pâte, puis recouvrir de quelques tranches de fraises. Avant d’enfourner, saupoudrer un peu de sucre glace. Enfourner et cuire pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit dorée et que les fraises tranchées aient un peu desséchées. Laisser tiédir et déguster avec gourmandise.

*Avec la pâte, vous pourriez faire environ 14-16 tartelettes, mais il vous manquera probablement de la garniture.
**Vous pouvez parfumer votre pâte avec le zeste d’un autre agrume ou avec une épice de votre choix.
***Moi, j’ai étalé finement la pâte pour qu’elle refroidisse plus rapidement. Vous pouvez laisser votre pâte reposer moins longtemps : elle ne doit plus être molle à la sortie du réfrigérateur.

Et vous, que cuisinez-vous avec des fraises?

Les envois internationaux

Chaque année, je requière à plusieurs reprises les services postaux pour envoyer des cartes et des colis à ma famille. J’ai aussi fait quelques envois du Québec vers la Suisse. Bref avec les années, je connais assez bien le fonctionnement de ces services. J’ai de la chance, les prix ont peu bougé du côté de la Poste suisse contrairement à Poste Canada. J’ai vraiment confiance en ces services postaux… tant qu’il s’agit d’envois par voie aérienne. Et oui, il existe aussi les envois par voie terrestre : un peu moins connu et aussi moins mis en avant par les services postaux. De Suisse, je n’ai jamais eu à m’informer sur ce service : il y a plutôt une notion de services postaux économiques ou prioritaires. Par contre, j’ai utilisé le service par voie terrestre de Poste Canada avant de venir m’établir en Suisse. Il est surtout recommandé pour des objets encombrants et les objets lourds. Il suffit de faire des estimations de coût pour un colis de plus de deux kilos pour voir la différence de prix. Par contre, les envois terrestre ont deux inconvénients : ils prennent plus de temps à se rendre et il y a plus de chance de se perdre.

Depuis le début d’année, je suis abonnée à deux magazines québécois qui me sont envoyé directement en Suisse. Malheureusement, les envois se font par voie terrestre. Pour un des deux, je le savais dès le départ et un magazine s’est perdu pendant la période des fêtes. Cette fois, c’est l’autre que je n’ai pas reçu et celui-là, je pensais qu’il m’était envoyé par voie aérienne. Bref, je trouve ça dommage d’attendre aussi longtemps (4 à 6 semaines) et de ne pas recevoir mes magazines, j’espère que ce genre de chose ne se reproduira pas… ou du moins rarement.

Après tout ce texte, je vous propose une recette avec peu d’ingrédients : du cabillaud enrobé de pomme de terre. J’ai pris cette idée dans le magazine Ricardo volume 14, numéro 1.

Cabillaud enrobé de pomme de terre
Cabillaud enrobé de pomme de terre
Pour 2 personnes

200 g de filet de cabillaud ou de morue*
2 grosses pommes de terre
Huile végétale en quantité suffisante
Sel et poivre

Éplucher les pommes de terre et les râper. Presser les pommes de terre entre les mains pour retirer un maximum d’eau.

Au besoin, couper le filet de poisson en deux pour avoir deux morceaux. Saler et poivrer les morceaux de poisson. Enrober les morceaux de cabillaud avec les pommes de terre. Avec le restant de pommes de terre, former des galettes.

Verser dans une poêle assez d’huile pour recouvrir le fond**. Faire chauffer l’huile. Vérifier que l’huile est bien chaude en déposant un petit morceau de pommes de terre : l’huile doit former des bulles autour de l’aliment.

Quand le corps gras est assez chaud, déposer les pavés de poisson et les galettes de pommes de terre. Cuire pendant 5 minutes de chaque côté ou jusqu’à ce que les pommes de terre soient bien dorées. Au besoin, ajouter de l’huile pendant la cuisson. Quand le tout est cuit, retirer de la poêle et déposer les morceaux de poisson ainsi que les galettes de pommes de terre sur un papier absorbant pour retirer l’excédent d’huile. Servir sans attendre et déguster avec plaisir.

*Au Québec, on nomme « morue » autant le poisson frais que le poisson séché. En Europe, la morue désigne le poisson séché et le cabillaud le poisson frais. Vous pourriez également prendre un autre poisson à chair blanche ou du saumon.
**Vous pourriez faire frire les morceaux de poisson dans une friteuse préchauffer à 180°C (350°F).

Et vous, avez-vous déjà eu recours aux envois terrestres?

Ménage de printemps!

Peut-être parce que j’espère que le beau temps va s’établir pour de bon : je me dis qu’il est temps de désencombrer mes armoires de cuisine et utiliser les produits qui s’y entassent. Je suis certaine que vous avez aussi quelques trucs que vous avez royalement oublié. Peut-être des restants des lapins de Pâques, un mélange d’épices acheté spécialement pour une recette, des pâtes aux formes incongrues, etc. Cherchez, je suis certaine que vous allez trouver quelque chose! Dans mon cas, il y a aussi le bureau que je voudrais ordonner…

Si vous trouvez des restants de chocolat ou d’autres petites friandises, j’ai la recette qu’il vous faut : des biscuits surprises. J’ai pris cette recette sur le blog Belly Full. Cette pâte à biscuits est délicieuse et en prime, elle se travaille facilement.

Biscuits surprises
Biscuits surprises
Pour 16 biscuits

½ tasse ou 110 g de beurre non salé, tempéré
6 cuillères à soupe ou 75 g de cassonade ou de sucre roux
½ tasse ou 100 g de sucre
1 oeuf
½ cuillère à soupe d’extrait de vanille
1¾ tasse ou 236 g de farine
½ cuillère à thé de sel
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 tasse ou 160 g de pépites de chocolat*
1 boîte de chocolats assortis, pralinés ou de truffes**

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, le sel et le bicarbonate de soude (ou de sodium)

Dans un second bol, fouetter le beurre avec la cassonade (ou le sucre roux) et le sucre. Dans le mélange est homogène, incorporer l’oeuf et l’extrait de vanille. Ajouter la préparation de farine puis les pépites de chocolat.

Prélever environ 1½ cuillère à soupe de pâte à biscuits et façonner un petit disque. Déposer un chocolat (ou une truffes) au centre du sur le disque de pâte et replier ce dernier pour enrober le chocolat. Au besoin, ajouter (ou retirer selon le cas) de la pâte à biscuits pour bien enrober le chocolat.

Déposer le biscuit sur une plaque de cuisson et répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte. Enfourner et cuire pendant 13 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits soient dorés sur les côtés. Laisser tiédir 3 minutes avant de retirer les biscuits de la plaque de cuisson. Laisser totalement refroidir avant de déguster avec gourmandise.

*Il est possible d’utiliser du chocolat haché grossièrement.
**Moi, j’ai utilisé des chocolats, mais il y a plein de possibilités qui s’offrent à vous : des caramels, des biscuits (Oréo, par exemple), des bonbons, des guimauves (ou des chamallows), etc.

Et vous, est-ce que vos armoires de cuisine ont besoin d’un ménage de printemps?