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Un tartare

Sur mon blog, il n’y a que deux recettes de tartare alors que j’en ai expérimenté beaucoup plus. Il faut reconnaître que je préfère les tartares de viande : j’ai eu quelques mésaventures avec du poisson cru. Pourtant, je sais que mon chéri aime bien, alors pour son anniversaire, j’en ai préparé. Ce fut une belle découverte, nous nous sommes régalés et ma belle-mère est partie avec la recette, ce qui est plutôt bon signe. Bref, il y avait longtemps que je n’avais pas pris un tel plaisir à déguster un tartare de poisson.

La recette de tartare que je vous propose est tirée du livre Métro, boulot, bistro de Jean-François Plante.

Tartare de saumon à la pomme verte et au cari
Tartare de saumon à la pomme verte et au cari
Pour 4 personnes

600 g de saumon* sans la peau
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de jus de citron
1 échalote
4 cuillères à soupe de crème sure ou de demi-crème
  acidulée ou de crème de soja additionné de 1 cuillère
  à thé de jus de citron
1 cuillère à soupe de mayonnaise ou de végénaise**
2 cuillères à thé de ciboulette
1 petite gousse d’ail ou 1 cuillère à thé de fleur d’ail
2 cuillères à thé de pâte de cari rouge
2 cuillères à thé de sambal oelek
1 cuillère à thé de miel
½ pomme verte***
Sel et poivre

Dans un bol, mélanger l’huile d’olive et le jus de citron. Hacher finement l’échalote et l’ajouter. Réserver au frais.

Ciseler la ciboulette et haché finement l’ail.

Dans un petit bol, mélanger la crème sure (demi-crème acidulée ou la crème de soja additionnée de jus de citron), la mayonnaise (ou végénaise), la ciboulette, l’ail (ou la fleur d’ail), la pâte de cari, le sambal oelek et le miel. Saler et poivrer. Réserver ce mélange au réfrigérateur.

Sortir le saumon du réfrigérateur ainsi que le bol contenant l’huile d’olive. Couper le saumon en petits cubes d’environ 5 mm (³⁄₁₆ de pouce) de côté. Déposer le saumon dans le bol contenant la préparation d’huile. Si désiré, déposer le bol dans un autre bol contenant de la glace pour garder le saumon bien frais.

Verser la préparation contenant le cari sur le saumon et mélanger. Remettre le tartare au réfrigérateur le temps de couper la pomme.

Couper la pommes en petits dés d’environ 2-3 mm (⅛ de pouce) de côté. Ajouter la brunoise de pomme dans le tartare et mélanger. Saler et poivrer au besoin. Dresser le tartare dans les assiettes et servir avec des croûtons de pain, du pain grillé, une salade ou des frites. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez remplacer le saumon par de la truite. Il est important de demander à votre poissonnier un poisson frais et d’indiquer que vous allez le manger cru.
**Si vous voulez faire une mayonnaise à base de tofu (ou une végénaise maison), la recette est ici.
***La seconde fois que j’ai fait cette recette, il n’y avait pas de pommes vertes de disponible à mon épicerie alors j’ai opté pour une pomme acidulée. Il est également possible de remplacer la pomme par des raisins.

Et vous, préférez-vous les tartares de viande ou de poisson?

Fondue, prise 2

Voici une autre façon de retrouver le plaisir de la fondue chinoise sans utiliser de caquelon. Pour cette recette, il suffit de faire cuire des boulettes de viande dans un bouillon. Sur le moment, je voulais simplement tester la recette de boulettes pour fondue chinoise. Je n’avais jamais vu des boulettes de viande pour une fondue. Le plus étonnant, c’est qu’en parcourant le rayon des surgelés, j’ai vu des plateaux de viandes à fondue proposant des boulettes de viande. Il faut croire que certaines familles ont cette habitude.

La recette que je vous propose (et qui m’a grandement interpellée) est tirée du magazine 3 fois par jour d’hiver 2015. La méthode de cuisson est la mienne, mais libre à vous de recourir à un caquelon pour faire une fondue de manière plus classique.

Boulettes de boeuf pour la fondue chinoise
Boulettes de boeuf et bouillon pour la fondue chinoise
Pour 4 personnes

Boulettes
454 g de boeuf haché
1 cuillère à soupe de pâte de tomate
1 gousse d’ail
2 cuillères à thé de sauce de poisson
½ tasse ou 55 g de chapelure
1 oeuf

Bouillon*
1 cuillère à soupe d’huile végétale
2 oignons
2 gousses d’ail
2 cuillères à soupe de pâte de tomate
1 tasse ou 250 g de vin rouge
4 tasses ou 1000 g de bouillon de boeuf**
¼ de tasse ou 60 g de sauce soja
1 cuillère à thé de purée de raifort (facultatif)
Sel et poivre

Boulettes
Hacher finement la gousse d’ail.

Dans un grand bol, mélanger le boeuf haché, la pâte de tomate, l’ail, la sauce de poisson, la chapelure et l’oeuf. Saler et poivrer. Façonner des boulettes d’environ 2,5 cm (1 pouce) de diamètre. Déposer les boulettes sur une assiette, couvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant au minimum 1 heure. Cette étape garantit la bonne tenue des boulettes pendant la cuisson.

Bouillon
Hacher les oignons et les gousses d’ail.

Dans un grand chaudron, chauffer l’huile. Ajouter les oignons et le faire revenir pendant 10 minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient légèrement colorés. Ajouter l’ail et la pâte de tomates, puis poursuivre la cuisson pendant 2 minutes. Déglacer avec le vin rouge. Incorporer le bouillon de boeuf, la sauce soja et la purée de raifort. Porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter pendant 10 minutes. Saler et poivrer au goût.

Cuisson
Préchauffer le four à 60°C (140°F).

Le bouillon doit frémir doucement. Ajouter le tiers des boulettes de viande et laisser cuire pendant 5 minutes. Vérifier la cuisson d’une boulette et ajuster le temps de cuisson au besoin. Retirer les boulettes du bouillon à l’aide d’un écumoire et les déposer dans un plat allant au four. Réserver les boulettes au four. Répéter l’opération jusqu’à ce que toutes les boulettes soient cuites. Déposer le plat contenant les boulettes à table et laisser chacun se servir. Accompagner les boulettes de vos sauces à fondue favorites. Déguster avec plaisir.

*Vous pourriez utiliser un bouillon du commerce si vous êtes pressés. Ce bouillon peut aussi être utilisé dans un caquelon pour une fondue chinoise classique. Avec le surplus de bouillon, réalisez une soupe ou utilisez-le pour cuire du riz, des pâtes, des pommes de terre ou un ragoût.
**Si vous en trouvez, préférez un bouillon de boeuf réduit en sel.

Et vous, avez-vous l’habitude d’avoir des boulettes de viande avec votre fondue chinoise?

La fondue

En Suisse quand on parle de fondue, on fait généralement référence à la fondue au fromage. Dans ma famille quand on parle de fondue, il s’agit plutôt de la fondue chinoise. J’adore la fondue chinoise! Il faut dire qu’il y a bien des années que je n’ai pas mangé une fondue bourguignonne : mes parents ont arrêté d’en préparer alors que mon âge se comptait encore sur les doigts… peut-être même sur les doigts d’une seule main. Lors de mon premier séjour en Suisse, j’ai également découvert la fondue bressane, mais l’histoire s’arrête là. La fondue chinoise reste et demeure ma préférée ainsi que celle que j’ai plus souvent la chance de déguster. Le plus drôle, c’est que nous ne sommes pas encore propriétaire d’un caquelon : un truc de moins à ranger et à chaque fois, on se dit qu’on pourrait emprunter celui de mes beaux-parents (chose que nous n’avons encore jamais fait).

Dernièrement, l’envie de fondue s’est manifestée dans mon subconscient et j’ai cuisiné deux recettes de fondue sans avoir à recourir à un caquelon. Celle que je vous propose aujourd’hui se réalise dans une tasse. Une recette idéale pour une entrée et parfaite pour recevoir puisque tout peut être préparé à l’avance. Si votre menu de Pâques n’est pas encore défini, je vous invite à essayer cette recette. J’ai découvert cette recette dans le journal Betty Bossi de Novembre-Décembre 2014, numéro 10.

Fondue chinoise dans une tasse
Fondue chinoise dans une tasse
Pour 4 personnes*

8 crevettes crues et décortiquées
150 g de rumsteak de boeuf**
1 cuillère à soupe d’huile (colza, olive, sésame, etc.)
2 gousses d’ail
3¼ tasses ou 800 g de bouillon de boeuf
1 tige de citronnelle
1 cuillère à soupe de xérès (facultatif)
Sel et poivre

Immerger dans l’eau 4 piques à brochette*** plutôt court dans de l’eau. Laisser tremper pendant 30 minutes.

Couper le rumsteak en 12 cubes (ou rectangles) de taille similaire.

Enfiler sur chaque pique à brochette deux morceaux de boeuf et deux crevettes en les alternant.

Verser l’huile dans une poêle et la faire chauffer. Quand le corps gras est bien chaud, déposer les brochettes et les saisir environ 1 minute de chaque côté. Saler et poivrer. Retirer de la poêle et réserver au réfrigérateur jusqu’au moment de servir****.

Dans la même poêle, ajouter les gousses d’ail écrasées et les faire revenir jusqu’à ce qu’elles soient légèrement dorées.

Dans un chaudron, verser le bouillon de boeuf. Ajouter les gousses d’ail et la tige de citronnelle écrasée. Porter à ébullition. Quand le bouillon est à ébullition, ajouter le xérès.

Déposer les brochettes dans les tasses. Arroser les brochettes avec le bouillon très chaud. Servir et accompagner d’une sauce à fondue de votre choix. Déguster avec plaisir.

*Il est très facile de multiplier cette recette selon vos besoins.
**Vous pourriez prendre une autre pièce de boeuf qui est tendre.
***Il est possible de remplacer les piques à brochette par des tiges de citronnelle couper en deux dans la longueur. Personnellement, j’ai eu de la difficulté à enfiler les morceaux de viande et de crevette sur les tiges de citronnelle, c’est pourquoi j’ai utilisé des piques à brochette en bois.
****Vous pouvez saisir les brochettes une demi-journée à l’avance.

Et vous, pour quelle fondue fondez-vous?

Jouer dans la neige

Hier, nous sommes allés rejoindre des amis dans une petite station de ski où ils avaient loué un chalet pour un anniversaire. Arrivé sur les lieux, j’ai été agréablement surprise par la belle couche de neige. Certes, il n’y avait pas un mètre de neige, mais pour la région, il y en avait beaucoup. De plus, les conditions sont rarement aussi belle en cette période de l’année. Nous ne connaissions pas le domaine et comme je ne suis pas une grande skieuse, nous avions prévu de faire de la luge (ce qui est aussi beaucoup plus sympa pour mini-nous). Sur place, on nous a informé que la piste était de l’autre côté du domaine et qu’il n’y avait pas de remonte pente. En examinant le terrain du chalet, nous nous sommes dit que nous pourrions très bien réaliser une petite piste et profiter davantage du lieu. Le travail a été un peu plus rude que prévu : nous nous enfoncions dans la neige et celle-ci était également humide, donc un peu lourde. Au final, nos efforts en ont valus la peine : nous avons réalisé un escalier pour accéder au sommet de notre piste, un départ pour s’élancer plus facilement et la piste contenait même une courbe! Les enfants en ont bien profité ainsi que les plus grands. Au final, nous avons passé 5 heures à jouer dehors dans la neige!

Après autant de temps dehors et en rentrant avec les chaussettes détrempées (curieusement, il y a toujours de la neige qui finit dans les bottes), rien de mieux qu’un repas chaud et tout simple. Je vous propose donc des cuisses de poulet à la moutarde et à la crème. J’ai pris cette recette sur le blog d’Edda, Un Déjeuner de Soleil.

Cuisses de poulet à la moutarde et à la crème
Cuisses de poulet à la moutarde et à la crème
Pour 4 personnes

4 cuisses de poulet*
¼ de tasse ou 60 g de moutarde de Dijon**
¼ de tasse ou 60 g de crème 35 % ou entière***
4 cuillères à thé ou 20 g de beurre tempéré
½ citron pour le zeste et le jus
1 petite gousse d’ail
1 pincée de noix de muscade moulue
1 pincée de coriandre moulue (facultatif)
Huile d’olive (facultatif)
Sel et poivre

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Retirer la peau**** des cuisses de poulet. Déposer les cuisses sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Saler la viande.

Dans un petit contenant, mélanger la crème et le jus de citron. Laisser reposer 5 minutes pour que la crème épaississe.

Hacher finement la gousse d’ail.

Dans un bol, mélanger le beurre, l’ail, la noix de muscade, la coriandre et le zeste de citron. Incorporer la crème épaissie et la moutarde de Dijon. Saler et poivrer.

Badigeonner les cuisses du mélange de crème et de moutarde. Verser un filet d’huile d’olive sur les cuisses. Enfourner et cuire pendant 40 minutes ou jusqu’à ce que la chair se détache facilement. Laisser reposer les cuisses pendant 5 minutes avant de servir. Déguster avec plaisir.

*Il est possible de réaliser cette recette avec un poulet entier. Le temps de cuisson sera plus long, comptez au moins 1 heure.
**Vous pouvez mettre le double de moutarde si vous le désirez. Moi, je n’en avais pas assez pour en mettre autant.
***La recette préconise de la crème fraîche épaisse. Vous pourriez aussi prendre de la crème sure ou de la demi-crème acidulée. Cependant, en mélangeant du jus de citron avec de la crème 35 % ou entière, celle-ci épaissit. À vous de choisir!
****Cette étape est facultative. Si vous laissez la peau, elle sera molle et pas très intéressante à déguster. Vous pouvez aussi essayer de glisser la préparation de crème et de moutarde entre la peau et la chair : la peau deviendra peut-être croustillante dans ce cas.

Et vous, aimez-vous jouer dans la neige?

Faire le plein…

Ces dernières jours, j’ai fait de jolies découvertes salées qu’il me tarde de les partager avec vous. Il y a quand même un problème : le repas d’anniversaire de mon chéri. Plein de bonnes petites choses et je n’ai pas de photo! Il faudra que je refasse certaines recettes et je suis certaine que personne dans la famille ne va se plaindre.

En attendant que je m’occupe ces détails, je vous propose une recette de filet de porc avec une marinade à souvlaki. Cette fois, je me suis inspirée d’une recette trouvée sur le site de Recettes du Québec.

Filet de porc dans une marinade à souvlaki
Filet de porc dans une marinade à souvlaki
Pour 3 personnes

Marinade
1 filet de porc d’environ 350 g
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à thé de curry en poudre
½ lime*
2 gousses d’ail hachées ou 2 cuillères à thé de fleur d’ail
½ cuillère à soupe d’origan
½ cuillère à soupe de persil
½ cuillère à soupe de moutarde de Dijon

Sauce
1 oignon
⅓ de tasse ou 83 g de vin blanc
1 tasse ou 250 g de bouillon de poulet
¼ de cuillère à thé de curry
¼ de tasse ou 62 g de crème à cuisson ou de demi-crème
2 cuillères à thé de fécule de maïs ou de maïzena
Sel et poivre

Marinade
Dans un bol, mélanger le curry, le jus de la demi-lime, la fleur d’ail, l’origan, le persil et la moutarde de Dijon.

Hacher l’oignon.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans une poêle, verser l’huile et la chauffer. Quand le corps gras est bien chaud, saisir la viande sur toutes ces faces. Retirer la viande de la poêle et la déposer sur une plaque de cuisson. Saler et poivrer. Badigeonner la surface de la viande avec le mélange d’épices et de moutarde. Réserver le surplus de marinade pour la sauce. Enfourner et cuire pendant 18 minutes ou plus selon la cuisson désirée.

Sauce
Dans la poêle qui a servi à griller la viande, ajouter l’oignon et le faire revenir jusqu’à ce qu’il soit tendre. Ajouter le curry et poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Déglacer la poêle avec le vin blanc et le restant de marinade. Ajouter le bouillon de poulet et laisser réduire d’un tiers.

Délayer la fécule de maïs (ou la maïzena) dans la crème. Ajouter ce mélange à la sauce et poursuivre jusqu’à celle-ci épaississe. Saler et poivrer au besoin.

Sortir la viande du four, la déposer sur une assiette et la couvrir d’un papier d’aluminium pour la laisser reposer 3 à 5 minutes. Trancher la viande et la servir nappée de sauce. Déguster avec plaisir.

*Il est possible de remplacer la lime par du citron.

Et vous, est-ce que vos papilles ont été émoustillées par un plat cette semaine?