Avant de prendre le train…

Dernièrement, je cherchais un petit dessert qui se préparait rapidement. J’avais envie d’avoir une gourmandise pour le soir, mais il ne me restait pas des heures avant d’aller prendre le train. Je consulte ma liste des recettes et pour une fois, une recette m’interpella rapidement.

C’est la crème au chocolat lacté et au caramel de Patrice Demers qui fut l’heureuse élue. Pour gagner du temps (et parce que je n’avais pas d’abricots dans mes placards), j’ai omis la compote d’abricots au citron. Ce sera pour la prochaine fois… quand, je n’aurais pas un train à attraper!

Caramel et chocolat au lait
Crème au chocolat lacté et au caramel
Pour 4 personnes

½ tasse ou 125 g de lait
½ tasse ou 125 g de crème 35 % ou de crème entière
½ gousse de vanille
3 cuillères à soupe ou 38 g de sucre
½ cuillère à soupe de gélatine en poudre
  ou 1¾ de feuille de gélatine (3,5 g)
100 g (3,5 onces) de chocolat au lait

Hacher le chocolat au lait et le déposer dans un bol. Réserver.

Dans un chaudron, verser le lait et la crème. Ouvrir la gousse de vanille sur la longueur et gratter, avec l’aide d’un couteau, les graines à l’intérieure. Ajouter dans le chaudron les graines et la gousse de vanille. Porter à ébullition, puis retirer du feu. Enlever la gousse de vanille et réserver la préparation de crème au chaud.

Dans un bol, faire gonfler la gélatine en poudre dans 1½ cuillère à soupe d’eau froide ou faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide pendant environ 5 minutes.

Pendant ce temps, dans un autre chaudron, répartir le sucre de manière uniforme sur le fond du chaudron et chauffer à feu élevé. Cuire le sucre jusqu’à ce que le tout prenne une couleur dorée, ambrée (plus le caramel est foncé, plus il sera amer). Retirer le caramel du feu et verser en filet la préparation de crème et de lait vanillée. Remettre le chaudron sur le feu et poursuivre la cuisson pendant une minute pour s’assurer que le caramel est bien dissous. Retirer du feu, ajouter la gélatine (bien l’essorer si c’est des feuilles de gélatine) et bien mélanger.

Verser la préparation chaude sur le chocolat. Laisser reposer 1 minutes puis mélanger à l’aide d’une spatule jusqu’à ce que la préparation soit homogène*. Verser le mélange dans des verrines ou des ramequins. Réfrigérer pendant 6 heures avant de déguster.

*Il est possible d’utiliser un mélangeur à main (pied-plongeant, girafe ou Bamix) pour cette étape. Dans ce cas, déposer le chocolat haché dans un contenant à hauts rebords pour utiliser le mélangeur à main pour limiter l’incorporation d’air. C’est ce qui m’est arrivée et ce qui explique la présence d’une mousse plus clair sur mes crèmes.

Et vous, avez-vous un train à prendre aujourd’hui?

Souvenirs, photos et autres

Il y a quelques petites choses que je n’ai jamais pris le temps de vous parler. En avril dernier (je sais, ce n’est pas jeune), j’avais été voir ma famille et par la même occasion, j’avais fait une halte à Montréal pour une escapade gourmande avec Mélanie, La tête dans le chaudron. Mélanie avait d’ailleurs fait un joli récit de notre rencontre ici. Cette rencontre fut très spéciale pour moi : c’était la première fois que je rencontrais une autre blogueuse à la suite d’échange virtuel. J’en garde un très bon souvenir. Si jamais, Mélanie, je suis toujours partante pour aller manger un autre dessert au 400 coups… non, plutôt deux cette fois! (Rires) De plus, je peux vous affirmer que ces macarons banane-chocolat blanc sont aussi beaux que bons.

Allons maintenant au mois de novembre dernier, plus précisément au Salon du blog culinaire. N’attendez pas de moi que je vous raconte ce weekend, je ne saurais quoi vous en dire : omis qu’il se passe beaucoup de choses et qu’on y fait de belles rencontres. J’avais une deuxième excuse pour faire ce déplacement à l’extérieure de la Suisse : croiser l’Amoureuse des desserts! Nous avons échangé nos premiers courriels en mai 2009. Bien que cette correspondance ne fut point régulière et soutenue, je savais qu’elle faisait des sauts en Europe, donc dans mon esprit, la rencontrer me semblait plus que probable, et voire, inévitable. De plus, même si je publie un nombre assez équivalent de recettes salées et sucrées, je partage son amour pour les desserts. Bref, elle faisait partie des blogueuses que je souhaitais rencontrer. Le plus drôle, c’est que nous nous sommes facilement retrouvées au Salon. Bien sûr, l’Amoureuse des desserts n’est pas arrivée les mains vides. Elle m’a apporté, pour mon plus grand plaisir, un petit coin du Québec : du sucre d’érable, de la tire au cidre de glace du Point G, une breloque de Les Perles Rares et une Lamebois de Littledeer.

Je connaissais les pagaies de cuisson de Littledeer depuis longtemps, mais je n’avais jamais eu la chance d’en trouver. Ces ustensiles en bois d’érable m’avaient marquée, car les fabricants font des pagaies qui sont spécifiquement conçues pour les gauchers et d’autres, pour les droitiers. Cependant, je ne connaissais pas du tout les lamebois et je dois bien reconnaître que je ne voyais pas trop comment l’utiliser. Je l’ai donc testé pour la première fois aujourd’hui pour couper du foie gras, tartiner du pain de rillettes ou de beurre. J’ai été drôlement surprise, ce couteau de bois me semblait un peu gros pour ce genre de tâches : et bien non, on arrive facilement à prélever les aliments et à les tartiner. Je compte bien l’employer pour glacer un gâteau et découvrir ses autres possibilités.

Encore merci Nathalie, alias l’Amoureuse des desserts, pour toutes ces surprises!

Pour m’amuser, j’ai essayé de prendre des photos de ma lamebois avec les montagnes que je vois de chez moi… Un exercice qui s’est révélé beaucoup plus difficile que ce que j’imaginais. Il y a même des gens qui se sont arrêtés pour m’observer faire mon manège. Le résultat ne correspond pas du tout à mon idée de départ : vous pouvez au moins voir la beauté des montagnes.

Pour terminer, Mélanie a eu la gentillesse de me décerner un Liebster Blog Award. Au fait Mélanie, même si je n’aime pas tous les légumes, j’en mange tous les jours. (Rires)

Maintenant, je dois choisir 5 autres blogs que j’apprécie et que je veux vous faire découvrir. Voici ma petite sélection :

Le Mycoblogue du Québec de Katia
Un blog particulier, car il est saisonnier : il s’endort pour l’hiver et revient au printemps dès la sortie des premiers champignons. En lisant ce qu’elle écrit, je n’ai qu’une envie, partir dans les bois à la chasse aux champignons. Si je me mets à la mycologie, sachez que ce sera entièrement de la faute à Katia!

Chic, chic, choc… olat de Carine
Ce site m’est venu immédiatement à l’esprit, je ne saurais vous expliquer pourquoi. Peut-être parce que ces derniers temps, j’ai relevé plusieurs de ces recettes ou parce qu’on y trouve des recettes avec du chocolat ou encore, parce qu’elle a le même prénom que moi, sauf qu’elle l’écrit avec un « C ». Je crois que vous devriez y jeter un oeil.

Passion pâtissier de Manu
Le blog d’un pâtissier, ça mérite toujours d’être ajouté dans ses favoris. De plus, j’ai vu plusieurs de ces réalisations et je peux vous dire que j’en suis encore époustouflée. Pour ne rien gâcher, pour toutes questions, pour des conseils ou des informations, vous pouvez lui écrire!

Miss Cupcakes.ch d’Olivia
Olivia est une bonne amie que j’ai rencontrée en Suisse. Elle débute son blog et à un peu de mal à s’y mettre régulièrement. Pour avoir goûté certains de ses desserts, je peux vous assurer que vous trouverez des recettes fiables et gourmandes. Alors à quand son prochain billet?

Cooking Nadoo, à point c’est tout! de Nadège
Déjà fort populaire, je ne suis pas certaine que tout le monde le connaît. Elle débute en cuisine (depuis un moment déjà), alors c’est vraiment amusant de suivre son évolution, de découvrir ses recettes simples et sans ingrédients rares qui ne se trouvent pas en épicerie. Elle dit qu’elle débute également en photographie… elle s’en sort très bien, j’aimerais bien évoluer comme elle. Nadège, tu me donnes des cours de photographie et je t’apprends tout ce que tu veux sur le caramel, ça marche? (Rires)

Pour les nominés, voici les règles à respecter:
– Recopier le logo sur leur blog
– Citer la personne qui leur a décerné l’Award
– Choisir 5 blogs qu’ils apprécient, qu’ils aimeraient faire connaître et qui ont moins de 200 membres
– Prévenir les 5 personnes nommées

Je crois que j’ai fait le tour pour cette fois. Est-ce que vous aimez ce genre de billet? Est-ce que je devrais en faire plus souvent? Qu’est-ce que vous en pensez?

Pour finir, je vous souhaite une bonne soirée et à mercredi pour une nouvelle recette.

C’est raté… peut-être pas

Comme souvent, j’ai acheté des poitrines de poulet sans savoir ce que j’allais en faire. Pour trouver une idée, je me suis mise à feuilleter le livre Bistro de Jean-François Plante (il faut bien que j’explore mes cadeaux de Noël) et j’ai vu une recette où les poitrines de poulet étaient farcies d’une duxelles de champignons. Vous le savez peut-être, mais je n’aime pas vraiment les champignons, donc évidemment, les probabilités qu’il y en ait dans mon réfrigérateur sont minces. J’ai donc eu l’idée de remplacer les champignons par un mélange de légumes. J’ai suivi mon idée et quand j’ai goûté ma farce, je me suis dit que j’avais raté mon coup : le vin était trop acide et j’avais même oublié de mettre l’échalote! À ce moment, j’avais décidé de ne pas noter la recette et j’ai poursuivi en improvisant une sauce : bien oui, il fallait bien utiliser cette échalote esseulée. Puis, par je ne sais quel mariage et hasard, c’est devenu un délice. Je prends alors mon carnet et je note rapidement ce que j’ai fait, il faut que je puisse refaire ce truc : c’était tellement gourmand!

Je vous propose donc une recette de poitrines de poulet en robe de prosciutto farcies aux légumes et sa sauce au Cognac, inspiré de la méthodologie des blancs de volaille en robe de prosciutto farcies à la duxelles de portobellos du livre Bistro de Jean-François Plante.

Poitrines de poulet en robe de prosciutto
Poitrines de poulet en robe de prosciutto farcies
aux légumes et sa sauce au Cognac

Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet
6 tranches de prosciutto ou de jambon cru*
1½ cuillère à soupe d’huile végétale neutre

Farce
2 moyennes carottes
2 branches de céleri**
4 cm ou 1½ pouce de poireau
¼ de tasse ou 60 g de vin blanc
¼ de cuillère à thé de thym séché
2 cuillères à soupe d’huile d’olive

Sauce au Cognac***
1 échalote
¼ de tasse ou 60 g de Cognac
½ tasse ou 125 g de bouillon de poulet
¼ de tasse ou 60 g de crème à cuisson à 15 %
  ou de demi-crème
¼ de cuillère à thé de poudre d’oignon
Sel et poivre

Farce
Laver et éplucher les légumes au besoin. Couper grossièrement les carottes, les branches de céleri et le poireau. Déposer les morceaux de légumes dans le bol d’un robot muni d’une lame en « s » et mixer jusqu’à ce que les légumes soient finement hachés.

Dans une poêle ou un petit chaudron, faire chauffer l’huile d’olive. Ajouter les légumes et les faire revenir pendant 5 minutes à feu moyen-vif. Saler et poivrer, puis incorporer le thym. Déglacer avec le vin et laisser réduire presqu’à sec à feu moyen. Retirer les légumes de la poêle (ou du chaudron) et laisser tiédir.

Préparation de la viande
Préchauffer le four à 220°C (425°F).

Ouvrir les poitrines de poulet en portefeuille : couper les poitrines de poulet sur l’épaisseur sans les séparer complètement, puis les ouvrir à la manière d’un livre. Sur une planche à découper ou une assiette, déposer 2 tranches de prosciutto une à côté de l’autre en les faisant se chevaucher légèrement. Déposer la poitrine de poulet ouverte et la répartir 1½ cuillère à soupe (ou plus selon la taille des poitrines) de farce aux légumes. Refermer les poitrines et les enrouler de prosciutto. Répéter l’opération avec les autres poitrines de poulet.

Dans une poêle, faire chauffer l’huile végétale. Quand l’huile est bien chaude, saisir les poitrines de poulet en robe de prosciutto sur tous les côtés. Poivrer. Déposer les poitrines de poulet sur un papier d’aluminium et refermer grossièrement : il ne faut pas faire une papillote fermée hermétiquement. Enfourner pendant 12 minutes.

Sauce au Cognac
Hacher finement l’échalote.

Dans la poêle qui a servi à colorer la viande, faire revenir l’échalote jusqu’à ce qu’elle soit translucide. Remettre de l’huile au besoin. Ajouter le restant de farce et poursuivre la cuisson pendant 2 minutes. Déglacer avec le Cognac et laisser réduire à feu moyen jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un peu de liquide dans la poêle. Ajouter le bouillon de poulet et porter à ébullition. Incorporer la crème et la poudre d’oignon. Saler et poivrer au besoin.

Pour servir, couper les poitrines de poulet en biseaux ou en rondelles. Déposer sur un lit de pâte et arroser de sauce. Déguster.

*Selon la taille des tranches de prosciutto et de vos poitrines de poulet, il vous faudra peut-être moins ou plus de tranches de jambon cru.
**Selon la taille et la longueur des branches de céleri, il en faudra peut-être que 1 ou 1½ branche. Idéalement, la quantité de céleri et de carottes devrait être similaire.
***Je vous encourage fortement à faire cette sauce. Si vous êtes d’humeur plus paresseuse : omettez de farcir les poitrines de poulet avec les légumes et simplement les enrouler dans du prosciutto, préparer la sauce en augmentant les quantités de liquide si nécessaire. Une autre idée pour un repas végétarien : préparer les légumes comme pour la farce et réaliser la sauce en doublant les quantités des ingrédients, servir sur des pâtes et agrémenter, si désiré, de pacanes (noix de pécan) ou de pignons de pin légèrement grillés à la poêle.

Et vous, est-ce que ça vous est déjà arrivé de croire qu’un plat était raté?

J’y ai pensé…

Dès que j’ai fait ma première liste d’épicerie de l’année, j’ai pensé à noter une pâte feuilletée pour réaliser une galette des rois. Cependant, par manque d’inspiration et peut-être de motivation, je ne l’ai pas réalisée pour le 6 janvier. Il faut dire que la galette ne fait pas partie de mes moeurs familiales ni celles de mon chéri. Donc au risque d’être décevante, les seules galettes que j’ai goûté se résument à celle que j’ai faite : donc, deux. Le plus comique dans cette histoire, c’est que j’ai encore choisi d’utiliser des pommes dans ma garniture.

En préparant cette galette, j’ai voulu faire des portions individuelles et au final, j’ai réalisé des chaussons que j’ai surnommée « gal-chaussons »… ou encore, des « chaussettes » (« chauss » pour « chaussons » et « ettes » de « galettes »). À vous de choisir le nom que vous préférez.

Pour les galettes-chaussons, je me suis basée sur une recette de Magloomandises. J’ai simplement ajouté du chocolat au lait dans la garniture.

Chaussons ou galette aux pommes
Galettes-chaussons aux pommes et aux spéculoos
Pour 6 personnes

1 pâte feuilletée au beurre (de préférence)
3 pommes*
½ tasse ou 62 g de spéculoos réduit en miette**
½ cuillère à soupe de beurre
1½ cuillère à soupe de sucre***
½ cuillère à soupe de crème sure ou de crème fraîche
56 g (2 onces) de chocolat au lait ou plus, au goût (facultatif)
1 oeuf
1 cuillère à soupe de lait

Peler, épépiner et couper en dès les pommes.

Dans une poêle, faire fondre le beurre. Ajouter les pommes et les faire cuire à feu moyen pendant 10 minutes. Saupoudrer les pommes avec le sucre et poursuivre la cuisson pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que les pommes commencent à s’affaisser et à ressembler à une compote avec des morceaux. Incorporer la crème. Ajouter les biscuits émiettés en plusieurs fois en brassant bien entre chaque addition. Verser la préparation dans un plat et laisser tiédir.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Casser l’oeuf puis séparer le blanc et le jaune. Mélanger le jaune d’oeuf avec le lait. Concasser le chocolat au lait en morceaux. Réserver.

Au besoin, abaisser la pâte feuilletée en un rectangle d’environ 25 cm par 42 cm (10 pouces par 17 pouces). Découper la pâte en 6 rectangles de même taille. Répartir la préparation de pommes et de spéculoos sur une des moitiés des rectangles de pâte feuilletée, en laissant au moins 1 cm (½ pouce) sur le pourtour de la pâte pour pouvoir emprisonner la garniture. Ajouter les morceaux de chocolat sur la préparation de pommes et de spéculoos. Glisser une fève dans un des galettes-chaussons, si désiré. Badigeonner les bordures des galettes-chaussons de blanc d’oeuf puis rabattre la pâte de chaque galettes-chaussons pour envelopper les garnitures. Souder les bords de la galette en utilisant une fourchette ou chiqueter la pâte. Badigeonner la pâte avec le mélange de jaune d’oeuf et de lait. Puis à l’aide d’un couteau, tracer un motif, si désiré. Enfourner et cuire pendant 25 à 30 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. Déguster chaud, tiède ou froid.

*Choisissez une variété de pomme qui se défait à la cuisson comme la Golden.
**Il est possible de remplacer les biscuits spéculoos par des biscuits Graham, des biscuits au gingembre, de la poudre d’amandes, etc. Si vous le désirez, vous pouvez également assaisonner les pommes avec un peu de cannelle ou d’épices à pain d’épices.
***Ces galettes-chaussons ne sont pas très sucrées. Pour avoir une préparation plus sucrée, augmenter la quantité de sucre dans la compote jusqu’à ce soit sucré à votre convenance.

Et vous, est-ce que la galette fait partie de vos traditions?

Phase salée

Il manque peut-être un peu de recette sucrée sur mon site depuis plusieurs billets : mea-culpa. Je n’ai pas beaucoup cuisiné de nouvelles choses depuis mon déménagement. De plus, je suis exposée à un phénomène auquel je ne suis pas encore habituée : la lumière du jour disparait plus tôt, surtout à cette période. Pour ceux qui ne connaissent pas ce genre de problème, sachez que c’est tout simplement dû à la présence des montagnes.

En attendant la prochaine recette sucrée, je vous propose un plat sucré-salé : un filet de porc au caramel et aux pommes. J’ai pris cette recette dans le magasine Ricardo volume 9, numéro 3.

Porc, caramel et pomme
Filet de porc au caramel et aux pommes
Pour 3 personnes

1 filet de porc d’environ 350 g à 400 g
½ tasse ou 100 g de sucre
4 cuillères à soupe ou 60 g d’eau
1 ou 2 pommes*
1 oignon
2 cuillères à soupe de jus de citron ou de lime
1 cuillère à soupe de sauce soja
½ cuillère à soupe de sauce de poisson
¼ de cuillère à thé de sambal oelek
Sel et poivre

Éplucher, épépiner et couper en dès la pomme. Hacher finement l’oignon. Réserver.

Dans un petit bol, mélanger le jus de citron (ou de lime), la sauce soja, la sauce de poisson et le sambal oelek. Réserver.

Dans une grande poêle, verser 3 cuillères à soupe d’eau et le sucre. Porter à ébullition sans brasser jusqu’à ce que le mélange soit doré. Ajouter le filet de porc et le faire dorer rapidement de chaque côté pour éviter de brûler le caramel. Au besoin, rajouter de l’eau pour ralentir la coloration du caramel. Saler et poivrer le filet de porc. Retirer le filet de la poêle et réserver sur une assiette.

Dans la même poêle, ajouter l’oignon et les dès de pomme. Laisser caraméliser pendant 2 à 3 minutes. Remettre le filet de porc dans la poêle et verser l’eau restante. Incorporer ensuite la préparation à base de jus de citron. Porter à ébullition.

Couvrir et laisser mijoter doucement pendant 15 minutes ou jusqu’à ce qu’un thermomètre inséré au centre de la viande atteigne 50 °C (122°F) pour une cuisson rosée. Déposer la viande sur une assiette, recouvrir de papier d’aluminium et laisser reposer pendant 5 à 10 minutes.

Laisser réduire la sauce jusqu’à ce qu’elle soit sirupeuse. Rectifier l’assaisonnement au besoin. Trancher le filet de porc et servir nappé de sauce avec du riz et un légume vert.

*Il est possible de remplacer les pommes par des poires ou une poire asiatique.

Au fait, est-ce que vous avez encore la dent sucrée après cette période de repas substantiels?