Catégorie : Volailles

De la sauce et de la sauce et beaucoup de sauce…

Quand je réalise une recette, j’adapte souvent les quantités pour avoir 2 ou 3 portions. Pour certain plat, je réduis seulement la quantité de viande… surtout pour les plats en sauce. Pour les pâtes comme pour la viande, je n’aime pas manquer de sauce. Entre la viande et les pâtes, il y a quand même une différence : je ne noie pas systématiquement ma viande, mais il faut qu’il y en ait assez pour imprégner tous mes morceaux de viandes. Je sais de qui je tiens, je n’ai pas à chercher très loin… Même une viande cuite sur le barbecue est accompagnée de sauce chez mes parents (il fait beau, la température n’est pas désagréable, donc il est normale que je songe aux grillades familiales). Il m’arrive aussi d’en faire un peu trop : quand on ne prend pas le temps d’additionner les quantités, un petit peu de ceci ou cela et on obtient facilement une casserole bien remplie. Heureusement, c’est assez rare, mais il y a quand même eu quelques recettes anecdotiques…

Parler moi d’un hot chicken avec une sauce maison et là, je peux vous dire que je n’ai pas manqué de sauce : il y en avait tellement que j’ai mis des portions de sauce au congélateur pour les jours de flemme. Cette recette qui donne une belle quantité de sauce provient du site d’À la di Stasio.

Beaucoup de sauce
Hot Chicken de Martin Juneau
Pour 4 à 6 personnes

4 cuisses de poulet
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
2 cuillères à soupe de beurre
1 oignon
1 grosse carotte
2 branches de céleri
2 gousses d’ail
1 cuillère à thé de thym séché*
2 feuilles de laurier
3 cuillères à soupe de pâte de tomate
2 cuillères à soupe de farine
½ tasse ou 125 g de vin rouge
3⅔ de tasse ou 900 g de bouillon de poulet
Pain de mie ou au lait pour servir**
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Couper la carotte, les branches de céleri et l’oignon en petits dès. Écraser les gousses d’ail.

Dans un chaudron allant au four ou dans une grande cocotte, faire fondre le beurre avec l’huile d’olive. Quand les corps gras sont chauds, faire dorer les cuisses de poulet préalablement salées. Quand les cuisses de poulet sont bien colorées de tous les côtés les retirer du chaudron. Retirer l’excédent de gras si nécessaire.

Dans le même chaudron, faire revenir l’oignon, la carotte et le céleri environ 5 minutes. Ajouter l’ail, le thym, les feuilles de laurier et la pâte de tomate. Bien mélanger avant d’ajouter la farine. Bien mélanger de nouveau et déglacer avec le vin rouge. Quand le vin bout, remettre les cuisses de poulet dans le chaudron et ajouter le bouillon de poulet. Porter à ébullition. Couvrir et enfourner pendant 75 minutes.

Retirer les cuisses de poulet du chaudron et laisser tiédir un peu avant de désosser la viande.

Remettre le chaudron avec le jus de cuisson sur le feu et porter à ébullition. Faire réduire le liquide pendant 15 minutes. Retirer les feuilles de laurier et, si désiré, les gousses d’ail. À l’aide d’un mixeur plongeant ou d’un robot (blender), réduire la sauce et les légumes en purée lisse. Saler et poivrer au besoin.

Déposer le poulet dans un chaudron et verser de la sauce pour couvrir la viande. Réchauffer le poulet et la sauce. Pour servir, déposer une tranche de pain sur chaque assiette et répartir le poulet en sauce. Ajouter de la sauce au besoin. Accompagner avec des petits pois si désiré.

S’il reste de la sauce, la congeler pour une utilisation ultérieure.

*Vous pouvez également utiliser 7 à 8 tiges de thym frais. Dans ce cas, n’oubliez pas de les retirer avant de réduire la sauce en purée.
**Vous pouvez utiliser une ou deux tranches de pain par portions, selon votre envie. Pour changer ou si vous n’aimez pas le pain imbibé de sauce, vous pouvez le faire griller dans un grille-pain ou sous le grill (broil) au four.

Et vous, est-ce qu’il vous faut : pas, peu, beaucoup ou une quantité astronomique de sauce?

Fin de semaine tranquille… Enfin!

Les deux dernières fins de semaine, j’ai passé plusieurs heures derrière les fourneaux. Pleins de petites préparations pour ci, pour ça et de la visite à nourrir. Le problème, c’est que j’ai dû mal à déléguer : je suis habituée à me débrouiller. Dire qu’il y a quelque temps, nous préparions souvent les repas à deux et maintenant, j’ai tendance à monopoliser la cuisine. Il faudra que je corrige cela. Cependant, je délègue de plus en plus facilement la vaisselle… surtout que nous avons un lave-vaisselle!

Pour que la fin de semaine reste tranquille, une recette simple s’imposait. Je vous propose donc une recette de boulettes de poulet. J’ai déniché cette recette chez Carine, Chic, chic, choc… olat.

Poulet et caramel
Boulettes de poulet caramélisées
Pour 3 personnes

300 g de poulet haché*
½ cuillère à thé de poudre d’oignon**
⅓ de tasse ou 40 g de farine
½ cuillère à thé de gingembre moulu
2 cuillères à soupe d’huile végétale
7 cuillères à soupe de sauce soja***
1 cuillère à soupe d’eau
2 cuillères à soupe de vinaigre de framboise****
¼ de tasse ou 48 g de cassonade ou de sucre roux
1 cuillère à soupe de vinaigre de riz
1 cuillère à soupe d’arachides concassés***** (facultatif)
Sel et poivre

Dans un bol, préparer la sauce en mélangeant la sauce soja, l’eau, le vinaigre de framboise, la cassonade (ou le sucre roux) et le vinaigre de riz. Réserver.

Dans un autre bol, mélanger le poulet haché avec le gingembre moulu et la poudre d’oignon. Saler et poivrer. Façonner des petites boulettes de viande et les rouler dans la farine.

Dans une poêle ou un wok, faire chauffer l’huile. Quand l’huile est bien chaude, faire colorer les boulettes de viandes de tous les côtés.

Verser la sauce et laisser caraméliser 3 à 5 minutes ou jusqu’à ce que la sauce enrobe bien les boulettes et que la viande soit cuite. Saupoudrer les arachides. Servir sans attendre avec un riz (basmati, jasmin ou frit) ou des nouilles asiatiques.

*Si vous ne trouvez pas de poulet haché, il est possible d’utiliser des poitrines de poulet ou des hauts de cuisse. Il suffit de les mixer à l’aide d’un robot culinaire munie d’une lame en « s ». Au besoin, ajouter un oeuf pour faciliter le façonnage des boulettes.
**Il est possible d’utiliser un oignon haché. Personnellement, je n’aime pas l’oignon cru dans les boulettes de viande, c’est pourquoi j’ai utilisé de la poudre d’oignon.
***J’ai remplacé 1 cuillère à soupe de sauce soja par de l’eau pour que ce soit moins salé, mais tout dépend de la sauce soja que vous utilisez.
****Il est possible d’utiliser un autre vinaigre de fruit : vinaigre aux fruits de la passion, aux abricots, aux pommes, etc.
*****J’ai royalement oublié d’ajouter les arachides. J’aime bien les faire griller dans une poêle à sec et les ajouter au moment de servir. Il est également possible de les ajouter en début de cuisson, en même temps que la sauce. À vous de voir.

Et vous, est-ce que vous accaparez la cuisine ou vous déléguez?

Solution de rechange…

C’est au Salon du blog culinaire, comme plusieurs personnes, que j’ai découvert le smoked meat de canard, un produit québécois. J’ai adoré! C’est pourquoi, lors de mon dernier passage au Québec, je tenais absolument à faire déguster ce produit à mes parents. D’autre part, j’ai également découvert la difficulté à s’en procurer. De plus, ne soyons pas naïf, même si j’aurais fait une réserve, une fois épuisée, difficile, voire impossible de s’en constituer une nouvelle. Heureusement, mes parents ont trouvé la solution, par le plus grand des hasards, en m’offrant le livre Bistro de Jean-François Plante : il y a une recette de smoked meat de canard dans ce livre!

Je n’ai pas résisté à la tentation et j’ai essayé cette recette dès la première occasion… ou plutôt, dès que j’ai eu tous les ingrédients sous la main. Un petit régal, à refaire. Avant que j’oublie : pour ceux et celles qui ne connaissent pas le smoked meat, c’est une sorte de pastrami.

Canard en smoked meat
Smoked meat de canard
Pour 4 à 6 personnes

2 magrets de canard*
1 cuillère à soupe de cassonade ou de sucre roux
1 cuillère à thé de fleur de sel
1 cuillère à soupe d’épices pour bifteck ou à steak**
1 cuillère à soupe d’épices à marinade***
2 cuillères à soupe de poivre vert en saumure
2 cuillères à soupe de 4 poivres concassés grossièrement
2 cuillères à thé de thym frais
2 cuillères à thé de romarin frais
2 cuillères à soupe de poudre d’ail
1 cuillère à thé de nitrate de potassium (salpêtre)****

Hacher le poivre vert. Réserver.

Dans un bol, mélanger la cassonade (le sucre roux), la fleur de sel, les épices pour bifteck (ou à steak), les épices à marinade, le poivre vert haché, les 4 poivres concassés, le thym, le romarin, la poudre d’ail et le nitrate de potassium (salpêtre).

Sur un plan de travail ou sur une plaque de cuisson, étaler 1 feuille de papier d’aluminium. Saupoudrer la moitié du mélange d’épices. Déposer les magrets de canard sur le lit d’épices et les couvrir avec le restant d’épices. Appuyer avec les mains pour bien faire adhérer les épices aux magrets de canard. Superposer les magrets l’un sur l’autre de manière à ce que la chair soit collé et que le gras du canard soit à l’extérieur. Emballer les magrets de canard avec la feuille de papier d’aluminium. Au besoin, ajouter une seconde feuille de papier d’aluminium. Laisser mariner pendant 3 jours au réfrigérateur.

Préchauffer le four à 120°C (250°F).

Enfourner les magrets de canard sans les déballer du papier d’aluminium et cuire pendant 3 heures.

À la sortie du four, déballer les magrets de canard et les couper en tranches minces*****. Servir chaud, tiède ou froid accompagné de moutarde (douce, américaine ou de Dijon) ou de mayonnaise.

*Choisissez deux magrets de taille similaire pour avoir une cuisson plus uniforme.
**Si vous n’avez pas d’épices pour bifteck ou à steak, il est possible de réaliser votre propre mélange : les recettes varient beaucoup de l’une à l’autre. Voici deux recettes : ici et là.
***Les épices à marinade contiennent habituellement de la coriandre, des grains de moutarde (jaune ou blanc), du piment et de la cannelle, entre autres. Pour faire votre propre mélange, je vous invite à consulter cette recette et celle-ci.
****On trouve le nitrate de potassium (ou salpêtre) dans les pharmacies au Québec et dans les drogueries en Europe. Ce produit est souvent utilisé dans la charcuterie pour la conservation.
*****Il est possible de laisser tiédir le smoked meat de canard et de l’effilocher plutôt que de le trancher. On peut également utiliser le smoked meat pour faire des sandwichs.

Et vous, est-ce que vous allez craquer pour le smoked meat de canard?

C’est raté… peut-être pas

Comme souvent, j’ai acheté des poitrines de poulet sans savoir ce que j’allais en faire. Pour trouver une idée, je me suis mise à feuilleter le livre Bistro de Jean-François Plante (il faut bien que j’explore mes cadeaux de Noël) et j’ai vu une recette où les poitrines de poulet étaient farcies d’une duxelles de champignons. Vous le savez peut-être, mais je n’aime pas vraiment les champignons, donc évidemment, les probabilités qu’il y en ait dans mon réfrigérateur sont minces. J’ai donc eu l’idée de remplacer les champignons par un mélange de légumes. J’ai suivi mon idée et quand j’ai goûté ma farce, je me suis dit que j’avais raté mon coup : le vin était trop acide et j’avais même oublié de mettre l’échalote! À ce moment, j’avais décidé de ne pas noter la recette et j’ai poursuivi en improvisant une sauce : bien oui, il fallait bien utiliser cette échalote esseulée. Puis, par je ne sais quel mariage et hasard, c’est devenu un délice. Je prends alors mon carnet et je note rapidement ce que j’ai fait, il faut que je puisse refaire ce truc : c’était tellement gourmand!

Je vous propose donc une recette de poitrines de poulet en robe de prosciutto farcies aux légumes et sa sauce au Cognac, inspiré de la méthodologie des blancs de volaille en robe de prosciutto farcies à la duxelles de portobellos du livre Bistro de Jean-François Plante.

Poitrines de poulet en robe de prosciutto
Poitrines de poulet en robe de prosciutto farcies
aux légumes et sa sauce au Cognac

Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet
6 tranches de prosciutto ou de jambon cru*
1½ cuillère à soupe d’huile végétale neutre

Farce
2 moyennes carottes
2 branches de céleri**
4 cm ou 1½ pouce de poireau
¼ de tasse ou 60 g de vin blanc
¼ de cuillère à thé de thym séché
2 cuillères à soupe d’huile d’olive

Sauce au Cognac***
1 échalote
¼ de tasse ou 60 g de Cognac
½ tasse ou 125 g de bouillon de poulet
¼ de tasse ou 60 g de crème à cuisson à 15 %
  ou de demi-crème
¼ de cuillère à thé de poudre d’oignon
Sel et poivre

Farce
Laver et éplucher les légumes au besoin. Couper grossièrement les carottes, les branches de céleri et le poireau. Déposer les morceaux de légumes dans le bol d’un robot muni d’une lame en « s » et mixer jusqu’à ce que les légumes soient finement hachés.

Dans une poêle ou un petit chaudron, faire chauffer l’huile d’olive. Ajouter les légumes et les faire revenir pendant 5 minutes à feu moyen-vif. Saler et poivrer, puis incorporer le thym. Déglacer avec le vin et laisser réduire presqu’à sec à feu moyen. Retirer les légumes de la poêle (ou du chaudron) et laisser tiédir.

Préparation de la viande
Préchauffer le four à 220°C (425°F).

Ouvrir les poitrines de poulet en portefeuille : couper les poitrines de poulet sur l’épaisseur sans les séparer complètement, puis les ouvrir à la manière d’un livre. Sur une planche à découper ou une assiette, déposer 2 tranches de prosciutto une à côté de l’autre en les faisant se chevaucher légèrement. Déposer la poitrine de poulet ouverte et la répartir 1½ cuillère à soupe (ou plus selon la taille des poitrines) de farce aux légumes. Refermer les poitrines et les enrouler de prosciutto. Répéter l’opération avec les autres poitrines de poulet.

Dans une poêle, faire chauffer l’huile végétale. Quand l’huile est bien chaude, saisir les poitrines de poulet en robe de prosciutto sur tous les côtés. Poivrer. Déposer les poitrines de poulet sur un papier d’aluminium et refermer grossièrement : il ne faut pas faire une papillote fermée hermétiquement. Enfourner pendant 12 minutes.

Sauce au Cognac
Hacher finement l’échalote.

Dans la poêle qui a servi à colorer la viande, faire revenir l’échalote jusqu’à ce qu’elle soit translucide. Remettre de l’huile au besoin. Ajouter le restant de farce et poursuivre la cuisson pendant 2 minutes. Déglacer avec le Cognac et laisser réduire à feu moyen jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un peu de liquide dans la poêle. Ajouter le bouillon de poulet et porter à ébullition. Incorporer la crème et la poudre d’oignon. Saler et poivrer au besoin.

Pour servir, couper les poitrines de poulet en biseaux ou en rondelles. Déposer sur un lit de pâte et arroser de sauce. Déguster.

*Selon la taille des tranches de prosciutto et de vos poitrines de poulet, il vous faudra peut-être moins ou plus de tranches de jambon cru.
**Selon la taille et la longueur des branches de céleri, il en faudra peut-être que 1 ou 1½ branche. Idéalement, la quantité de céleri et de carottes devrait être similaire.
***Je vous encourage fortement à faire cette sauce. Si vous êtes d’humeur plus paresseuse : omettez de farcir les poitrines de poulet avec les légumes et simplement les enrouler dans du prosciutto, préparer la sauce en augmentant les quantités de liquide si nécessaire. Une autre idée pour un repas végétarien : préparer les légumes comme pour la farce et réaliser la sauce en doublant les quantités des ingrédients, servir sur des pâtes et agrémenter, si désiré, de pacanes (noix de pécan) ou de pignons de pin légèrement grillés à la poêle.

Et vous, est-ce que ça vous est déjà arrivé de croire qu’un plat était raté?

Il fallait que j’y revienne…

Je vous en ai parlé et reparlé du livre d’Isa. Depuis, j’ai testé quelques recettes et pour différentes raisons, je n’ai pas fait de photo… Pourtant, toutes les recettes que j’ai essayées m’ont plu.

Je vous présente une recette qui m’a séduite par sa rapidité et sa simplicité d’exécution. Il s’agit du poulet au gingembre et au sirop d’érable. Une chose est certaine : cette recette, je vais la refaire!

Gingembre et sirop d'érable
Poulet au gingembre et au sirop d’érable d’Isa
Pour 4 personnes

1 cuillère à soupe d’huile végétale
400 g de poitrines de poulet
⅓ de tasse ou 40 g de farine
½ tasse ou 160 g de sirop d’érable
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre
2 cuillères à soupe de sauce soja
2 cuillères à soupe de sherry sec* (facultatif)
2 cuillères à thé de gingembre frais, râpé
½ cuillère à thé de poudre d’oignon**
½ cuillère à thé de poivre moulu

Préchauffer le four à 160°C (325°F).

Dans un bol, mélanger le sirop d’érable, le vinaigre, la sauce soja, le sherry, le gingembre, la poudre d’oignon et le poivre.

Découper les poitrines de poulet en morceaux de la taille d’une bouchée. Enrober les morceaux de poulet de farine. Réserver.

Dans une poêle ou un chaudron allant au four, faire chauffer l’huile. Quand l’huile est bien chaude, faire colorer les morceaux de poulet enfarinés pendant environ 5 minutes ou jusqu’à ce que les morceaux de poulet soient dorés.

Verser le mélange de sirop d’érable sur le poulet et enfourner pendant 5 à 10 minutes, selon la taille des morceaux de viande ou jusqu’à ce que le liquide qui s’écoule de la viande soit clair. Servir avec un riz ou des pâtes asiatiques.

*Je n’ai pas de sherry. À vous de choisir si vous voulez en mettre ou non.
**Dans sa recette, Isabelle utilise 2 gousses d’ail hachées finement. J’utilise rarement de l’ail, c’est pourquoi je n’en ai pas mis et que je l’ai remplacé par de la poudre d’oignon.

Je sens que je vais encore vous embêter avec les recettes d’Isa…