Quand aller chez le dentiste me fait rire…

Il y a peu, j’avais rendez-vous chez le dentiste pour un détartrage. En sortant du cabinet, j’ai été rejoindre ma belle-mère qui s’occupait de Mini-nous. Voyant l’heure, j’ai invité mes beaux-parents à aller au restaurant. De surcroît, c’était l’anniversaire de ma belle-mère, donc une raison de plus de les inviter. Au final, je n’ai pas payé l’addition… Le beau-père a été beaucoup plus vif que moi pour récupérer l’addition… et il n’avait pas Mini-nous à surveiller. De retour, chez mes beaux-parents pour ranger les jouets employés par Mini-nous, je passe devant un miroir et là, j’ai vraiment envie d’éclater de rire. L’hygiéniste dentaire a fait un superbe boulot : elle a enlevé un de mes plombages! Il s’agit d’un tout minuscule plombage fait à la suite d’une chute en vélo et refait, il y a peu d’années par un autre dentiste. Bref, je suis retournée au cabinet dentaire en rigolant.

Aujourd’hui, je vous propose une recette pour les dents sucrées. Il s’agit de petits gâteaux aux pépites de caramel. J’ai pris la recette dans le livre Cupcake de Julie Hasson.

Petits gâteaux aux pépites de caramel
Petits gâteaux aux pépites de caramel
Pour 12 petits gâteaux

1 tasse ou 140 g de farine
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 pincée de sel
¾ de tasse ou 150 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, tempéré
2 blancs d’oeufs*
⅔ de tasse ou 160 g de babeurre**
⅔ de tasse ou 120 g de caramel coupé en morceaux***

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer ou chemiser de caissettes en papier les alvéoles d’un moule à muffins.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate de soude et le sel.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec la cassonade. Ajouter les blancs d’oeufs et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer la préparation de farine en alternant avec le babeurre. Ajouter les morceaux de caramel et mélanger pour bien les répartir dans la pâte.

Verser la pâte dans les alvéoles du moule à muffins. Enfourner et cuire pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un gâteau en ressorte propre. Sortir du four et laisser tiédir 10 minutes avant de retirer les petits gâteaux du moule. Laisser totalement refroidir les petits gâteaux, si possible, sur une grille à pâtisserie. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez remplacer les blancs d’oeufs par un oeuf entier et un jaune d’oeuf.
**Si vous n’avez pas de babeurre, mélanger 2 cuillères à thé de vinaigre avec ⅔ de tasse ou 160 g de lait. Laisser reposer 5 minutes avant d’employer.
***Personnellement, je préfère employer des caramels que je coupe en morceaux que des pépites de caramel : je peux choisir le caramel (mou, dur, carambar, etc.) en fonction de mes goûts.

Et vous, allez-vous chez le dentiste avec le sourire?

La sauce rosée…

La première fois que j’ai songé à préparer une sauce rosée, c’était à mon arrivée en Suisse. J’en avais glissé un mot à mon chéri qui m’a avoué qu’il n’appréciait pas trop cette sauce. Alors, j’ai mis de côté cette idée… Je n’en ai même jamais mangé ni chez mes parents ni au restaurant. Ce n’est que récemment que j’ai repensé à cette sauce pour les pâtes. Je cherchais des idées pour varier mes repas en tête-à-tête avec Mini-nous et voilà comment ce plat s’est retrouvé à notre table.

Je vous propose donc une recette de sauce rosée. J’ai pris cette recette sur le site de Cuisine futée, parents pressés. J’aime beaucoup l’utilisation de tomates séchées dans cette recette : il faut que je pense à en ajouter dans mes sauces tomates. Sur les photos, vous remarquerez des cubes sur les pâtes : il s’agit de tofu au basilic grillé! C’est un produit que j’adore, mais libre à vous d’ajouter ou non une garniture sur vos pâtes.

Pâtes à la sauce rosée
Pâtes à la sauce rosée
Pour 6 à 8 personnes

½ tasse ou 10 morceaux de tomates séchées dans l’huile
1 petit oignon
1 conserve de 796 ml (28 onces) ou 800 g de tomates
  étuvées en dés*
1 gousse d’ail
2 tasses ou 500 g de lait
¼ de tasse ou 34 g de farine
1 tasse ou 100 g de fromage mozzarella râpé**
1 cuillère à soupe d’herbes de Provence (ou d’un autre
  mélange d’herbes)
Sel et poivre

Hacher les tomates séchées, l’oignon et l’ail.

Dans un grand chaudron, déposer les tomates séchées et l’oignon. Il n’est pas nécessaire d’ajouter d’huile : l’huile contenue dans les tomates séchées suffit. Déposer le chaudron sur un feu moyen et faire revenir les oignons et les tomates séchées pendant 5 minutes.

Égoutter les tomates et les ajouter dans la casserole. Incorporer l’ail. Couvrir et laisser cuire pendant 10 minutes.

Retirer le chaudron du feu et verser le contenu dans le bol d’un « blender »***. Mixer pour obtenir une préparation lisse et réserver.

Dans un bol, verser la moitié du lait et ajouter la farine. Fouetter pour obtenir un mélange homogène. Verser le lait contenant la farine dans le chaudron (celui qui a servi à cuire la base tomatée) ainsi que le lait restant. Déposer la casserole sur un feu moyen et chauffer le mélange en fouettant régulièrement. Le mélange ne doit pas bouillir. Quand le mélange a épaissi, incorporer la préparation tomatée, le fromage et les herbes de Provence. Poivrer généreusement et saler si nécessaire. Servir sur des pâtes de votre choix et déguster avec plaisir.

*La prochaine fois, je vais certainement prendre une boîte de tomates pelées mais entières : elles seront plus facile à égoutter. Il suffit de les couper en dés ou encore, simplement les écraser avec les mains.
**Libre à vous d’utiliser un autre fromage de votre choix.
***Vous pourriez également mixer le mélange à l’aide d’un pied-mélangeur.

Et vous, êtes-vous amateur de pâtes rosées?

Les petits fruits…

Lorsque les fraises laissent place à d’autres petits fruits, je ne pense pas vraiment à les cuisiner… Mon chéri n’est pas un grand amateur de bleuets (myrtilles) ni de framboises ni de cerises. Bref, vous comprendrez que dans ce contexte, j’ai peu d’intérêt à les apprêter. Souvent, je m’en procure pour réaliser des confitures et ça ne va pas beaucoup plus loin. C’est drôle pour moi d’exploiter si peu cette saison d’abondance.

Aujourd’hui, je vous propose une recette contenant encore des fraises. Avant de séjourner en Italie, une recette m’a fait de l’oeil, manquant de temps, j’ai juste congelé des fraises préalablement mixées : comme ça au retour, je n’avais aucune excuse pour ne pas préparer cette recette. Cependant, je pense que le résultat serait tout aussi intéressant avec un autre petit fruit de votre choix. La recette que je vous propose est tirée du magazine Trois fois par jour, été 2016.

Muffins aux fraises et au chocolat
Muffins aux fraises et au chocolat
Pour 10 muffins*

Muffins
2 à 3 tasses ou 300 à 450 g de fraises fraîches
  ou surgelées**
¾ de tasse ou 120 g de pépites de chocolat noir***
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé
1 oeuf
½ tasse ou 100 g de sucre
1 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 tasse ou 130 g de farine
1 pincée de sel

Glaçage (facultatif)
½ tasse ou 125 ml de coulis de fraises
½ tasse ou 80 g de pépites de chocolat noir
10 fraises fraîches pour décorer (facultatif)

Muffins
Laver et équeuter les fraises. Couper les fruits en deux et les mixer à l’aide d’un robot muni d’une lame en « s » ou d’un pied-mélangeur. Réserver ¾ de tasse ou 190 ml pour les muffins et ½ tasse ou 125 ml pour le glaçage.

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer ou chemiser de caissettes en papier un moule à muffins.

Mettre le chocolat et le beurre dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre au bain-marie le chocolat et le beurre. Lorsque les deux ingrédients sont totalement liquéfiés, retirer le bol du bain-marie. Incorporer le coulis de fraises (¾ de tasse ou 190 ml), l’oeuf et le sucre.

Mélanger la poudre à pâte, la farine et le sel. Ajouter les ingrédients secs à la préparation chocolatée. Mélanger juste assez pour obtenir une préparation homogène.

Verser la pâte dans les alvéoles du moule à muffins. Enfourner et cuire pendant 18 à 23 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un muffin en ressorte propre. Sortir du four et laisser refroidir.

Glaçage
Verser le chocolat et le coulis de fraises (½ tasse ou 125 ml) dans un chaudron. Chauffer à feu doux en remuant régulièrement jusqu’à ce que le chocolat soit totalement fondu et bien incorporé au coulis de fraises. Verser la glaçage dans un bol et réfrigérer pour raffermir le glaçage.

Glacer les muffins et décorer d’une fraises. Déguster avec gourmandises.

*Le nombre de muffins peut varier selon la taille de votre moule.
**Je n’ai pas été très attentive au poids : j’ai utilisé des fraises qui avaient eu une cuisson pour récolter un jus, les fruits n’étaient pas employés dans la recette, mais ils avaient encore de la saveur. J’ai mixé ces fruits et j’ai obtenu la quantité désirée, mais la purée de fraises était plus épaisse que si j’avais mixé des fruits frais ou surgelés.
***Vous pouvez aussi employer des plaques de chocolat qu’il vous suffit d’hacher.

Et vous, quel est le petit fruit que vous cuisinez le plus pendant la belle saison?

Entre y penser et le faire…

Depuis quelques mois, je relève de plus en plus de recettes végétariennes. Pourtant, j’ai dû mal à franchir le pas et je n’ai pas encore mis de légumineuse au menu. Il faut dire que je planifie beaucoup moins nos repas et que l’improvisation s’invite de plus en plus. J’aime bien le tofu, mais ce n’est pas le cas de mon chéri. Alors pour les légumineuses, je crains vraiment le résultat : il faut dire que j’ai un souvenir assez moyen avec les lentilles corail. Bref, beaucoup d’hésitation et de tergiversation. La solution est pourtant simple : planifier un repas végétarien lorsque je suis seule avec Mini-nous. Alors, est-ce que vous croyez que je vais le faire avant la fin de l’été?

Dans un autre registre, je vous propose une recette toute simple de brochettes de poulet. La marinade que je vous présente est une recette de base que vous pouvez décliner selon vos envies : employer une autre huile, changer de vinaigre, ajouter des épices ou des herbes, incorporer de la moutarde ou du pesto, etc. Après libre à vous de choisir une autre protéine (porc, crevettes, boeuf, etc.). Dans mon cas, j’ai créé cette recette pour utiliser une huile d’olive à l’orange.

Brochettes de poulet mariné simplement
Brochettes de poulet mariné simplement
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet désossées et sans la peau
3 cuillères à soupe d’huile d’olive à l’orange*
3 cuillères à soupe de vinaigre balsamique**
2 cuillères à soupe de sirop d’érable ou de miel
½ cuillère à thé d’herbes séchées (de Provence,
  à l’italienne, etc.)
Sel et poivre

Dans un bol, mélanger l’huile, le vinaigre, le sirop d’érable (ou le miel) et les herbes séchées.

Couper les poitrines de poulet en cubes et les déposer dans la marinade. Couvrir et réfrigérer. Laisser la viande marinée pendant 4 à 12 heures.

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Rincer sous l’eau froide les piques à brochette en bois pour éviter qu’ils brûlent durant la cuisson. Enfiler les morceaux de poulet marinés sur les piques à brochettes. Déposer les brochette sur une plaque de cuisson légèrement huilé et enfourner pendant 18 à 25 minutes. À mi-cuisson, retourner les brochettes. Sortir du four et servir sans attendre. Déguster avec plaisir.

*Si vous n’avez pas d’huile d’olive parfumée à l’orange (ou à un autre agrume), utilisez de l’huile d’olive et ajouter le zeste d’une orange.
**Il est possible d’employer un autre vinaigre de votre choix.

Et vous, que pensez-vous de la cuisine végétarienne : facile ou non à mettre au menu?

Espoir sur une recette…

En théorie, j’espérais avoir une nouvelle recette à base de fraises à vous présenter. Malheureusement, je ne suis pas totalement satisfaite : c’était une recette de glace sans sorbetière, mais je ne suis pas convaincue pas la texture.

Je me rabats donc sur une recette de macarons. La recette est tiré du livre Macaron de Gaëlle et Johan Crop.

Macarons à la noix de coco
Macarons à la noix de coco
Pour 30 à 40 macarons

Ganache à la noix de coco
125 g (4,5 onces) de chocolat blanc
3½ cuillères à soupe ou 25 g de noix de coco râpée
¼ de tasse ou 60 ml de lait de coco
3 cuillères à soupe ou 40 g de beurre non salé, tempéré

Coques des macarons*
100 ml ou 100 g de blancs d’oeufs à température ambiante
½ tasse moins 2 cuillères à thé ou 90 g de sucre
¾ de tasse ou 120 g de sucre glace
1 tasse ou 120 g de poudre d’amandes
Colorant alimentaire en poudre jaune ou d’une autre
  couleur (facultatif)

¾ tasse et 2 cuillères à soupe ou 100 g de noix de coco
  râpée

Ganache à la noix de coco
Hacher le chocolat blanc et le déposer dans un bol avec la noix de coco râpée.

Verser le lait de coco dans un chaudron et porter à ébullition. Dès que le liquide bout, retirer du feu et verser sur le chocolat blanc. Laisser reposer 1 minute avant de remuer. Mélanger jusqu’à ce que le mélange soit lisse. Laisser tiédir et incorporer par petits morceaux le beurre. Quand le mélange est homogène, couvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant 6 heures ou toute une nuit.

Coques des macarons
Dans un bol, tamiser la poudre d’amandes et le sucre glace. Réserver.

Dans un autre bol, fouetter les blancs d’oeufs en neige en augmentant graduellement la vitesse de votre batteur électrique. Lorsque les blancs d’oeufs sont fermes, ajouter le sucre en pluie et le colorant alimentaire, si désiré, sans cesser de les battre. La meringue devrait être brillante. Verser délicatement les poudres (le sucre glace et la poudre d’amandes) sur la meringue et les incorporer à l’aide d’une spatule en soulevant la masse des côtés vers le centre. Arrêter de mélanger dès que la préparation est homogène.

Sur des plaques de cuisson recouvertes de papier parchemin, dresser les coques avec la pâte d’un diamètre d’environ 3,5 cm (1⅜ pouce) à intervalle régulier et en quinconce. Idéalement, utiliser une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse de 8 à 10 mm de diamètre. Pour faciliter le dressage des macarons, garder la poche à pâtisserie perpendiculaire à la plaque de cuisson et laisser la douille le plus près possible de la plaque. Sur le papier parchemin, tracer à l’aide d’une pièce de 2 francs ou de 2 dollars des cercles pour vous servir de gabarit au dressage ou imprimer un des gabarits de Pure Gourmandise. Saupoudrer la noix de coco sur les coques.

Laisser croûter les coques des macarons pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que la pâte ne colle plus au doigt.

Préchauffer le four à 150°C (300°F)**.

Enfourner les macarons pendant 12 à 20 minutes. Après 8 minutes de cuisson, quand les collerettes sont formées, ouvrir la porte du four et la refermer rapidement pour laisser la vapeur s’échapper. Deux ou trois minutes plus tard, répéter une seconde fois l’opération. Poursuivre la cuisson jusqu’à les coques se décollent facilement du papier parchemin. Recommencer l’opération avec les autres fournées de macarons. Laisser les coques totalement refroidir.

Montage
Verser la ganache dans une poche à pâtisserie.

Retourner la moitié des coques et les garnir généreusement avec la ganache. Terminer les macarons en les refermant avec une autre coque. Déposer les macarons dans une boîte qui ferme hermétiquement et les réserver toute une nuit au réfrigérateur. Conserver les macarons au réfrigérateur et avant de les déguster, si possible, les remettre à température ambiante pendant 30 minutes. Déguster avec gourmandises.

*Vous pouvez réaliser les coques des macarons avec une recette de votre choix.
**Faites des tests pour savoir à quelle température vous devez mettre votre four. La température appropriée pour votre four peu varier de 140°C à 160°C (280°F à 325°F).