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À garder…

Parfois en parcourant les blogs, on découvre des recettes qui ont recueilli une montagne d’éloges et pour une raison « x » ou « y », elle ne nous plaît pas. D’autre fois, on note une recette comme ça en se disant qu’il faudrait l’essayer un de ces jours sans pour autant avoir de grande attente. C’est ce qui est arrivé avec ce gâteau que je vous propose aujourdu’hui : cependant, c’est une découverte, une recette à garder précieusement, une recette de base!

Si vous aimez un tant soit peu réaliser des gâteaux d’anniversaire ou si vous avez des moules en silicone où les pâtes sont indécollables, cette recette est pour vous. Le gâteau Lady Baltimore m’a bluffée : il se démoule comme un charme, il a une belle texture et il se parfume selon vos envies. Je remercie l’Amoureuse des desserts de l’Itinéraires gourmands pour cette recette.

Un intérieur moelleux
Gâteau Lady Baltimore
Pour 12 petits gâteaux

1⅔ tasse ou 180 g de farine
2 cuillères à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 pincée de sel
⅔ de tasse ou 168 g de lait*
⅓ de tasse ou 80 g de beurre
½ tasse et 1½ cuillère à soupe ou 119 g de sucre
3 blancs d’oeufs
1 cuillère à thé d’extrait de vanille ou plus au goût**

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel. Réserver.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec une ½ tasse (100 g) de sucre. Incorporer la vanille. Ensuite en alternance, ajouter le lait et le mélange de farine.

Dans un troisième bol, battre les blancs d’oeufs jusqu’à ce qu’il commence à mousser et à monter. Ajouter le restant de sucre en pluie et continuer de fouetter jusqu’à ce qu’ils forment des pics fermes.

Incorporer un tiers des blancs d’oeufs à la pâte pour alléger la préparation avant d’ajouter délicatement le restant des blancs en neige.

Répartir la pâte dans des moules à muffin chemisés de caissette en papier ou dans des moules en silicone. Enfourner et cuire pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent en ressorte propre.

*Pour modifier le parfum, remplacer le lait par du lait d’amandes ou du lait de soja à la vanille.
**Plutôt que de l’extrait de vanille, ajouter le zeste d’une orange ou de citron, ½ tasse de pépites de chocolat ou de noix concassées, etc. Ajouter ces ingrédients avant d’incorporer les blancs d’oeufs à la pâte.

Maintenant pour compléter ce gâteau, il ne manque plus que la recette parfaite de glaçage. Est-ce que vous avez des suggestions?

Mes premières verrines

Les verrines ne m’ont jamais vraiment attirées. Il faut dire que je prépare rarement des entrées ou des apéros… De plus, je n’aime pas acheter des accessoires de cuisine qui seront rarement utilisés. J’ai quelques contenants qui me permettent une utilisation variée et qui ne sont pas trop encombrants, ce qui me correspond très bien (oui, la contenance de ma cuisine est quand même quelque peu limitée). Cependant, j’ai craqué pour cette recette dès que je l’ai vue.

Je vous propose donc la recette de Ricardo : les verrines aux poires, caramel et croquant aux amandes extraite du magazine d’automne, volume 7, numéro 5. Il y a beaucoup de composantes, cependant la recette n’est pas compliquée.

Parfum de vanille, poire et caramel
Verrines aux poires, caramel et croquant
  aux amandes

Pour 4 verrines de 310 ml

Crème pâtissière
½ tasse ou 125 g de lait
¼ de tasse ou 60 g de crème à 35 % ou entière
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
1½ cuillère à soupe ou 11 g de farine
1 oeuf
1 jaune d’oeuf
½ cuillère à thé d’extrait de vanille

Poires caramélisées
2 poires
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
2¼ cuillères à thé ou 23 g d’eau

Sauce au caramel
1 cuillère à soupe d’eau
⅓ de tasse ou 63 g de sucre
2¼ cuillères à thé ou 23 g de sirop de maïs*
¼ de tasse ou 60 g de crème à 35 % ou entière
  à température ambiante

Croquant aux amandes
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
1 cuillère à soupe ou 15 g de sirop de maïs
½ cuillère à soupe ou 8 g d’eau
3 cuillères à soupe ou 20 g d’amandes effilées

Crème chantilly
½ tasse et 1 cuillère à soupe ou 156 g de crème 35 %
  ou entière
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
½ cuillère à thé d’extrait de vanille

6 biscuits doigts de dame
  ou biscuits cuillers (ou boudoirs) du commerce

Crème pâtissière
Dans un chaudron, chauffer la crème et le lait, réserver.

Dans une bol, mélanger le sucre et la farine. Ajouter l’oeuf et le jaune d’oeuf. Fouetter jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer petit à petit le mélange de crème et de lait chaud. Remettre le mélange dans la casserole, qui a servi à chauffer le lait et la crème, et chauffer le mélange en fouettant régulièrement. Retirer le chaudron du feu quand le mélange commence à bouillir. Ajouter la vanille et transvider la préparation dans un bol. Appliquer un film plastique directement sur la surface de la crème pâtissière. Laisser tiédir et réfrigérer au moins 1 heure ou jusqu’à ce que la crème soit bien froide.

Poires caramélisées
Peler, épépiner et couper en cubes les poires. Réserver.

Dans une poêle, verser le sucre et l’eau. Mettre sur le feu et laisser cuire, sans brasser, jusqu’à ce que le tout prenne une couleur dorée (plus le caramel est foncé, plus il sera amer). Ajouter les poires et à feu vif, les faire revenir 4 à 5 minutes en brassant régulièrement ou jusqu’à ce que les fruits aient absorbé le liquide et soient caramélisés. Verser sur une assiette, laisser tiédir et réfrigérer.

Sauce au caramel
Dans un chaudron, verser le sucre, l’eau et le sirop de maïs. Porter à ébullition et poursuivre la cuisson, sans brasser, jusqu’à ce que le tout prenne une couleur dorée. Retirer du feu et ajouter graduellement la crème (attention aux éclaboussures). Remettre sur le feu et porter à ébullition en brassant jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Réserver dans un bol et laisser tiédir à température ambiante.

Croquant aux amandes
Dans un chaudron, verser le sucre, l’eau et le sirop de maïs. Porter à ébullition et poursuivre la cuisson, sans brasser, jusqu’à ce que le tout prenne une couleur dorée. Ajouter les amandes et bien mélanger pour que les amandes soient bien enrobées de caramel. Sur un papier parchemin, verser la préparation et l’étendre sur une fine couche. Laisser totalement refroidir. Hacher le croquant aux amandes en petits morceaux et réserver.

Crème chantilly
Dans un bol, verser la crème, le sucre et la vanille, fouetter jusqu’à l’obtention de pics fermes quand on soulève le fouet. Pour facilité le dressage, déposer la crème chantilly dans une poche à pâtisserie.

Montage
Découper en dès les biscuits cuillers. Réserver.

Dans les verrines, monter les desserts en alternant la crème pâtissière, les biscuits, les poires, le caramel (1 à 1½ cuillère à thé), le croquant aux amandes, la crème chantilly, les biscuits, les poires, le caramel, le croquant aux amandes et recommencer avec la crème pâtissière. Terminer le montage du dessert par une couche de crème chantilly et un filet de caramel. Réfrigérer au moins deux heures avant de servir.

*Il est possible de remplacer le sirop de maïs par du glucose. Si vous ne trouvez aucun de ces deux ingrédients, il est possible d’utiliser de la gelée de nappage. Elle est principalement composée de sirop de glucose, mais le goût sera légèrement modifié.

Avec tout ce caramel, j’ai eu peur que mon chéri n’apprécie que moyennement, mais la crème pâtissière et la crème chantilly apportent un bel arôme de vanille qui équilibre l’ensemble des goûts.

Alors, êtes-vous du genre à manger une couche à la fois ou à plonger votre cuillère jusqu’au fond de la verrine?

Le repas où tout est permis ou presque…

Pendant longtemps, le matin, je ne déjeunais pas vraiment. Si, je buvais un verre de lait, c’était beaucoup. Maintenant, sauter le petit déjeuner me semble impossible; pire encore, si je déjeune quelques heures plus tôt que mon heure habituelle, je vais être affamée 2 heures plus tard! Bien sûr, il est possible de suivre les recommandations des guides alimentaires (c’est même ce qu’il y a de mieux), mais ça fait beaucoup pour mon estomac d’avaler un fruit, un produit céréalier (qui ne doit pas être trop sucré idéalement) et un laitage sans parler des éventuelles protéines qu’on peut rajouter. Il y a également une autre théorie, un peu moins diététique, mais qui encourage quand même les gens à manger le matin : manger ce qui nous fait plaisir! Après tout, nous avons toute la journée pour brûler ces calories… il faut quand même éviter les excès et manger selon notre faim (je ne veux pas vous inciter à la débauche alimentaire, il ne faut pas exagérer).

Muffin monday 19Tout ceci pour vous parler de dernier muffins monday qui est organisé par Angélique du Palais des Lys. Le thème est les muffins desserts. Vous voyez où je veux en venir… Et oui, des desserts au déjeuner. Pour choisir mon dessert qui m’a permis d’élaborer ces muffins, j’ai pris le livre de Florence Edelmann, Pâtisserie maison, et ouvert le livre au hasard. La première recette sur la quelle je suis tombée était une de gâteau à la noix de coco et au chocolat… ça manquait un peu de défi pour le jeu. Je recommence et je tombe sur la tarte tropézienne. Là, j’ai accroché : conserver la simplicité du muffin et la combinée avec la longue préparation de cette tarte (ou brioche). Voici donc des muffins tropéziens ou comment rendre une tarte tropézienne rapide.

Perles de sucre sur le dessus des muffins
Muffins tropéziens
Pour 14 muffins

Pâte à muffins
3 tasses ou 360 g de farine
2 cuillères à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 tasse ou 200 g de sucre
½ tasse ou 100 g de beurre fondu
2 oeufs
1 pincé de sel
1 tasse ou 250 g de lait
2 cuillères à thé d’extrait de vanille
Sucre en grain pour décorer

Crème pâtissière
½ tasse ou 125 g de lait
1 jaune d’oeuf
7 cuillères à thé ou 30 g de sucre
4 cuillères à thé ou 10 g de farine
½ cuillère à thé d’extrait de vanille

Crème au beurre
¼ de tasse ou 50 g de beurre
1 petit oeuf ou ½ oeuf de gros calibre*
¼ de tasse ou 50 g de sucre
1 cuillère à thé d’eau de fleur d’oranger

⅓ de tasse ou 100 g de crème à 35% de matière grasse ou de crème entière (facultatif)**

Crème pâtissière
Dans un chaudron, verser le lait et porter à ébullition. Retirer du feu et réserver.

Dans un bol, fouetter le jaune d’oeuf avec le sucre jusqu’à ce que la préparation pâlisse. Incorporer la farine. Verser ce mélange dans le lait chaud en fouettant continuellement. Remettre le chaudron sur le feu et porter à ébullition en fouettant régulièrement. Quand le mélange bout, poursuivre la cuisson pendant 2 minutes ou jusqu’à ce que la crème soit nappante et épaisse. Verser la crème dans un bol, couvrir d’un film plastique et réfrigérer au moins 1 heure.

Crème au beurre
Dans un bol, fouetter l’oeuf avec le sucre. Au bain-marie, faire chauffer ce mélange pour s’assurer que le sucre soit complètement dissous. Retirer du bain-marie et fouetter ce mélange pour le refroidir et le faire mousser. Lorsque le mélange a tiédi, ajouter le beurre un morceau à la fois en fouettant continuellement. Ajouter l’eau de fleur d’oranger. Fouetter encore pendant quelques minutes à grande vitesse et réserver à température ambiante.

Pâte à muffins
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel. Réserver.

Dans un autre bol, fouetter les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter le beurre fondu et la vanille. Ensuite incorporer en alternance le mélange de farine et le lait.

Placer des caissettes de papier dans les alvéoles du moule à muffin et y répartir la pâte. Saupoudrer les muffins de sucre en grain. Enfourner et cuire pendant 20 à 25 minutes. À la sortie du four laisser tiédir.

Montage
Sortir la crème pâtissière du réfrigérateur, retirer le film plastique et brasser la préparation pour l’assouplir. Incorporer la crème au beurre.Si désiré, fouetter la crème et l’ajouter délicatement au mélange précédent. Réserver au frais.

Découper le sommet des muffins en forme de cône, remplir d’une cuillérée de crème et déguster. Pour la conservation, il y a deux possibilités : soit préparer tous les muffins et les conserver au frais ou les préparer au fur et à mesure en conservant la crème au réfrigérateur et les muffins à la température ambiante.

*Pour la plus part de mes recettes, j’utilise des oeufs de gros calibre (56 g et plus). Cependant, je diminue régulièrement les recettes pour avoir des proportions moindre. Ici pour ne pas avoir trop de crème au beurre ni atlérer sa texture, il faut diviser l’oeuf en deux ou utiliser un oeuf de petit calibre (moins de 53 g).
**Personnellement, je n’ai pas mis de crème dans la préparation, je trouvais la quantité de crème amplement suffisante vu que mon chéri a préféré manger ses muffins natures.

Personnellement, je n’ai pas l’impression d’avoir réalisé des muffins, mais plutôt des petits gâteaux. Si vous voulez aller au plus court, essayez seulement la recette de muffins (ou de petits gâteaux). Ils doivent être très bon avec un peu de confiture… Est-ce un déjeuner intéressant? Et vous, qu’est-ce que vous préférez manger le matin?

Petits biscuits…

Je recommence depuis peu à cuisiner. Pendant la période des fêtes, je n’ai pas eu à réaliser grand chose, alors j’ai de la difficulté à reprendre le rhyme. Donc pour recommencer en douceur, j’ai opté pour une recette de biscuits à la noix de coco. Il y avait un bon moment que je n’avais pas cuisiné avec la noix de coco; ce n’est pas que je n’aime pas ça, mais mon chéri n’est pas un adepte de cet ingrédient.

Ces biscuits me rappellent une sorte que ma mère achetait à l’épicerie, mais le nom ne me revient pas à l’esprit et je crois qu’ils étaient garnis de confiture. Je trouve que ces biscuits ont un goût d’enfance… même si ce n’est pas une gourmandise qui ait été habituelle à la maison. J’ai pris cette recette dans le livre de Martha Stewart, la bible des Biscuits, sablés, cookies.

Roches à manger
Rochers à la noix de coco
Pour 50 petits biscuits

1¾ tasse ou 200 g de noix de coco râpée non sucrée
¾ de tasse ou 150 g de sucre
2 blancs d’oeufs
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
1 pincée de sel
80 g (3 onces) de chocolat haché* (facultatif)

Préchauffer le four à 160°C (320°F).

Dans un bol, mélanger à la main la noix de coco, le sucre, les blancs d’oeufs, la vanille et le sel pour obtenir une pâte homogène. Séparer la pâte en deux et ajouter les morceaux de chocolat dans une des deux portions.

Recouvrir une plaque de cuisson de papier parchemin. Mouiller vos mains, prélever 1 cuillère à thé de la pâte sans chocolat et façonner une petite boule ou une autre forme au choix. Continuer ainsi jusqu’à épuisement de la pâte. Procéder de la même manière avec la pâte parsemée de chocolat. Enfourner pendant 10 minutes** ou jusqu’à ce que les biscuits soient dorés.

*Vous pouvez remplacer le chocolat par des fruits confits ou, pourquoi pas, par des éclats de caramel.
**Si vous faites des biscuits plus gros, le temps de cuisson peu atteindre 15 à 20 minutes.

Travailler la noix de coco m’a donné envie de réaliser un gâteau Reine Élisabeth, mais là, je ne crois pas être capable d’en faire manger à mon chéri… affaire à suivre ou pas.

Je boulange tard…

Il arrive à mon mari de travailler de nuit, dans ces cas-là, je me couche plus tard, mais vraiment plus tard. La dernière fois, j’ai décidé de faire des chocolatines… Qui dit « chocolatine » dit feuilletage. Ce n’est pas un défi insurmontable, c’est juste une question de patience et de chance. Je me suis améliorée depuis la première fois, mais je finis toujours avec du beurre sur mon plan de travail. Si vous avez des conseils pour ne pas « percer » la pâte, je suis prenneuse : cette fois-ci, je me suis rendue à l’avant dernier « retourné » avant de beurrer (au figuré comme au littéraire) mon comptoir. Le plus beau dans cette aventure, c’est que j’ai fini par aller me coucher avant de laisser lever mes chocolatines et de les enfourner. L’appel de l’oreiller a été plus fort que tout.

J’ai déjà testé quelques recettes de chocolatines, mais celle-ci est vraiment la meilleure que j’ai fait jusqu’à présent : c’est la recette d’Isabelle, Les gourmandises d’Isa. Notez que j’ai légèrement diminué les temps de levée et de réfrigération, n’oubliez pas que j’ai commencé à incorporer le beurre dans la pâte vers 23 heure!

Chocolatine
Chocolatines selon Isa
Pour 6 chocolatines

½ cuillère à soupe de levure sèche (à lever rapide)
100 ml (un peu moins qu’une ½ tasse) ou 100 g de lait
¼ de tasse ou 50 g de sucre
¾ de cuillère à thé d’extrait de vanille
1 oeuf
1½ tasse et 2 cuillères à soupe ou 205 g de farine
½ cuillère à thé de sel
½ tasse à ou 110 g de beurre non salé
¼ de tasse ou 30 g de farine pour le plat de travail
6 à 12 bâtonnets de chocolat*
1 oeuf pour la dorure (facultatif)

Verser le lait dans un chaudron et le faire tiédir, il doit être chaud au toucher tout en étant supportable. Ajouter la levure, 1 cuillère à soupe de sucre (prélevé sur la quantité initiale) et ½ tasse (60 g) de farine, bien mélanger.

Dans un bol, verser la farine restant (1 tasse et 2 c. à s. ou 145 g), le sucre restant et le sel. Ajouter l’oeuf, la vanille et le mélange de lait. À l’aide d’un robot mélangeur ou à la main, pétrir la pâte jusqu’à ce qu’elle soit lisse et élastique. Ajouter un peu de farine si la pâte est trop humide.

Huiler légèrement un autre bol, y déposer la pâte et couvrir d’un linge propre. Laisser lever la pâte dans un endroit sec sans courant d’air pendant 1 heure, puis recouvrir le bol d’un film alimentaire et réfrigérer la pâte pendant 1 heure ou toute une nuit.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte en un grand carré. Aplatir le beurre pour lui donner une forme carrée et le placer au centre de la pâte. Rabattre un côté sur le beurre, un deuxième et un troisième. Vérifier que le beurre est bien emprisonné. Rabattre le dernier côté en dessus de la pâte : ainsi, il y a une proportion similaire entre de pâte de chaque côté du beurre. Étaler délicatement la pâte en une bande qui est trois fois plus long que large, replier la pâte sur elle même en trois, en porte-feuille** (comme pour une lettre). Réfrigérer la pâte pendant 30 minutes.

Placer la partie de la pâte la plus étroite vers le haut et abaisser la pâte délicatement en bande trois fois plus long que large : en tapotant avec le rouleau pour l’assouplir et éviter que le beurre ne sorte de la pâte. Replier la pâte en trois, en porte-feuille. Réfrigérer la pâte pendant 20 minutes. Recommencer cette opération trois fois.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte en un rectangle d’environ 35 cm sur 30 cm (18 pouces par 12 pouces). Couper la pâte en 6 rectangle de même taille. Déposer 1 ou 2 bâtonnets de chocolat au bord de chaque rectangle et rouler la pâte autour sans trop serrer pour que la pâte puisse lever et feuilleter. Sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin, y déposer les chocolatines en plaçant les jonctions de la pâte sous celles-ci. Laisser lever la pâte à température ambiante pendant 2 heures.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Si désiré, dorer les chocolatines avec un peu d’oeuf et enfourner pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les chocolatines soient bien dorées.

*Choisissez de préférence un chocolat noir. Si vous ne trouvez pas de bâtonnets de chocolat, vous pouvez utiliser des carrés de chocolat que vous couperez et placerez selon la forme voulue.
**Pour mieux comprendre comment le tournage de la pâte, je vous invite à cliquer ici et .

Et vous, est-ce que vous déjà fait des chocolatines ou une pâte feuilletée?