Catégorie : Desserts

La texture qui me plaît…

En général, je ne suis pas difficile sur les desserts et j’apprécie la diversité des textures qu’on y retrouve : croustillante, moelleuse, crémeuse, mousseuse, croquante, etc. Cependant, j’ai frappé un noeud quand j’ai réalisé un clafoutis. Par le goût et la texture je n’arrivais pas à dire si j’aimais ou pas. Donc cette année, je suis partie à la recherche d’un clafoutis qui soit dans mes goûts.

Heureusement pour moi, je n’ai pas eu besoin de tester des dizaines de recettes avant de tomber sur une qui me plaisait. Mon premier test, je dois le reconnaître, a été catastrophique… la texture ne me convenait absolument pas! Puis j’ai réalisé une recette d’Isa, Les gourmandises d’Isa. Avec cette recette, j’ai trouvé mon « genre » de clafoutis. J’ai, cependant, été ahurie à la cuisson en regardant par la porte du four : est-ce bien des clafoutis? Mes petits clafoutis avaient tellement gonflés que je me suis demandée si ce n’était pas des soufflés!

Clafoutis avec ou sans noyaux
Clafoutis aux cerises et au lait de coco
Pour 6 personnes

2 oeufs
⅓ de tasse ou 67 g de sucre
⅔ de tasse ou 67 g de farine
8 cuillère à thé ou 37 g de beurre non salé, fondu
½ tasse ou 133 g de lait de coco
⅔ de tasse ou 166 g de crème 35 % ou de crème entière
¾ cuillère à thé d’extrait de noix de coco*
1¼ tasse ou 200 g de cerises**
Beurre supplémentaire pour les moules

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Beurrer six ramequins ou moules à tartelette et y répartir les cerises dénoyautées*** ou non, selon l’envie.

Dans un bol, fouetter les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que ce dernier soit totalement dissous. Incorporer la farine, puis le beurre fondu. Toujours en fouettant, ajouter graduellement le lait de coco et la crème. Parfumer la préparation avec l’extrait de noix de coco.

Répartir la préparation dans les ramequins et enfourner pendant 25 à 30 minutes. À la sortie du four laisser tiédir avant de servir.

*Si vous n’avez pas d’extrait de noix de coco, je vous recommande fortement de le remplacer par un autre extrait de votre choix : vanille, citron, rhum… N’ayant pas d’extrait de noix de coco, je l’ai omis : la pâte aurait été meilleure si elle avait été parfumée.
**Cette quantité est à titre indicatif, vous pouvez mettre plus ou moins de cerises dans vos clafoutis selon vos moules ou votre envie. Vous pouvez également remplacer les cerises par d’autres fruits.
***J’ai fait des clafoutis avec des cerises dénoyautées et d’autre, avec des cerises non dénoyautées : moi, j’ai vu une différence de goût. J’ai préféré la version avec des cerises non dénoyautées, les cerises conservaient plus de parfum. À vous de choisir.

Et vous, quelle texture préférez-vous dans un clafoutis?

Moi et les cerises…

Ce n’est que l’année dernière que j’ai découvert une variété de cerises que j’aimais. Alors dès que j’ai vu cette tarte aux cerises, j’ai eu envie de l’essayer. Pour moi, cette tarte a été toute une aventure… En portant les cerises et leur jus à ébullition, la préparation a débordée sur mes plaques de cuisson que je venais justement de nettoyer. Quand j’ai aligné les cerises sur ma pâte feuilletée, j’ai craint que la pâte soit détrempée par le jus s’écoulant des fruits. Je ne vous parle pas mon inquiétude quand j’ai versé le jus de cerises bouilli avec l’agar-agar : et si le liquide ne se gélifiait pas? Heureusement, la pâte de la tarte était bien croustillante, le jus de cerise a pris et ma plaque de cuisson ne fut pas trop difficile à nettoyer!

Malgré mes péripéties, cette tarte n’est pas très compliquée… c’est juste moi et les cerises! Je crois que je ne suis pas faite pour les aimer totalement. J’ai trouvé cette recette sur le site de Lilo, Cuisine campagne.

Des cerises en tarte
Tarte aux cerises du boulanger selon Lilo
Pour 6 à 8 personnes

1 pâte feuilletée (environ 200 g)
4¼ tasses ou 750 g de cerises à chair ferme
6½ cuillères à soupe ou 80 g de sucre*
½ cuillère à thé d’agar-agar

Laver, équeuter et dénoyauter les cerises. Pour dénoyauter les cerises** sans outil dédié, inciser en croix le dessus de la cerise (où il y avait le pédoncule) puis enfoncer un cure-dent (ou un autre type de pique en bois ou en métal) de l’autre côté pour extraire le noyau. Déposer les cerises dans un bol et ajouter 5 cuillères à soupe ou 65 g de sucre. Mélanger, couvrir d’une pellicule plastique et laisser macérer pendant 4 heures.

Verser les cerises ainsi que le jus des fruits dans un chaudron et porter à ébullition à feu doux. Laisser bouillir pendant 5 minutes. Filtrer la préparation à l’aide d’une passoire en conservant le jus. Laisser les cerises s’égoutter et refroidir pendant au moins 1 heure.

Préchauffer le four à 190°C (375°C).

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser, si nécessaire, la pâte feuilletée en un rectangle de 20 cm par 30 cm (8 pouces par 12 pouces). Déposer la pâte feuilletée sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Replier les bords de la pâte sur environ 1 cm (ou un peu moins de ½ pouce).

Déposer les cerises sur la pâte en les alignant. Saupoudrer les cerises avec le sucre restant. Enfourner et cuire pendant 25 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien cuite. À la sortie du four, laisser tiédir la tarte.

Peser 200 g ou mesurer 200 ml du jus de cerises et le verser dans un chaudron avec l’agar-agar. Porter à ébullition en remuant fréquemment. Laisser bouillir pendant au moins 30 secondes. Verser la préparation liquide sur les cerises. Laisser totalement refroidir jusqu’à ce que le liquide se gélifie. Garder la tarte à température ambiante ou au réfrigérateur, au choix.

*Dans sa recette, Lilo utilise du sucre blond de canne. Comme je n’en ai pas, j’ai utilisé du sucre régulier. Au final, cette tarte est peu sucrée; si vous aimez les tartes plus sucrées, je vous suggère d’augmenter la quantité de sucre.
**J’ai lu récemment qu’on pouvait placer les cerises équeutées dans de l’eau froide pendant 1 heure pour faciliter le dénoyautage. Je n’ai pas encore essayé ce truc, donc je ne sais pas si c’est efficace.

Et vous, aimez-vous les cerises?

Une dernière pour la route…

Ce n’est pas parce que le temps des fraises se termine ici qu’il ne commence pas ailleurs. Dommage, je n’ai pas trouvé le temps de faire un fraisier pendant cette courte période des fraises : l’année prochaine, il faudra que j’en réalise un sans faute. Il faut dire que parmi tous les fruits, la fraise est sans doute mon préféré. De plus, j’ai l’impression de ne pas en avoir mangé, sans doute à cause de ma folie du jus de fraise

Mais, j’ai quand même fait une jolie découverte chez Isabelle, Les gourmandises d’Isa : une tarte choco-fraises. C’est peut-être le chocolat que j’ai utilisé, mais l’équilibre entre les fraises et le chocolat est parfait dans cette tarte. De plus pour les plus paresseux (il y a toujours des alternatives pour eux!), il suffit soit d’utiliser une pâte feuilletée ou une pâte à tarte régulière du commerce qu’on fait cuire à blanc ou, encore, d’omettre la pâte et verser dans des ramequins la préparation de fraises et de chocolat (c’est ce que j’ai fait avec mon surplus de garniture et c’est à tomber).

Une fraise sur une tarte
Tarte choco-fraises
Pour 8 personnes

Pâte au cacao
1 tasse ou 120 g de farine
¼ de tasse ou 30 g de cacao non sucré
3 cuillères à soupe de sucre
½ tasse ou 110 g de beurre non salé
2 à 3 cuillères à soupe de jus d’orange*

Garniture aux fraise
4 tasses ou 500 g de fraises lavées, équeutées
  et coupées en deux
¼ de tasse ou 50 g de sucre
2¼ cuillère à thé de gélatine en poudre
  ou 3½ feuilles de gélatine (7 g)
2 cuillères à soupe de jus de citron

Ganache
200 ml ou 200 g de crème 35 % ou de crème entière
210 g (7 onces) de chocolat noir à environ 64 %**
1 cuillère à table de beurre non salé

Pâte au cacao
Dans un bol, mélanger la farine, le cacao et le sucre. Incorporer le beurre dans le mélange de farine à l’aide d’un coupe-pâte ou de deux couteaux*** afin d’obtenir une texture granuleuse. Ajouter le jus d’orange jusqu’à ce que la pâte se tienne lorsqu’elle est pressée entre les doigts. Façonner un disque avec la pâte et l’emballer dans un film plastique. Réfrigérer la pâte environ 30 minutes.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Sortir la pâte du réfrigérateur et la déballer. Enfariner le plan de travail et abaisser la pâte à une épaisseur de 5mm (¼ de pouce). Placer la pâte dans un moule à tarte de 23 cm (9 pouces). Piquer la pâte avec une fourchette, déposer un morceau de papier parchemin et remplir d’haricots secs ou de poids à tarte****. Enfourner et cuire pendant 10 minutes. Retirer les haricots secs ainsi que la feuille, puis poursuivre la cuisson pendant 10 à 15 minutes jusqu’à ce que la croûte soit bien cuite. Laisser totalement refroidir.

Garniture aux fraises
Déposer les fraises dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame avec le sucre. Mixer pour obtenir une purée lisse et homogène. Réserver.

Faire gonfler la gélatine en poudre dans le jus de citron ou faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide. Réserver.

Dans un chaudron, verser le coulis de fraises et porter à ébullition. Ajouter un peu de coulis chaud à la gélatine en poudre pour la faire complètement fondre et l’incorporer au mélange de fraises. Si la gélatine est en feuille, l’essorer et l’ajouter directement au mélange de fraises en brassant pour s’assurer qu’elle fonde totalement, incorporer également le jus de citron. Verser la préparation sur la croûte au cacao et réfrigérer pendant 2 heures au minimum.

Ganache
Hacher le chocolat et le déposer dans le bol. Mettre la crème dans un chaudron et porter à ébullition. Quand la crème frémit, la verser sur le chocolat haché et attendre une minute avant de brasser. Mélanger jusqu’à ce que le mélange soit lisse et incorporer le beurre. Verser la ganache sur la garniture de fraises*****. Décorer de fraises si désiré et réfrigérer quelques heures, jusqu’à ce que la ganache soit bien prise, avant de servir.

*Dans la recette originale, Isabelle utilise du jus d’orange concentré. N’en ayant pas, j’ai utilisé du jus d’orange.
**J’ai mélangé un chocolat noir et du chocolat au lait. J’ai cependant mis une quantité plus importante de chocolat noir.
***Il est possible de réaliser la pâte à tarte dans un robot culinaire muni d’une lame.
****Il est très important de mettre du poids sur la tarte pendant la première cuisson, sinon la pâte lève et laisse moins de place pour la garniture.
*****Il est possible de fouetter une partie de la ganache, jusqu’à l’obtention d’une texture plus mousseuse et que la couleur soit plus claire, de la mettre dans une poche à pâtisserie puis décorer la tarte. Personnellement, j’ai omis cette étape.

Et vous, avez-vous cuisiné avec les fraises de cette année?

Quand le dessert n’est pas à la carte

Il y a quelque temps, je me trouvais dans un restaurant avec une parente de mon chéri. Après avoir avalé un plat de pâtes (bien consistant), elle se met à me parler de leur crème brûlée : à sa dernière visite, la carte proposait une crème brûlée à la pistache qui lui avait laissé un bon souvenir. Malgré la satiété bien atteinte, je me faisais une joie de déguster une de ces crèmes brûlées. Mon envie fut brève, la serveuse nous informa que le restaurant n’offrait plus de crème brûlée à cette époque de l’année.

Avec le recul, je me demande si la crème brûlée était servi dans les règles : brûlée juste au moment de servir. Je sais que plusieurs restaurants les préparent à l’avance et les servent complètement froides. De plus, comme la serveuse a prétexté la hausse des températures pour expliquer l’absence de crème brûlée… ça m’a inquiété.

Cependant, mon envie de crème brûlée demeura et comme qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, je n’ai pas attendu très longtemps avant de la satisfaire. J’ai choisi de faire la recette de Laurent Godbout (j’ai déjà eu un gros coup de coeur pour son pain perdu ici). Cette crème brûlée est à la vanille (oui, encore une fois), mais ce qui m’a attiré dans cette recette, c’est la présence de lait. Certains crieront à l’hérésie, mais la texture de la crème est magnifique, soyeuse et carrément envoûtante. Bref, à essayer avant d’hurler : « Au scandale! ». J’ai pris cette recette dans une brochure distribuée avec le Journal de Montréal, mais elle se trouve probablement dans son livre Comme au chalet. La recette originale est composée d’une couche de gruau que j’ai omis et j’ai ajouté une gousse de vanille.

Crème brûlée avec du lait
Crème brûlée de Laurent Godbout
Pour 2 ou 3 portions

½ tasse ou 125 g de crème 35 % ou de crème entière
2 cuillères à soupe de sirop d’érable*
1 gousse de vanille ou 1 cuillère à thé d’extrait de vanille
½ tasse ou 125 g de lait
2 jaunes d’oeuf
Cassonade ou sucre

Préchauffer le four à 135°C (275°F).

Remplir un chaudron ou une bouilloire d’eau et porter à ébullition. Cette eau chaude servira à la cuisson des crèmes.

Dans un chaudron, verser la crème et le sirop d’érable. Couper la gousse de vanille en deux, gratter les grains de vanille et les déposer dans la crème ainsi que la gousse (ou verser l’extrait de vanille dans la crème quand elle est chaude). Porter le mélange à ébullition. Retirer du feu et réserver.

Dans un bol, fouetter les jaunes d’oeufs avec le lait. Ajouter doucement la préparation de crème chaude au mélange de jaunes d’oeufs et de lait. Retirer la gousse de vanille. Verser la préparation dans des ramequins ou des plats à crème brûlée.

Prendre un grand plat à gratin ou une plaque de cuisson profonde et déposer un linge dans le fond du plat. Répartir les ramequins sur le linge et verser de l’eau chaude jusqu’à mi-hauteur des ramequins afin d’obtenir une cuisson vapeur. Enfourner pendant 40 minutes ou jusqu’à ce que les bords de la crème soient pris et que le centre soit encore légèrement tremblotant.

À la sortie du four, retirer les ramequins du bain-marie, laisser tiédir 30 minutes à la température ambiante avant de réfrigérer pendant au moins 2 heures.

Au moment de servir, saupoudrer la crème d’une bonne couche de cassonade ou de sucre et caraméliser à l’aide d’un fer à crème brûlée ou d’une torche. Il est également possible de caraméliser la crème sous le gril (broil) du four préchauffé, il faut environ 2 minutes. Servir et déguster sans attendre.

*Le sirop d’érable que j’ai utilisé était clair et apportait peu de parfum, peut-être qu’un sirop plus foncé développerait plus de saveur.

Et vous, à quel parfum réalisez-vous vos crèmes brûlées?

Pour celles qui veulent connaître le résultat du concours de MiniBoy Only, c’est ici.

Vider le congélateur

Le temps se réchauffe et il est fort tentant d’acheter des petits fruits à l’épicerie. Mais pour moi, il est hors de question que je craque et que j’achète des fraises ou des framboises fraîches qui ne sont pas suisses. C’est alors que j’ai constaté qu’il m’en restait quelques unes au congélateur. Individuellement, je ne pouvais pas en faire grand chose, mais en les réunissant, je pouvais probablement m’en sortir.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais envie de faire des carrés avec mes fruits. J’ai regardé quelques recettes avant de me décider pour celle présentée sur le site Le palais gourmand. J’ai modifié un tout petit peu la recette en ajoutant de la compote de pommes… Et oui, je n’avais pas assez de petits fruits finalement.

Une jolie couleur
Carrés aux fruits et au yogourt
Pour 10 portions

1 tasse ou 165 g de petits fruits congelés au choix*
1 tasse ou 230 g de compote de pommes non sucrée**
¼ de tasse ou 50 g de sucre***
3 cuillères à soupe d’eau
1 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
½ tasse ou 125 g de yogourt nature
1 oeuf
⅔ de tasse ou 147 g de beurre
1¼ tasse ou 130 g de flocons d’avoine
¾ de tasse ou 90 g de farine
⅓ de tasse ou 56 g de cassonade
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique

Dans un chaudron, verser la compote de pommes et les petits fruits (framboises, bleuets, myrtilles, groseilles, etc.). Ajouter le sucre et chauffer jusqu’à ce les fruits relâchent leur jus et soient décongelés. Dans un petit bol, délayer la fécule de maïs (maïzena) dans l’eau et l’ajouter au mélange de fruits chauds. Poursuivre la cuisson jusqu’à épaississement de la préparation, compter environ 7 minutes de cuisson. Retirer du feu et laisser totalement refroidir.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, fouetter l’oeuf avec le yogourt. Ajouter ce mélange à la préparation de fruits. Réserver.

Dans un autre bol, mélanger les flocons d’avoine, la farine, la cassonade et la poudre à pâte (ou levure chimique). Ajouter le beurre et mélanger du bout des doigts jusqu’à ce qu’à l’obtention d’une masse granuleuse.

Verser la moitié de la pâte dans un moule carré beurré d’environ 20 cm (8 pouces) de côté. Étaler et presser ce mélange pour former une croûte. Verser la préparation de fruits et répartir le restant de la pâte sur le dessus comme pour un crumble. Enfourner et cuire pendant 30 minutes. Laisser totalement refroidir avant de déguster.

*J’ai utilisé environ un tiers de bleuets (myrtilles), un tiers de framboises et un tiers de groseilles. Il est possible d’utiliser qu’un seul fruit ou un mélange de petits fruits déjà préparé.
**Je n’avais pas assez de petits fruits au congélateur, donc j’ai mis 1 tasse (ou 230 g) de compote de pomme. Cependant, il est possible la remplacer par 1 tasse ou 165 g de petits fruits (framboises, bleuets, myrtilles, groseilles, mûres, etc.). Avec cette recette, il est possible de faire des carrés ne contenant que des bleuets (myrtilles) par exemple.
***Selon les fruits que vous utilisez, il faudra peut-être ajouter un autre ¼ de tasse ou 50 g de sucre. Quand la préparation de fruits a épaissi, goûter et ajouter du sucre si nécessaire.

Personnellement, j’aime beaucoup la couleur de ma garniture de fruits, mais je sais que cette couleur peut surprendre et déranger certaines personnes. Et vous qu’en pensez-vous?