Mot-clé : noix de Grenoble

Déjà à demain…

J’ai l’esprit qui tourne à plein régime et qui essaye déjà d’organiser la journée de demain pour réaliser un maximum de chose. Le constat est simple, je n’y arriverai probablement pas. Cependant mon esprit est déjà passé à demain et je n’ai pas la concentration pour vous proposer un texte plus créatif.

Aujourd’hui, je vous propose une recette de pain au levain à l’érable et aux noix. J’ai pris cette recette dans le livre de Christina Blais, Le pain de Christina.

Pain au levain à l'érable et aux noix
Pain au levain à l’érable et aux noix
Pour 1 pain

1 tasse ou 140 g de farine
½ tasse ou 70 g de farine de blé complet
½ tasse et 1 cuillère à thé ou 130 g d’eau
2½ cuillères à soupe ou 50 g de sirop d’érable
3 cuillères à soupe ou 50 g de levain
¾ de cuillère à thé ou g de sel
½ tasse ou 75 g de noix de Grenoble, hachées grossièrement

Dans un bol, mélanger les farines.

Dans une petite casserole, verser l’eau et le sirop d’érable. Chauffer légèrement pour que la température soit entre 30 et 35°C (86 et 95°F), soit tiède au toucher. Ajouter le levain et le sel. Mélanger jusqu’à ce que le sel soit dissous. Verser sur les farines et mélanger pour que tout soit bien humecté, soit pendant 3 minutes. Couvrir le bol d’une pellicule plastique et laisser reposer à température ambiante pendant 1 heure.

Avec une main humidifiée, étirer la pâte, répartir une partie des noix et rabattre la pâte sur elle-même, tourner le bol d’un quart de tour. Répéter l’opération jusqu’à ce que les noix soient bien incorporer et que la pâte commence à résister à l’étirement. Déposer la pâte dans un bol, couvrir et laisser reposer pendant 30 minutes.

Réaliser un second rabat avec une main humidifiée, étirer la pâte et la rabattre sur elle-même, tourner le bol d’un quart de tour. Répéter l’opération jusqu’à ce que la pâte commence à résister à l’étirement. Déposer la pâte dans un bol, couvrir et laisser reposer pendant 30 minutes.

Répéter cette opération une autre fois, puis couvrir et laisser reposer pendant 4 à 5 heures ou jusqu’à ce que la pâte ait levé de 50 %.

Enfariner un linge de cuisine, si possible avec de la farine de riz. Placer le linge, le côté enfariné vers le haut, dans un moule à pain.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, aplatir la pâte pour former un rectangle. Rabattre un tiers de la pâte vers le centre. Répéter la même opération avec le côté opposer. Pincer la pâte sur la jointure. Du côté le plus étroit, commencer à rouler la pâte sur elle-même. Déposer la pâte, la soudure vers le haut, dans le moule à pain./p>

Couvrir la pâte avec le linge enfariné et réfrigérer. Laisser au réfrigérateur pendant 12 à 18 heures.

Sortir la pâte du réfrigérateur, toujours dans le moule et laisser tempérer pendant 30 minutes.

Placer une grande cocotte en fonte avec son couvercle sur la grille au centre du four. Préchauffer le four à 245°C (475°F).

Sur une feuille de papier parchemin, démouler le pâton en le retournant du moule : la soudure se retrouvera en dessus. Scarifier le pain selon l’envie.

Sortir la cocotte du four et retirer le couvercle. Saupoudrer une fine couche de grains de riz (cela empêche que le dessus du pain de brûler). Transférer le pâton dans la cocotte avec son papier parchemin. Couvrir et cuire au four pendant 30 minutes.

Réduire la température du four à 220°C (425°F), placer le couvercle de travers et poursuivre la cuisson pendant 10 à 15 minutes.

Sortir le pain de la cocotte et le déposer sur une grille pour le laisser tiédir. Patienter 2 heures avant de trancher et de déguster avec plaisir.

Bon début de semaine!

Pourquoi ne pas l’indiquer?

J’ai reçu un nouveau roman d’un genre que je lis moins, mais dont le résumé m’a bien interpelé. En cours de lecture, je me suis rendu compte que l’auteur avait écrit d’autres livres avec ce personnage. Une petite vérification et j’apprends que je lis le 4e livre d’une série. Il y a beaucoup de série où les livres peuvent être lu indépendamment, donc je ne me suis pas inquiétée. Malheureusement pour moi, la fin m’a laissée perplexe. Peut-être qu’en lisant les tomes précédents, la chute prend tout son sens. Il est possible qu’il y ait une suite, mais pour l’instant, il n’y a rien d’annoncé. Bref, c’est dans ces moments que je regrette les maisons d’édition qui n’indiquent pas qu’un livre appartient à d’une série.

Dans un autre registre, je vous propose une recette de biscuits moelleux au chocolat et aux noix. Cette recette est tirée du livre Cookies de Christophe Felder et Camille Lesecq.

Biscuits moelleux au chocolat et aux noix
Biscuits moelleux au chocolat et aux noix
Pour 12 gros biscuits

½ tasse moins 2 cuillères à thé ou 100 g de beurre non salé,
  tempéré
½ cuillère à thé ou 3 g de sel
⅔ de tasse moins 2 cuillères à thé ou 125 g de cassonade
  ou de vergeoise brune*
¼ de tasse ou 50 g de sucre ou de sucre de canne
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
1 oeuf
1½ tasse moins 1½ cuillère à soupe ou 200 g de farine
¼ de cuillère à thé et 2 pincées ou 2 g de bicarbonate
  de soude ou de sodium
½ tasse ou 85 g de pépites de chocolat noir
¾ de tasse ou 85 g de noix de Grenoble, hachée
  grossièrement**

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Tapisser une ou deux plaques de cuisson de papier parchemin.

Dans un grand bol, mélanger le beurre avec le sel, la cassonade, le sucre et l’extrait de vanille. Quand le mélange est homogène, incorporer l’oeuf, puis la farine avec le bicarbonate de soude. Ajouter les pépites de chocolat et les noix concassées.

Prélever environ 3 cuillères à soupe de pâte et façonner une boule. Déposer la portion sur une plaque de cuisson préparée. Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.

Aplatir légèrement les boule de pâte et enfourner pendant 12 à 15 minutes. Le centre des biscuits doit être souple à la sortie du four. Laisser tiédir 5 minutes et, si possible, déplacer les biscuits sur une grille pour les laisser totalement refroidir. Déguster avec gourmandise.

*Pour cette recette, il faut un sucre « humide » : il se tient légèrement quand on le presse entre les doigts. Si vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser la même quantité de sucre blanc et ajouter 1 cuillère à soupe de mélasse, de miel ou de sirop de sucre.
**Vous pouvez remplacer les noix de Grenoble par des noisettes, des amandes, des pacanes, etc.

Et vous, avez-vous déjà lu un roman où vous avez appris seulement à la fin de votre lecture qu’il appartenait à une série?

Double échec

En début de semaine, j’ai voulu écouler des ingrédients qui trainaient dans ma cuisine. Il s’est avéré que c’était une mauvaise idée : j’ai raté deux recettes de suite! Pour la première recette, j’ai vu assez tôt que ma pâte n’avait pas la bonne consistance et j’ai poursuivi tout de même pour voir ce que ça donnerait. Un résultat pas très bon, mais j’ai compris les raisons de cet échec. Pour la deuxième recette, c’est plus une question de goût… Mon chéri et moi n’avons pas aimé du tout le résultat. Pourtant, la recette était bien noté sur le site où je l’ai prise…

Pour contrer les échecs, je vous propose une recette toute simple de baklavas. J’ai pris cette recette sur le site de Trois fois par jour.

Baklavas
Baklavas
Pour 24 baklavas

½ tasse ou 100 g de sucre
½ tasse ou 167 g de miel
1 orange pour le zeste et le jus
½ tasse ou 125 g d’eau
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, fondu
1 tasse ou 140 g d’amandes
1 tasse ou 100 g de noix de Grenoble
1 tasse ou 150 g de pistache décortiqué
¼ de cuillère à thé de cannelle
8 feuilles de pâte phyllo ou filo

Dans une casserole, verser le sucre, le miel, le jus d’orange, le zeste d’orange et l’eau. Porter à ébullition. Quand le liquide bout, retirer du feu et laisser totalement refroidir.

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer un moule rectangulaire d’environ 20 cm par 34 cm (10 pouces par 14 pouces).

Dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », verser les amandes, les noix de Grenoble, les pistaches et la cannelle. Mixer pour obtenir une poudre.

Sur un plan de travail, étaler une feuille de pâte phyllo et la badigeonner de beurre. Couvrir d’une autre feuille de pâte phyllo. Beurrer à nouveau, ajouter une autre feuille. Répéter l’opération avec toutes les feuilles de pâte phyllo. Couper le tout en deux pour obtenir deux rectangles qui correspondent à la taille de votre moule.

Déposer un des rectangles de pâtes superposées dans le moule. Verser la poudre de noix et l’étaler sur toute la surface. Couvrir avec le second rectangle de pâtes. Verser le restant de beurre sur le tout. À l’aide d’un couteau, découper en carrés ou en triangle les baklavas.

Enfourner et cuire pendant 35 minutes. À la sortie du four, laisser reposer pendant 5 minutes, puis verser le sirop refroidi. Laisser reposer pendant au moins 2 heures. Déguster avec gourmandise.

Et vous, qu’avez-vous raté en cuisine?

La fois où j’ai appris à détester la pâte phyllo…

Il y a longtemps que je n’avais pas cuisiné avec de la pâte phyllo (filo). À l’épicerie, je ne l’ai pas vu avec les autres pâtes réfrigérées, mais j’en ai trouvé emballé sous vide sur les tablettes avec les produits secs. J’ai été surprise, mais la date de conservation étant plus loin, j’ai pensé que ce pouvait être plus pratique. J’ai vite déchanté. La pâte phyllo réfrigérée (ou décongelée au Québec) est fragile, mais j’arrive à la manipuler dans trop la déchirer. Pour la version sec, c’est une autre histoire. En commençant doucement à dérouler la pâte, celle-ci partait en miettes! Je ne vous dis pas ma tête. Heureusement vu le dessert que je préparais, ce n’était pas trop grave. Cependant, je ne risque pas de racheter ce produit sous cette forme! À l’épicerie, j’ai fouillé pour retrouver de la pâte phyllo dans les réfrigérateurs : elle n’est pas avec les autres pâtes, mais dans un autre réfrigérateur à côté des produits laitiers. Je ne risque pas d’oublier cette information.

Pour continuer avec la pâte phyllo, je vous propose une recette de crinkle cake aux pommes. J’ai pris cette recette sur le site de Fooby.

Crinkle cake aux pommes
Crinkle cake aux pommes
Pour 9 personnes

4½ cuillère à soupe ou 60 g de beurre non salé
4 pommes*
2 cuillères à thé de cannelle
2 cuillères à soupe de sucre
6 feuilles ou 250 g de pâte phyllo ou filo
2 cuillères à soupe de noix de Grenoble (facultatif)
1 cuillère à soupe de miel

Dans une petite casserole ou au four à micro-ondes, faire fondre le beurre. Avec un peu de beurre, beurrer un moule carré d’environ 20 cm (8 pouces) de côté.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Éplucher et râper les pommes.

Dans un bol, mélanger le sucre et la cannelle.

Sur un plan de travail, dérouler les feuilles de pâte phyllo. Déposer une feuille et la badigeonner de beurre. Couvrir d’une seconde feuille et badigeonner de nouveau de beurre. Saupoudrer d’un peu de sucre à la cannelle. Répartir un tiers des pommes râpées sur la pâte. Froisser la pâte en accordéon en commençant par le côté le plus étroit. Placer la masse dans le moule. Répéter l’opération deux autres fois.

Verser le restant de beurre sur les pâtes froissées. Enfourner et cuire pendant 35 minutes.

À la sortie du four, laisser tiédir. Hacher les noix et les répartir sur le crinkle cake. Ajouter le miel en filet et servir tiède, si possible. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez réaliser cette recette avec des poires plutôt que des pommes.

Et vous, avez-vous déjà eu des mésaventures avec de la pâte phyllo?

Le tennis

Il y a longtemps que je n’avais plus entendu parler de tennis à la maison… Je me rends compte que je ne connais plus les joueurs. Cependant pendant la final de Roland-Garros, nous a relancé sur le sujet et nous nous sommes mis à parcourir les records divers lié à ce sport. Peut-être que nous suivront d’avantage le tournoi de Wimbledon.

Dans un autre registre, je vous propose une recette de pâtes au miso. J’ai vu cette recette dans une vidéo de Carl is cooking.

Pâtes au miso
Pâtes au miso
Pour 2 personnes

2 cuillères à soupe de miso
1 gousse d’ail
2 cuillères à soupe de jus de citron
3 cuillères à soupe ou 4 g de beurre non salé, tempéré
1 cuillère à soupe de ciboulette ciselée
Noix de Grenoble ou pacanes concassées, au goût
2 portions ou 200 g de spaghettini
2 cuillères à thé de sirop d’érable* (facultatif)
Sel et poivre

Hacher finement l’ail.

Dans un grand bol, mélanger le beurre et le miso. Ajouter le jus de citron et la ciboulette. Poivrer et réserver.

Remplir une casserole d’eau et porter à ébullition. Saler généreusement l’eau et ajouter les spaghettini. Cuire les pâtes selon les indications du fabricant.

Égoutter les pâtes et les ajouter dans le bol contenant le miso. Mélanger pour bien les enrober. Goûter et ajouter le sirop d’érable si la saveur est trop salée. Servir et garnir chaque assiette de noix de Grenoble. Déguster avec plaisir.

*Sur mon pot de miso, il était indiqué d’ajouter 1 cuillère à thé de sucre pour chaque cuillère à soupe de miso. Dans mon cas, l’ajout de sirop d’érable a fait une grande différence et a rééquilibré les saveurs. Bref, selon le miso que vous utilisez, il est possible que vous n’avez pas besoin d’ajouter de sirop d’érable (ou de sucre ou de miel).

Et vous, est-ce que vous suivez le tennis?