Catégorie : Desserts

Loin des magasins…

Lundi dernier, nous avons finalisé nos derniers cadeaux de Noël. Il était temps! Pour ce genre d’achat, nous nous rendons dans une autre commune qui est aussi la capitale du canton… L’année dernière, j’avais déjà constaté qu’il ne fallait plus circuler dans cette ville dès la mi-décembre. Cette fois encore, je confirme cette idée : les stationnements sont pleins, il y a beaucoup de monde et la circulation en ville devient désagréable. Bref, pour s’y rendre le train est largement préférable en cette période!

Dans un tout autre ordre d’idée, je vous propose une recette de choux à la vanille. J’étais curieuse de tester la crème pâtissière légère. Elle est légère en texture… pas vraiment au niveau des calories, mais c’est les fêtes! Pour moins, c’est une bonne idée de dessert après un repas généreux et festif. Pour la recette, j’ai opté pour la pâte à choux et la crème pâtissière de Patrice Demers tirée de son livre Les desserts de Patrice, le craquelin provient lui du livre Sensations de Philippe Conticini.

Choux à la crème pâtissière légère
Choux à la crème pâtissière légère
Pour 5 à 8 personnes*

Crème pâtissière légère
2½ cuillères à soupe ou 33 g de sucre
2½ cuillères à soupe ou 17 g de farine
2 jaunes d’oeufs
½ gousse de vanille ou 1 cuillère à thé d’extrait de vanille
⅔ de tasse ou 165 g de lait
2 cuillères à thé ou 9 g de beurre non salé
⅔ de tasse ou 165 g de crème à fouetter ou entière

Craquelin
5½ cuillères è thé ou 25 g de beurre
2½ cuillères à soupe ou 30 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 30 g de farine

Pâte à choux
2 cuillères à soupe ou 30 g de lait
2 cuillères à soupe ou 30 g d’eau
¼ de cuillère à thé de sel
½ cuillère à thé de sucre
5 cuillère à thé ou 23 g de beurre non salé
¼ de tasse ou 30 g de farine
1 oeuf

Crème pâtissière légère
Dans un bol, mélanger 1 cuillère à soupe (ou 12 g) de sucre avec la farine. Ajouter les jaunes d’oeufs et bien mélanger.

Dans un chaudron, verser le lait et le restant de sucre. Couper en deux la gousse de vanille, gratter les grains et les ajouter au lait (ou ajouter l’extrait de vanille). Porter à ébullition. Dès les premiers bouillonnement, retirer le chaudron du feu. Verser le liquide chaud sur la préparation de jaunes d’oeufs en brassant continuellement. Reverser le mélange dans le chaudron. Remettre le tout sur le feu et porter de nouveau à ébullition en brassant continuellement. Baisser le feu et laisser mijoter pendant 2 minutes en continuant toujours de remuer. Retirer du feu et ajouter le beurre. Passer la crème pâtissière dans un tamis et retirer la gousse de vanille. Couvrir la crème d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant 3 heures ou jusqu’à refroidissement complet.

Quand la crème pâtissière est bien froide, fouetter la crème** jusqu’à elle forme des pics assez ferme, qui se tiennent. Incorporer délicatement la crème fouettée à la crème pâtissière. Verser la crème pâtissière légère dans une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse ou cannelée et réserver au réfrigérateur.

Craquelin
Dans un bol, mélanger la cassonade (ou le sucre roux) et la farine. Incorporer le beurre à l’aide des mains jusqu’à ce que la préparation puisse se tenir quand elle est pressée entre les doigts. Étaler la pâte entre deux feuilles de papier parchemin sur une épaisseur de 2 mm (¹⁄₈ de pouce). Réserver au congélateur.

Pâte à choux
Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Dans un chaudron, verser le lait, l’eau, le beurre, le sucre et le sel. Porter à ébullition. Dès le premier bouillonnement, retirer le chaudron du feu et ajouter d’un coup la farine. Remettre sur feu doux pendant 1 minute pour dessécher la pâte en brassant. Retirer du feu et laisser tiédir 10 minutes. Ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à ce qu’il soit totalement incorporé. La pâte doit être lisse et souple.

Verser la pâte dans une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse de 12 mm (½ pouce) de diamètre. Dresser des choux de 2,5 cm (1 pouce) de diamètre sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

Sortir du congélateur le craquelin et découper des cercles de la taille des choux à l’aide d’un emporte-pièce. Déposer un cercle de craquelin sur chaque chou. Enfourner et cuire pendant 15 minutes. Réduire la température du four à 180°C (350°F). Poursuivre la cuisson pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien colorée. Laisser tiédir sur une grille de refroidissement.

Montage
Découper le sommet des choux. Garnir assez généreusement de crème pâtissière légère. Terminer les choux en les recouvrant avec les parties découpées. Réserver au réfrigérateur jusqu’au moment de servir. Déguster avec gourmandise!

*Il est possible de doubler ou tripler la recette.
**Vous pouvez ajouter un peu de sucre à la crème avant de la fouetter.

Et chez vous, est-ce que les magasins et les centres commerciaux sont encore abordables?

Production de biscuits

Demain, j’ai planifié de commencer ma production de biscuits pour mes paniers gourmands. Il y a cependant une petite tâche que je dois effectuer avant d’être submergées par les biscuits : un petit nettoyage des congélateurs. Il faut bien que je m’assure d’avoir assez de place avant d’entasser ma production. Je suis quand même optimiste : je crois que ça va me prendre beaucoup plus de temps que je l’imagine… En même temps, si je faisais tout ce que je souhaite accomplir demain, je crois que demain durait au moins 48 heures.

En attendant, je vous propose une petite recette bien gourmande : une tarte au chocolat et au beurre d’arachide. Cette recette est tirée du livre Tartes d’Isabelle, Les gourmandises d’Isa.

Tarte au chocolat et au beurre d'arachide
Tarte au chocolat et au beurre d’arachide
Pour 8 personnes

Pâte brisée*
2 tasses ou 250 g de farine
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, froid
1 pincée de sel
1 jaune d’oeuf
5 cuillères à soupe ou 75 g d’eau glacée

Garniture
½ tasse ou 125 g de crème 35 % ou entière
250 g (8 onces) de chocolat noir (ou semi-sucré)
¼ de tasse ou 60 g de beurre d’arachide crémeux
1 cuillère à soupe de miel
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
Arachides concassées (facultatif)
Crème fouettée (facultatif)

Pâte brisée
Dans un bol, mélanger la farine et le sel. Incorporer le beurre dans le mélange de farine à l’aide d’un coupe-pâte ou des mains afin d’obtenir une texture granuleuse. Ajouter l’oeuf, puis l’eau glacée graduellement. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte presque homogène. Former un disque avec la pâte et l’emballer dans une pellicule plastique. Réfrigérer pendant au moins 30 minutes.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte en un disque et la foncer dans un moule à tarte d’environ 23 cm (9 pouces) de diamètre. À l’aide d’une fourchette, piquer le fond de la pâte. Réserver au congélateur pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Déposer un bout de papier parchemin sur la pâte et garnir de haricots secs**. Enfourner dans le bas du four et cuire pendant 10 à 15 minutes. Retirer le papier parchemin et les haricots secs. Remettre la tarte au four pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit bien dorée. Laisser totalement refroidir.

Garniture
Hacher finement le chocolat et le déposer dans un bol. Réserver.

Verser la crème dans un chaudron et porter à ébullition. Dès les premiers frémissements, retirer le chaudron du feu et verser la crème sur le chocolat. Laisser reposer 3 à 5 minutes. Mélanger au fouet jusqu’à ce que la préparation soit bien lisse. Incorporer le beurre d’arachide, le miel et l’extrait de vanille.

Verser la garniture dans la croûte à tarte. Lisser la surface. Réfrigérer pendant 1 heure ou jusqu’à ce que la garniture soit ferme.

Avant de servir décorer, si désiré, d’arachides concassées et de crème fouettée. Déguster avec gourmandise.

*J’avais une pâte à tarte sucrée sous la main, donc utilisez la pâte à tarte qui vous fait plaisir.
**Si vous n’avez pas d’haricots secs, employez des noyaux d’abricots, des poids à tarte, du riz, etc.

Et vous, y a-t-il de la place dans votre congélateur?

Temps gaspillé…

Hier, j’avais un peu de temps devant moi, donc j’ai décidé de l’utiliser pour tester des recettes de bûches de Noël. Déjà, mon organisation n’était pas optimum : j’ai lu un peu trop en diagonale les recettes… Je commence les recettes en parallèle, puisque les bases sont similaires, sans me poser de question ni les relire. Dès le départ, j’aurais dû me méfier : les recettes commencent par la préparation des gâteaux. Si l’on réalise une bûche roulée, il est évident qu’on commence par le gâteau, mais les recettes de bûche que j’avais sous les mains sont sous le principe des entremets avec des inserts au centre des mousses.

La deuxième erreur est survenue assez rapidement : en lisant les recettes, j’ai cru qu’il fallait verser la pâte dans un moule rectangulaire… N’ayant pas de moule de la taille donnée, j’ai fait des petits calculs pour trouver un moule qui correspondait. Je chemise le moule en veillant à réaliser une division au centre (bonjour l’origami!) pour séparer mes deux pâtes. L’erreur ne vient pas du fait que j’ai oublié de diviser les recettes : elle vient du fait que j’ai utilisé un moule plutôt qu’une plaque de cuisson pour cuire mes dacquoises! Les dacquoises sont des biscuits (ou gâteaux) qui sont réalisés avec une meringue additionnée, en générale, de poudre d’amandes ou de noisettes. Après avoir verser mes pâtes dans le moule, je suis un peu surprise par l’épaisseur (près de 1,5 cm, soit un peu plus qu’un demi-pouce). J’enfourne, me disant que les gâteaux ne devraient pas trop gonfler puisque la base est une meringue et qu’il n’y a pas d’agent levant (poudre à pâte, levure chimique, bicarbonate de soude, etc.) dans la pâte. Pendant la cuisson, je nettoie et prépare la suite de la recette. Le temps est presque écoulé quand je décide de jeter un coup d’oeil au four. La surprise : les gâteaux ont levé et font presque 5 cm (2 pouces) de haut! À ce moment-là, je sais que j’ai raté mon coup. Je prolonge la cuisson des gâteaux, mais je perds patience et je vois bien que c’est inutile. En fin de compte, je n’ai réalisé que les inserts et ils attendent bien sagement au congélateur que je retrouve de l’énergie pour recommencer : en ayant cette fois bien relu les recettes et en ayant tous les ingrédients sous la main… Et oui, il y a mieux comme organisation!

Pour conclure, je vous propose une recette de pouding qui ne m’a donné aucun fil à retordre et qui se prépare facilement. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 3, numéro 2.

Pouding aux pépites de chocolat
Pouding aux pépites de chocolat
Pour 8 à 10 personnes

Sauce au chocolat
1¾ tasse ou 430 g d’eau bouillante
½ tasse ou 100 g de sucre
½ tasse ou 52 g de cacao
¼ de tasse ou 80 g de sirop de maïs ou de glucose

Gâteau
1 tasse moins 2 cuillères à soupe ou 105 g de farine*
1 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, tempéré
1 tasse ou 200 g de sucre
2 oeufs
120 g (4 onces) de chocolat noir
⅓ de tasse ou 80 g de lait

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer un moule rectangulaire de 20 cm par 30 cm (8 pouces par 12 pouces).

Sauce au chocolat
Dans un bol, mélanger l’eau, le sucre, le cacao et le sirop de maïs (ou de glucose). Brasser jusqu’à ce que les ingrédients se soient bien dissous et forment un mélange homogène. Réserver.

Gâteau
Dans un bol, mélanger la farine et la poudre à pâte (ou la levure chimique).

Hacher le chocolat et réserver.

Dans un second bol, fouetter le beurre avec le sucre et les oeufs pendant 3 minutes. Incorporer les morceaux de chocolat. Ajouter la préparation de farine en alternant avec le lait. Verser la pâte dans le moule rectangulaire et bien l’étaler. Verser doucement la sauce sur la pâte à gâteau. Enfourner et cuire pendant 45 à 50 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent insérer au centre du gâteau en ressorte propre.

*Vous pouvez utiliser de la farine à pâtisserie. Dans ce cas, il vous faudra 1 tasse ou 110 g de farine à pâtisserie.

Et vous, avez-vous déjà été surpris par l’expansion qu’a pris un gâteau en cuisant?

Entre l’Halloween et Noël…

L’Halloween n’est pas encore passé que je suis déjà à me poser des questions sur des friandises à réaliser pour mes paniers gourmands ainsi que le menu pour Noël (et oui, c’est moi qui sera derrière les fourneaux cette année). En prime, il y a la réflexion des cadeaux de Noël et comme chaque année, je n’ai pas d’inspiration. Bref, en plus des choses habituelles qui me trottent dans l’esprit (et une réserve de bonbons à planifier), j’ai dû mal à coordonner mes idées. Dans mon cas, la solution est simple : sortir un bout de papier, m’armer d’un stylo pour tout écrire et y voir plus clair par la suite.

En attendant, je vous propose une recette de pralines roses. À force de voir des recettes qui utilisent ces petites choses roses, je n’ai pas hésité une seconde avant d’essayer cette recette de Pucebleue, J’en reprendrai bien un bout… Et oui, déjà une idée de cadeau gourmand, mais j’ai également une recette à vous proposer qui les emploie.

Pralines roses maison
Pralines roses maison
Pour environ 300 g ou 2 tasses de pralines

1¼ tasse ou 200 g d’amandes entières
½ tasse ou 100 g de sucre
3 cuillères à soupe ou 50 g d’eau
¾ cuillère à thé ou 2 g de poudre de vanille* (facultatif)
Colorant alimentaire rose ou rouge** (en poudre, en gel
  ou liquide)

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Déposer les amandes sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin***. Enfourner et laisser torréfier pendant 15 à 30 minutes****. Remuer 2 ou 3 fois les amandes pendant la cuisson.

Quand il reste 10 minutes de cuisson pour les amandes, verser le sucre, l’eau, la poudre de vanille et le colorant alimentaire***** dans un chaudron. Porter à ébullition sans brasser. Laisser bouillir jusqu’à ce que la température atteigne 115°C (240°F) ou que la préparation ait une texture sirupeuse******.

Retirer le chaudron du feu et ajouter les amandes. Mélanger vigoureusement jusqu’à ce que le sucre blanchisse et enrobe les amandes. Si désiré, remettre sur le feu en brassant continuellement jusqu’à ce que la majorité du sucre soit amalgamée aux amandes.

Verser sur une plaque recouverte de papier parchemin et laisser totalement refroidir. Quand les pralines sont froides, les placer dans un pot en verre ou dans un contenant qui ferme hermétiquement. Déguster comme tel ou les ajouter sur une glace ou dans une recette de votre choix.

*La vanille en poudre est simplement des gousses de vanille séchées et réduite en poudre. Vous pouvez l’omettre ou la remplacer par les grains d’une demi-gousse de vanille.
**La quantité de colorant alimentaire dépendra de la couleur que vous souhaitez obtenir.
***Le papier parchemin aide à la manipulation des amandes pour les verser dans le sirop de sucre. Vous pouvez l’omettre.
****Personnellement, j’aime mes amandes peu torréfiées, alors 15 à 20 minutes me semble idéal.
*****Vous pouvez ajouter le colorant seulement après que le sirop ait atteint 115°C (240°F). Remuer brièvement pour que la coloration soit homogène puis ajouter les amandes.
******Si vous n’avez pas de thermomètre, vous pouvez vérifier la cuisson du sucre en utilisant cette méthode. Le sucre doit être cuit au petit boulé.

Et vous, où en êtes-vous avec l’Halloween et Noël?

Je n’y pense pas

Je commence seulement à venir à bout de ma réserve de pommes. Ma créativité est un peu mis à rude épreuve et je dois bien reconnaître que j’ai hâte de cuisiner avec d’autres fruits. Sur les étalages, il y a aussi les poires qui sont à l’honneur et pourtant, je ne pense rarement à en prendre. Je vais essayer de remédier à cela pendant les prochaines semaines et aussi pendant l’hiver.

Cette fois, je vous propose des poires pochés avec une sauce au chocolat (qui a la texture d’un pouding). Pour la recette des poires, je me suis inspirée d’une recette de Ricardo tirée du livre La chimie des desserts et pour la sauce, j’ai pris l’idée chez Lexibule, Les mille et un délices.

Poires pochées et sauce au chocolat
Poires pochées et sauce au chocolat
Pour 5 personnes

Poires pochées
5 poires mûres mais fermes*
1½ tasse ou 375 g d’eau
1½ tasse ou 300 g de sucre
1 cuillère à soupe de jus de citron
1 gousse de vanille

Sauce au chocolat
½ tasse ou 100 g de sucre
3 cuillères à soupe ou 24 g de cacao
120 g (4¼ onces) de chocolat
2 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
2½ tasses ou 625 g de lait

Poires pochées
Dans un chaudron, verser l’eau le sucre et le jus de citron. Fendre la gousse de vanille en deux, gratter les graines et ajouter le tout dans le chaudron. Porter la préparation à ébullition. Laisser mijoter pendant 2 à 3 minutes.

Pendant ce temps, éplucher les poires, les couper en deux** et retirer le coeur ainsi que les extrémités. Déposer les demi-poires dans le sirop frémissant et laisser cuire à feu doux pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que la pointe d’un couteau y pénètre facilement. Retirer du feu et laisser tiédir. Réfrigérer les poires dans le sirop jusqu’à ce qu’elles soient totalement refroidies. Si désiré, retirer les poires du sirop et faire réduire le sirop jusqu’à ce qu’il ait une texture sirupeuse. Laisser tiédir et réfrigérer avec les poires.

Sauce au chocolat
Hacher finement le chocolat.

Dans un chaudron, mélanger le sucre, le cacao et la fécule de maïs (maïzena). Ajouter le lait. Porter à ébullition en brassant régulièrement. Cuire jusqu’à ce que la préparation épaississe. Retirer du feu et ajouter le chocolat. Patienter 1 minute et remuer jusqu’à ce que le chocolat soit totalement incorporé. Servir chaud ou réserver au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

Au moment de servir, verser la sauce au chocolat dans une coupe et y déposer 1 ou 2 morceaux de poires. Servir et déguster avec plaisir.

*Personnellement, j’aime bien utiliser des poires Bosc en cuisine. Libre à vous d’employer une autre variété.
**Si vous le désirez, vous pouvez laisser les poires entières. Il suffit de retirer le pédoncule et le coeur à l’aide d’une cuillère parisienne ou d’une cuillère pour faire des billes de melon.

Et vous, pensez-vous à cuisiner les poires?