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C’est sablé!

Je vous parlais dans ce billet que les recettes de sablés correspondaient rarement à mes attentes. Cette fois, je crois que j’ai trouvé la recette qui définit mon sablé « idéal »… ou presque, ces sablés s’émiettent peut-être un peu trop facilement à mon goût, mais ils sont délicieusement addictifs!

J’ai pris cette recette dans le dernier livre de Christophe Michalak : Le chocolat qui me fait craquer.

Sablés vanille et chocolat
Sablés de Michalak
Pour 12 sablés

Pâte sablée à la vanille
½ tasse ou 105 g de beurre non salé, à température ambiante
10 cuillères à thé ou 40 g de sucre
1 petit jaune d’oeuf ou ½ jaune d’oeuf (environ 10 g)
1 tasse ou 118 g de farine
½ gousse de vanille
1 pincée de sel

Pâte sablée au chocolat
½ tasse ou 105 g de beurre non salé, à température ambiante
10 cuillères à thé ou 40 g de sucre
1 petit jaune d’oeuf ou ½ jaune d’oeuf (environ 10 g)
¾ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 105 g de farine
4½ cuillères à soupe ou 25 g de cacao non sucré
1 pincée de sel

1 blanc d’oeuf

Pâte sablée à la vanille
Dans un bol, fouetter le beurre avec le sucre. Ajouter le jaune d’oeuf et les graines retirées de la gousse de vanille fendue en deux. À l’aide d’une cuillère en bois ou d’une spatule, incorporer la farine et le sel. Étaler la pâte entre deux feuilles de papier parchemin pour former un rectangle d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces)*. Réserver la pâte au réfrigérateur.

Pâte sablée au chocolat
Dans un bol, tamiser la farine, le cacao et le sel. Réserver.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec le sucre. Ajouter le jaune d’oeuf. À l’aide d’une cuillère en bois ou d’une spatule, incorporer la préparation de farine et de cacao. Étaler la pâte entre deux feuilles de papier parchemin pour former un rectangle d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces).

Sortir la pâte sablée à la vanille et la laisser tempérer 5 minutes, au besoin, pour que la pâte soit facile à travailler. Retirer les feuilles de papier parchemin des pâtes sablées. Badigeonner la pâte à la vanille de blanc d’oeuf puis superposer la pâte au chocolat sur celle à la vanille. Rouler les pâtes sur elles-mêmes dans le sens de la largeur, en serrant bien, pour former un boudin. Envelopper le boudin dans une pellicule plastique et réfrigérer pendant 1 heure.

Préchauffer le four à 160°C (325°F).

Déballer le rouleau de pâte et découper des rondelles de 1 cm (¼ de pouce) d’épaisseur. Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Enfourner et cuire 20 minutes ou jusqu’à ce que les sablés soient légèrement dorés. Laisser les sablés refroidir. Conserver ces sablés dans une boîte qui ferme hermétiquement.

*Si vous voulez des spirales plus fines, abaisser la pâte en un carré de 20 cm par 20 cm (8 pouces par 8 pouces) ou selon votre envie. En changeant l’épaisseur des pâtes et la manière de les assembler, vous pouvez créer des sablés à damier, lignés, marbrés, etc.

Et vous, est-ce que vous craquerez pour ces sablés?

Un peu de difficulté le matin…

Ces derniers temps, le matin, j’ai un peu de mal à déjeuner. Je me lève et je n’ai pas très faim : il n’y a rien qui me fait envie. Je mange un peu mais sans plus. Dans ces cas-là, il ne me reste plus qu’à me préparer de bonnes viennoiseries maisons!

J’ai choisi de réaliser les brioches suisses de Christophe Felder issues de son livre Pâtisserie! L’ultime référence. Cette recette se retrouve également dans son livre Les brioches et viennoiseries de Christophe : Leçon de pâtisserie n°7.

Brioche crème pâtissière et chocolat
Brioches suisses
Pour 10 personnes

Brioche
2 tasses ou 250 g de farine
2½ cuillères à soupe ou 30 g de sucre
1 cuillère à thé de sel
1 cuillère à thé de levure sèche ou 10 g de levure fraîche
3 oeufs
¾ de tasse ou 165 g de beurre non salé,
  à température ambiante

Crème pâtissière
1 tasse ou 250 g de lait
1 cuillère à thé de beurre non salé
½ gousse de vanille ou 1 cuillère à thé d’extrait de vanille
2 jaunes d’oeufs
¼ de tasse ou 50 g de sucre
8 cuillères à thé ou 20 g de fécule de maïs (maïzena)
1 cuillère à soupe de farine

Garniture
¾ de tasse ou 120 g de pépites de chocolat*
1 jaune d’oeuf
1 oeuf

Brioche
Dans un grand bol, mélanger la farine, le sucre, le sel et la levure. Ajouter les oeufs et mélanger. Lorsque la pâte est homogène et épaisse, incorporer le beurre. Sur un plan de travail légèrement enfariné, pétrir la pâte pendant 10 minutes ou jusqu’à ce qu’elle soit lisse. Déposer la pâte dans un bol légèrement huilé et couvrir d’un linge propre. Laisser la pâte levée pendant 1 heure.

Sortir la pâte du bol et l’aplatir en rectangle. Envelopper la pâte dans un film plastique et réfrigérer pendant au moins 2 heures.

Crème pâtissière
Dans un chaudron, verser le lait et le beurre. Ajouter la demie gousse de vanille fendue en deux ainsi que les grains de vanille grattés ou l’extrait de vanille. Faire chauffer le mélange.

Dans un bol, fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre. Quand le mélange a pâli, incorporer la fécule de maïs (maïzena) et la farine. Retirer la gousse de vanille du lait. Verser le liquide chaud sur la préparation de jaunes d’oeufs et de sucre en fouettant constamment. Remettre le mélange dans le chaudron et chauffer à feu moyen en brassant sans arrêt jusqu’à ce que la crème épaississe. Verser la crème dans un bol, couvrir de film plastique et réserver au réfrigérateur.

Finition
Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte sur une épaisseur de 3 ou 4 mm (¹⁄₈ de pouce). Fouetter la crème pâtissière pour la détendre et l’étaler sur la moitié du rectangle de pâte. Saupoudrer de pépites de chocolat et avec la main ou un rouleau à pâte les enfoncer légèrement dans la crème pâtissière. Replier la pâte non garnie sur la garniture. Lisser la pâte avec les mains et puis l’aplatir avec un rouleau à pâte pour chasser les bulles d’air. Découper des bandes de 3 ou 4 cm (2 pouces) de large et les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Recouvrir d’un film plastique et laisser lever pendant 2 h 30.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Fouetter le jaune d’oeuf et l’oeuf jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Badigeonner le dessus des brioches**. Enfourner et cuire pendant 10 à 12 minutes ou jusqu’à ce que les brioches soient bien dorées. Laisser tiédir avant de déguster.

*Il est possible de remplacer en partie ou en totalité les pépites de chocolat par des morceaux d’orange confite, des raisins secs, des canneberges séchés, des noisettes concassées, etc.
**J’ai omis cette étape, car avec la dorure, j’obtiens souvent un résultat trop coloré à mon goût. Libre à vous de dorer ou non vos briches.

Je n’ai pas compris pourquoi cette brioche porte le nom de « brioche suisse ». Google n’a pas pu m’aider à résoudre cette question. Pour moi, quand on parle de brioche suisse, je pense à la tresse! Et vous, est-ce que vous connaissez l’origine de ce nom?

Pas de confirmation…

Encore une recette de gâteau! Cependant, cette recette m’a toute de suite interpelée : elle contient du chocolat (rappelez-vous, j’habite au pays du chocolat… du moins, un des deux) et elle avait le mot « texan » dans son titre. La deuxième raison peut vous sembler obscure (surtout que je n’ai jamais manifesté sur ce site de passion particulière pour la cuisine texane), mais j’avais vraiment envie de savoir si cette recette était texane… Un des collèges de mon chéri est Texan! Et oui, le monde est petit.

J’ai donc confié la mission à mon chéri d’amener ce gâteau au travail et de le faire goûter au « Master » texan. J’attendais le verdict avec impatience, résultat : il ne savait dire si ce gâteau était bel et bien texan, mais ce gâteau était très bon. Je suis restée perplexe et j’ai fait une petite recherche sur Google pour avoir plus d’informations. Voici quelques explications trouvées ici pour le nom de ce gâteau : le goût chocolaté du gâteau est plus grand que le Texas; le goût du gâteau est si intense que les gens ne peuvent en manger qu’un petit morceau ce qui permet de nourrir une foule de Texans; c’est un grand gâteau au goût riche, ce qui était typique du Texas où les grosses portions sont apparues avant le « fast-food » (le Texas est « the land of the supersized »); ou toutes ces réponses à la fois.

N’ayant pas une foule de Texans à nourrir, j’ai préféré ne faire que la moitié de la recette. Cependant, si vous doublez les proportions pour avoir les quantités de la recette originale, n’ayez crainte : il disparaitra très rapidement. J’ai trouvé cette recette sur le site d’Isabelle, Les gourmandises d’Isa.

Un gâteau chocolaté comme un brownie
Gâteau texan
Pour 8 personnes

Gâteau
½ tasse ou 110 g de beurre non salé
½ tasse ou 125 g d’eau
⅓ de tasse ou 30 g de cacao non sucré
1 tasse ou 125 g de farine
1 tasse ou 200 g de sucre
¼ de cuillère à thé de sel
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 oeuf
¼ de tasse ou 62 g de crème sure, demi-crème acidulée
  ou de yogourt nature*

Glaçage
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé
3 cuillères à soupe de lait
⅓ de tasse ou 30 g de cacao non sucré
1½ tasse ou 250 g de sucre glace
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
¼ de tasse ou 40 g de pacanes ou noix de pécan hachées

Gâteau
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer un moule carré d’environ 20 cm (8 pouces)** de côté.

Dans un grand chaudron, mélanger le beurre, l’eau et le cacao. Chauffer le mélange jusqu’à ce que le beurre soit totalement fondu. Retirer du feu. Ajouter l’oeuf, le sucre, la farine, le sel, le bicarbonate de soude (ou de sodium) et la crème sure (ou la demi-crème acidulée). Mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène et verser la pâte dans le moule. Enfourner et cuire pendant 25 à 30 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre.

Glaçage
Dans un chaudron, mélanger le beurre, le lait et le cacao. Faire chauffer le mélange jusqu’à ce que le beurre soit totalement fondu. Retirer du feu et ajouter le sucre glace, l’extrait de vanille et les pacanes (ou noix de pécan). Mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène et verser sur le gâteau encore chaud. Étaler uniformément le glaçage. Laisser totalement refroidir et couper en carrés.

*La crème sure peut aussi avoir le nom de crème aigre. Cet ingrédient contribue grandement au moelleux de ce gâteau. Il est toutefois possible de le remplacer par de la crème fraîche et, éventuellement, du yogourt nature, mais la texture sera un peu moins moelleuse.
**Si vous réalisez la recette originale, en doublant les quantités que j’ai mis, il vous faudra un moule de 23 cm par 33 cm (9 pouces par 13 pouces).

Et vous, est-ce que vous connaissez des recettes sucrées texanes?

Note : Pour celles et ceux qui l’ignorent, Isabelle du site Les gourmandises d’Isa vient de publier un livre : Les gourmandises d’Isa. Il me tarde de l’avoir entre les mains, car si son livre est aussi bien que son site : c’est assurément une mine de belles recettes. Pour les Européens, Amazon l’annonce pour le 17 octobre 2011. Pour les Suisses, il faudra peut-être attendre un peu plus longtemps…

Le caramel dans le chocolat…

Il existe plusieurs textures pour les chocolats au caramel : le caramel peut être coulant, mou, dur, croquant voire cassant. Après, il y a encore la possibilité de retrouver des garnitures dans le caramel (vanille, zeste, noix, fruits confits, etc.) ainsi que de varier le chocolat d’enrobage. Peu importe quel chocolat au caramel vous préférez, avez-vous déjà imaginé les glisser dans un gâteau?

Le gâteau que je vous propose aujourd’hui est sans doute le gâteau le plus moelleux que je n’ai jamais fait : un vrai moment de plaisir gustatif! J’ai vu cette recette sur le site Les milles et un délices de Lexibule.

Gâteau de chocolat et de caramel
Gâteau Rolo ou Caramilk
Pour 6 personnes

¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé,
  à température ambiante
½ tasse ou 100 g de sucre
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
1 oeuf
½ tasse et 2 cuillères à soupe ou 156 g de crème sure
  ou de demi-crème acidulée*
1 tasse ou 120 g de farine
¾ de cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 pincée de sel
1 cuillère à soupe de sucre
2¼ cuillère à thé de cacao non sucré
2 cuillères à soupe de beurre fondu
¼ de tasse ou 55 g de pacanes ou noix de pécan hachées**
6 Rolo de 52 g ou 3 Caramilk de 100 g***

Préchauffer le four à 160°C (325°F). Beurrer un moule de 20 cm (8 pouces) de diamètre.

Dans un petit contenant, mélanger le sucre (1 cuillère à soupe) et le cacao. Réserver.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte (ou la levure chimique), le bicarbonate de soude et le sel.

Dans un second bol, fouetter le beurre à température ambiante (¼ de tasse ou 55 g) avec la ½ tasse ou 100 g de sucre. Ajouter l’oeuf, l’extrait de vanille et la crème sure (la demi-crème acidulée). Quand la préparation est homogène, ajouter le mélange de farine. Verser la moitié de la pâte dans le moule et répartir 1 barre et demi de Rolo ou de Caramilk. Saupoudrer du mélange de sucre et de cacao. Couvrir avec le restant de pâte. Piquer le restant de Rolo ou de Caramilk sur le dessus du gâteau.

Mélanger le beurre fondu et les pacanes (noix de pécan). Verser sur le gâteau et enfourner. Cuire pendant 35 à 50 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Au besoin, couvrir le dessus du gâteau avec un papier d’aluminium si le gâteau est bien doré mais pas suffisamment cuit.

*La crème sure peut aussi avoir le nom de crème aigre. Cet ingrédient contribue grandement au moelleux de ce gâteau. Il est toutefois possible de le remplacer par de la crème fraîche et, éventuellement, du yogourt nature, mais la texture sera un peu moins moelleuse.
**Pour cette recette, il est possible d’augmenter la quantité de pacanes ou de noix de pécan. Vous pouvez aussi les remplacer par des noisettes, des amandes, des arachides ou autres.
***Les Rolo comme les Caramilk sont des barres chocolatées garnis de caramel. La recette originale utilise des Caramilk. N’en ayant point, j’ai utilisé des Rolo, mais je sais qu’il n’est pas évident en Suisse de trouver l’un ou l’autre. Il est possible de les remplacer par des bonbons au caramel mou et des morceaux de chocolat au lait. Dans ce cas, comptez environ ¾ tasse ou 135 g de caramels mous et 140 g (5 onces) de chocolat au lait ou suffisamment pour couvrir deux fois la surface du gâteau (au centre et sur le dessus).

Vous êtes intrigués par les méthodes de glisser le caramel dans le chocolat? Alors, je vous propose cet article qui vous explique le procédé de coulage dans un moule en chocolat, le procédé enzymatique et le procédé de coulage d’un trait.

Et vous, quelle sorte de chocolat au caramel appréciez-vous?

Drôle d’association

C’est drôle comme certaines associations ne nous semblent pas étrange au premier abord, mais elles le deviennent par la suite. J’aurais dû le réaliser que le mariage de la poire et de l’ananas était inusité. Alors que la saison des poires est bien entamée, le choix d’ananas dans les épiceries est plutôt limité : il n’y avait que trois fruits! Cependant, c’est vraiment quand mon chéri m’a dit que l’idée était bizarre que j’ai réalisé l’étrangeté de la chose. Pourtant au goût, c’est un petit délice et aucun des fruits n’est effacé par l’autre.

Je vous propose de découvrir le mariage de la poire et de l’ananas dans une confiture. J’ai trouvé cette recette chez Kim, Les aventures culinaires de Kiki.

Poire et ananas
Confiture de poires et d’ananas à la vanille
Pour environ 3 pots de 150 ml

½ ananas de gros calibre ou 250 g d’ananas
4 poires ou 500 g de poires
1¾ tasse ou 350 g de sucre
3 cuillères à soupe ou 40 g de jus de citron
1 gousse de vanille

Éplucher l’ananas, retirer le coeur dur et le découper en morceaux de moyenne taille. Déposer les morceaux d’ananas dans un robot muni d’une lame et le broyer en activant l’appareil à 4 ou 5 reprises pour obtenir un mélange inégal et non pas une purée. Verser ce mélange dans un tamis au dessus d’un chaudron et laisser s’égoutter. Réserver les morceaux d’ananas.

Éplucher, retirer le coeur et couper en dès d’environ 5 mm (¼ pouce) les poires. Ajouter les dès de poires au chaudron contenant le jus d’ananas, porter à ébullition à feu moyen en brassant régulièrement. Réduire le feu et laisser cuire jusqu’à ce que les poires aient ramolli, soit environ 10 à 15 minutes. Si désiré, verser les poires dans un robot muni d’une lame et réduire en purée*. Remettre la purée de poires dans le chaudron. Ajouter l’ananas broyer, le jus de citron, le sucre et la gousse de vanille fendue en deux ainsi que les grains de vanille grattés. Remettre sur le feu et laisser mijoter en brassant régulièrement jusqu’à ce que la confiture épaississe, soit environ 20 à 25 minutes.

Pour vérifier la cuisson de la confiture : placer 2 ou 3 petites assiettes en verre ou en porcelaine au congélateur avant de commencer la cuisson, verser une cuillère à thé de confiture sur l’assiette bien froide et remettre au congélateur pendant 2 minutes. Après ce temps de repos, sortir l’assiette et l’incliner : si la confiture est épaisse et coule doucement, elle est prête.

Retirer la gousse de vanille et verser dans des pots stérilisés**, si désiré, en laissant 0,5 cm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 15 minutes à couvert dans de l’eau bouillante. Éteindre le feu et laisser les pots dans l’eau chaude encore 5 minutes avant de les retirer. Déguster au moment désiré.

*Je préfère les confitures qui ne contiennent pas de gros morceaux de fruit. C’est pourquoi je broie les poires, mais vous n’êtes pas obligé de faire cette étape, c’est à votre choix. Il est également possible d’utiliser un pied-mélangeur, directement dans le chaudron, pour cette étape.
**Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la confiture.

Et vous, quelle association étrange aimez-vous?