Catégorie : Volailles

Les oignons…

Un des grands mystères pour mes parents a toujours été le fait que je mangeais des « oignons rings » (ou rondelles d’oignon), mais que je détestais les oignons sous toute autre forme. L’explication la plus probable était la présence de la pâte. Je commence à peine à apprivoiser la bête. C’est un confit d’oignon qui m’a fait découvrir que j’aimais aussi les oignons sous une autre forme. Je dois avouer que je cuis longuement les oignons pour qu’ils développent un côté sucré. Sinon, je les coupe en petits morceaux (vraiment petits!) pour les intégrer dans une sauce. Cependant, ne comptez pas sur moi pour les avaler si vous les camouflez dans de la viande hachée! Il y a de quoi me couper l’appétit…

C’est avec des fajitas que je me suis décidée à manger des oignons. J’ai pris cette recette sur le site de Tout simplement Clodine.

Un bouchée?
Fajitas de poulet
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet désossées
3 cuillères à soupe d’huile végétale
½ cuillère à soupe de poudre de chili*
½ cuillère à thé de cumin moulu
½ poivron rouge, orange ou jaune
1 oignon
2 cuillères à soupe de jus de lime
3 tortillas de 25 cm (10 po) de diamètre**
3 cuillères à soupe de crème sure
  ou de demi-crème acidulée***
1 ou 2 carottes****
1 morceau de concombre de 6 cm (2½ pouces) de long
Sel et poivre

Découper les poitrines de poulet en lanières et réserver.

Dans un bol, mélanger 2 cuillères à soupe d’huile végétale avec la poudre de chili et le cumin. Ajouter le poulet et bien mélanger. Couvrir le bol d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant 2 heures si possible*****.

Couper le poivron en lanières et ciseler l’oignon en demi-rondelle. Découper le concombre et la carotte en julienne. Réserver.

Dans une poêle, verser la moitié de l’huile restante et faire revenir à feu doux les morceaux d’oignon jusqu’à ce qu’ils soient caramélisés. Retirer de la poêle et réserver.

Dans la même poêle, ajouter le restant d’huile et y faire cuire les lanières de poulet. Quand le poulet est cuit, ajouter le poivron et le faire revenir quelques minutes. Remettre l’oignon dans la poêle et déglacer la poêle avec le jus de lime. Saler et poivrer au goût. Réserver au chaud.

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Emballer les tortillas dans un papier d’aluminium et enfourner pendant 5 à 8 minutes ou jusqu’à ce qu’elles soient chaudes. Il est également possible de suivre les instructions inscrites sur l’emballage des tortillas.

Sur chaque tortilla, étendre 1 cuillère à soupe de crème sure (ou demi-crème acidulée) et répartir un tiers de la préparation de poulet et de légumes chauds. Ajouter au goût des juliennes de concombre et de carotte. Rouler et servir.

*Il est possible d’utiliser une autre poudre de piment comme du paprika fort.
**Si vos tortillas sont plus petites, il vous en faudra peut-être le double.
***Il est également possible d’utiliser de la crème fraîche. S’il vous reste une portion pour un lunch, remplacer la crème sure par de la mayonnaise et réserver au frais.
****Si vous le désirez, ajouter des morceaux d’avocat ou de la guacamole dans vos fajitas à la place des carottes et du concombre.
*****Si vous n’avez pas le temps, laisser la viande marinée pendant 15 minutes ou pendant le temps que vous disposez.

Et vous, est-ce que vous mangez l’oignon sous toutes ces formes?

P.S. Ne le dites pas à mes parents que je mange des oignons… Ils risquent de vouloir en mettre dans mes hamburgers!

Deux ingrédients suffisent!

Je sais que les recettes les plus simples sont souvent les meilleures, mais une recette avec deux ingrédients me semblait un peu « légère ». En plus, j’avais une grande appréhension pour cette recette puisqu’il s’agit d’un poulet rôti. Pour moi, c’est difficile de délaisser la recette familiale pour en essayer une autre, surtout que je n’en fais pas toutes les semaines. C’est en relisant un article d’Isa où elle exprimait beaucoup enthousiasme et de satisfaction pour cette recette que j’ai décidé de l’essayer. Misère! Elle avait raison, ce poulet est juteux et savoureux, j’ai presque l’impression de manger le poulet au barbecue de mon père!

Cette recette vient de Judy Rodgers, chef et copropriétaire du Zuni Café à San Francisco. La recette a été présentée à l’émission À la di Stasio.

Un poulet juteux à se resservir
Poulet rôti « parfait »
Pour 4 personnes

1 poulet de 1,2 à 1,4 kg (2½ à 3 lb)
2 à 2¼ cuillère à thé ou 13 à 14 g de sel*

La veille, nettoyer le poulet et y retirer les tissus graisseux situés à l’intérieur. À l’aide de papier absorbant (papier ménage, essuie-tout), sécher l’intérieur et l’extérieur du poulet. Saler le poulet sur tout les côtés et l’intérieur en salant davantage des parties charnues (les poitrines et les cuisses). Déposer le poulet dans un plat profond ou une assiette avec un rebord et couvrir légèrement avec un papier absorbant ou linge fin. Réserver au réfrigérateur pendant 24 à 48 heures.

Préchauffer le four à 220°C (425°F)**.

Sortir le poulet du réfrigérateur, enlever le linge ou le papier absorbant et déposer le poulet, poitrine vers le haut, sur une plaque de cuisson légèrement huilée. Enfourner pendant 30 minutes.

Après 30 minutes de cuisson, retourner le poulet et poursuivre la cuisson pendant 20 minutes. Ressortir le poulet du four et le retourner une dernière fois avant de le remettre au four pendant 10 minutes. Sortir le poulet du four et le laisser reposer pendant 10 minutes (pas besoin de le couvrir). Servir avec des frites, une salade ou votre sauce préférée.

*La quantité de sel dépend du poids du poulet. Il faut compter ¾ de cuillère à thé de sel par livre ou 1⅔ cuillère à thé (ou 10 g) de sel par kilo.
**Si vous avez un four à chaleur tournante, baissez la température du four à 210°C (410°F) si nécessaire et la remonter à 220°C (425°F) pendant les 10 dernières minutes de cuisson.

Il me reste un problème à résoudre avec cette recette : essayer de la combiner avec ma recette habituelle pour avoir le meilleur des deux mondes! Et vous, est-ce que vous délaissez facilement vos recettes familiales?

Double satisfaction

J’avais envie de faire des pâtes au pesto, mais je ne voulais pas que ce soit l’élément principal du repas. Je me suis mise à réfléchir aux saveurs d’Italie. Les premiers éléments qui me sont venus à l’esprit sont le basilic et l’origan. Ensuite, j’ai marié les ingrédients sans trop réfléchir et j’ai obtenu un résultat fort satisfaisant. Les pâtes au pesto complétaient très bien ce repas pour mon plus grand plaisir et mon chéri a aussi été ravi… surtout qu’il y ait une portion pour son lunch du lendemain! Des fois pour faire plaisir, il ne faut pas grande chose. Et voilà une autre recette à garder sous la main et à refaire.

Poulet, lardons et basilic
Poitrines de poulet aux parfums d’Italie
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet
¼ de tasse ou 60 g de lardons ou 6 tranches de bacon
⅓ de tasse ou 90 g de vin blanc
⅔ de tasse ou 180 g de bouillon de poulet
⅓ de tasse ou 90 g de crème à cuisson ou de demi-crème
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
Origan séché au goût
Basilic séché au goût
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Découper les poitrines de poulet en 2 ou 3 morceaux. Assaisonner les poitrines avec l’origan, le basilic, le sel et le poivre. Verser l’huile dans une poêle et quand cette dernière est chaude, dorer les morceaux de poulet. Retirer les morceaux de poulet colorés, les déposer sur une plaque de cuisson et enfourner pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce que le poulet soit cuit.

Enlever l’huile qui reste dans la poêle qui a servi à cuire le poulet et faire revenir les lardons. Quand les lardons sont dorés et croustillant, les retirer de la poêle et réserver. À l’aide d’un essuie-tout ou d’un papier ménage, essuyer la poêle pour enlever l’excédant de gras.

Déglacer la poêle avec le vin et laisser réduire de deux tiers. Ajouter le bouillon de poulet et laisser réduire de moitié avant d’incorporer la crème. Assaisonner avec l’origan, le basilic et le poivre. Une minute avant de servir ajouter les lardons pour les réchauffer. Saler et rectifier l’assaisonnement au besoin. Servir les morceaux de poulet nappés de sauce sur un lit de pâte au pesto et déguster.

Et pour vous, est-ce que cette recette à un air italien?

Je n’ose pas…

Il y a un aliment que je travaille très peu et où je refais souvent les mêmes recettes sans trop m’aventurer : il s’agit des pâtes! Les seuls plats de pâtes que j’ai imaginés sont mes spaghettis à la merguez et mes raviolis au chili. Je crois que c’est un élément que je ne sais pas travailler et étrangement, j’essaye rarement de nouvelles recettes de pâtes.

Cependant, dès que j’ai vu cette recette chez Claude-Olivier (1001 recettes), il fallait que je l’expérimente. J’avoue, j’ai fait quelques substitutions pour répondre à la disponibilité de mes armoires et de mes goûts. Finalement, il faut que j’ose plus souvent!

Une sauce à la crème avec du citron!
Spaghettis au poulet, au citron et aux pacanes
Pour 3 personnes

3 portions ou 300 g de spaghettis
300 g de poitrines de poulet
1 citron non traité
1¼ de tasse ou 300 g de crème à cuisson ou de demi-crème
1 cuillère à soupe de vodka
2 cuillères à soupe de vin blanc
4 ou 5 cuillères à soupe de pacances ou de noix de pécan
1 cuillère à soupe d’huile végétale
Sel et poivre

Hacher grossièrement les pacanes (noix de pécan). Zester le citron, hacher finement si nécessaire, et réserver.

Détailler les poitrines de poulet en petits cubes et réserver.

Remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition. Quand l’eau bout, saler l’eau et ajouter les spaghettis. Cuire les pâtes selon les indications du fabricant.

Pendant de les pâtes cuisent, préparer la sauce. Dans une poêle, faire chauffer l’huile. Quand l’huile est chaude, ajouter les morceaux de poulet et les faire dorer. Lorsque le poulet est cuit, déglacer la poêle avec la vodka et laisser bien réduire avant d’ajouter le vin. Quand le vin à réduit de moitié, ajouter la crème et le zeste de citron.

Laisser mijoter la sauce pendant 1 ou 2 minutes. Saler et poivrer au goût.

Égoutter les pâtes et les arroser de sauce avant de servir. Couper le citron en quartier et laisser les convives ajouter du jus de citron* selon leur envie.

*Lorsque la crème est chaude, il est possible d’ajouter un peu de jus de citron. Cependant, j’avais fait une portion de pâtes et de sauce supplémentaires pour un lunch, je n’ai donc pas mis de jus de citron de peur que la crème de la sauce tourne au réfrigérateur. Au final, nous n’avons pas ajouter de jus de citron tellement les pâtes nous plaisaient.

Et vous, imaginez-vous facilement des recettes de pâtes?

Symphonie de la page blanche…

C’est frustrant, il n’y a pas d’autre mot pour décrire ce qu’on ressent quand on regarde l’écran de notre ordinateur et qu’on fixe le petit curseur de texte clignotant sans savoir quoi écrire. Le supplice de la page blanche, il n’y a rien de pire surtout quand on n’a aucune idée de la manière d’introduire une recette. Il y a toujours la possibilité de faire court, mais personnellement, j’aime bien lire les petites divagations, les histoires, le comment du pourquoi de cette recette. Le pire, c’est qu’en réalisant une autre recette, il y a toujours mille et une idées qui surgissent : je pourrais parler de ceci, écrire cela, « patati et patata ». Alors pourquoi, quand on a une bonne recette, on ne sait pas quoi écrire pour vous inciter à la faire. De plus, la recette du jour est composée des mêmes ingrédients qu’une autre sur ce blog, ici. Certes, c’est différent, la préparation n’est pas la même, le goût non plus, mais ça reste la même association.

Bref, pour un soir de semaine, pour recevoir ou simplement parce que vous aimez les morilles, voici une recette de cuisses de poulet cuits dans une sauce aux morilles. Cette recette est tirée du livre de Ricardo : « Parce qu’on a tous de la visite… ».

Poulet, morilles et whisky
Cuisses de poulet aux morilles
Pour 4 personnes

4 cuisses de poulet*
1½ tasse ou 375 g de bouillon de poulet
15 g ou 1 paquet de 15 g de morilles séchées**
2 cuillères à thé de fécule de maïs ou de maïzena
2 cuillères à soupe d’eau
2 cuillères à soupe de beurre
1 cuillère à thé d’huile végétale au choix*** (facultatif)
1 oignon ou 2 échalotes
¼ de tasse ou 60 g de whisky
½ tasse de crème à cuisson ou de demi-crème****
2 cuillères à thé de moutarde de Dijon
Sel et poivre

Déposer les morilles dans un verre et verser le bouillon de poulet tiède dessus. Déposer un objet plus lourd (par exemple, un autre verre) sur les morilles pour les maintenir submergées. Laisser tremper les morilles pendant un minimum de 30 minutes.

Hacher l’oignon ou les échalotes et réserver

Déposer sur un contenant une passoire. Couvrir la passoire d’une étamine (coton à fromage) ou d’un mouchoir en tissu. Filtrer le mélange de bouillon et de morilles pour retirer le sable. Réserver le bouillon qui a servi à réhydrater les morilles. Couper les morilles en deux et les rincer sous un filet d’eau froide pour retirer le sable qui est à l’intérieur du champignon. Remettre les morilles dans le bouillon filtré.

Dans un bol, délayer la fécule de maïs dans les 2 cuillères à soupe d’eau et ajouter ce mélange au bouillon garni de morilles.

Dans une grande poêle, faire chauffer le beurre avec l’huile. Quand les corps gras sont chaud, faire dorer les cuisses de poulet. Saler et poivrer la viande. Ajouter l’oignon ou les échalotes et poursuivre la cuisson pendant 2 minutes. Déglacer la poêle avec le whisky. Ajouter le mélange de bouillon et de champignons, la crème et la moutarde de Dijon. Porter à ébullition, couvrir et réduire le feu. Laisser mijoter doucement pendant 45 minutes.

Retirer le couvercle et retourner les morceaux de poulet et poursuivre la cuisson à découvert pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que le poulet soit cuit. Servir et déguster.

*Il est possible d’utiliser un poulet découpé en morceaux.
**Vous pouvez doubler la quantité de morilles. Si vous n’avez pas de morilles, utilisez d’autres champignons séchés ou faites un mélange de champignons séchés. Évidemment, le goût sera différent.
***J’ai rajouté de l’huile pour que le beurre ne brûle pas.
****Choisissez la crème que vous voulez : 35%, 15%, 5 %, entière, demi-crème, légère… tant que votre crème est adaptée à la cuisson.

Et vous, êtes-vous des victimes de la page blanche?