Mot-clé : amandes

Je me suis fait avoir…

En débutant cette article, j’avais une idée d’introduction. Voyez-vous, je pensais avoir vu la recette que je vous propose à deux endroits différents. Après vérification, il ne s’agit pas de cette recette, mais d’une autre que je n’ai pas encore testée. Il faut dire qu’avec quelques mille recettes à expérimenter (Qui, oui, quelques mille!), il n’est pas étonnant de commettre ce genre d’erreur.

Aujourd’hui, je laisse tomber les fraises : je vous partagerais encore une ou deux recettes dans les prochains jours… histoire à suivre. Pour changer, je vous présente des biscuits à l’avoine, à la noix de coco et aux pépites de chocolat… D’un autre côté, ça ne change pas tant que ça puisque j’ai déjà une jolie collection de biscuits avec des pépites de chocolat. Cependant, il y a tellement de bonnes recettes de biscuits aux pépites de chocolat et de recettes à découvrir! Cette recette est issue du blog Cooking Classy de Jaclyn.

Biscuits à l'avoine, à la noix de coco et aux pépites de chocolat
Biscuits à l’avoine, à la noix de coco et aux pépites de chocolat
Pour 46 biscuits

1¾ tasse ou 210 g de farine
1 cuillère à thé de poudre à pâte (ou la levure chimique)
½ cuillère à thé de sel
1 tasse ou 220 g de beurre non salé
1¼ tasse ou 250 g de cassonade ou de sucre roux
½ tasse ou 100 g de sucre
2 oeufs
2 cuillères à soupe ou 30 g de lait
2 cuillères à thé d’extrait de vanille
3 tasses ou 375 g de flocons d’avoine
340 g (12 onces) de chocolat noir, haché
1⅓ tasse ou 160 g de noix de coco râpée
1 tasse ou 160 g d’amandes, hachées

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte (ou la levure chimique), le sel, les flocons d’avoine, la noix de coco et les amandes.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec la cassonade (ou le sucre roux) et le sucre. Ajouter les oeufs un à un en mélangeant bien entre chaque addition. Ajouter le lait et l’extrait de vanille.

À l’aide d’une maryse ou d’une cuillère en bois, incorporer la préparation de farine et de flocons d’avoine. Ajouter les morceaux de chocolat.

Prélever environ 2 cuillères à soupe de pâte par biscuits et les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin ou légèrement beurrée. Enfourner et cuire 9 à 13 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits soient légèrement dorés. Retirer les biscuits de la plaque de cuisson ou les déplacer sur une grille. Laisser refroidir. Répéter l’opération avec le restant de pâte.

Conserver les biscuits dans une boîte et déguster avec gourmandise.

Et vous, avez-vous une tonne de recettes à expérimenter?

Profiter de ses armoires…

La recette que je vous propose aujourd’hui est issue d’une suite de hasards. En fouillant de mon congélateur, je suis tombée sur plusieurs pâtes à tarte et j’ai décidé d’en sortir une. Le lendemain, voyant cette pâte à tarte prête à l’emploi, je me suis mise à la recherche d’une idée pour ne pas l’oublier. Je n’avais pas d’envie particulière ce qui rendait le choix encore plus difficile. Pendant que je tournais en rond, j’ai ouvert le tiroir contenant les plaques de chocolat et j’ai vu le gianduja. Personnellement, j’ai toujours de la difficulté à dénicher du gianduja et quand j’en trouve, je dévalise le commerce (j’exagère un peu beaucoup là). Ayant ces deux ingrédients sous la main, j’avais une base pour me lancer.

Le résultat est une tarte aux fraises et à la ganache au gianduja (à force de l’écrire, je ne vais plus oublier l’orthographe de ce mot) qui a ravi nos papilles. Pour la pâte à tarte et la ganache au gianduja, je me suis inspirée d’une recette tirée du livre Tartelettes! de Christophe Adam.

Tarte aux fraises et à la ganache au gianduja
Tarte aux fraises et à la ganache au gianduja
Pour * personnes

Pâte au cacao*
½ tasse et ½ cuillère à soupe ou 85 g de sucre glace
3½ cuillères à soupe ou 25 g de poudre d’amandes
½ tasse et 4 cuillères à thé ou 130 g de beurre non salé
  à température ambiante
¼ de cuillère à thé ou 2 g de sel
2 cuillères à thé ou 8 g de sucre vanillé**
1 oeuf
1⅔ tasse moins 2 cuillères à thé ou 195 g de farine
2 cuillères à soupe ou 15 g de cacao

Ganache gianduja
240 g (8,5 onces) de gianduja***
½ tasse moins 1 cuillère à soupe ou 110 g de crème à fouetter
  ou de crème entière
3 cuillères à soupe et 1 cuillère à thé ou 50 g de lait

Montage
1½ tasse ou 190 g de fraises****
1 tasse ou 250 g de crème à fouetter ou de crème entière, froide
3 cuillères à soupe ou 38 g de sucre
½ cuillère à thé d’extrait de vanille

Pâte au cacao
Dans un bol, mélanger le sucre glace, la poudre d’amandes, le sel, le sucre vanillé et le beurre jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer l’oeuf. Tamiser la farine et le cacao sur la préparation et mélanger. Façonner un disque avec la pâte et l’emballer dans un film plastique. Réfrigérer la pâte environ 2 heures.

Préchauffer le four à 170°C (340°F).

Sur un plan de travail enfariné, abaisser la pâte sur une épaisseur d’environ 2 mm (⅛ de pouce). Déposer la pâte dans une assiette à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre et la foncer. Avec une fourchette, piquer le fond de la tarte. Déposer une feuille de papier parchemin sur la pâte et garnir de légumineuses sèches, de noyaux d’abricots ou de billes en céramique. Enfourner et cuire pendant 8 minutes. Retirer le papier parchemin et les poids avant de poursuivre la cuisson pendant 3 à 5 minutes, jusqu’à ce que la croûte soit cuite. Laisser refroidir totalement.

Ganache gianduja
Hacher le gianduja et le déposer dans un bol.

Verser la crème et le lait dans un chaudron. Porter à ébullition. Retirer du feu et verser doucement sur le gianduja. Laisser reposer 1 minute avant de mélanger jusqu’à homogénéité. Verser la ganache sur la pâte à tarte. Réserver.

Montage
Laver, équeuter et couper en petits dés les fraises. Répartir les fraises sur la ganache au gianduja.

Dans un bol, fouetter la crème, le sucre et l’extrait de vanille jusqu’à la formation de pics fermes. Répartir sur la tarte. Réserver au réfrigérateur pendant 2 heures ou jusqu’à ce que la ganache soit bien prise avant de déguster.

*Il vous restera probablement de la pâte au cacao pour confectionner une plus petite tarte ou quelques tartelettes. Il est possible de congeler le surplus de pâte pour une utilisation ultérieure.
**Si vous n’avez pas de sucre vanillé, remplacez-le simplement par du sucre.
***Si vous ne trouvez pas de gianduja, remplacez-le en mélangeant 125 g (4,4 onces) de chocolat au lait et ½ tasse ou 125 g de purée (ou de beurre) de noisettes.
****Il est possible d’augmenter la quantité de fraises et d’en disposer quelques unes sur le dessus de la tarte.

Alors, que pensez-vous du mariage de la fraise et du gianduja?

Je rêve d’un oreiller…

Depuis quelques jours, mes heures de sommeil ont été légèrement écourtées. Alors ce soir, je ne rêve qu’une chose: me coucher tôt! C’est pourquoi, le joli gâteau au chocolat que je voulais vous présenter pour la fin de semaine de Pâques attendra encore un peu avant d’apparaître sur mon blog.

Néanmoins, je vous propose un gâteau rigolo à réaliser pour la fin de semaine : un gâteau servi comme des sandwichs! J’ai pris cette recette sur le blog de Mercotte.

Gâteau sandwich au praliné
Gâteau sandwich au praliné
Pour 8 personnes (ou 4 gourmands)

Financier
⅓ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 90 g de beurre
  non salé
⅔ de tasse ou 100 g de sucre glace
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 100 g de poudre
  d’amandes
⅓ de tasse et 1½ cuillère à soupe ou 50 g de farine
¼ de cuillère à thé poudre à pâte ou de levure chimique
  (facultatif)
3 blancs d’oeuf (environ 100 g)
¼ de tasse ou 90 g de praliné*

Ganache
225 g de gianduja**
⅓ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 100 g de crème 35%
  ou entière

Pépites de chocolat***, au goût (facultatif)

Financier
Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un chaudron, faire fondre à feu doux le beurre jusqu’à ce qu’il prenne une couleur ambrée et dégage une légère odeur de noisette. C’est ce qu’on appelle un « beurre noisette ». Filtrer le beurre et le réserver dans un petit bol.

Dans un bol, mélanger le sucre glace, la poudre d’amandes, la farine et la poudre à pâte (ou la levure chimique). Ajouter les blancs d’oeufs un à un en mélangeant bien entre chaque addition. Incorporer le praliné puis le beurre.

Verser la pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin de manière à former un rectangle d’environ 40 cm par 30 cm (15¾ pouces par 12 pouces). Enfourner et cuire pendant 10 à 12 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du financier en ressorte propre. Démouler et laisser tiédir.

Ganache
Hacher le gianduja et le déposer dans un bol d’un bain-marie. Faire fondre le gianduja. Retirer le bol du bain-marie quand le gianduja est totalement fondu.

Porter à ébullition la crème. Verser la crème chaude en trois fois sur le gianduja en mélangeant bien entre chaque addition. Réserver à température ambiante.

Montage
Découper le gâteau en deux rectangles de même dimension. Tartiner un des deux rectangles de ganache au gianduja. Si désiré, parsemer la ganache de pépites de chocolat. Couvrir avec le deuxième gâteau. Placer au congélateur pendant 30 minutes. Découper les côtés du gâteau, au besoin, pour les égaliser. Couper le gâteau de manière à obtenir des triangles, des sandwichs de financier. Réserver au réfrigérateur jusqu’au moment de déguster.

*Le praliné est une pâte obtenue en broyant des amandes ou des noisettes (ou un mélange des deux) enrobées de sucre caramélisé comme ici. Il est possible de remplacer le praliné par une pâte à tartiner aux noisettes.
**Le gianduja est un mélange de noisettes broyées en pâte et de chocolat (généralement de chocolat au lait). Si vous ne trouvez pas de gianduja, vous pouvez le réaliser en mélangeant en part égale du chocolat au lait fondu et du beurre de noisettes (ou d’une pâte de noisettes).
***J’ai ajouté des pépites de chocolat pour apporter un peu de croquant à l’ensemble. Il est possible de remplacer les pépites de chocolat par des noisettes concassées ou des dés d’orange confite.

Et vous, entendez-vous l’appel de l’oreiller?

Un bon endroit pour aller fouiner…

Depuis quelques temps, je m’intéresse aux recettes de Danny St-Pierre publiées sur le site de Qu’est-ce qu’on mange pour souper?. Il s’agit d’une jolie banque de recettes réalisables en plus ou moins 30 minutes, idéale pour les soirs de semaine. De plus, si vous êtes au Québec, vous pouvez suivre l’émission en direct et exécuter la recette en même temps que le chef (les recettes et les listes d’ingrédients sont publiées avant la diffusion pour mieux vous organiser). Au début, j’étais plus ou moins attirée par les recettes et hésitante à m’aventurer dans la cuisine de ce chef. Après quelques tests, je suis conquise : à chaque fois, les réalisations ont été des francs succès.

Je vous propose aujourd’hui la recette de fideuà : une sorte de paëlla qui utilise des pâtes à la place du riz. Une étonnante façon de préparer des spaghettinis qui, je l’espère, séduira autant vos papilles que les miennes.

Fideuà au chorizo et au poulet
Fideuà au chorizo et au poulet
Pour 4 personnes

1 pincée de safran*
½ tasse ou 125 g de vin blanc
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
375 g de chorizo doux ou piquant
1 oignon
4 portions de pâte ou 340 g de spaghettinis**
3 tasses ou 750 g de bouillon de poulet
⅓ de tasse ou 80 g de sauce tomate
½ tasse ou 70 g de petits pois congelés
⅔ tasse ou 100 g de poulet cuit***
¼ de tasse ou 35 g de noix de cajou assaisonnées
  ou d’amandes au Tamari (facultatif)
1 citron
Sel et poivre

Dans un petit bol, mélanger le safran et le vin. Couper en cubes le chorizo et hacher finement l’oignon. Concasser les noix de cajou ou les amandes.

Placer la grille dans la partie supérieur du four et préchauffer le gril (broil) du four.

Chauffer une poêle ou un chaudron allant au four, chauffer l’huile d’olive. Ajouter le chorizo et le faire revenir jusqu’à ce qu’il soit bien doré. Ajouter l’oignon et cuire jusqu’à ce qu’il se colore. Saler et poivrer.

Rouler les pâtes dans une linge à vaisselle et casser les spaghettinis pour obtenir des morceaux d’environ 5 cm (2 pouces) de long.

Déglacer la poêle (ou le chaudron) avec le vin blanc infusé de safran. Verser le bouillon de poulet et porter à ébullition. Ajouter les pâtes. Couvrir et cuire pendant 4 minutes. Le liquide doit avoir évaporé au trois quarts, prolonger la cuisson au besoin.

Ajouter la sauce tomate, les petits pois et le poulet cuit. Mélanger et enfourner pendant 5 minutes sous le gril (broil) ou jusqu’à ce que le dessus soit croustillant.

Sortir du four, garnir de noix (ou d’amandes) concassées. Servir avec des quartiers de citron.

*Un safran de qualité donnera des meilleurs résultats : éviter le safran vendu déjà moulu.
**Il est possible d’utiliser des spaghettis, mais les temps de cuisson seront légèrement plus long et il faudra peut-être un peu plus de bouillon de poulet pour cuire les pâtes.
***Il est possible de remplacer le poulet cuit par une douzaine de crevettes crues.

Et vous connaissiez-vous la cuisine de Danny St-Pierre? Avez-vous déjà réalisé une fideuà?

Une histoire de cuisine : un mariage difficile

Récemment, en voulant participer au concours de Stéphane Décotterd, j’ai été amené à réfléchir sur ma façon de cuisiner. J’ai réalisé que ma vision de la cuisine salée est simple, voire très simple. La cuisine salée pour moi est avant tout quotidienne et n’est pas l’endroit où je fais preuve de créativité : je préfère largement expérimenter des recettes trouver ici et là. De plus, je ne le nierais pas, je suis beaucoup plus à l’aise pour créer des pâtisseries… sans doute parce que je suis un « bec à sucre » (et que j’ai du sirop d’érable qui coule dans les veines).

Une Histoire de Cuisine...

Le défi pour le concours d’« Une Histoire de Cuisine… » était de marier le poulet avec un crustacé de notre choix. J’ai vite posé mon choix sur la crevette : c’est le crustacé le plus simple à trouver, je n’ai jamais travaillé d’autres crustacés et le risque que je rate mon coup à plusieurs reprises était hautement élevé. J’ai d’abord dressé une liste des ingrédients qui se mariaient bien avec le poulet et la crevette, puis j’ai jeté sur papier des ébauches de recettes. Malgré les nombreuses idées, rien n’était très précis. Une idée ressortait du lot et j’ai tenté de la réaliser… Premier échec catastrophique, rien de plus à ajouter. Un peu plus tard, j’ai eu une autre idée en me basant sur des recettes que j’avais déjà réalisées. Cette fois, il m’a fallu deux tentatives pour arriver à la recette que je souhaite vous proposer. Elle est sans doute perfectible comme toute recette. Pourquoi je ne pousse pas l’exercice plus loin? Simplement qu’en voulant rectifier l’assaisonnement de quelque chose, je me suis rendu compte que je ne goûtais rien… Et oui, j’ai une sympathique congestion qui limite les capacités de mes papilles gustatives! Personnellement, ça me fait bien rire de proposer une recette que je n’ai pas vraiment goûté et de me fier à l’opinion d’autrui.

Je vous propose donc des crevettes et des filets de poulet en robe croustillante accompagnés d’un risotto à la tomate. Pour le risotto et la sauce d’accompagnement, je me suis inspiré des recettes de Ricardo. Pour réaliser ce plat, je vous encourage fortement à le cuisiner à plusieurs : ce sera beaucoup plus facile de se coordonner pour que tous les éléments soient prêts et chauds en même temps.

Crevettes et filets de poulet en robe croustillante accompagnés d'un risotto à la tomate
Crevettes et filets de poulet en robe croustillante
  accompagnés d’un risotto à la tomate

Pour 2 personnes

Sauce à l’avocat
½ avocat mûr
¼ de tasse ou 60 g de crème sure ou de demi-crème acidulée
½ cuillère à soupe ou 7 g de jus de lime
¼ de cuillère à thé de curry doux

Bouillon à la tomate
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
3 gousses d’ail
3¼ tasse ou 800 g de bouillon de volaille*
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 200 g de sauce tomate
  passata ou de coulis de tomate

Croquettes de crevettes
115 g de crevettes** crues et décortiquées
1 cuillère à soupe ou 15 g de jus de citron frais
4 cuillères à thé ou 20 g d’huile d’olive
½ cuillère à thé ou 2 g de miel
½ cuillère à thé ou 2 g de moutarde de Dijon
2 gousses d’ail
1 citron pour le zeste
¼ de tasse ou 30 g de chapelure
2 cuillères à thé ou 4 g de persil frais ciselé
2 cuillères à soupe ou 15 g de farine (environ)
1 oeuf
Huile végétale (colza, canola, tournesol, etc.) pour la friture

Filets de poulet
150 g de filets de poitrine de poulet***
½ tranche de pain de mie ou 15 g de mie de pain
½ cuillère à thé de paprika doux
½ cuillère à thé de poudre d’oignon
½ cuillère à thé d’origan séché
3½ cuillères à soupe ou 25 g de chapelure
⅓ de tasse ou 40 g de poudre d’amandes
2 cuillères à thé ou 10 g d’huile d’olive****
⅓ de tasse et 1½ cuillère à soupe ou 50 g de farine
1 oeuf
1 cuillère à thé ou 5 g de moutarde de Dijon

Risotto à la tomate
½ oignon
2 cuillères à soupe ou 25 g de beurre salé*****
⅓ de tasse ou 70 g de riz à risotto (Carnaroli, Arborio, etc.)
½ tasse ou 100 g de vin blanc sec
2 cuillères à soupe ou 30 g de crème à cuisson
  ou de crème entière
10 feuilles de basilic frais

Sel et poivre

Sauce à l’avocat
À l’aide d’un petit robot culinaire muni d’une lame en « s » ou d’un mixeur plongeant (ou pied-mélangeur), réduire en purée lisse la chair de l’avocat, la crème sure (ou demi-crème acidulée), le jus de lime et le curry. Saler et poivrer au goût. Réserver au réfrigérateur. Sortir la sauce du réfrigérateur environ 15 minutes avant de servir.

Bouillon à la tomate
Couper les gousses d’ail en bâtonnets.

Dans un chaudron, chauffer l’huile à feu doux. Dorer légèrement l’ail. Ajouter le bouillon de volaille et la sauce tomate (ou colis de tomate). Porter à ébullition, puis laisser mijoter à feu doux pendant 10 minutes. Réserver au chaud******.

Croquettes de crevettes
Couper les gousses d’ail en bâtonnets.

Dans un bol, mélanger le jus de citron, le zeste d’un demi-citron, l’huile d’olive, le miel et la moutarde de Dijon. Déposer les crevettes dans un sac à congélation (ou à sandwich de type Ziplock) et verser la marinade. Chasser le plus d’air possible pour que les crevettes soient bien enrobées de marinade et refermer le sac. Laisser mariner pendant 15 minutes au frais.

Retirer les crevettes de la marinade. Réserver 2 ou 4 crevettes pour la décoration des assiettes et à l’aide d’un couteau, hacher les crevettes restantes jusqu’à ce qu’il soit possible de façonner la mixture en boule. Saler et poivrer. Façonner environ 6 boules avec la chair de crevettes. Au besoin, réserver au frais avec les crevettes entières.

Chauffer l’huile végétale pour la friture à 190°C (375°F).

Dans un bol, mélanger la chapelure, le persil et le zeste d’un demi-citron. Verser la farine dans un autre bol. Dans un troisième bol, fouetter l’oeuf pour que le mélange soit homogène.

Rouler les boules de crevettes dans la farine, puis dans l’oeuf et enfin dans la chapelure. Passer une seconde fois les boules de crevettes dans l’oeuf et la chapelure. Quand le risotto est presque près, frire les croquettes de crevette environ 3 à 4 minutes en les retournant à mi-cuisson ou jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.

Filets de poulet
Préchauffer le four à 230°C (450°F).

Dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », mixer la mie de pain, le paprika, la poudre d’oignon, l’origan, la chapelure, la poudre d’amandes et l’huile d’olive. Saler et poivrer. Verser la chapelure assaisonnée dans un bol. Dans un autre bol, fouetter l’oeuf avec la moutarde de Dijon. Dans un troisième bol, verser la farine.

Rouler les filets de poulet dans la farine, les tremper dans le mélange d’oeuf et les enrober de chapelure. Déposer les filets de poulet sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

Quand il reste 10 minutes de cuisson pour le risotto, enfourner dans le four bien chaud les filets de poulet. Cuire pendant 10 minutes.

Quand il reste 3 minutes de cuisson pour le poulet. Déposer les crevettes entières réservées au réfrigérateur sur une plaque de cuisson et enfourner.

Risotto à la tomate
Hacher finement l’oignon.

Dans une poêle ou une casserole, chauffer à feu moyen le beurre avec l’oignon. Quand les morceaux d’oignon sont translucides, ajouter le riz et faire revenir jusqu’à ce que tous les grains de riz soient enrobés de corps gras et soient brillants. Déglacer avec le vin et laisser réduire presque à sec. Ajouter assez de bouillon de tomate pour presque couvrir le riz. Quand le liquide est presque totalement absorbé, rajouter du bouillon et poursuivre ainsi jusqu’à ce que le riz soit tendre. Il faut entre 18 et 26 minutes pour cuire le risotto selon la texture qui vous plait. Après 18 minutes de cuisson, goûter régulièrement le risotto pour vérifier la cuisson. Ajouter la crème et bien mélanger. Retirer du feu.

Ciseler le basilic et l’ajouter au risotto.

Pour servir, garnir les assiettes de risotto. Déposer sur le riz 3 croquettes de crevettes et 1 ou 2 crevettes entières cuites au four. Empiler joliment les filets de poitrines de poulet. Ajouter la sauce à l’avocat et servir sans attendre.

*Un bouillon maison ou de qualité donnera un meilleur résultat.
**Mes crevettes étaient d’assez petites tailles (environ 14 g par crevette), il faut environ 85 g de crevettes crues pour réaliser les croquettes et il faut 2 ou 4 crevettes supplémentaires pour décorer l’assiette.
***Il est possible d’utiliser des poitrines de poulet que vous taillerez en filets de taille régulière.
****Si vous avez un vaporisateur d’huile, vous pouvez omettre l’huile dans la chapelure et vaporiser les filets de poulet juste avant de les enfourner.
*****Pour la cuisson, je préfère le beurre salé, libre à vous d’utiliser d’utiliser le beurre de votre choix : non salé, demi-sel ou salé.
******Vous pouvez préparer le bouillon à l’avance, retirer les gousses d’ail et le réserver au réfrigérateur. Réchauffer le bouillon au moment de l’utiliser pour le risotto.

Maintenant que la recette est écrite, je me dis qu’il y a un monde de possibilités pour marier le poulet et les crustacés : un Général Tao, des guédilles de poulet et homard (si un jour, je me décide à passer la bête à la casserole), une paëlla, un croissant au poulet et aux crevettes nordiques avec de l’avocat ou de la mangue, une chaudrée, des dumplings… Et vous, est-ce que vous connaissez une façon de marier le poulet avec un crustacé?