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Je rêve d’un oreiller…

Depuis quelques jours, mes heures de sommeil ont été légèrement écourtées. Alors ce soir, je ne rêve qu’une chose: me coucher tôt! C’est pourquoi, le joli gâteau au chocolat que je voulais vous présenter pour la fin de semaine de Pâques attendra encore un peu avant d’apparaître sur mon blog.

Néanmoins, je vous propose un gâteau rigolo à réaliser pour la fin de semaine : un gâteau servi comme des sandwichs! J’ai pris cette recette sur le blog de Mercotte.

Gâteau sandwich au praliné
Gâteau sandwich au praliné
Pour 8 personnes (ou 4 gourmands)

Financier
⅓ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 90 g de beurre
  non salé
⅔ de tasse ou 100 g de sucre glace
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 100 g de poudre
  d’amandes
⅓ de tasse et 1½ cuillère à soupe ou 50 g de farine
¼ de cuillère à thé poudre à pâte ou de levure chimique
  (facultatif)
3 blancs d’oeuf (environ 100 g)
¼ de tasse ou 90 g de praliné*

Ganache
225 g de gianduja**
⅓ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 100 g de crème 35%
  ou entière

Pépites de chocolat***, au goût (facultatif)

Financier
Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un chaudron, faire fondre à feu doux le beurre jusqu’à ce qu’il prenne une couleur ambrée et dégage une légère odeur de noisette. C’est ce qu’on appelle un « beurre noisette ». Filtrer le beurre et le réserver dans un petit bol.

Dans un bol, mélanger le sucre glace, la poudre d’amandes, la farine et la poudre à pâte (ou la levure chimique). Ajouter les blancs d’oeufs un à un en mélangeant bien entre chaque addition. Incorporer le praliné puis le beurre.

Verser la pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin de manière à former un rectangle d’environ 40 cm par 30 cm (15¾ pouces par 12 pouces). Enfourner et cuire pendant 10 à 12 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du financier en ressorte propre. Démouler et laisser tiédir.

Ganache
Hacher le gianduja et le déposer dans un bol d’un bain-marie. Faire fondre le gianduja. Retirer le bol du bain-marie quand le gianduja est totalement fondu.

Porter à ébullition la crème. Verser la crème chaude en trois fois sur le gianduja en mélangeant bien entre chaque addition. Réserver à température ambiante.

Montage
Découper le gâteau en deux rectangles de même dimension. Tartiner un des deux rectangles de ganache au gianduja. Si désiré, parsemer la ganache de pépites de chocolat. Couvrir avec le deuxième gâteau. Placer au congélateur pendant 30 minutes. Découper les côtés du gâteau, au besoin, pour les égaliser. Couper le gâteau de manière à obtenir des triangles, des sandwichs de financier. Réserver au réfrigérateur jusqu’au moment de déguster.

*Le praliné est une pâte obtenue en broyant des amandes ou des noisettes (ou un mélange des deux) enrobées de sucre caramélisé comme ici. Il est possible de remplacer le praliné par une pâte à tartiner aux noisettes.
**Le gianduja est un mélange de noisettes broyées en pâte et de chocolat (généralement de chocolat au lait). Si vous ne trouvez pas de gianduja, vous pouvez le réaliser en mélangeant en part égale du chocolat au lait fondu et du beurre de noisettes (ou d’une pâte de noisettes).
***J’ai ajouté des pépites de chocolat pour apporter un peu de croquant à l’ensemble. Il est possible de remplacer les pépites de chocolat par des noisettes concassées ou des dés d’orange confite.

Et vous, entendez-vous l’appel de l’oreiller?

Les mystères de la poste…

La poste est un truc mystérieux. On y dépose des lettres ou des colis et l’on n’a jamais la certitude totale que l’envoi se rendre à destination. Parfois les délais sont courts et d’autre fois, l’attente semble interminable. C’est le seul truc qui peut être d’une rapidité à faire peur et également, d’une lenteur à craindre que le tout se soit perdu en route. Tout ça pour dire que malgré les nombreux envois que je fais et reçois du Canada, je n’ai toujours pas percé les mystères qui expliquent ces variations.

Pour rester dans les choses obscures, je vous propose une tarte un peu noire, soit une tarte forêt-noire. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 10, numéro 1.

Tarte forêt-noire
Tarte forêt-noire
Pour 8 personnes

Pâte sucrée
1 tasse ou 125 g de farine
3 cuillères à soupe ou 38 g de sucre
¼ de cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
6 cuillères à soupe ou 82 g de beurre non salé ou demi-sel froid
1 oeuf

Garniture
1 pot de 540 ml (19 onces) ou 1 boîte de 420 g de cerises
  griottes (ou bigarreaux)
¾ de tasse ou 150 g de sucre
2 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
½ tasse ou 125 g de crème 35 % ou entière
1 oeuf
2 cuillères à soupe ou 30 g de kirsch (facultatif)
115 g (4 onces) de chocolat noir

Crème chantilly
1 tasse ou 250 g de crème 35 % à fouetter
  ou de crème entière
3 cuillères à soupe ou 38 g de sucre
½ cuillère à thé d’extrait de vanille

Pâte sucrée
Dans un bol, mélanger la farine, le sucre et la poudre à pâte (ou la levure chimique). Ajouter le beurre coupé en cubes. Mélanger avec le bout des doigts jusqu’à ce que la préparation ait une texture sablonneuse. Ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à ce que la pâte se tienne. Emballer d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant 1 heure.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte à tarte et garnir un moule à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre. Réfrigérer pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Enfourner la pâte à tarte et cuire pendant 15 minutes ou jusqu’à ce qu’elle soit bien dorée. Laisser totalement refroidir la pâte.

Garniture
Égoutter les cerises et verser le jus dans un chaudron. Porter à ébullition et laisser réduire jusqu’à ce qu’il reste environ 125 ml (½ tasse). Laisser tiédir.

Hacher le chocolat noir et réserver.

Dans un autre chaudron, mélanger le sucre et la fécule de maïs (maïzena). Incorporer la crème, l’oeuf, le kirsch et le jus de cerises réduit. En brassant régulièrement, porter à ébullition et laisser mijoter pendant 30 secondes. Retirer du feu et ajouter le chocolat. Laisser fondre pendant 2 minutes et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Ajouter les cerises et répartir le tout dans la croûte. Laisser tiédir. Couvrir avec une pellicule plastique ou d’une assiette renversée et réfrigérer pendant 4 heures.

Crème chantilly
Dans un bol, fouetter la crème, le sucre et l’extrait de vanille jusqu’à la formation de pics fermes. Répartir sur la tarte refroidie. Si désiré, décorer de copeaux de chocolat ou de cerises fraîches. Servir froid et déguster avec gourmandises.

Et vous, trouvez-vous que les services postaux sont illogiques?

Politique, religion et sport…

Je ne suis pas de très près la campagne électorale québécoise, mais certains propos vu ici et là m’hérisse profondément. Plutôt que de vous faire un billet d’humeur, je me suis souvenue des paroles d’un de mes professeurs d’histoire du secondaire : « Il y a trois sujets qu’il faut éviter en famille : la politique, la religion et le sport ». Pour lui, ces trois sujets devaient être tabous si l’on voulait éviter les chicanes particulièrement lors des rassemblements de famille.

Sur ces sages paroles, je vous propose une recette de biscuits; parce qu’il n’y a rien qui rassemble plus les gens que des biscuits aux pépites de chocolat. La recette que je vous propose est tirée de la revue « Cuisiner avec les Canadiens » saison 2011-2012.

Biscuits aux pépites de chocolat de Travis Moen
Biscuits aux pépites de chocolat de Travis Moen
Pour 30 biscuits

1 cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 cuillère à thé d’eau chaude
1½ tasse ou 190 g de farine
1 cuillère à thé de sel
1 tasse ou 220 g de beurre non salé, tempéré
¾ de tasse ou 150 g de sucre
¾ de tasse ou 150 g de cassonade ou de sucre roux
2 oeufs
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
2 tasses ou 250 g de flocons d’avoine
1 tasse ou 150 g de pacanes ou de noix de pécan
  ou de noix de Grenoble hachées
1¾ tasse ou 315 g de pépites de chocolat

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un petit bol, mélanger le bicarbonate de soude (ou de sodium) et l’eau chaude.

Dans un second bol, mélanger la farine, le sel et les flocons d’avoine.

Dans un troisième bol, fouetter le beurre avec le sucre et la cassonade (ou le sucre roux). Ajouter les oeufs, la vanille et le bicarbonate de soude. Bien mélanger avant d’incorporer la préparation de farine. Ajouter les pacanes (ou les noix de pécan ou de Grenoble) et les pépites de chocolat.

Prélever environ 2 cuillères à soupe de pâte par biscuits et les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin ou légèrement beurrée. Enfourner et cuire environ 13 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits soient bien dorés. Laisser tiédir les biscuits sur la plaque de cuisson avant de les déplacer sur une grille. Laisser refroidir. Répéter l’opération avec le restant de pâte.

Et vous, quels sont vos sujets tabous?

Courir, courons…

Comment faire pour étirer les journées? Le temps file, il s’égraine à une vitesse folle et je n’arrive pas à m’adapter. Beaucoup de petites choses que je souhaite réaliser et pourtant, je crains de devoir courir pour arriver à effectuer tout ce qui est sur ma liste mentale. Pour vous donner une idée de la situation, depuis lundi, je pense tester un gâteau et il n’y a toujours aucune pâtisserie qui cuise.

En attendant de trouver le moyen d’étirer le temps ou de le suspendre, je vous propose une petite recette de biscuits au chocolat des plus réconfortantes. J’ai pris cette recette sur La popotte de Manue.

Biscuits doublement chocolatés de Gü
Biscuits doublement chocolatés de Gü
Pour 30 biscuits

⅔ de tasse ou 150 g de beurre non salé, tempéré
1 tasse et 2 cuillères à soupe ou 220 g de sucre
1 oeuf
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
1¾ tasse et 1 cuillère à soupe ou 220 g de farine
4 cuillères à soupe de cacao non sucré
1 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 pincée de sel
270 g (9,5 onces) de chocolat au choix*

Hacher le chocolat plus ou moins grossièrement et réserver.

Dans un bol, mélanger la farine, le cacao, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel.

Dans un second bol, crémer le beurre avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse légèrement. Incorporer l’oeuf et l’extrait de vanille. Mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Ajouter le mélange de farine. Ajouter les morceaux de chocolat et mélanger brièvement. Couvrir la pâte de pellicule plastique et réfrigérer pendant 24 heures**.

Préchauffer le four à 170°C (340°F).

Couvrir une plaque de cuisson de papier parchemin. Sortir la pâte du réfrigérateur, façonner des petites boules d’environ 3 cm de diamètre et les déposer sur la plaque de cuisson en les espaçant bien. Avec la main, aplatir légèrement les biscuits. Enfourner et cuire pendant 12 à 14 minutes. À la sortie du four, les biscuits sont encore mous. Laisser tiédir 10 minutes puis les transférer sur une grille pour les laisser totalement refroidir. Déguster avec gourmandise.

*Toutes les combinaisons sont possibles : utilisez un seul type de chocolat (noir, au lait ou blanc), en utilisez deux ou mélangez les trois chocolats! À vous de choisir.
**J’ai cuit une partie des biscuits après 12 heures de repos et une autre partie après 24 heures : au final, il n’y a pas une grande différence, l’important c’est que la pâte ait refroidi.

Et pour vous, est-ce que les journées sont assez longues?

Influençable…

Pour les livre de cuisine j’ai deux méthodes d’achat. La première, je feuillète longuement l’ouvrage et que je le prends lors d’un second, voire un troisième ou plus, passage en librairie. La seconde méthode est plus expéditive : j’agis sous l’impulsion. Dans le deuxième cas, il me faut soit une confiance aveugle en l’auteur, soit il a été présenté sur un site que j’aime bien. Habituellement, cette méthode d’achat est plutôt rare : j’ai tendance à rationaliser un peu, beaucoup, trop… Pourtant dans les derniers mois, je me suis procurée deux livres de cuisine de manière impulsive.

Un des livres acquis dans ces conditions est Oreo des éditions Larousse. Issu de ce livre, je vous propose la recette de gâteau marbré.

Gâteau marbré aux Oréo
Gâteau marbré aux Oréo
Pour 6 à 8 personnes

½ tasse ou 120 g de beurre non salé, fondu
2 oeufs
½ tasse et 2 cuillères à soupe ou 120 g de sucre
1 tasse ou 120 g de farine
1 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
3½ cuillère à soupe ou 20 g de cacao non sucré
1 pincée de sel
10 biscuits Oréo

Préchauffer le four à 210°C (410°F). Beurrer et enfariner ou chemiser de papier parchemin un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces).

Casser les oeufs et séparer les blancs des jaunes. Réserver.

Dans un bol, mélanger la farine et la poudre à pâte (ou la levure chimique).

Dans un bol, fouetter le beurre fondu avec le sucre*. Ajouter un à un les jaunes d’oeufs, puis incorporer la préparation de farine. Diviser la pâte en deux et ajouter le cacao dans une des portions de pâte.

Dans un bol, fouetter les blancs d’oeufs avec le sel jusqu’à la formation de blancs en neige ferme. Diviser les blancs d’oeufs montés en deux et ajouter une partie dans chaque pâte (la pâte nature et la pâte au cacao).

Couper en quatre, quatre des biscuits Oréo. Écraser grossièrement les autres biscuits.

Dans le moule rectangulaire, verser la moitié de la pâte au cacao. Saupoudrer de biscuits émiettés et couvrir avec la moitié de la pâte nature. Parsemer de nouveau de biscuits émiettés, puis verser le restant de pâte au cacao. Répartir le restant de biscuits émiettés et couvrir de pâte nature. Disposer les biscuits coupés en quatre sur le dessus du gâteau. Enfourner et cuire pendant 40 minutes** ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Démouler le gâteau et laisser tiédir avant de déguster.

*La prochaine fois, j’essaierai de fouetter le beurre non fondu, mais tempéré, avec le sucre pour obtenir plus de volume. Je trouve que le beurre fondu et le sucre ont de la difficulté à s’amalgamer pour former une belle masse.
**Si votre gâteau commence à trop se colorer, le couvrir de papier d’aluminium ou réduire la température du four à 180°C (350°F).

Et vous, qu’est-ce qui vous influence dans l’achat d’un livre de cuisine?