Mot-clé : gingembre

Boulettes

Une petite semaine étrange où j’ai eu une frénésie de « boulettes ». Pourtant, je ne suis pas friande de la viande hachée, mais plusieurs recettes avec des billes de viande m’ont interpellée. Au menu de la semaine, j’ai donc fait mes traditionnels spaghettinis aux merguez, une recette de boulettes de poulet qui a besoin d’être retravaillée et des boulettes de porc. C’est cette dernière que je vous propose aujourd’hui.

Il s’agit de boulettes de porc aigre-douce aux prunes, une jolie recette de semaine qui se prépare assez rapidement. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 9, numéro 8.

Sauce aux pruneaux
Boulettes de porc aigres-douces aux prunes
Pour 3 personnes

1 prune ou 2 pruneaux
½ tasse ou 125 g d’eau
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
1 cuillère à soupe de vinaigre de riz*
½ cuillère à soupe de gingembre frais haché finement
½ cuillère à thé de sambal oelek (facultatif)
¼ de cuillère à thé d’oignon en poudre
300 g de porc haché
3 cuillères à soupe de chapelure
1 oeuf
½ cuillère à soupe de sauce soja
2 carottes
1 courgette
1 oignon
2 cuillères à soupe d’huile végétale
Sel et poivre

Laver, dénoyauter et découper en dès la prune ou les pruneaux. Déposer les dès de fruit dans un chaudron. Ajouter l’eau, le sucre, le vinaigre de riz, le gingembre, le sambal oelek et l’oignon en poudre. Porter à ébullition et laisser mijoter jusqu’à ce que la prune compote et que la sauce soit sirupeuse, compter environ 10 minutes. Réserver.

Éplucher et couper les carottes en juliennes (petits bâtonnets). Émincer finement l’oignon en demi-rondelles. Couper la courgette en demi-rondelles. Réserver.

Dans un bol, mélanger le porc haché, la chapelure, l’oeuf et la sauce soja. Façonner des petites boulettes avec 1 cuillère à soupe du mélange de viande. Réserver.

Dans une poêle, verser un peu d’huile et faire revenir l’oignon. Quand l’oignon est translucide, ajouter la courgette et faire revenir 2 minutes. Intégrer les carottes et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que les légumes soient tendres ou moins selon la cuisson désirée. Retirer de la poêle et réserver.

Dans la même poêle, ajouter le restant d’huile et dorer les boulettes de viande. Quand les boulettes sont bien colorées, verser la sauce et laisser mijoter 5 minutes ou jusqu’à ce que les boulettes soient cuites. Ajouter les légumes puis poursuivre la cuisson 2 ou 3 minutes pour les réchauffer. Saler et poivrer au besoin. Servir sans attendre avec du riz ou une purée de pommes de terre.

*Il est possible de remplacer le vinaigre de riz par du vinaigre de vin blanc ou du vinaigre de cidre. Utiliser un bon vinaigre que vous avez sous la main.

Et vous, quelles boulettes préférez-vous?

Quelque chose de différent

En cuisine, on ne connait pas tout et on ne connaîtra jamais tout. C’est sans doute cela qui rend la cuisine si intéressante, on ne finit jamais d’apprendre et de découvrir de nouvelles recettes ou techniques. La recette que je vous propose aujourd’hui m’a surprise par son mode de cuisson. Il s’agit d’ailes de poulet cuites à la poêle. J’ai l’habitude de les cuire au four. Je sais également qu’en restauration, il est courant de les frire, mais la cuisson à la poêle, je ne l’avais même pas imaginée!

La recette que je vous propose est une recette d’ailes de poulet au Coca Cola. J’ai trouvé cette recette sur le site de Mijorecipes via le site de TasteSpotting. Je vous encourage fortement à regarder le site de TasteSpotting qui réfère plusieurs images de divers sites culinaires (notez que la majorité des sites sont en anglais).

Ailes de poulet à la poêle
Ailes de poulet au Coca Cola
Pour 3 personnes

8 ailes de poulet entières*
3 gousses d’ail ou plus, au goût
1 morceau de gingembre d’environ 2,5 cm (1 pouce)
3 piments rouges séchés ou 2 cuillères à thé de piment moulu
  ou plus, au goût
1 canette de Coca Cola de 330 ml**
¼ de tasse ou 60 g de sauce soja***
2 cuillères à soupe de mirin ou de vin de cuisine asiatique
2 cuillères à soupe d’huile végétale neutre

Diviser les ailes de poulet entières. À l’aide d’un couteau, couper les ailes dans les articulations : il y a deux jointures. Chaque aile sera divisée en trois morceaux : jeter le petit bout pointu où il n’y a pas de viande. Entailler légèrement la peau des ailes de poulet, si désiré.

Éplucher le gingembre et le découper en tranches. Retirer la peau des gousses d’ail et les couper en rondelles. Réserver.

Dans une poêle, verser l’huile et la faire chauffer. Quand l’huile est bien chaude, ajouter les ailes de poulet et les faire dorer sur toutes les faces. Quand les ailes sont bien colorées, les retirer de la poêle et les réserver.

Dans la même poêle, ajouter les piments cassés en deux ou le piment moulu, l’ail et le gingembre. À feu moyen, faire revenir jusqu’à ce que les piments, l’ail et le gingembre libèrent leur parfum.

Ajouter le Coca Cola, la sauce soja et le mirin (ou le vin de cuisine asiatique). Porter à ébullition. Remettre les ailes de poulet dans la poêle quand les liquides bouillent. Baisser le feu et laisser mijoter pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce que la sauce soit sirupeuse et nappe les ailes de poulet. Pendant la cuisson, retourner régulièrement les ailes dans la sauce et vérifier qu’elles ne brûlent pas : quand la sauce a bien réduit, elles peuvent brûler plus facilement. Servir sans attendre.

*Il est possible de trouver des ailes de poulet déjà découpées.
**Il est préférable d’utiliser du Coca Cola régulier ou du Pepsi : c’est le sucre contenu dans la boisson qui va caraméliser et napper les ailes de poulet.
***Il est possible d’utiliser de la sauce soja réduite en sel ou légère. Vous pouvez également utiliser 3 cuillères à soupe de sauce soja normal additionné de 1 cuillère à soupe d’eau.

Et vous, est-ce que vous avez déjà cuit des ailes de poulet à la poêle?

Nouveau goût

Pour varier les recettes et les goûts, il faut bien essayer de nouveaux ingrédients. Cette fois à l’épicerie, je me suis retrouvée devant le chutney de mangue. Je dois reconnaître que je ne me suis pas préoccupée s’il y en avait à d’autres fruits. J’avais le choix entre deux marques. Pour les départager, j’ai regardé la liste des ingrédients comme à chaque fois que j’achète un produit préparé. Sucre, purée de mangue… c’est ici que la liste diffère : l’un indique du vinaigre et l’autre du sel. C’est peut-être moi, mais un chutney ne doit-il pas contenir du vinaigre? Bref, mon choix n’a pas pris de temps : j’ai opté pour le chutney contenant le vinaigre.

Cet ingrédient a atterri dans mon panier pour me permettre de réaliser une recette de Loukoum issue de son site Beau à la louche. J’ai seulement remplacé les cuisses de poulet par de la poitrine pour réaliser des brochettes.

Chutney et autres saveurs
Brochettes de poulet au chutney de mangue
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet désossées
1 tête d’ail*
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
1 échalote
2 limes
1 morceau de 2,5 cm ou 1 pouce de gingembre frais
1 cuillère à thé de garam masala ou d’épices à tandoori**
½ cuillère à thé de piment d’Espelette
  ou d’un autre piment moulu
½ cuillère à soupe de moutarde à l’ancienne***
⅓ de tasse ou 100 g de chutney à la mangue
1 cuillère à thé d’huile végétale
Sel et poivre

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Couper le dessus de la tête d’ail. Déposer la tête d’ail décalottée sur une feuille de papier d’aluminium et arroser avec l’huile d’olive. Emballer l’ail avec le papier d’aluminium et enfourner pendant 45 minutes****. Réserver.

Découper les poitrines de poulet en cubes de même taille. Couper les limes et les presser pour récolter le jus. Peler et râper le gingembre frais. Hacher finement l’échalote. Réserver.

Dans une poêle, verser la cuillère à thé d’huile. Quand l’huile est chaude, faire revenir l’échalote jusqu’à ce qu’elle soit translucide. Transvider l’échalote dans un bol et ajouter le jus des limes, le gingembre râpé, le garam masala (ou les épices à tandoori), le piment d’Espelette (ou un autre piment), la moutarde à l’ancienne et le chutney à la mangue. Presser la tête d’ail pour récupérer la chair confite. Mélanger la préparation et déposer les morceaux de poulet. Laisser mariner pendant 1 à 2 heures au maximum*****.

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Rincer sous l’eau froide les piques à brochette en bois pour éviter qu’ils brûlent durant la cuisson. Enfiler les morceaux de poulet marinés sur les piques à brochette. Déposer les brochettes sur une plaque de cuisson légèrement huilée. Saler et poivrer, si désiré. Enfourner et cuire pendant 18 à 25 minutes.

*Il est possible de remplacer la tête d’ail qui sera confite par 2 gousses d’ail. Il suffit de les hacher et de les cuire en même temps que l’échalote.
**J’ai utilisé du garam masala n’ayant pas d’épices à tandoori. Tout deux sont des mélanges d’épices qu’on retrouve en Inde, mais ils ne se composent pas des mêmes épices. Les épices à tandoori sont habituellement de couleur rouge-brun due aux piments et au paprika. Alors que le garam masala est composé d’épices torréfiées, sa composition est très variable : c’est un mélange d’épices qui varie d’une famille indienne à l’autre.
***Dans la recette originale, il y avait des graines de moutarde (1 cuillère à soupe) que j’ai remplacées par de la moutarde à l’ancienne. Si vous n’en avez pas, utilisez de la moutarde préparée (ou une autre moutarde douce) ou omettez tout simplement la moutarde.
****Il est possible de préparer l’ail confit une ou deux journées à l’avance. Si vous le désirez, vous pouvez confire plusieurs têtes d’ail en même temps.
*****Il est possible de ne faire mariner le poulet que quelques minutes. Le jus de lime affecte la texture de la viande. Évitez donc de mariner la viande pendant plus de 2 heures.

Et vous, avez-vous déjà cuisiné avec le chutney?

Du poisson?

J’adore la complexité des repas asiatiques autant au niveau des saveurs que des textures. La problématique est souvent de départager la cuisine asiatique « authentique », celle qui correspond exactement à ce qu’on peut retrouver dans ces pays et les « adaptations » où les recettes originales sont modifiées pour s’adapter aux ingrédients disponibles ou pour correspondre aux goûts des gens du pays d’adoption. Certaines fois, il est difficile de classifier les recettes, mais je crois surtout qu’il est difficile de trouver des recettes « authentiques ». Cette fois, il n’y avait pas de doute, c’était une adaptation… avec de la truite! Je ne sais pas pour vous, mais quand j’ai vu poisson aigre-doux, j’ai eu de gros doute sur le mariage. Quand j’en ai discuté avec mon chéri, il a eu le même air hébété que moi.

N’ayant pas envie de prendre de risque et n’arrivant pas à imaginer de la truite à l’aigre-doux, j’ai remplacé le poisson par du poulet. J’ai également ajouté des légumes à ce sauté. La version que je vous propose est une déclinaison d’une recette tirée du Coop magazine.

Aigre-doux
Poulet aigre-doux
Pour 2 personnes

180 g de poitrines de poulet désossées
6 à 10 fleurons de brocoli
1 carotte
1 oignon*
2 cuillères à soupe d’huile végétale
2 tranches d’ananas en boîte ou frais
2½ cuillères à soupe de sucre
½ cuillère à soupe d’eau
1¼ tasse ou 310 g de jus d’orange
3 cuillères à soupe de ketchup
1 cuillère à thé de vinaigre de cidre**
1 cuillère à soupe de sauce soja
½ cuillère à soupe de gingembre frais, râpé
1 gousse d’ail
½ cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
1 cuillère à soupe d’eau
½ cuillère à thé de sambal oelek (facultatif)
Sel et poivre

Remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition pour blanchir les légumes. Pendant ce temps, couper la carotte en rondelles et détailler le brocoli en petits bouquets de même taille. Quand l’eau bout, saler l’eau et ajouter la carotte, faire cuire 3 minutes. Retirer la carotte et la rincer sous l’eau froide pour arrêter la cuisson. Ajouter les fleurons de brocoli dans l’eau bouillante et cuire pendant 4 minutes. Égoutter le brocoli et rincer à l’eau froide pour arrêter la cuisson***. Réserver.

Couper les rondelles d’ananas en petits morceaux. Émincer l’oignon en demi-rondelle et avec la lame d’un couteau, écraser la gousse d’ail ou la hacher finement, au choix. Réserver.

Couper en languettes ou en petits morceaux les poitrines de poulet et réserver.

Dans un bol, mélanger le jus d’orange, le ketchup, le vinaigre, la sauce soja, le gingembre râpé et la gousse d’ail. Dans un autre bol, mélanger la fécule de maïs (maïzena) et l’eau (1 cuillère à soupe). Réserver.

Dans une poêle, verser ½ cuillère à soupe d’huile et faire revenir à feu doux l’oignon jusqu’à ce qu’il soit translucide et qu’il commence à caraméliser. Retirer de la poêle et réserver dans une assiette.

Pendant la cuisson de l’oignon, dans un chaudron verser le sucre et l’eau (½ cuillère à soupe). Faire cuire jusqu’à ce que le sucre prenne une jolie couleur dorée. Quand le caramel à la couleur désirée (plus un caramel est foncé, plus il est amer), verser le jus d’orange. Poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la sauce soit homogène et lisse. Ajouter le mélange de ketchup et prolonger la cuisson de 5 minutes. Réserver.

Dans la poêle qui a servi à cuire l’oignon, ajouter un peu d’huile et faire revenir le poulet. Saler et poivrer la viande. Quand la viande est cuite, ajouter, au besoin, de l’huile, les morceaux d’ananas, la carotte et les fleurons de brocoli et les faire sauter pendant 2 à 3 minutes. Ajouter le sambal oelek et l’oignon. Bien mélanger. Verser la sauce réservée dans le chaudron et porter le tout à ébullition. Quand la sauce est chaude, ajouter le mélange d’eau et de fécule de maïs. Poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la sauce ait épaissi et servir sur un lit de riz basmati ou au jasmin.

*Il est possible d’omettre l’oignon et de remplacer la carotte ou le brocoli par d’autres légumes.
**Si vous n’avez pas de vinaigre de cidre, remplacez-le par un vinaigre de vin blanc, de riz, d’abricot, etc. Éviter si possible le vinaigre blanc qui est moins aromatique.
***Il est possible de blanchir vos légumes en avance et de les conserver au frais jusqu’au moment de s’en servir.

Et vous, que pensez-vous du mariage truite aigre-doux?

Note : Pour le Muffin Monday, je vous donnerai les résultats dès que possible! Je ne vous ai pas oubliés. J’attends les votes d’un des membres du jury qui a des soucis avec son accès Internet. Merci de votre patience et de votre compréhension.

S’il faisait froid…

Les variations de température en hiver, on connait au Québec. Chaque année pendant cette période, on côtoie des journées plus douces à moins dix degrés et des journées beaucoup plus froide à moins trente degrés… et il ne faut pas négliger le facteur vent qui peut tout changer! Mais en général en cette période, il fait froid, s’il ne fait pas « frette » (Oui, il y a une nuance entre froid et « frette »!). Bref, le matin, on ne se pose pas de question, il faut bien s’habiller et le manteau d’hiver est de rigueur. Mais en Suisse, le temps ne sait pas se tenir… La température est aussi variable, mais elle oscille entre les températures positives et négatives! Il y a des journées printanières à quinze degrés et il y en a d’autres plus fraîches avec le vent du Nord à moins cinq. Le problème, c’est que je dois jongler avec mes manteaux : je prends mon manteau d’hiver le matin et quelques heures plus tard, le temps se réchauffe et je me mets à cuire! Cependant, s’il y a le vent du Nord, mon manteau d’hiver est parfait. Bref, les hivers devraient être froid ou chaud, mais pas les deux en même temps!

Cependant, que le temps soit chaud ou froid, un bon petit sauté fait toujours plaisir. J’ai pris cette recette sur le blog d’Isabelle, Les gourmandises d’Isa. J’ai un peu modifié la recette en remplaçant les légumes et en ajoutant quelques épices.

Mariage de poulet, d'orange et de cajou
Languettes de poulet à l’orange et aux noix de cajou
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet désossées
1 cuillère à soupe de fécule de maïs (maïzena)
3 cuillères à soupe de sauce soja
Le jus d’une orange ou ⅓ de tasse ou 90 g de jus
  d’orange du commerce
2 cuillères à soupe d’eau
2 cuillères à thé d’huile de sésame
2 cuillères à soupe d’huile végétale, au choix
½ tasse ou 75 g de noix de cajou
⅔ de tasse ou 160 g de bouillon de poulet
2 carottes*
1 petit brocoli
¼ de poivron orange, jaune ou rouge
½ cuillère à thé de sambal oelek (facultatif)
½ cuillère à thé de gingembre en poudre
Sel et poivre

Remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition pour blanchir le brocoli. Pendant ce temps, détailler le brocoli en petits bouquets de même taille, éplucher le tronc du brocoli et le couper en rondelles de même épaisseur. Quand l’eau bout, saler l’eau et ajouter les rondelles et les fleurons de brocoli dans l’eau bouillante et cuire pendant 4 minutes. Égoutter le brocoli et le rincer à l’eau froide pour arrêter la cuisson**.

Éplucher et couper les carottes en julienne***, en petit bâtonnets. Découper le poivron en languettes. Découper le poulet en petites lanières. Réserver.

Dans un bol, mélanger la fécule de maïs (ou la maïzena), la sauce soja, le jus d’orange, l’eau et l’huile de sésame. Réserver.

Dans une poêle ou un wok, faire chauffer 1 cuillère à soupe d’huile végétale. Quand l’huile est bien chaude, ajouter le poulet et le faire revenir jusqu’à ce qu’il soit cuit. Retirer de la poêle et réserver.

Dans la même poêle, ajouter l’huile restante et faire revenir le brocoli, le poivron pendant 2 à 3 minutes. Ajouter les carottes en julienne, le sambal oelek et le gingembre en poudre, poursuivre la cuisson 1 minute de plus. Verser le bouillon de poulet et porter à ébullition. Baisser le feu et laisser mijoter pendant 3 minutes. Incorporer le mélange de fécule de maïs et cuire jusqu’à ce que le mélange épaississe un peu. Ajouter les noix de cajou pour les réchauffer et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la sauce soit à la consistance désirée. Saler et poivrer au besoin. Servir accompagné d’un riz blanc.

*Il est possible de remplacer les carottes, le brocoli et le poivron par d’autres légumes : du bok choy, des oignons, des champignons, etc.
**Il est possible de blanchir vos légumes en avance et de les conserver au frais jusqu’au moment de les utiliser.
***J’ai coupé mes carottes en julienne pour accélérer la cuisson et pour avoir une autre texture. Il est cependant possible de trancher les carottes en rondelles et de les blanchir pendant 3 minutes.

Et pour vous, comment est l’hiver?