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Dernier préparatif

En ce 23 décembre, êtes-vous prêt pour le réveillon? Aujourd’hui, il ne me reste qu’à terminer mes paniers gourmands et finaliser le dessert pour demain soir. Je me sens quand même plus légère de savoir que je suis en bout de course et qu’à partir du 24 décembre, je peux me considérer de nouveau en vacances.

Pour ce dernier jour de frénésie avant les fêtes, je vous propose une recette de biscuits au parmesan. Ils se préparent rapidement et ils changeront des gourmandises sucrées pour les paniers gourmands. Et pourquoi pas les offrir comme cadeau à vos hôtes? J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 7, numéro 1.

Biscuits de base au parmesan
Biscuits au parmesan
Pour 50 biscuits

Biscuit de base au parmesan
1 tasse ou 120 g de farine
¾ de tasse ou 75 g de parmigiano reggiano râpé*
½ cuillère à thé de poivre concassé
½ tasse ou 110 g de beurre salé, froid
3 cuillères à soupe ou 45 g de lait froid

Variation au paprika et à l’ail
1 cuillère à soupe de paprika
1 gousse d’ail finement hachée
1 pincée de piment d’Alep ou de poivre de Cayenne (facultatif)

Biscuit de base au parmesan
Dans un bol d’un robot culinaire**, mélanger la farine, le parmesan et le poivre. Ajouter le beurre et mélanger quelques secondes à la fois jusqu’à ce que la préparation ait une texture granuleuse. Ajouter le lait et mélanger jusqu’à ce que la pâte commence à s’agglomérer.

Verser la pâte sur une pellicule de plastique. À l’aide de la pellicule plastique, façonner un boudin de pâte d’environ 4 cm (1¾ pouce) de diamètre. Tortiller les extrémités de la pellicule plastique et les nouer. Réfrigérer pendant 3 heures ou jusqu’à ce que la pâte soit ferme. À cette étape, il est possible de congeler la pâte***.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Déballer le rouleau de pâte et le détailler en tranches de 3 mm (⅛ de pouce) d’épaisseur. Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Enfourner et cuire pendant 10 à 12 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits soient légèrement dorés. Laisser refroidir avant de servir.

Variation au paprika et à l’ail
Pour la version au paprika et à l’ail, ajouter le paprika, la gousse d’ail et le piment d’Alep au moment d’incorporer le beurre. Poursuivre la préparation des biscuits comme pour la version de base.

*Personnellement, j’ai utilisé du parmesan que j’ai râpé et non, celui du commerce déjà râpé.
**Il est possible de réaliser ces biscuits à la main. Il suffit de travailler cette pâte comme une pâte à tarte.
***Pour cuire une pâte qui a été congelée, il faut la sortir 15 minutes avant de la trancher, puis la cuire sans attendre.

Joyeuses fêtes!

Non salé…

Il y a des réflexes, des attentes qui ne se perdent pas. Lorsque je suis passée à l’épicerie, j’ai voulu m’acheter du beurre à l’ail pour une recette et parce que j’avais la flemme de le réaliser. Je dois bien l’avouer, depuis les quelques années que je suis en Suisse, c’était la première fois que je souhaitais me procurer ce produit. Devant l’étal des beurres, je cherche et je cherche et je ne trouve pas de beurre à l’ail. Cependant, il y a un beurre aux herbes. Je regarde sa composition : il contient de l’oignon et de l’ail. Parfait! Dans la recette, je devais ajouter des herbes au beurre, donc encore une étape de moins. Sauf qu’il y a un détail que je n’ai pas pensé… le beurre non salé prédomine en Suisse! Pour vous donner une idée si vous habitez au Québec, installez-vous devant l’étalage de beurre de votre épicerie et regarder la sélection de beurre salé par rapport au beurre non salé. Si la tendance n’a pas changé, il y a beaucoup plus de beurre salé que de beurre non salé. En Suisse, c’est totalement le contraire! Le beurre non salé (ou beurre doux si vous préférez) occupe l’espace majoritaire pour ne pas dire la presque totalité des tablettes. Bref, la prochaine fois, il faudra que je pense à ajouter du sel dans mon beurre.

La recette pour laquelle j’ai acheté ce beurre (que je n’ai pas pensé à saler) est un pain à effeuiller. J’avais déjà réalisé une version sucrée (ici) et quand j’ai vu cette version salée chez Gabrielle de Eat cook and love, je n’ai pas pu résister à l’envie de la tester. Omis qu’il manquait de sel dans mon beurre (oui, je sais, je me répète), ce pain est un délice : imaginez un pain qui est bien parfumé aux herbes, qui est déjà beurré et qui n’a pas besoin d’être découpé, que demandez de plus? Une recette parfaite pour accompagner une soupe, une fondue, etc.

Pain beurré
Pain à effeuiller au beurre de fines herbes
Pour 2 pains

Pain
1 tasse ou 240 g de lait
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé
3 cuillères à soupe ou 38 g de sucre
2 cuillères à thé de sel
2 cuillère à thé de levure
2 oeufs
4¼ à 4¾ tasses ou 510 g à 570 g de farine

Beurre aux fines herbes*
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, tempéré
½ cuillère à thé de basilic séché**
1 cuillère à thé de ciboulette fraîche, hachée
¼ de cuillère à thé d’origan séché
½ cuillère à thé de sel
¼ de cuillère à thé de piment de Cayenne ou d’Espelette
1 gousse d’ail, hachée

Pain
Dans un chaudron, chauffer le lait jusqu’à qu’il commence à fumer, soit avant l’ébullition.

Dans le bol d’un robot sur socle***, déposer le beurre et verser le lait chaud. Ajouter le sucre et le sel, puis laisser tempérer. Lorsque la température est à 43°C (110°F) ou que le liquide est chaud mais supportable au toucher (comme le biberon d’un bébé), ajouter la levure, les oeufs et 3½ tasses ou 420 g de farine. Avec le crochet pétrisseur, mélanger le tout environ 3 minutes. Avec un doigt toucher la pâte, la pâte doit être souple et pas trop collante. Si elle est trop humide et très collante ajouter peu à peu de la farine jusqu’à la consistance désirée. Déposer la pâte dans un bol huilé, couvrir d’une pellicule plastique et laisser doubler de volume, soit de 1 à 3 heures.

Beurre aux fines herbes
Pendant que le pain lève, préparer le beurre. Déposer le beurre dans un bol et ajouter le basilic, la ciboulette, l’origan, le sel, le piment et l’ail. Mélanger jusqu’à ce que les ingrédients soient uniformément répartis.

Montage
Beurrer un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces).

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte sur une épaisseur d’environ 1,2 cm (½ pouce). À l’aide d’un emporte-pièce rond ou d’une tasse, découper des cercles d’environ 8,7 cm à 10 cm (3½ à 4 pouces) de diamètre.

Tartiner de beurre la moitié d’un cercle et le replier sur lui-même. Répéter l’opération avec tous les cercles de pâte, puis entasser les cercles pliés dans le moule rectangulaire. Beurrer les retailles et les coller les unes au autres pour former un second pain. Déposer ce pain irrégulier sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Couvrir et laisser lever pendant 30 minutes à 1 heure et demie.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Enfourner le pain et cuire pendant 22 à 30 minutes. Laisser tiédir et déguster.

*Il est possible d’acheter un beurre tout près ou d’utiliser un beurre à l’ail auquel vous ajoutez les herbes.
**Si vous utilisez du basilic frais, mettez 1 cuillère à soupe de basilic ciselé.
***Il est possible de réaliser ce pain entièrement à la main.

Et vous, quel beurre préférez-vous?

Prière de ne pas déshabiller…

Je me demande combien de personnes vont être surprises par ce titre. Mais de quoi veut-elle parler vous demandez-vous? Du blé d’Inde, du maïs! Cette année, je n’ai pas eu le loisir de faire une vraie épluchette de maïs, car je n’ai pas trouvé d’épi qui ne soit pas légèrement dénudé! L’année dernière, j’achetais mon maïs au marché et il était comme celui du Québec : fraîchement cueilli, des grains deux couleurs, des épis non déshabillés avec la barbe, bref, presque que la même chose… omis pour le prix et le fait qu’il soit vendu à l’unité plutôt qu’à la douzaine. J’étais heureuse de faire mon épluchette de blé d’Inde dans ma cuisine et de faire comme chez mes parents. Cet été, je ne fréquente plus le même marché et je dois dire que j’ai vite déchanté quand j’ai vu les épis au marché. Il n’y avait qu’un kiosque qui proposait les épis de grains d’or et je crois que c’était des rebuts qui avaient été refusés par les grossistes. Les feuilles étaient jaunes, certains épis étaient difformes et la barbe avait été coupée (bonjour le travail pour éplucher les épis); voilà de quoi catastropher une Québécoise. Bref, je me suis rabattue sur le maïs de l’épicerie où il est emballé et dévoile ces grains jaunes. Heureusement, il avait bon goût, mais pour la conservation, pour le plaisir, il n’y a rien de mieux que les épis qui cachent leur trésor doré. Alors, prière de ne pas déshabiller!

Pour manger autrement le maïs, j’ai craqué pour une recette de Danny St-Pierre. Il a proposé cette recette sur Twitter, avec le concept Lundi chez Danny où il invite les gens à cuisiner avec lui. Comme la préparation du souper avec Danny commence à 18 heure, heure du Québec, il m’est difficile de participer. Je me vois mal préparer le souper à minuit. Heureusement, quelques jours après, il publie la recette en entier et c’est ainsi que j’ai pu découvrir sa cuisine. J’ai omis la salade qu’il propose : je n’aime pas la salade ni la vinaigrette, mais pour les curieux, je vous invite à consulter la recette originale.

Canard et maïs
Magret de canard rôti et maïs de Danny St-Pierre
Pour 3 personnes

1 magret de canard d’environ 350 g
2 ou 3 épis de maïs égrainés
1 pincée de piment de Cayenne ou de piment d’Espelette
Sel et poivre

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Avec un couteau, entailler à quelques reprises la peau du magret de canard en évitant de toucher la chair. Saler et poivrer la viande de toutes parts.

Faire chauffer une poêle allant au four* à feu moyen et y déposer le magret de canard côté peau en-dessous. Laisser cuire pendant 5 à 8 minutes ou jusqu’à ce que la couche de gras soit bien dorée. Pendant la cuisson, retirer régulièrement le surplus de gras. Réserver le gras de canard. Retourner le magret de canard et saisir le côté chair pendant 1 minute.

Retourner le magret de canard pour que la peau soit en-dessous et ajouter le maïs. Saler, poivrer, ajouter le piment de Cayenne (ou d’Espelette) et un peu de gras de canard réservé. Enfourner et cuire pendant 10 minutes.

Sortir le plat du four, retirer le magret de canard et le déposer sur une assiette. Couvrir la viande de papier d’aluminium et la laisser reposer. Puis faire rôtir le maïs à feu fort sur la plaque de cuisson pendant 8 à 10 minutes ou jusqu’à ce que le maïs soit doré (ou caramélisé) et croustillant. Trancher le magret de canard et le servir sur un lit de maïs.

*Je n’ai pas de poêle qui va au four, j’ai donc utilisé une cocotte en fonte, mais un chaudron qui va au four serait également adapté.

Et vous, est-ce que vous préférez le maïs habillé ou déshabillé?

« Food processor »

Drôle de titre, non? Est-ce que ces mots anglais évoquent quelques choses pour vous? Certains, peut-être la majorité, penseront au robot culinaire, mais ce n’est pas à ça que je songe. Si vous écoutez des émissions de cuisine en anglais, vous savez peut-être à qui je pense. Est-ce que vous avez deviné? Si non, voici d’autres indices : c’est un chef anglais qui a plusieurs émissions de télévision à son actif, dont certaines ont été traduites; il a publié plusieurs livres dont le dernier traduit en français est sur la cuisine anglaise; et c’est un des chefs chouchous dans le monde des blogs culinaires. Vous l’avez reconnu, il s’agit de Jamie Oliver!

Je ne suis pas une fan inconditionnelle… La preuve, je n’ai aucun de ces livres, mais je reconnais que son livre sur la cuisine anglaise m’interpelle beaucoup. Cependant, j’écoute de temps à autre son émission Jamie’s 30-Minutes Meals. J’aime bien son style, mais souvent ces recettes ne me correspondent pas ou contiennent trop d’aliments que nous n’aimons pas. De plus, je ne suis pas certaine que mon « food processor » survivrait : sérieux, il l’utilise à chaque épisode! C’est uniquement à force de l’entendre prononcer « food processor » que j’ai associé ces mots à Jamie Oliver… Le pire, c’est que je pense à lui dès que j’entends ces mots dans une autre émission de cuisine! Après, j’éclate de rire : n’est-ce pas un joli exemple de conditionnement à la Pavlov?

Revenons à nos moutons, à la cuisine, sinon je risque de m’éloigner un peu trop de la recette du jour. Vous l’avez compris, je vous propose une recette de Jamie Oliver. Cependant, c’est en la voyant chez Kim, Les aventures culinaires de Kiki, que j’ai eu l’envie irrésistible de l’expérimenter. Je vous propose donc une recette de pâtes à la saucisse et à la coriandre.

Pâtes à la coriandre
Pâtes à la saucisse et à la coriandre
Pour 3 personnes

3 portions ou 300 g de pâtes au choix (pennes, spaghetti, etc.)
1 petit oignon
1 carotte
1 branche de céleri
½ cuillère à thé de piment d’Alep ou d’un autre piment moulu*
200 g de saucisses de porc ou italiennes de qualité
1 cuillère à thé de graines de coriandre**
1 cuillère à thé d’origan séché
½ cuillère à thé de poudre d’oignon ou d’ail
1½ cuillère à soupe d’huile d’olive
2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
¾ de tasse ou 180 g de sauce tomate***
10 feuilles de basilic frais
Sel et poivre

À l’aide d’un mortier et d’un pilon, moudre assez finement la coriandre. Réserver.

Laver et éplucher les légumes au besoin. Couper grossièrement la carotte, la branche de céleri et l’oignon. Déposer les morceaux de légumes dans le bol d’un robot muni d’une lame en « s » et mixer jusqu’à ce que les légumes soient finement hachés. Ajouter le piment d’Alep (ou un autre piment moulu) et mélanger brièvement. Retirer les légumes du robot et réserver.

Dans le même robot, mixer les saucisses (avec ou sans les boyaux, au choix) avec l’origan, la coriandre fraîchement moulue et la poudre d’oignon (ou d’ail) jusqu’à ce que la préparation forme une purée.

Dans une poêle, verser l’huile et faire chauffer. Quand l’huile est bien chaude, y faire revenir les légumes pendant 3 à 5 minutes. Ajouter la viande et la faire griller en la défaisant à l’aide d’une spatule ou d’une cuillère en bois. Saler et poivrer.

Pendant ce temps, remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition. Quand l’eau bout, saler généreusement l’eau et ajouter les pâtes. Cuire les pâtes selon les indications du fabricant.

Quand les légumes et la viande sont bien cuits, déglacer la poêle avec le vinaigre balsamique. Ajouter ensuite la sauce tomate et laisser mijoter doucement le temps que les pâtes soient cuites. Rectifier l’assaisonnement au besoin.

Quand les pâtes sont cuites, réserver un peu d’eau de cuisson avent de les égoutter. Ajouter les pâtes à la sauce et bien mélanger. Au besoin, ajouter un peu d’eau de cuisson des pâtes pour allonger la sauce. Ciseler le basilic et l’ajouter aux pâtes. Servir sans attendre.

*Vous pourriez également utiliser la moitié d’un piment chili frais. Moi, j’ai de la difficulté à en trouver en épicerie.
**Il est possible d’utiliser des graines de fenouil. Je n’en avais pas sous la main et récemment, j’avais entendu qu’on pouvait remplacer la coriandre par du fenouil et vice versa.
***Si vous le désirez, vous pouvez employer une boîte de tomates en dès.

Et vous, quelle place occupe Jamie Oliver dans votre cuisine (ou votre bibliothèque)?

Bonne Saint-Jean!

Chaque année, c’est la même chose : je n’y pense pas et je ne prépare rien de particulier. Habituellement, je suis en train de fignoler le gâteau d’anniversaire de mon beau-frère qui est né un peu avant cette fête. Cette année, la belle-famille avait organisée une fête plus importante pour les anniversaires de mon beau-père et de mon beau-frère… et devinez qui s’est porté volontaire pour préparer le dessert? Moi! Mon problème est que je manque d’expérience dans ce genre d’exercice : c’est la première fois que je faisais des gâteau pour plus de douze personnes. J’avoue, j’ai hésité à faire un gâteau aux bleuets (myrtilles), mais ça aurait été plus pour mon plaisir que celui des fêtés.

L’événement est passé, les gâteaux sont mangés (ou presque) et le mot d’ordre pour les prochains jours est de rester tranquille! Je vais pouvoir de nouveau prendre du temps pour cuisiner de nouvelles recettes. En attendant, voici une recette de faux poulet frit que j’ai déniché chez Mélanie, La tête dans le chaudron.

Cuisses au four
Faux poulet frit
Pour 4 personnes

4 cuisses de poulet*
1 blanc d’oeuf
½ tasse ou 125 g de babeurre ou de lait fermenté
½ tasse ou 60 g de farine
1 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 cuillère à thé de paprika
1 cuillère à thé de thym séché
1 cuillère à thé d’origan séché
1 cuillère à thé de sel
½ à 1 cuillère à thé de piment de Cayenne ou
  d’un autre piment en poudre
2 cuillères à soupe d’huile végétale

Préchauffer le four à 220°C (425°F).

Si désiré, retirer la peau des cuisses de poulet. Réserver.

Dans un grand bol, mélanger le blanc d’oeuf et le babeurre (lait fermenté).

Dans un grand sac (ou un autre grand bol), mélanger la farine, la poudre à pâte (ou le levure chimique), le paprika, le thym séché, l’origan séché, le sel et le piment de Cayenne (ou un autre piment). Tremper une cuisse de poulet dans le mélange de blanc d’oeuf et de babeurre. Retirer la cuisse de la préparation liquide et la déposer dans le sac de farine et d’épices. Bien refermer le sac et secouer pour bien enrober la cuisse de farine et d’épices. Placer la cuisse de poulet sur une plaque de cuisson légèrement huilée. Répéter l’opération avec les autres cuisses de poulet.

Badigeonner les cuisses de poulet avec l’huile. Enfourner et cuire pendant 40 minutes ou jusqu’à ce que la chair se détache facilement de l’os. Servir et déguster.

*Il est possible d’utiliser d’autre morceau de poulet : dans ce cas, il faudra ajuster le temps de cuisson en conséquence.

Et vous, pour la Saint-Jean, est-ce que vous avez cuisiné quelque chose de particulier?