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Roulé…

Actuellement, je retombe souvent dans les mêmes types de desserts qui sont rapide à préparer. J’ai un peu de mal à planifier un dessert plus élaboré sur plusieurs jours quand il n’y a pas d’occasion particulière. Cependant dans les desserts simples, il y en a un que je ne fais presque jamais : les gâteaux roulés. J’en prépare seulement pour Noël et encore, je préfère réaliser des bûches de type entremet, donc pas de gâteau roulé.

Dernièrement sur le blog de C’est moi qui l’ai fait, Pascale parlait d’un gâteau roulé super moelleux de Philippe Conticini. À première vue, ce gâteau ne m’aurait pas interpellé, mais lorsque j’ai vu qu’il se composait d’une pâte à choux comme base, je me suis dit que c’était original et sans doute rapide à faire. De plus, elle mentionne que cette technique est très populaire dans certains pays asiatiques; mon esprit m’envoie alors des images de gâteaux roulés japonais, vous savez ceux qui sont bien épais et qui sont joliment décorés. Bref, « pâte à choux » et « Japon » dans ma tête, ça donne une recette à laquelle je ne peux pas résister.

Finalement, est-ce que ce gâteau est rapide à réaliser? La réponse est oui et non. C’est plutôt rapide, surtout si vous le garnissez avec de la confiture : vous avez moins besoin de laisser le gâteau refroidir. Après, c’est le temps de laisser refroidir la pâte à choux, le gâteau cuit et la ganache qui rallongent la recette, mais en terme de préparation, c’est plutôt rapide. Pour ma part, j’ai garni mon gâteau d’une ganache. J’ai choisi le gianduja, car il m’en restait et je ne voulais pas le laisser dépérir dans mes placards. Si vous voulez quelque chose de plus saisonnier, essayez avec des fraises et de la crème fouettée, si possible, contenant du mascarpone pour plus de fermeté.

Gâteau roulé moelleux à la ganache de gianduja
Gâteau roulé moelleux à la ganache de gianduja
Pour 12 personnes

Pâte à choux
¼ de tasse et 1½ cuillère à thé ou 70 g de lait
¼ de tasse et 1½ cuillère à thé ou 70 g d’eau
¼ de tasse et 1 cuillère à thé ou 60 g de beurre non salé
¼ de cuillère à thé de sel
¼ de cuillère à thé de sucre
⅓ de tasse ou 40 g de farine
¼ de tasse et 1½ cuillère à soupe ou 40 g de fécule de maïs
  ou maïzena
3 oeufs (150 g)

Gâteau
¼ de tasse ou 50 g d’huile de colza ou de canola
140 ml (un peu moins que ⅔ de tasse) ou 140 g de blancs
  d’oeufs
¼ de tasse et 2½ cuillères à soupe ou 80 g de sucre
1 citron*

Ganache
175 g (6 onces) de gianduja**
¼ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 77 g de crème à 35 %
  ou entière

Pâte à choux
Dans un bol, mélanger la farine et la fécule de maïs (ou la maïzena).

Dans un chaudron, verser le lait, l’eau, le sel et le sucre. Couper le beurre en petits dés et l’ajouter dans le chaudron. Porter le tout à ébullition en mélangeant à 2 ou 3 reprises. Quand le beurre est fondu, retirer le chaudron du feu et ajouter d’un coup la préparation de farine. Mélanger, puis remettre sur un feu moyen-doux pour dessécher la pâte. Remuer continuellement la pâte jusqu’à ce qu’elle forme une boule et laisse une fine pellicule au fond du chaudron. Retirer la pâte du chaudron et la déposer dans un bol. Laisser tiédir 15 à 30 minutes ou fouetter la pâte pour la faire tiédir plus rapidement.

Incorporer un à un les oeufs. La pâte doit être souple et former une vague (ou une crête de coq) quand l’on soulève une spatule de la préparation.

Gâteau
Préchauffer le four à 180°C (350°C). Tapisser de papier parchemin une plaque de cuisson d’environ 35 cm par 25 cm (13¾ pouces par 10 pouces).

Incorporer l’huile et le zeste du citron à la pâte à choux. Réserver.

Fouetter les blancs d’oeufs. Quand ils commencent à monter, ajouter graduellement le sucre et fouetter jusqu’à ce que les blancs se tiennent bien. Prélever un tiers des blancs d’oeufs et l’incorporer à la pâte à choux. Incorporer le reste des blancs d’oeufs délicatement à l’aide d’une spatule. Verser la pâte sur la plaque de cuisson et l’étaler uniformément. Enfourner et cuire pendant 12 minutes ou jusqu’à ce que le dessus de la pâte soit bien dorée. Éteindre le four et laisser le gâteau encore deux minutes avant de le sortir.

Saupoudrer le gâteau de sucre, recouvrir d’un papier parchemin et d’une plaque de cuisson. Retourner l’ensemble sur une surface de travail. Retirer les deux plaques de cuisson et le papier parchemin qui a servi à la cuisson. Laisser le gâteau refroidir quelques instants***.

Ganache
Hacher le gianduja et le déposer dans un bol.

Verser la crème dans un chaudron et porter à ébullition. Dès que la crème commence à bouillir, retirer du feu et verser sur le gianduja. Attendre 1 minute avant de mélanger. Laisser tiédir la ganache pendant 2 heures à température ambiante ou 1 heure au réfrigérateur en vérifiant régulièrement la consistance pour qu’elle se raffermisse.

Tartiner la ganache sur le gâteau, puis le rouler. S’il reste de la ganache, la faire légèrement tiédir au bain-marie ou au four à micro-onde et la verser sur le gâteau pour créer un glaçage. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez parfumer la pâte avec le zeste d’un autre agrume ou avec des épices (vanille, cannelle, etc.).
**Il est possible de remplacer le gianduja par du chocolat au lait. Vous pouvez également remplacer la ganache par une confiture de votre choix ou un crème au citron (lemon curd).
***Si votre garniture n’est pas prête ou ne supporte pas la chaleur : roulez le gâteau sur lui-même en attendant de la garnir. Déroulez-le délicatement avant de le garnir.

Et vous, préparez-vous souvent des gâteaux roulés?

Un tartare

Sur mon blog, il n’y a que deux recettes de tartare alors que j’en ai expérimenté beaucoup plus. Il faut reconnaître que je préfère les tartares de viande : j’ai eu quelques mésaventures avec du poisson cru. Pourtant, je sais que mon chéri aime bien, alors pour son anniversaire, j’en ai préparé. Ce fut une belle découverte, nous nous sommes régalés et ma belle-mère est partie avec la recette, ce qui est plutôt bon signe. Bref, il y avait longtemps que je n’avais pas pris un tel plaisir à déguster un tartare de poisson.

La recette de tartare que je vous propose est tirée du livre Métro, boulot, bistro de Jean-François Plante.

Tartare de saumon à la pomme verte et au cari
Tartare de saumon à la pomme verte et au cari
Pour 4 personnes

600 g de saumon* sans la peau
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de jus de citron
1 échalote
4 cuillères à soupe de crème sure ou de demi-crème
  acidulée ou de crème de soja additionné de 1 cuillère
  à thé de jus de citron
1 cuillère à soupe de mayonnaise ou de végénaise**
2 cuillères à thé de ciboulette
1 petite gousse d’ail ou 1 cuillère à thé de fleur d’ail
2 cuillères à thé de pâte de cari rouge
2 cuillères à thé de sambal oelek
1 cuillère à thé de miel
½ pomme verte***
Sel et poivre

Dans un bol, mélanger l’huile d’olive et le jus de citron. Hacher finement l’échalote et l’ajouter. Réserver au frais.

Ciseler la ciboulette et haché finement l’ail.

Dans un petit bol, mélanger la crème sure (demi-crème acidulée ou la crème de soja additionnée de jus de citron), la mayonnaise (ou végénaise), la ciboulette, l’ail (ou la fleur d’ail), la pâte de cari, le sambal oelek et le miel. Saler et poivrer. Réserver ce mélange au réfrigérateur.

Sortir le saumon du réfrigérateur ainsi que le bol contenant l’huile d’olive. Couper le saumon en petits cubes d’environ 5 mm (³⁄₁₆ de pouce) de côté. Déposer le saumon dans le bol contenant la préparation d’huile. Si désiré, déposer le bol dans un autre bol contenant de la glace pour garder le saumon bien frais.

Verser la préparation contenant le cari sur le saumon et mélanger. Remettre le tartare au réfrigérateur le temps de couper la pomme.

Couper la pommes en petits dés d’environ 2-3 mm (⅛ de pouce) de côté. Ajouter la brunoise de pomme dans le tartare et mélanger. Saler et poivrer au besoin. Dresser le tartare dans les assiettes et servir avec des croûtons de pain, du pain grillé, une salade ou des frites. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez remplacer le saumon par de la truite. Il est important de demander à votre poissonnier un poisson frais et d’indiquer que vous allez le manger cru.
**Si vous voulez faire une mayonnaise à base de tofu (ou une végénaise maison), la recette est ici.
***La seconde fois que j’ai fait cette recette, il n’y avait pas de pommes vertes de disponible à mon épicerie alors j’ai opté pour une pomme acidulée. Il est également possible de remplacer la pomme par des raisins.

Et vous, préférez-vous les tartares de viande ou de poisson?

Un peu ancien…

En parcourant mes archives photos, je suis tombée sur les photos d’un gâteau au citron. À ma grande surprise, je n’ai pas beaucoup de recettes de gâteau citronné sur mon blog, alors que j’ai une quantité étonnante de recettes de ce type. L’autre fait incroyable, c’est que j’ai pu retrouver exactement la recette que j’avais employée… J’ai fait ce gâteau, il y a presque 3 ans!

Bien que les souvenirs s’estompe, je sais que ce gâteau est déliceux et que j’avais craqué sur ce glaçage bien blanc. J’ai pris la recette du gâteau sur le site de Cuisine campagne. Pour le glaçage, j’ai opté pour une recette sur le blog d’Isabelle, Les goumandises d’Isa.

Gâteau au citron
Gâteau au citron
Pour 10 personnes

Gâteau
3 oeufs
1 tasse ou 200 g de sucre blond de canne*
½ tasse moins 2 cuillères à thé ou 100 g de beurre non salé
⅓ de tasse ou 80 g de yogourt nature**
2 citrons
2¼ tasses ou 280 g de farine***
2 cuillères à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 pincée de sel

Glaçage
1 tasse ou 160 g de sucre glace
1 citron

Gâteau
Préchauffer le four à 190°C (375°F). Chemiser de papier parchemin un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces)****.

Couper le beurre en morceaux et le déposer dans un chaudron. Faire fondre à feu doux. Quand le beurre est totalement fondu, le retirer du feu et le laisser tiédir.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel.

Laver bien les citrons. Prélever le zeste et l’ajouter au yogourt. Presser les fruits pour recueillir le jus.

Dans un autre bol, fouetter les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporer le yogourt avec les zestes, le beurre fondu et le jus des citrons. Verser en une seule fois les ingrédients secs, puis mélanger délicatement sans chercher à obtenir une pâte lisse.

Verser la pâte dans le moule et enfourner. Cuire pendant 45 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser refroidir le gâteau avant de le démouler.

Glaçage
Presser le citron pour en recueillir le jus.

Dans un bol, verser le sucre glace. Ajouter le jus de citron et mélanger jusqu’à ce que la consistance soit lisse et homogène. Glacer le gâteau. Déguster avec gourmandise.

*J’ai utilisé du sucre blanc ce qui donne un gâteau avec une mie plutôt blanche.
**Vous pouvez employer un yogourt parfumé (vanille, citron, noix de coco, etc.).
***Si vous mesurez votre farine avec des tasses, n’oubliez pas de bien l’aérer ou de la tamiser avant de la mesurer.
****Vous pouvez également réaliser les gâteaux dans un moule à muffin comme moi. Le temps de cuisson sera plus court et variera à 17 à 25 minutes.

Il faut vraiment que je cuisine plus de trucs sucrés et surtout que je prenne des photos!

Jouer dans la neige

Hier, nous sommes allés rejoindre des amis dans une petite station de ski où ils avaient loué un chalet pour un anniversaire. Arrivé sur les lieux, j’ai été agréablement surprise par la belle couche de neige. Certes, il n’y avait pas un mètre de neige, mais pour la région, il y en avait beaucoup. De plus, les conditions sont rarement aussi belle en cette période de l’année. Nous ne connaissions pas le domaine et comme je ne suis pas une grande skieuse, nous avions prévu de faire de la luge (ce qui est aussi beaucoup plus sympa pour mini-nous). Sur place, on nous a informé que la piste était de l’autre côté du domaine et qu’il n’y avait pas de remonte pente. En examinant le terrain du chalet, nous nous sommes dit que nous pourrions très bien réaliser une petite piste et profiter davantage du lieu. Le travail a été un peu plus rude que prévu : nous nous enfoncions dans la neige et celle-ci était également humide, donc un peu lourde. Au final, nos efforts en ont valus la peine : nous avons réalisé un escalier pour accéder au sommet de notre piste, un départ pour s’élancer plus facilement et la piste contenait même une courbe! Les enfants en ont bien profité ainsi que les plus grands. Au final, nous avons passé 5 heures à jouer dehors dans la neige!

Après autant de temps dehors et en rentrant avec les chaussettes détrempées (curieusement, il y a toujours de la neige qui finit dans les bottes), rien de mieux qu’un repas chaud et tout simple. Je vous propose donc des cuisses de poulet à la moutarde et à la crème. J’ai pris cette recette sur le blog d’Edda, Un Déjeuner de Soleil.

Cuisses de poulet à la moutarde et à la crème
Cuisses de poulet à la moutarde et à la crème
Pour 4 personnes

4 cuisses de poulet*
¼ de tasse ou 60 g de moutarde de Dijon**
¼ de tasse ou 60 g de crème 35 % ou entière***
4 cuillères à thé ou 20 g de beurre tempéré
½ citron pour le zeste et le jus
1 petite gousse d’ail
1 pincée de noix de muscade moulue
1 pincée de coriandre moulue (facultatif)
Huile d’olive (facultatif)
Sel et poivre

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Retirer la peau**** des cuisses de poulet. Déposer les cuisses sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Saler la viande.

Dans un petit contenant, mélanger la crème et le jus de citron. Laisser reposer 5 minutes pour que la crème épaississe.

Hacher finement la gousse d’ail.

Dans un bol, mélanger le beurre, l’ail, la noix de muscade, la coriandre et le zeste de citron. Incorporer la crème épaissie et la moutarde de Dijon. Saler et poivrer.

Badigeonner les cuisses du mélange de crème et de moutarde. Verser un filet d’huile d’olive sur les cuisses. Enfourner et cuire pendant 40 minutes ou jusqu’à ce que la chair se détache facilement. Laisser reposer les cuisses pendant 5 minutes avant de servir. Déguster avec plaisir.

*Il est possible de réaliser cette recette avec un poulet entier. Le temps de cuisson sera plus long, comptez au moins 1 heure.
**Vous pouvez mettre le double de moutarde si vous le désirez. Moi, je n’en avais pas assez pour en mettre autant.
***La recette préconise de la crème fraîche épaisse. Vous pourriez aussi prendre de la crème sure ou de la demi-crème acidulée. Cependant, en mélangeant du jus de citron avec de la crème 35 % ou entière, celle-ci épaissit. À vous de choisir!
****Cette étape est facultative. Si vous laissez la peau, elle sera molle et pas très intéressante à déguster. Vous pouvez aussi essayer de glisser la préparation de crème et de moutarde entre la peau et la chair : la peau deviendra peut-être croustillante dans ce cas.

Et vous, aimez-vous jouer dans la neige?

Euphorique

Avant que j’oublie ou que ça ne fasse trop longtemps, je vais vous parler d’une de nos journées de vacances au Québec. Avant de partir, mon chéri et moi avions planifié de faire un petit saut à Montréal. Mes parents n’habitent pas à proximité de la métropolitaine, donc nous arrêtons rarement autre part qu’à l’aéroport. C’est avec plaisir que mes parents devaient s’occuper de Mini-nous pendant notre absence, sauf que Mini-nous en a décidé autrement.

Un rhume s’est invité rendant les nuits de Mini-nous très agitées, en plus d’une fièvre qui s’est manifestée à deux reprises. Nous avons donc décidé d’annuler la chambre d’hôtel et la voiture de location avant d’être pénalisé. Cependant, nous avions des billets pour aller voir les Canadiens et nous ne pouvions pas les revendre. Heureusement le jour du match, Mini-nous allait beaucoup mieux. Mon père nous a prêté la voiture puisque nous ne faisions qu’un aller-retour. Notre passage à Montréal était encore plus bref qu’initialement, donc nous sommes allés à l’essentiel : Le match, la boutique du Tricolore… et l’Espace Ricardo à Saint-Lambert!

Arrivée à l’Espace Ricardo, j’étais euphorique : mon sourire avait envie de monter jusqu’à mes oreilles et je me retenais de ne pas émettre des petits « hi » d’hystérique. Je vous remets en situation pour que vous comprenez bien mon état. Premièrement, j’habite en Suisse (au cas, où vous l’auriez oublié) et les magasins dédiés exclusivement au matériel de cuisine sont rarissimes. Deuxièmement, c’est peu commun que nous arrêtions à Montréal ou encore à Québec, alors Saint-Lambert n’est pas vraiment dans nos priorités. Troisièmement, 24 heures avant, j’avais fait une croix sur l’idée de réaliser ce saut à Montréal et à l’Espace Ricardo. Bref, mon euphorie s’explique mieux dans ce contexte (même si j’étais abasourdie moi-même d’être dans cet état). Côté dépense, je n’ai pas trop exagéré et j’ai respecté mon budget. Est-ce que j’aurais acheté plus de chose? Oui, mais il y a des trucs qui sont vraiment trop encombrant ou trop lourds pour être glissés dans une valise! Je regrette un peu de ne pas avoir pris une boîte de chocolat Mama Choka, mais mon chéri avait raison : c’est ridicule d’acheter du chocolat pour le ramener en Suisse! Un jour, peut-être que je m’arrêterais à nouveau. Le prochain objectif sera à Montréal pour découvrir Patrice Pâtissier

Pour conclure cette article, il est évident que je vais vous proposer une recette de Ricardo. Je vous propose mon dernier coup de coeur : des spaghettini au saumon et au citron. Cette recette est tiré du magazine Ricardo volume 14, numéro 2.

Spaghettini au saumon et au citron
Spaghettini au saumon et au citron
Pour 2 personnes

2 oignons
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
200 g de filet de saumon sans la peau*
1½ cuillère à soupe ou 23 g de jus de citron
1 gousse d’ail ou 1 cuillère à thé de fleur d’ail
¼ de cuillère à thé de flocons de piment fort**
2 portions ou 210 g de spaghettini ou de spaghetti
½ tasse ou 23 g de basilic frais***
Zeste de ½ citron
Sel et poivre

Émincer les oignons, hacher finement l’ail et ciseler le basilic. Couper le saumon en 4 morceaux.

Dans une grande poêle anti-adhésive, verser l’huile d’olive et chauffer à feu moyen. Ajouter les oignons et les faire revenir jusqu’à ce qu’ils commencent à colorer. Ajouter les morceaux de saumon et le jus de citron. Poursuivre la cuisson 5 minutes ou jusqu’à ce que le poisson commence à se défaire. Incorporer l’ail (ou la fleur d’ail) et le piment. Poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Saler et poivrer.

Entre-temps, remplir un grand chaudron d’eau. Porter l’eau à ébullition. Quand l’eau bout, saler généreusement. Déposer les pâtes dans l’eau et cuire selon les indications du fabricant. Quand les pâtes sont presque cuites, prélever environ ½ tasse ou 125 ml d’eau de cuisson et réserver. Égoutter les pâtes.

Ajouter les spaghettini dans la préparation de poisson, verser ¼ de tasse ou 60 ml d’eau de cuisson. Ajouter le basilic et le zeste de citron. Mélanger délicatement. Ajouter de l’eau de cuisson ou de l’huile d’olive pour allonger la sauce au besoin. Rectifier l’assaisonnement. Servir sans attendre et déguster avec plaisir.

*Vous pouvez prendre un autre poisson comme de l’aiglefin. C’est même plus facile, car ce type de poisson se défait facilement quand il est cuit.
**Il est aussi possible d’utiliser du piment d’Alep ou de type d’Espelette.
***Remplacer le basilic par de la coriandre, de la ciboulette, du persil plat… Utilisez les herbes que vous aimez et que vous avez sous la main.

Et vous, quels établissements aimeriez-vous découvrir?