Catégorie : Desserts

Les fruits de garde…

Depuis quelques temps, on retrouve de plus en plus de fruits exotiques sur les étalages des épiceries. Je me rends compte que je les cuisine peu (pour ne pas dire pas du tout). Curieusement, l’ananas, je le travaille habituellement dans les plats salés et manger un ananas entier en quelques jours, ce n’est pas gagné ici. D’un autre côté, mon chéri et moi n’aimons pas les fruits de la passion ni les bananes (ce qui n’est certainement pas un mal vu les pratiques de cette culture). De plus, je ne pense pas à prendre une mangue, une papaye, une pomme grenade ou des litchis quand je vais à l’épicerie… C’est vrai que depuis que je fréquente le marché, je passe rarement dans la section des fruits et légumes des épiceries. Ça n’aide sûrement pas ma cause. Cependant, je pense plus facilement à prendre des pommes ou des poires. C’est l’avantage des fruits de garde, on en trouve toute l’année ou presque et ils sont issus pour la plupart (il faut quand même regarder la provenance) du pays où l’on vit.

Je dois reconnaître que dans les fruits de garde, je craque plus facilement pour les pommes. De toute manière, peut-on résister à une tarte aux pommes? Je sais encore de la tarte, encore une version avec des pommes… mais il en existe tellement de différentes! Cette fois, j’ai craqué sur la tarte aux pommes de Christophe Michalak tirée de son livre Les desserts qui me font craquer. Il a revisité la tarte tatin : la pâte et la garniture sont préparées de manière distincte. Cette tarte n’est pas trop sucrée et la pâte est parfaitement cuite (en plus, d’être moins altérée par le temps). Allez, craquez pour ce dessert!

Tarte tatin revisitée
Tarte tatin simplifiée selon Michalak
Pour 4 personnes

2 grosses ou 3 petites pommes golden (environ 225 g)
3½ cuillères à thé ou 15 g de beurre non salé
¼ de tasse ou 50 g de sucre
1½ cuillère à soupe ou 23 g de crème à 35%
  ou de crème entière
1 cuillère à thé de gélatine en poudre
  ou 1 feuille (2 g) de gélatine
1 pâte feuilletée maison ou du commerce
Sucre glace en quantité suffisante

Abaisser la pâte feuilletée sur une épaisseur de 2 mm (entre ¹⁄₁₆ et ¹⁄₈ de pouce). Découper la pâte en suivant la forme du moule et en laissant 1 cm (³⁄₈ de pouce) de plus tout le tour. J’ai utilisé un moule de 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces), donc ma pâte mesurait 12 cm par 22 cm (4¾ pouces par 8¾ pouces). Déposer la pâte découpée sur une feuille de papier parchemin et la réfrigérer pendant 1 heure.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Enfourner la pâte préalablement déposer sur une plaque de cuisson et cuire pendant 30 à 35 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit ambrée. Retirer la pâte feuilletée du four.

Augmenter la température du four à 250°C (475°F).

Pendant ce temps, à l’aide d’une autre plaque de cuisson, appuyer délicatement sur le feuilletage pour égaliser sa hauteur*. Saupoudrer légèrement et uniformément la pâte feuilletée de sucre glace. Enfourner et cuire pendant 3 à 5 minutes ou jusqu’à ce que le sucre soit bien caramélisé. Sortir du four et laisser totalement refroidir.

Éplucher, épépiner et tailler en cubes, d’environ 5 mm (un peu moins que ¼ de pouce) de côté, les pommes. Dans une poêle, faire fondre le beurre et y faire revenir les pommes jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Réserver.

Dans un chaudron, verser la crème et la porter à ébullition. Retirer du feu et couvrir pour garder la crème chaude, réserver.

Faire tremper la feuille de gélatine dans de l’eau froide ou faire gonfler la gélatine en poudre dans 1½ cuillère à soupe d’eau froide pendant 10 minutes.

Dans une poêle, verser le sucre et faire cuire jusqu’à ce que le sucre prenne une jolie couleur dorée. Il est possible de brasser le sucre avec une cuillère vu que c’est un caramel à sec : il ne devrait pas se cristalliser. Quand le caramel à la couleur désirée (plus un caramel est foncé, plus il est amer), ajouter la crème chaude et reporter à ébullition. Retirer du feu et verser dans un bol. Essorer la gélatine en feuille et l’ajouter au caramel (ou ajouter la gélatine qui a gonflée dans l’eau). Mélanger pour bien incorporer la gélatine et ajouter les pommes poêlées. Verser la préparation dans un moule recouvert d’une pellicule plastique** et l’égaliser. Déposer le moule au congélateur et laisser prendre pendant au moins 1 heure.

Démouler la préparation de pommes tatin et la déposer sur la pâte feuilletée. Laisser tempérer un peu et servir. Cette tarte se conserve à température ambiante.

*Je n’ai pas réussi à bien égaliser la pâte. La prochaine fois, je retournerai la pâte avant de la saupoudrer de sucre glace.
**J’avais seulement huilé mon moule et j’ai eu beaucoup de difficulté à démouler la préparation de pomme. Je vous invite à mettre une pellicule plastique si vous n’utilisez pas un cercle de pâtisserie.

Et vous, est-ce que vous cuisinez davantage les fruits de garde ou les fruits exotiques?

Les marrons sont de retour!

Depuis que j’ai découvert les marrons, je ne les ai jamais fait autrement que cuit au four. J’ai goûté la crème de marrons et je n’ai pas trop apprécié : c’est sucré et on perd le goût de la châtaigne. J’ai essayé de réaliser ma propre crème de marrons… Ça se résume en un mot : long! Le goût est vraiment supérieur, on sent bien la châtaigne et c’est à manger à la petite cuillère. Malheureusement, en vieillissant le sucre devient de plus en plus présent en bouche. Bref pour le moment, je garde ma recette de marrons cuit au four qui comble mes papilles et celles de mon chéri.

Cependant, pour passer cette crème trop sucrée à mon goût, rien de mieux que de la mélanger avec du chocolat. J’ai donc réalisé une mousse aux marrons et au chocolat selon la recette de Lilo tirée de son livre La cuisine campagne de Lilo.

Crème ou mousse
Mousse au chocolat et aux marrons
Pour 4 personnes

80 g (3 onces) de chocolat noir ou au lait
½ tasse ou 150 g de crème de marrons
200 ml* ou 200 g de crème à 35 % ou entière

Hacher le chocolat et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat et le retirer du bain-marie quand il est bien lisse. Ajouter la crème de marrons et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène.

Dans un bol, verser la crème et la fouetter jusqu’à l’obtention d’une crème fouettée (chantilly).

Incorporer un tiers de la crème fouettée au mélange de chocolat et de crème de marrons. Ajouter le restant de crème fouettée et mélanger en pliant délicatement (en faisant des mouvements de bas en haut). Pour terminer, verser la mousse dans des coupes, des ramequins ou des verrines et réfrigérer pendant 6 heures avant de servir.

*Il y a des recettes où les proportions se convertissent difficilement en tasse et c’est le cas pour celle-ci. Heureusement, la graduation des tasses à mesurer donne aussi les indications en millilitres.

Et vous, est-ce que vous aimez la crème de marrons et comment la cuisinez-vous?

Le retour des macarons

Il fallait bien que ça arrive un jour ou l’autre : une autre recette de macarons. Je ne suis pas encore une experte, mais grace à un petit cours, quelques expérimentations et quelques lectures supplémentaires, j’ai appris de nouveaux trucs. Je suis passée de 50% de coques craquelées à moins de 2 %. Bref, j’ai amélioré l’esthétique de mes macarons.

Pendant une certaine période, je ne jurais que par les macarons réalisés avec de la meringue italienne… mon taux de réussite était plus important avec cette technique. Cependant, la meringue classique (ou française) offre un petit gain de temps, c’est pourquoi j’ai réalisé cette version. La recette que je vous propose est tirée du livre Macaron de Gaëlle et Johan Crop de La maison du Macaron à Montréal. J’ai rajouté mes petits trucs et conseils qui m’aident à réussir mes macarons, en espérant qu’ils puissent vous être utiles.

Petites bouchées à l'orange et au chocolat
Macarons au chocolat et à l’orange
Pour 30 à 40 macarons selon leur taille

Ganache
½ tasse ou 125 g de jus d’orange frais,
  environ 2 ou 3 oranges
Le zeste d’un orange haché finement (facultatif)
100 g (3,5 onces) de chocolat noir à 65% de cacao
2 cuillères à soupe ou 25 g de beurre non salé,
  coupé en petits dès

75 g (2,5 onces) de chocolat noir à 65% de cacao* (facultatif)

Coques des macarons
100 ml ou 100 g de blancs d’oeufs à température ambiante**
½ tasse moins 2 cuillères à thé ou 90 g de sucre
¾ de tasse ou 120 g de sucre glace
1 tasse ou 120 g de poudre d’amandes***
¾ de cuillère à thé ou 5 g de cacao non sucré
Colorant alimentaire orange ou d’une autre couleur (facultatif)

Ganache
Hacher en petit morceaux les 100 g (3,5 onces) de chocolat noir et les déposer dans un bol. Réserver.

Dans un chaudron, verser le jus d’orange et le faire chauffer. Dès que le jus est chaud, mais pas bouillant, le verser sur le chocolat. Mélanger jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Laisser tiédir pendant 5 minutes. Ajouter petit à petit les dès de beurre. Lorsque le beurre est totalement incorporé, couvrir le bol d’une pellicule plastique et réserver au réfrigérateur pendant au moins 4 heures à toute une nuit.

Coques des macarons
Dans un bol, tamiser la poudre d’amandes et le sucre glace. Réserver.

Dans un autre bol, fouetter les blancs d’oeufs en neige en augmentant graduellement la vitesse de votre batteur électrique. Lorsque les blancs d’oeufs sont fermes, ajouter le sucre en pluie et le colorant alimentaire, si désiré, sans cesser de les battre. La meringue devrait être brillante. Verser délicatement les poudres (le sucre glace et de poudre d’amandes) sur la meringue et les incorporer à l’aide d’une spatule en soulevant la masse des côtés vers le centre. Arrêter de mélanger dès que la préparation est homogène. Séparer la pâte en deux parties égales et ajouter le cacao tamisé dans l’une des deux parties.

Sur des plaques de cuisson recouvertes de papier parchemin, dresser les coques avec la pâte orangée d’un diamètre d’environ 3,5 cm (1⅜ pouce) à intervalle régulier et en quinconce. Puis exécuter la même opération avec la pâte chocolatée. Idéalement, utiliser une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse de 8 à 10 mm de diamètre. Pour faciliter le dressage des macarons, garder la poche à pâtisserie perpendiculaire à la plaque de cuisson et laisser la douille le plus près possible de la plaque. Sur le papier parchemin, tracer à l’aide d’une pièce de 2 francs ou de 2 dollars des cercles pour vous servir de gabarit au dressage ou imprimer un des gabarits de Pure Gourmandise.

Laisser croûter les coques des macarons pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que la pâte ne colle plus au doigt.

Préchauffer le four à 150°C (300°F)****.

Enfourner les macarons pendant 12 à 20 minutes. Après 8 minutes de cuisson, quand les collerettes sont formées, ouvrir la porte du four et la refermer rapidement pour laisser la vapeur s’échapper. Deux ou trois minutes plus tard, répéter une seconde fois l’opération. Poursuivre la cuisson jusqu’à les coques se décollent facilement du papier parchemin. Recommencer l’opération avec les autres fournées de macarons. Laisser les coques totalement refroidir.

Montage
Brasser la ganache pour vérifier sa consistance. Si elle est liquide, hacher le chocolat noir restant (75 g ou 2,5 onces) et le faire fondre au bain-marie. Incorporer le chocolat fondu à la ganache, couvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant 30 minutes. Déposer le mélange dans une poche à pâtisserie.

Retourner les coques de couleur chocolat et les garnir généreusement avec la ganache. Terminer les macarons en les refermant avec les coques orangées. Déposer les macarons dans une boîte qui ferme hermétiquement et réserver toute une nuit au réfrigérateur. Conserver les macarons au réfrigérateur et avant de les déguster, si possible, laisser les macarons à la température de la pièce pendant 30 minutes.

*Lorsque j’ai réalisé cette recette, ma ganache est restée liquide. Pour la récupérer, j’ai fait fondre du chocolat et je l’ai ajouté. Il est donc possible que vous n’ayez pas besoin de ce chocolat supplémentaire.
**Il faut sortir du réfrigérateur les blancs d’oeufs au minimum 1 heure avant de réaliser les coques des macarons. Les blancs d’oeufs seront alors à température ambiante et monteront plus facilement en neige.
***Personnellement, je torrifie toujours ma poudre d’amandes pour rehausser sa saveur. Il suffit de préchauffer le four à 150°C (300°F) et enfourner pendant 10 minutes la poudre d’amandes répartie en mince couche sur une plaque de cuisson. Laisser refroidir avant de l’utiliser. Avant de mesurer ou de peser votre poudre d’amandes, je vous conseille de la tamiser pour retirer les morceaux les plus grossiers. Ainsi, vos coques seront plus lisses, donc plus esthétiques.
****Faites des tests pour savoir à quel température vous devez mettre votre four. La température appropriée pour votre four peu varier de 140°C à 160°C (280°F à 325°F).

Quand on fait des macarons, le plus grand plaisir est de varier les parfums. Le problème, c’est de trouver certains ingrédients… Pour le moment, j’ai un faible pour le parfum cassis-violette (si seulement je pouvais le reproduire!). Et vous, vous craquez pour quels parfums?

Une dessert d’assemblage

KKVKVK 36

Pour le nouveau KKVKVK, Margaux du site Je dis M. a choisi pour thème le crumble. J’avais déjà une idée de l’alliance de saveur que je voulais réaliser, mais je ne savais pas comment j’allais faire mon crumble. Le dernier crumble que j’ai réalisé n’avait pas assez de goût… la farine ressortait trop en bouche. Il faut dire que je préfère la croustade au crumble. J’admets qu’il n’y a pas une grande différence, mais il faut croire que les flocons d’avoine (gruau) font toute la différence! C’est seulement hier soir que j’ai résolu mon problème : utiliser une pâte à biscuits pour le crumble.

Pour ce défi, j’ai décidé de marier la poire et le chocolat. Ces derniers temps, je manque un peu de créativité, donc j’ai utilisé des éléments de différentes recettes. J’ai pris la recette de nougatine et de purée de poires dans le livre La carte des desserts de Patrice Demers; la crème au chocolat est issue d’un livret « 100 recettes 100% chocolat » distribué avec une revue, Cuisine conviviale; et la pâte pour le crumble est inspirée d’une recette de Martha Stewart tirée de Biscuits, sablés, cookies.

Crumble dans un verre
Crumble aux poires et au chocolat
Pour 6 personnes

Purée de poires
4 poires
¼ de tasse ou 80 g de sirop d’érable
2 cuillères à thé de fécule de maïs ou de maïzena (facultatif)

Crème de chocolat
105 g (4 onces) de chocolat noir
4¼ tasses ou 1050 g de lait
½ tasse ou 100 g de sucre
3½ cuillère à soupe ou 30 g de fécule de maïs
1½ cuillère à soupe ou 22 g de beurre non salé
1 pincée de sel

Nougatine de pacanes*
1½ cuillère à soupe ou 20 g de sucre
1 cuillère à thé de sirop de maïs ou de sirop de glucose
1 cuillère à soupe d’eau
¼ de tasse ou 25 g de pacanes ou de noix de pécan

Crumble
½ tasse ou 60 g de farine
2 cuillères à soupe ou 30 g de beurre à température ambiante
¼ de tasse ou 50 g de sucre
1 jaune d’oeuf
¼ de cuillère à thé d’extrait de vanille
1 pincée de sel

Compote de poires
Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Éplucher, épépiner et couper en quartier les poires. Déposer les poires dans un plat de cuisson allant au four et ajouter le sirop d’érable. Mélanger pour bien enrober les fruits de sirop et enfourner pendant 25 minutes ou jusqu’à ce que les fruits soient caramélisés. Pendant la cuisson, brasser les poires toutes les 5 minutes.

Déposer les poires dans un robot (blender) et les réduire en purée. Prélever une petite quantité de pulpe et y diluer la fécule de maïs (maïzena). Reverser ce mélange dans la purée de poires. Mettre la purée de poires dans un chaudron et porter à ébullition. Laisser mijoter pendant 5 minutes en remuant régulièrement. Laisser tiédir la préparation. Verser la purée dans un bol, couvrir et réfrigérer.

Crème de chocolat
Dans un chaudron, verser 1¼ tasse (300 g) de lait, le chocolat, le sucre et le sel. Porter le mélange à ébullition.

Pendant ce temps, diluer la fécule de maïs (maïzena) dans le lait restant. Ajouter ce mélange au lait chocolaté bouillant. Porter de nouveau à ébullition en brassant constamment. Laisser mijoter pendant 15 minutes sans arrêter de remuer la préparation. Retirer le chaudron du feu et ajouter le beurre, mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Verser le crème au chocolat dans des ramequins, des verrines ou des coupes à vin. Réfrigérer pendant 2 heures.

Nougatine de pacanes
Dans un chaudron, verser le sucre, le sirop de maïs (ou de glucose) et l’eau. Mettre sur le feu et laisser cuire, sans brasser, jusqu’à ce que le tout prenne une couleur dorée (plus le caramel est foncé, plus il sera amer). Ajouter les pacanes (noix de pécan) et mélanger pour les enrober de caramel. Transférer le mélange sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin et laisser totalement refroidir. Hacher grossièrement le mélange et réserver.

Crumble
Dans un bol, crémer le beurre. Ajouter le sucre et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer la vanille et le jaune d’oeuf. Ajouter le sel et la farine entièrement avant d’ajouter la nougatine de pacanes. Envelopper la pâte dans une pellicule plastique et réfrigérer pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 160°C (325°F).

Sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin, défaire la pâte à crumble en petits morceaux de plus ou moins 1 cm (¼ de pouce à ½ pouce) de diamètre et enfourner pendant 8 à 10 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit légèrement colorée.

Montage
Sortir les crèmes au chocolat du réfrigérateur. Répartir la purée de poires sur les crèmes et terminer en garnissant le tout de crumble. Servir sans attendre.

*Il est possible de remplacer la nougatine de pacanes par ⅓ de tasse (34 g) des noix (amandes, noisettes, etc.) caramélisées ou des pralines.

Et vous, comment réalisez-vous votre pâte à crumble?

La rentrée

Muffin Munday 22

Je dois dire que le thème du dernier Muffin Monday m’a causé quelques soucis. L’idée de la « rentrée » proposée par Tiuscha de Trois petits tours et cuisinons! était tout à fait de circonstance. Cependant pour moi, la rentrée ne signifie plus grand chose depuis que j’ai alterné l’école et les emplois d’été. De plus en Suisse, il y a les magasins (du moins, une bannière) qui m’ont déconcertée : début juillet, alors que les classes viennent à peine de se terminer, on voit déjà de la réclame pour la rentrée! Bref, c’était la première fois qu’aucune d’idée ne surgissait en lisant le thème d’un jeu.

Je me suis mise à réfléchir aux muffins que je mangeais plus petite et j’ai eu envie de faire des muffins classiques. Bref, j’ai opté pour des muffins aux raisins secs et aux flocons d’avoine. Pour compléter le tableau, j’ai ajouté des canneberges.

Petits muffins classiques
Muffins aux raisins et aux canneberges
Pour 6 ou 7 muffins

Pâte à muffin
½ tasse ou 60 g de farine
½ tasse ou 50 g de flocons d’avoine
⅓ de tasse ou 67 g de sucre
½ cuillère à soupe de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de cuillère à thé de sel
1 oeuf
½ tasse ou 125 g de crème sure ou de demi-crème acidulée*
2 cuillères à soupe d’huile végétale
½ cuillère à thé de cannelle moulue
¼ de tasse ou 32 g de raisins secs
¼ de tasse ou 32 g de canneberges séchées

Garniture
½ tasse ou 50 g de flocons d’avoine
¼ de tasse ou 55 g de beurre fondu
2½ cuillères à soupe de cassonade ou de sucre roux
2 cuillères à soupe de farine

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Garniture croustillante
Dans un bol, mélanger les flocons d’avoine, la farine et la cassonade (ou le sucre roux). Ajouter le beurre fondu, mélanger et réserver la préparation.

Pâte à muffin
Dans un bol, mélanger la farine, les flocons d’avoine, le sucre, la poudre à pâte (ou la levure chimique), le sel, la cannelle, les raisins et les canneberges. Réserver.

Dans un autre bol, fouetter l’oeuf et ajouter la crème sure et l’huile végétale. Mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Verser les ingrédients liquides sur les ingrédients secs. Brasser jusqu’à ce que les ingrédients secs soient humectés.

Placer des caissettes de papier dans les alvéoles du moule à muffin et y répartir la pâte. Sur chaque muffin, déposer un peu de garniture croustillante et enfourner pendant 20 à 25 minutes.

*Il est possible de remplacer la crème sure (demi-crème acidulée) par du yogourt nature ou du babeurre (lait de ribot).

Ces muffins ont été une agréable surprise. À mon avis, c’est les meilleurs que j’ai présentés jusqu’à maintenant pour un Muffin Monday. Et pour vous, quels sont vos muffins classiques?