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Jouer dans la neige

Hier, nous sommes allés rejoindre des amis dans une petite station de ski où ils avaient loué un chalet pour un anniversaire. Arrivé sur les lieux, j’ai été agréablement surprise par la belle couche de neige. Certes, il n’y avait pas un mètre de neige, mais pour la région, il y en avait beaucoup. De plus, les conditions sont rarement aussi belle en cette période de l’année. Nous ne connaissions pas le domaine et comme je ne suis pas une grande skieuse, nous avions prévu de faire de la luge (ce qui est aussi beaucoup plus sympa pour mini-nous). Sur place, on nous a informé que la piste était de l’autre côté du domaine et qu’il n’y avait pas de remonte pente. En examinant le terrain du chalet, nous nous sommes dit que nous pourrions très bien réaliser une petite piste et profiter davantage du lieu. Le travail a été un peu plus rude que prévu : nous nous enfoncions dans la neige et celle-ci était également humide, donc un peu lourde. Au final, nos efforts en ont valus la peine : nous avons réalisé un escalier pour accéder au sommet de notre piste, un départ pour s’élancer plus facilement et la piste contenait même une courbe! Les enfants en ont bien profité ainsi que les plus grands. Au final, nous avons passé 5 heures à jouer dehors dans la neige!

Après autant de temps dehors et en rentrant avec les chaussettes détrempées (curieusement, il y a toujours de la neige qui finit dans les bottes), rien de mieux qu’un repas chaud et tout simple. Je vous propose donc des cuisses de poulet à la moutarde et à la crème. J’ai pris cette recette sur le blog d’Edda, Un Déjeuner de Soleil.

Cuisses de poulet à la moutarde et à la crème
Cuisses de poulet à la moutarde et à la crème
Pour 4 personnes

4 cuisses de poulet*
¼ de tasse ou 60 g de moutarde de Dijon**
¼ de tasse ou 60 g de crème 35 % ou entière***
4 cuillères à thé ou 20 g de beurre tempéré
½ citron pour le zeste et le jus
1 petite gousse d’ail
1 pincée de noix de muscade moulue
1 pincée de coriandre moulue (facultatif)
Huile d’olive (facultatif)
Sel et poivre

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Retirer la peau**** des cuisses de poulet. Déposer les cuisses sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Saler la viande.

Dans un petit contenant, mélanger la crème et le jus de citron. Laisser reposer 5 minutes pour que la crème épaississe.

Hacher finement la gousse d’ail.

Dans un bol, mélanger le beurre, l’ail, la noix de muscade, la coriandre et le zeste de citron. Incorporer la crème épaissie et la moutarde de Dijon. Saler et poivrer.

Badigeonner les cuisses du mélange de crème et de moutarde. Verser un filet d’huile d’olive sur les cuisses. Enfourner et cuire pendant 40 minutes ou jusqu’à ce que la chair se détache facilement. Laisser reposer les cuisses pendant 5 minutes avant de servir. Déguster avec plaisir.

*Il est possible de réaliser cette recette avec un poulet entier. Le temps de cuisson sera plus long, comptez au moins 1 heure.
**Vous pouvez mettre le double de moutarde si vous le désirez. Moi, je n’en avais pas assez pour en mettre autant.
***La recette préconise de la crème fraîche épaisse. Vous pourriez aussi prendre de la crème sure ou de la demi-crème acidulée. Cependant, en mélangeant du jus de citron avec de la crème 35 % ou entière, celle-ci épaissit. À vous de choisir!
****Cette étape est facultative. Si vous laissez la peau, elle sera molle et pas très intéressante à déguster. Vous pouvez aussi essayer de glisser la préparation de crème et de moutarde entre la peau et la chair : la peau deviendra peut-être croustillante dans ce cas.

Et vous, aimez-vous jouer dans la neige?

Euphorique

Avant que j’oublie ou que ça ne fasse trop longtemps, je vais vous parler d’une de nos journées de vacances au Québec. Avant de partir, mon chéri et moi avions planifié de faire un petit saut à Montréal. Mes parents n’habitent pas à proximité de la métropolitaine, donc nous arrêtons rarement autre part qu’à l’aéroport. C’est avec plaisir que mes parents devaient s’occuper de Mini-nous pendant notre absence, sauf que Mini-nous en a décidé autrement.

Un rhume s’est invité rendant les nuits de Mini-nous très agitées, en plus d’une fièvre qui s’est manifestée à deux reprises. Nous avons donc décidé d’annuler la chambre d’hôtel et la voiture de location avant d’être pénalisé. Cependant, nous avions des billets pour aller voir les Canadiens et nous ne pouvions pas les revendre. Heureusement le jour du match, Mini-nous allait beaucoup mieux. Mon père nous a prêté la voiture puisque nous ne faisions qu’un aller-retour. Notre passage à Montréal était encore plus bref qu’initialement, donc nous sommes allés à l’essentiel : Le match, la boutique du Tricolore… et l’Espace Ricardo à Saint-Lambert!

Arrivée à l’Espace Ricardo, j’étais euphorique : mon sourire avait envie de monter jusqu’à mes oreilles et je me retenais de ne pas émettre des petits « hi » d’hystérique. Je vous remets en situation pour que vous comprenez bien mon état. Premièrement, j’habite en Suisse (au cas, où vous l’auriez oublié) et les magasins dédiés exclusivement au matériel de cuisine sont rarissimes. Deuxièmement, c’est peu commun que nous arrêtions à Montréal ou encore à Québec, alors Saint-Lambert n’est pas vraiment dans nos priorités. Troisièmement, 24 heures avant, j’avais fait une croix sur l’idée de réaliser ce saut à Montréal et à l’Espace Ricardo. Bref, mon euphorie s’explique mieux dans ce contexte (même si j’étais abasourdie moi-même d’être dans cet état). Côté dépense, je n’ai pas trop exagéré et j’ai respecté mon budget. Est-ce que j’aurais acheté plus de chose? Oui, mais il y a des trucs qui sont vraiment trop encombrant ou trop lourds pour être glissés dans une valise! Je regrette un peu de ne pas avoir pris une boîte de chocolat Mama Choka, mais mon chéri avait raison : c’est ridicule d’acheter du chocolat pour le ramener en Suisse! Un jour, peut-être que je m’arrêterais à nouveau. Le prochain objectif sera à Montréal pour découvrir Patrice Pâtissier…

Pour conclure cette article, il est évident que je vais vous proposer une recette de Ricardo. Je vous propose mon dernier coup de coeur : des spaghettini au saumon et au citron. Cette recette est tiré du magazine Ricardo volume 14, numéro 2.

Spaghettini au saumon et au citron
Spaghettini au saumon et au citron
Pour 2 personnes

2 oignons
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
200 g de filet de saumon sans la peau*
1½ cuillère à soupe ou 23 g de jus de citron
1 gousse d’ail ou 1 cuillère à thé de fleur d’ail
¼ de cuillère à thé de flocons de piment fort**
2 portions ou 210 g de spaghettini ou de spaghetti
½ tasse ou 23 g de basilic frais***
Zeste de ½ citron
Sel et poivre

Émincer les oignons, hacher finement l’ail et ciseler le basilic. Couper le saumon en 4 morceaux.

Dans une grande poêle anti-adhésive, verser l’huile d’olive et chauffer à feu moyen. Ajouter les oignons et les faire revenir jusqu’à ce qu’ils commencent à colorer. Ajouter les morceaux de saumon et le jus de citron. Poursuivre la cuisson 5 minutes ou jusqu’à ce que le poisson commence à se défaire. Incorporer l’ail (ou la fleur d’ail) et le piment. Poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Saler et poivrer.

Entre-temps, remplir un grand chaudron d’eau. Porter l’eau à ébullition. Quand l’eau bout, saler généreusement. Déposer les pâtes dans l’eau et cuire selon les indications du fabricant. Quand les pâtes sont presque cuites, prélever environ ½ tasse ou 125 ml d’eau de cuisson et réserver. Égoutter les pâtes.

Ajouter les spaghettini dans la préparation de poisson, verser ¼ de tasse ou 60 ml d’eau de cuisson. Ajouter le basilic et le zeste de citron. Mélanger délicatement. Ajouter de l’eau de cuisson ou de l’huile d’olive pour allonger la sauce au besoin. Rectifier l’assaisonnement. Servir sans attendre et déguster avec plaisir.

*Vous pouvez prendre un autre poisson comme de l’aiglefin. C’est même plus facile, car ce type de poisson se défait facilement quand il est cuit.
**Il est aussi possible d’utiliser du piment d’Alep ou de type d’Espelette.
***Remplacer le basilic par de la coriandre, de la ciboulette, du persil plat… Utilisez les herbes que vous aimez et que vous avez sous la main.

Et vous, quels établissements aimeriez-vous découvrir?

Confiture en décembre

Habituellement, je prépare mes confitures pour le temps des fêtes pendant les récoltes. Cependant, il y en a été autrement cette fois. C’est au dernier moment que j’ai préparé mes dernières confitures. Il y en a une qui me tenait particulièrement à coeur : une confiture de pommes. La raison pour laquelle je voulais absolument préparer cette confiture est simple : j’avais déjà planifié de la faire l’année dernière! Et oui, le manque de temps m’avait contrait à la remettre à plus tard.

Le résultat est superbe. J’imagine très bien cette confiture dans un gâteau (pourquoi pas une bûche de Noël?), dans une tarte avec une ganache, avec du foie gras, etc. Cette belle gourmandise est tirée du livre Les conserves selon Camilla de Camilla Wynne.

Confiture comme des pommes au four
Confiture comme des pommes au four
Pour 4 ou 5 pots de 250 ml

1,2 kg de pommes (7 ou 8 pommes)
1½ tasse ou 300 g de sucre
1¼ tasse ou 265 g de cassonade ou de sucre roux
3½ cuillères à soupe ou 50 g de jus de citron
1 gousse de vanille
½ tasse ou 100 g de raisins secs
3½ cuillères à soupe ou 50 g de rhum brun*
1 cuillère à thé de cannelle moulue**
¾ de tasse ou 150 g de noix de Grenoble

Éplucher, épépiner et couper en juliennes (ou couper aussi finement que possible) les pommes. Dans un grand chaudron (à fond épais de préférence), déposer les pommes et ajouter le sucre, la cassonade (ou le sucre roux) et le jus de citron. Couper la gousse de vanille en deux, gratter les grains et ajouter le tout aux pommes. Chauffer la préparation à feu moyen-élevé jusqu’à ce que le mélange bouille. Retirer le chaudron du feu et transvider le contenu dans un bol. Découper un cercle de papier parchemin et le poser directement sur la préparation de pommes pour la recouvrir totalement. Placer le bol contenant les pommes au réfrigérateur pendant une nuit ou 12 heures.

Après avoir mis les pommes au réfrigérateur, mélanger dans un bol les raisins secs et le rhum. Laisser reposer à température ambiante jusqu’au moment de les utiliser.

Le lendemain, hacher grossièrement les noix de Grenoble.

Remettre la préparation de pommes dans le chaudron. Porter de nouveau le mélange à ébullition. Quand le mélange bout, ajouter la cannelle et les raisins secs trempés dans le rhum. Porter de nouveau à ébullition et laisser mijoter pendant 5 minutes. Incorporer les noix de Grenoble. Poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la confiture soit prise.

Vérifier la cuisson en déposant 1 cuillère à thé de confiture dans une des assiettes réservées au congélateur. Remettre l’assiette au congélateur pendant 2 minutes. Pousser la confiture avec un doigt et si elle forme des rides, c’est qu’elle est prête. Sinon, poursuivre la cuisson et répéter le test jusqu’à ce que la confiture atteigne le point de gélification. La confiture aura une consistante différente des confitures traditionnelles : on cherche à obtenir un sirop très épais constitué principalement de fruits.

Quand la confiture est prête, la retirer du feu et la laisser reposer pendant 5 minutes en remuant à quelques reprises. Retirer les gousses de vanille et mettre dans des pots stérilisés***, si désiré, en laissant 6 mm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 5 minutes dans de l’eau bouillante. Déguster au moment désiré.

*Vous pouvez faire réhydrater les raisins secs dans du thé ou simplement de l’eau chaude si vous ne voulez pas employer de rhum. Dans ce cas, égouttez vos raisins avant de les ajouter à la confiture.
**Si possible, utilisez de la cannelle fraîchement moulue.
***Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la confiture.

Et vous, avez-vous déjà préparé de la confiture en décembre?

Encore un peu d’automne

Hier, nous sommes allés voir des amis et nous avons profité de la belle journée pour faire une promenade au travers des vignes. Il y avait un moment que je n’avais pas fait de balade dans un tel environnement : il y a bien de la vigne à proximité de chez nous, mais les vergers d’abricotiers sont beaucoup plus près et plus accessibles. De plus, nous étions au soleil! Et oui, à cette saison où nous habitions, il disparaît rapidement en début d’après-midi derrière les montagnes. Aujourd’hui, j’ai constaté que les abricotiers perdaient leurs feuilles… la nature va bientôt nous offrir un nouveau paysage.

Cette fois, je vous propose une recette de poisson. J’ai l’impression d’avoir moins essayé de nouvelles recettes contenant cette protéine… D’un autre côté, j’ai l’impression d’avoir moins essayé de nouvelles recettes de manière plus générale. Il faut que j’y remédie. Voici une recette de saumon que j’ai trouvée sur Primavera Kitchen.

Filet de saumon à l'oignon et au panko
Filet de saumon à l’oignon et au panko
Pour 2 personnes

230 g de filet de saumon*
1½ cuillère à thé de moutarde de Dijon
½ cuillère à thé de miel
2 cuillères à thé d’huile d’olive
½ cuillère à thé de poudre d’oignon**
⅓ de tasse ou 27 g de panko (chapelure de pain japonaise)
Zeste d’un demi-citron
½ cuillère à thé de persil frais ou séché
Sel et poivre

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un bol, mélanger la moutarde de Dijon, le miel et la poudre d’oignon.

Dans un second bol, mélanger le panko, l’huile d’olive, le zeste de citron et le persil.

Sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin, déposer le filet de saumon. Badigeonner la surface avec la préparation de moutarde. Saler et poivrer. Recouvrir le saumon avec la préparation de panko.

Enfourner et cuire pendant 10 à 12 minutes. Servir sans attendre avec un quartier de citron. Déguster avec plaisir.

*En général, je préfère avoir un filet de saumon avec la peau, mais libre à vous d’utiliser un filet de saumon sans la peau.
**Pour une version à l’ail, remplacer la poudre d’oignon par 2 ou 3 gousses d’ail hachées finement.

Et pour vous, est-ce que la nature se pare encore de multiples couleurs?

Miel

Vous pouvez le remarquer dans mes recettes, le miel revient souvent par quelques cuillères par ici et par là. Je l’utilise rarement en grande quantité et omis en cuisine, je n’en consomme presque pas. Le seul moment où je prends du miel, c’est quand j’ai mal à la gorge. J’avoue que je suis aussi difficile avec le miel : je les aime doux et sans trace de goût venant du nectar des conifères. Autrement dit, il n’y a pas beaucoup de miels qui me plaisent et ceux qui me plaisent sont difficiles à se procurer sans aller chez un apiculteur.

Voilà pourquoi, je ne pense pas à cuisiner avec des grandes quantités de miel. Pourtant, j’aime bien les pâtisseries qui sont enrobées de miel. Alors quand j’ai vu la recette de baklavas de Ricardo (on retrouve la recette dans son magazine volume 13, numéro 8), je me suis dit que je devrais l’essayer. Personnellement, j’ai beaucoup aimé et j’en referais certainement… mais il faut que j’en fasse de petite quantité puisque dans ma petite famille, je suis la seule à apprécier ce type de pâtisserie!

Baklavas roulés
Baklavas roulés
Pour 18 baklavas

Sirop au miel
¾ de tasse ou 250 g de miel
½ tasse ou 100 g de sucre
¼ de tasse ou 60 g d’eau
1 long zeste de citron*
1 bâton de cannelle d’environ 5 cm (2 pouces) de long
1 clou de girofle

Baklavas
1 tasse ou 140 g de pistaches écalées et non salées**
½ tasse ou 85 g d’amande blanchies (sans la peau brune)
1 cuillère à soupe de sucre
¼ de cuillère à thé de cannelle moulue
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, fondu
9 feuilles de pâte phyllo*** ou de pâte à strudel

Sirop au miel
Dans un chaudron, verser le miel, le sucre et l’eau. Ajouter le zeste de citron, la cannelle et le clou de girofle. Porter le mélange à ébullition et remuer la préparation jusqu’à ce que le sucre soit totalement dissous. Retirer du feu et réserver.

Baklavas
Préchauffer le four à 150°C (300°F). Beurrer un moule carré d’environ 20 cm (8 pouces) de côté.

Dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », verser les pistaches et les amandes, puis mixer finement. Verser le mélange dans un bol, puis ajouter le sucre et la cannelle.

Sur un plan de travail, déposer une feuille de pâte phyllo (ou de pâte à strudel) et la badigeonner de beurre fondu. Superposer une autre feuille sur la première et badigeonner de nouveau avec le beurre. Déposer une troisième feuille et la badigeonner également de beurre. Sur la partie inférieure de la pâte (le côté le plus large face à vous), répartir un tiers du mélanges de pistaches et d’amandes en une étroite bande de noix. Replier la pâte phyllo sur les noix et bien serrer. Rouler la pâte en la comprimant bien pour former un long rouleau. Couper le rouleau en deux et le déposer dans le moule. Répéter l’opération deux autres fois.

Quand tous les rouleaux sont dans le moule, badigeonner leur surface avec le restant de beurre. Enfourner et cuire pendant 1 heure ou jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.

Retirer du sirop le zeste de citron, la cannelle et le clou de girofle. Verser le sirop sur les baklavas dès leur sortie du four. Laisser totalement refroidir à température ambiante, soit au moins 6 heures.

Découper chaque rouleau en trois et les conserver dans une boîte qui ferme hermétiquement à température ambiante. Les baklavas se conservent de 7 à 10 jours. Déguster avec gourmandise.

*Pour obtenir un long zeste de citron, il suffit d’utiliser un économe comme si vous peliez l’agrume.
**Pour varier le goût, remplacez en partie ou en totalité les pistaches par d’autres noix : noisettes, pacanes (ou noix de pécan), etc.
***Si vous employez de la pâte phyllo surgelées, pensez à la faire décongeler la veille ou plusieurs heures avant de réaliser la recette.

Et vous, aimez-vous les pâtisseries enrobées de miel?