Testé et approuvé

Je ne suis pas doué pour les entrées ou les amuses-bouches. Mon répertoire de recettes est assez limité dans ce domaine. Lors d’un repas entre amis, on m’a demandé d’apporter quelque chose pour l’apéro. J’étais un peu embêtée (et oui, je préfère travailler le sucré), mais je me souvenais avoir vu une recette de bouchées dans une revue. J’ai hésité un peu et je me suis lancée. Au final, ces petites bouchées ont été grandement appréciées. J’ai refait cette recette pour l’anniversaire de mon chéri, puis pour le premier août et enfin, pour un repas de famille. Chaque fois, il n’en restait pas une miette… et j’oubliais de les photographier!

Je vous propose donc des palmiers aux champignons qui ont été testés, approuvés, approuvés et ré-approuvés. Cette recette est tiré du magazine Ricardo volume 11, numéro 1

Palmier aux champignons
Palmiers aux champignons
Pour 24 palmiers

227 g (½ lb) de champignons blancs*
1 oignon
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
¼ de tasse ou 62 g de bouillon de poulet
200 g de pâte feuilletée abaissée
Sel et poivre

Laver et couper en petits dés (brunoise) les champignons**. Hacher finement l’oignon.

Dans une poêle, chauffer l’huile d’olive. Ajouter les champignons et l’oignon. Faire revenir jusqu’à ce qu’ils soient dorés. Déglacer avec le vinaigre balsamique et le bouillon de poulet. Laisser réduire presque à sec. Saler et poivrer. Retirer de la poêle. Laisser tiédir, puis couvrir et réfrigérer.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, déposer la pâte feuilletée. Étaler le mélange de champignons sur l’ensemble de la pâte. À partir du côté le plus étroit, rouler la pâte jusqu’au milieu. Répéter l’opération avec l’autre côté. Envelopper la pâte d’une pellicule plastique et l’entreposer au congélateur pendant 1 heure ou jusqu’à ce que la pâte soit semi-congelé.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Déballer la pâte et la découper en tranches d’environ 0,5 cm (¼ pouce). Déposer les palmiers sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin et enfourner pendant 20 minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient dorés.

Une fois que les palmiers découpés, il est possible de les congeler. Il suffit de les enfourner sans les décongeler. Le temps de cuisson sera un peu plus long.

*Il est aussi possible d’utiliser 250 g de champignons pour cette recette.
**Vous pouvez hacher finement les champignons à l’aide d’un robot culinaire munie d’une lame en « s ». Dans ce cas, mixer en plusieurs fois les champignons pour ne pas obtenir une pâte de champignons. C’est un gain de temps, mais personnellement, je préfère la version avec les champignons coupés au couteau.

Et vous, quelle est votre bouchée favorite?

En attendant les couleurs…

La neige commence déjà à garnir les sommets et les vignes se laissent gentiment dépouiller de leurs fruits. L’automne se fait sentir, mais les feuilles tiennent encore à leur habit vert. Certains se plaignent déjà du refroidissement, alors que moi, je trouve qu’il fait encore bon dans ce pays. C’est vrai qu’à l’aube le climat est frisquet, mais avec les éclaircies, un manteau m’est superflu. Les couleurs de l’automne me manquent, surtout quand je vois des photos de ces paysages colorés. Les vignes vont bien prendre de multiples teintes, mais ce ne sera jamais comme au Québec. Et oui, un certain temps s’est écoulé depuis mon dernier passage dans mon pays en cette saison.

En cette saison des récoltes, je profite abondamment des pommes : c’est en ce moment qu’elles sont les meilleures! Aujourd’hui, je vous propose donc une tarte aux pommes classique avec deux abaisses. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 8, numéro 7.

Tarte aux pommes classique
Tarte aux pommes traditionnelle
Pour 8 personnes

Croûte
2¼ tasses ou 280 g de farine
¼ de cuillère à thé de sel
¾ de tasse ou 165 g de beurre non salé froid
7 cuillères à soupe ou 105 g d’eau froide

Garniture
½ tasse ou 100 g de cassonade ou de sucre roux
3 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
½ cuillère à thé de cannelle moulue
¼ de cuillère à thé de muscade moulue
6 pommes*
2 cuillères à soupe ou 28 g de beurre non salé, fondu

Dorure (facultatif)
1 jaune d’oeuf
1 cuillère à soupe de lait

Croûte
Dans un bol, mélanger la farine et le sel. Incorporer le beurre dans la farine à l’aide d’un coupe-pâte ou de deux couteaux afin d’obtenir une texture granuleuse où les morceaux de beurre ont la grosseur de petits pois. Verser graduellement l’eau dans le mélange de farine en remuant avec une fourchette. Ajouter de l’eau au besoin, juste assez pour que la pâte se tienne lorsqu’elle est pressée entre les doigts. Diviser la pâte en deux, former deux disques et les emballer dans une pellicule plastique. Réfrigérer les pâtes pendant 30 minutes.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser une des pâtes sur une épaisseur d’environ 3 à 4 mm (¹⁄₈ pouce). Déposer la pâte dans une assiette à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre et la foncer. Abaisser la deuxième pâte en un disque d’environ 25 cm (10 pouces) de diamètre. Réserver au réfrigérateur.

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Garniture
Peler, épépiner et couper en seize quartiers chaque pomme.

Dans un bol, mélanger la cassonade (ou le sucre roux), la fécule de maïs (ou la maïzena), la cannelle et la muscade. Ajouter les pommes et le beurre fondu. Réserver.

Répartir la garniture dans le moule garni d’une abaisse de pâte. Badigeonner le pourtour de la pâte avec un peu d’eau. Couvrir de la seconde abaisse. Pratiquer quelques incisions sur la pâte. Couper l’excédent de pâte et pincer le pourtour pour bien sceller les abaisses ensemble.

Mélanger le jaune d’oeuf et l’eau. Badigeonner la surface de la tarte avec cette préparation. Enfourner dans le bas du four et cuire pendant 55 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit bien dorée. Laisser tiédir avant de déguster.

*Utiliser un mélange de pommes pour avoir un mélange de textures.

Et chez vous, est-ce que les arbres sont vêtus des couleurs automnales?

La viande hachée

J’ai lu récemment une remarque qui disait qu’il n’y avait pas des millions de manières de cuisiner le boeuf haché. Cette phrase m’a un peu surprise. À mon avis, il y a bien des manières d’apprêter cette viande hachée : en boulettes, en hamburgers, en hachis (parmentier, pâté chinois…), en sauce tomate, en sauté, etc. Je pense même qu’on pourrait presque faire un tour du monde culinaire avec cette viande. Bref, le boeuf haché n’est pas nécessairement banal.

Malgré que ce n’est pas aujourd’hui que je vais vous surprendre avec cette viande, puisque je vous présente un autre pain de viande! J’adore ça : on peut varier les ingrédients à l’infini, on mélange le tout et on cuit. Cette fois, je vous propose la recette de Kim, Les aventures culinaires de Kiki.

Pain de viande d'enfance
Pain de viande de Kiki
Pour 3 personnes

300 g de boeuf haché
1 oignon
1 cuillère à thé d’huile végétale
2 cuillères à thé de beurre
½ tasse ou 30 g de pain frais réduit en chapelure*
1 petit oeuf
2 cuillères à soupe ou 30 g de lait
¼ de cuillère à thé de sel de céleri
½ cuillère à thé de moutarde en poudre**
½ cuillère à thé de poudre d’oignon
½ cuillère à thé de poudre d’ail
½ cuillère à soupe de sauce Worcestershire
¼ de tasse ou 60 g de sauce tomate
Sel et poivre

Garniture

3 cuillères à soupe ou 37 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 60 g de ketchup
1 cuillère à thé de moutarde en poudre**

Hacher finement l’oignon.

Dans une poêle faire fondre le beurre dans l’huile. Quand les corps gras sont bien chauds, faire revenir l’oignon jusqu’à ce qu’il soit tendre***. Retirer de la poêle et laisser tiédir.

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Huiler légèrement un moule rectangulaire.

Dans un petit bol, déposer le chapelure de pain et verser le lait. Laisser reposer pendant 5 minutes.

Dans un grand bol, mélanger la viande avec l’oignon, le sel de céleri, la moutarde en poudre, la poudre d’oignon, la poudre d’ail, la sauce Worcestershire, la sauce tomate, l’oeuf et la préparation de lait et de pain. Saler et poivrer.

Verser la viande dans le moule huilé. Enfourner et cuire pendant 10 minutes.

Pendant ce temps, préparer la garniture. Mélanger la cassonade (ou le sucre roux), le ketchup et la moutarde en poudre.

Après les 10 minutes de cuisson, verser la garniture sur le pain de viande. Enfourner de nouveau pour 30 minutes. Sortir du four, laisser tiédir un peu et servir.

*Au Québec, 30 g de pain frais réduit en chapelure correspond à une tranche de pain à sandwich.
**Il est possible de remplacer la moutarde en poudre par de la moutarde douce (moutarde jaune ou anglaise) ou mi-forte.
***Vous pouvez omettre cette étape et mettre l’oignon cru dans la préparation de viande.

Et vous, que pensez-vous du boeuf haché?

Gâteaux, biscuits et mousses…

S’il y a bien un élément en commun entre ces gourmandises, c’est que j’ai des tonnes et des tonnes de variations de ces recettes avec du chocolat. J’ai testé plusieurs recettes de gâteaux chocolatés, j’ai de la difficulté à ne pas rajouter des pépites de chocolat dans tous les biscuits que je fais et pourtant, j’hésite à expérimenter d’autres recettes de mousse. Il faut dire que j’adore celle de Pierre Hermé et comme j’en prépare rarement, c’est habituellement la recette pour laquelle j’opte.

Pour changer et varier, j’ai décidé d’expérimenter deux recettes de mousses : une plus dense avec un goût intense de chocolat et une autre plus équilibré avec une texture légère. J’ai pris la première recette chez Gracianne, Un dimanche à la campagne, et l’autre chez Khala, Khala et compagnie.

Mousses au chocolat de C et C
Mousses au chocolat de C et C
Pour 12 personnes

Mousses au chocolat de Catherine
Pour 6 portions
120 g (4 onces) de chocolat noir à 50 % de cacao ou plus
7 cuillères à thé ou 30 g de beurre non salé
3 oeufs

Mousses au chocolat de Cyril Lignac
Pour 6 portions
150 g (5 onces) de chocolat au lait*
200 ml (un peu plus de tasse) ou 200g de crème à fouetter
  ou de crème entière
5 cuillères à thé ou 20 g de sucre
2 jaunes d’oeufs
1½ cuillère à soupe d’eau

Mousses au chocolat de Catherine
Hacher le chocolat et le déposer dans un bol d’un bain-marie. Ajouter le beurre au chocolat et faire fondre au bain-marie. Retirer le bol du bain-marie quand le chocolat et le beurre sont totalement fondus. Réserver.

Séparer les blancs et les jaunes d’oeufs. Dans un bol, fouetter les blancs d’oeufs en neige jusqu’à l’obtention de pics fermes.

À l’aide d’un batteur électrique, fouetter le chocolat et le beurre. Ajouter les jaunes d’oeufs puis les blancs d’oeufs toujours en fouettant à l’aide du batteur électrique**. Verser la mousse dans des petites coupes et réfrigérer jusqu’au moment de la dégustation.

Mousses au chocolat de Cyril Lignac
Dans un bol, fouetter la crème jusqu’à ce qu’elle forme des pics mous. Réserver.

Dans un chaudron, chauffer l’eau avec le sucre. Porter à ébullition et dès les premiers bouillonnements, retirer le chaudron du feu. Réserver le sirop.

Dans un autre bol, fouetter les jaunes d’oeufs jusqu’à ce qu’ils blanchissent. Toujours en fouettant, ajouter graduellement le sirop. Battre la préparation jusqu’à ce que le mélange prenne du volume et tiédisse.

Hacher le chocolat et le déposer dans un bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat. Retirer le bol du bain-marie quand le chocolat est totalement fondu. Incorporer la préparation de jaunes d’oeufs au chocolat. Puis incorporer délicatement la crème fouettée. Verser la mousse dans des petites coupes et réfrigérer jusqu’au moment de la dégustation.

*Il est aussi possible d’utiliser un mélange de chocolat au lait et de chocolat noir.
**Je crois que la prochaine fois, j’incorporais les blancs d’oeufs à l’aide d’une spatule pour obtenir une texture plus légère.

Ma préféré entre les deux? La deuxième, celle de Lignac, je dois bien l’avouer.

Je crois que la prochaine fois, je vais également préparer deux autres recettes : c’est vraiment amusant de pouvoir comparer deux mousses chocolatées. Et vous, avez-vous expérimenté plusieurs recettes de mousses au chocolat?

Du nouveau…

Il y a bien longtemps que j’y songe et il aura fallu bien du temps avant qu’il arrive : un nouveau design pour Une souris dans ma cuisine! C’est le premier remaniement de mon blog… malgré qu’en coulisse, on peut parler du deuxième. Et oui, j’avais déjà refait le visuel, mais au moment de le mettre en ligne, il ne me plaisait plus du tout et j’ai tout effacé pour mieux recommencer. Voici le résultat! Il y a quelques nouveautés dont un outil de recherche (enfin, me dirons certains…), un index par catégorie et un autre outil de recherche dans l’index. Bref, j’espère qu’il vous plaît.

Aujourd’hui, je vous propose donc des samoussas au saumon. J’ai pris cette recette chez Nadoo, Cooking Nadoo, à point c’est tout. J’ai légèrement modifié la recette : j’ai omis le saumon (ou truite) fumé et j’ai ajouté un peu de poireau.

Samoussas de saumon
Samoussas de saumon à la ciboulette
Pour 8 à 10 samoussas

220 g de filet de saumon sans la peau
2 cuillères à soupe de ciboulette ciselée
1 cuillère à thé de moutarde de Dijon
3 cuillères à soupe de crème à cuisson ou de demi-crème
5 feuilles de brick ou de pâte phyllo
2 cuillères à soupe de beurre fondu
1 morceau de poireau d’environ 5 cm (2 pouces) de long
Sel et poivre

Trancher le poireau sur la longueur, le rincer sous l’eau puis le découper en demi-rondelles fines.

Dans une poêle, faire chauffer la moitié du beurre et ajouter le poireau. Saler et poivrer. Attendrir le poireau environ 2 minutes. Retirer du feu et laisser tiédir.

Couper le saumon en petits dés et les déposer dans un bol. Ajouter la ciboulette, la moutarde de Dijon, la crème et le poireau. Bien mélanger.

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Couper les feuilles de brick en deux (ou les feuilles de phyllo en 2 ou 3 rectangles). Prendre une demi-feuille, replier en deux pour obtenir une bande d’environ 5 ou 6 cm (2 ou 2 ¼ pouces) de large. À une extrémité de la bande, déposer une cuillère à soupe du mélange de saumon. Replier un coin de la pâte sur la garniture. Un triangle devrait s’esquisser. Continuer de plier en suivant l’arrête du triangle sur la pâte. Utiliser de le beurre fondu, si nécessaire, pour coller la pâte et finir le triangle*.

Déposer les triangles sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Badigeonner chaque triangle avec un peu de beurre fondu. Enfourner et cuire pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce que les triangles soient bien dorés. Servir et déguster chaud.

*Pour le pliage, utiliser la méthode que vous préférez. Voici un lien sur le site Pause-Café & gourmandises, une référence pour le pliage des triangles, des carrés et des rouleaux.

Alors, que pensez-vous du nouveau thème d’Une souris dans ma cuisine?