« Food processor »

Drôle de titre, non? Est-ce que ces mots anglais évoquent quelques choses pour vous? Certains, peut-être la majorité, penseront au robot culinaire, mais ce n’est pas à ça que je songe. Si vous écoutez des émissions de cuisine en anglais, vous savez peut-être à qui je pense. Est-ce que vous avez deviné? Si non, voici d’autres indices : c’est un chef anglais qui a plusieurs émissions de télévision à son actif, dont certaines ont été traduites; il a publié plusieurs livres dont le dernier traduit en français est sur la cuisine anglaise; et c’est un des chefs chouchous dans le monde des blogs culinaires. Vous l’avez reconnu, il s’agit de Jamie Oliver!

Je ne suis pas une fan inconditionnelle… La preuve, je n’ai aucun de ces livres, mais je reconnais que son livre sur la cuisine anglaise m’interpelle beaucoup. Cependant, j’écoute de temps à autre son émission Jamie’s 30-Minutes Meals. J’aime bien son style, mais souvent ces recettes ne me correspondent pas ou contiennent trop d’aliments que nous n’aimons pas. De plus, je ne suis pas certaine que mon « food processor » survivrait : sérieux, il l’utilise à chaque épisode! C’est uniquement à force de l’entendre prononcer « food processor » que j’ai associé ces mots à Jamie Oliver… Le pire, c’est que je pense à lui dès que j’entends ces mots dans une autre émission de cuisine! Après, j’éclate de rire : n’est-ce pas un joli exemple de conditionnement à la Pavlov?

Revenons à nos moutons, à la cuisine, sinon je risque de m’éloigner un peu trop de la recette du jour. Vous l’avez compris, je vous propose une recette de Jamie Oliver. Cependant, c’est en la voyant chez Kim, Les aventures culinaires de Kiki, que j’ai eu l’envie irrésistible de l’expérimenter. Je vous propose donc une recette de pâtes à la saucisse et à la coriandre.

Pâtes à la coriandre
Pâtes à la saucisse et à la coriandre
Pour 3 personnes

3 portions ou 300 g de pâtes au choix (pennes, spaghetti, etc.)
1 petit oignon
1 carotte
1 branche de céleri
½ cuillère à thé de piment d’Alep ou d’un autre piment moulu*
200 g de saucisses de porc ou italiennes de qualité
1 cuillère à thé de graines de coriandre**
1 cuillère à thé d’origan séché
½ cuillère à thé de poudre d’oignon ou d’ail
1½ cuillère à soupe d’huile d’olive
2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
¾ de tasse ou 180 g de sauce tomate***
10 feuilles de basilic frais
Sel et poivre

À l’aide d’un mortier et d’un pilon, moudre assez finement la coriandre. Réserver.

Laver et éplucher les légumes au besoin. Couper grossièrement la carotte, la branche de céleri et l’oignon. Déposer les morceaux de légumes dans le bol d’un robot muni d’une lame en « s » et mixer jusqu’à ce que les légumes soient finement hachés. Ajouter le piment d’Alep (ou un autre piment moulu) et mélanger brièvement. Retirer les légumes du robot et réserver.

Dans le même robot, mixer les saucisses (avec ou sans les boyaux, au choix) avec l’origan, la coriandre fraîchement moulue et la poudre d’oignon (ou d’ail) jusqu’à ce que la préparation forme une purée.

Dans une poêle, verser l’huile et faire chauffer. Quand l’huile est bien chaude, y faire revenir les légumes pendant 3 à 5 minutes. Ajouter la viande et la faire griller en la défaisant à l’aide d’une spatule ou d’une cuillère en bois. Saler et poivrer.

Pendant ce temps, remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition. Quand l’eau bout, saler généreusement l’eau et ajouter les pâtes. Cuire les pâtes selon les indications du fabricant.

Quand les légumes et la viande sont bien cuits, déglacer la poêle avec le vinaigre balsamique. Ajouter ensuite la sauce tomate et laisser mijoter doucement le temps que les pâtes soient cuites. Rectifier l’assaisonnement au besoin.

Quand les pâtes sont cuites, réserver un peu d’eau de cuisson avent de les égoutter. Ajouter les pâtes à la sauce et bien mélanger. Au besoin, ajouter un peu d’eau de cuisson des pâtes pour allonger la sauce. Ciseler le basilic et l’ajouter aux pâtes. Servir sans attendre.

*Vous pourriez également utiliser la moitié d’un piment chili frais. Moi, j’ai de la difficulté à en trouver en épicerie.
**Il est possible d’utiliser des graines de fenouil. Je n’en avais pas sous la main et récemment, j’avais entendu qu’on pouvait remplacer la coriandre par du fenouil et vice versa.
***Si vous le désirez, vous pouvez employer une boîte de tomates en dès.

Et vous, quelle place occupe Jamie Oliver dans votre cuisine (ou votre bibliothèque)?

Un peu hors du temps…

Depuis que la saison des fraises s’est estompée, je ne me suis pas vraiment intéressée aux fruits qui ont suivis. Les cerises, les framboises et les abricots étaient loin de mes préoccupations. Il faut dire que ces fruits sont moins appréciés que les fraises et qu’il faut user de plus de créativité pour les apprêter. C’est seulement ce matin que j’ai fait des réserves de ces divers fruits, donc il faudra attendre un peu avant de voir ce que je vais en faire.

Cependant, je vous propose quand même une recette avec un fruit : le fruit de la passion. Là aussi, je dois avouer que ce n’est pas un de mes fruits préférés mais marié avec du chocolat, il est irrésistible. C’est dans une recette de petits gâteaux que j’ai prise chez Miomiom de Ready, steady… Cook! que je vous propose de découvrir cette alliance.

Chocolat et fruit de la passion
Petits gâteaux au chocolat et aux fruits de la passion
Pour 8 petits gâteaux

100 g (3,5 onces) de chocolat noir
⅓ de tasse ou 75 g de beurre non salé
2 oeufs
6 cuillères à soupe ou 75 g de cassonade ou de sucre roux
⅓ de tasse ou 40 g de farine
¾ de cuillère à thé poudre à pâte ou de levure chimique
2 gros ou 4 petits fruits de la passion
2 cuillères à soupe ou 25 g de pépites de chocolat
1 pincée de sel

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Hacher le chocolat noir et le déposer dans un bol d’un bain-marie avec le beurre coupé en cubes. Faire fondre le chocolat et le beurre. Retirer du bain-marie quand la préparation est homogène. Laisser tiédir.

Dans un bol mélanger la farine, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel. Réserver.

Dans un autre bol, fouetter les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que la préparation ait blanchi. Ajouter la préparation refroidie de chocolat et de beurre. Incorporer délicatement le mélange de farine à l’aide d’une spatule. Couper les fruits de la passion en deux et ajouter la pulpe des fruits à la pâte de gâteau. Ajouter les pépites de chocolat et mélanger pour bien les répartir dans la pâte.

Verser la pâte dans les alvéoles d’un moule à muffin préalablement beurrés ou garnis de caissettes en papier. Enfourner et cuire pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un gâteau en ressorte propre. Laisser tiédir et déguster.

Et vous, quel est le fruit que vous cuisinez en ce moment?

À la conquête du tofu…

Face au tofu, on ne sait jamais à quelle réaction on va avoir droit : il y en a qui aiment, d’autres qui détestent et certains qui disent « pas trop souvent ». Il y a également la ritournelle : « La prochaine fois, essaye une autre recette. ». Bref, il y a toujours une incertitude quand on cuisine du tofu. J’ai mis à quelques reprises le tofu au menu, mais aucun de ces plats n’est devenu un classique à la maison. La dernière fois que j’ai préparé du tofu, pour être certaine que ce plat soit apprécié, je l’ai accompagné de fausse viande… Ce n’était peut-être pas la meilleure idée. Nous avons enfin compris ce qui nous gênait avec le tofu : la texture! Le tofu contrairement à la fausse viande ou à la viande manque de texture (à notre goût) : il offre très peu de résistance sous la dent et demande peu de mastication. Sachant cela, je pourrais mieux choisir les recettes et je ne perds pas espoir de voir le tofu s’inviter plus souvent à notre table.

Il y a cependant une recette que je tiens à vous proposer, il s’agit d’un sauté qui est parfait pour s’initier au tofu : comme preuve, je peux le remettre à mon menu sans soucis. De plus, cette recette a circulé sur plusieurs blogs québécois (il y a presque 1 an, déjà?!). J’ai vu cette recette pour la première fois sur le site de Kim, Les aventures culinaires de Kiki, mais elle m’a aussi fait envie ici, là, par-ici, par-là et j’en oublie!

Tofu et orange
Sauté végétarien à l’orange et aux cajous
Pour 4 personnes

1 tasse ou 250 g de jus d’orange, le jus de 4 à 5 oranges
1 cuillère à soupe de sauce tamari
2 cuillères à soupe de sauce soja
1 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
3 cuillères à soupe d’huile végétale
200 g de tofu ferme
200 g d’émincée de fausse viande*
1 oignon
2 carottes
⅓ de tasse ou 67 g de noix de cajou
Coriandre fraîche (facultatif)

Éponger le tofu et le découper en bâtonnets d’environ 5 cm (2 pouces) de longueur, 1,5 cm (⁵⁄₈ pouce) de largeur et 1 cm (³⁄₈ pouce) d’épaisseur.

Dans un bol, mélanger le jus d’orange, la sauce tamari, la sauce soja et la fécule de maïs (ou la maïzena). Ajouter le tofu et laisser mariner pendant 1 heure à température ambiante.

Pendant ce temps, éplucher et tailler les carottes en julienne (petits bâtonnets). Émincer l’oignon en demi-rondelles. Réserver.

Faire chauffer une poêle à sec (sans matière grasse) et ajouter les noix de cajou. Faire griller** les noix de cajou en les remuant régulièrement. Quand les noix sont dorées, les retirer de la poêle et réserver.

Égoutter le tofu et réserver la marinade qui servira de sauce. Dans un wok, faire chauffer l’huile à feu moyen. Déposer les languettes de tofu et les faire griller pendant 2 à 3 minutes. Retirer de la poêle et réserver.

Sauté végétarien à l'orange et aux cajous

Dans le même wok, faire revenir l’oignon pendant 2 minutes. Ajouter les carottes et la fausse viande, puis poursuivre la cuisson 3 à 4 minutes. Augmenter la température du feu. Verser la marinade réservée et bien mélanger pour enrober les légumes et la fausse viande de sauce. Ajouter le tofu et poursuivre la cuisson 1 minute pour le réchauffer.

Ajouter les noix de cajou et saupoudre de coriandre fraîche, si désiré. Servir sur un lit de nouilles asiatiques ou sur un riz.

*Vous pourriez n’utiliser que du tofu ou que de la fausse viande. À vous de voir.
**J’ai pris l’habitude de griller les noix, cela apporte un petit croquant. Vous pouvez également omettre cette étape.

Et vous, est-ce que le tofu est le bienvenue à votre table?

Avant qu’il ne soit trop tard… et pour se faire plaisir!

Ces dernières semaines, je limitais souvent le temps que je passais à rédiger mes recettes. J’optais régulièrement pour des recettes simples et rapides. Cependant, à ce qu’on m’a dit, je suis quelqu’un qui aime bien se compliquer la vie, alors par moment, je fais de recettes qui demandent plus de temps à écrire qu’à réaliser… J’exagère, mais ce n’est pas très loin de la vérité. Tout ça pour vous dire que j’ai réalisé des macarons en juin à la fraise et à la vanille et que je ne vous en ai point parlé… Je sais que la saison des fraises tire sur sa fin (si ce n’est pas déjà fini), mais ces macarons sont trop gourmands pour ne pas vous en parler et puis les framboises peuvent remplacer les fraises.

D’autre part, je m’étais promis que quand je vous reparlerais de macarons, je vous donnerais une recette à base de meringue italienne. J’ai enfin trouvé mes recettes de bases presque (on est jamais à l’abri d’un désastre) infaillibles. Pour la meringue classique, j’utilise la recette de Mélanie, La tête dans le chaudron, (je vous en parlerais peut-être une autre fois) et pour la meringue italienne, j’utilise la recette de Pierre Hermé. Par la même occasion, je vous propose une idée de garnitures issues de son livre Macaron. J’ai eu des soucis avec mon chocolat blanc, donc ma ganache est restée liquide (je rêve d’essayer le chocolat Valrhona…). C’est pourquoi, j’ai remplacé la ganache de monsieur Hermé par celle de Mercotte qui donne de bons résultats même en variant le chocolat blanc.

Vanille et fraise
Macarons fraise-vanille
Pour 30 à 40 macarons selon leur taille

Compote de fraises
1½ tasse ou 175 g de fraises
2 cuillères à thé ou 10 g de jus de citron
1 cuillère à soupe ou 12 g de sucre
½ cuillère à thé de gélatine en poudre
  ou 1½ feuilles de gélatine (1,5 g)
½ cuillère à soupe d’eau froide (si la gélatine est en poudre)

Sucre coloré*
¼ de tasse ou 50 g de sucre
Quelques gouttes de colorant alimentaire rouge ou rose**

Coques des macarons à la meringue italienne
1¼ tasse ou 150 g de poudre d’amandes
1 tasse moins 1 cuillère à soupe ou 150 g de sucre glace
60 ml*** ou 55 g de blancs d’oeufs tempérés
1 gousse de vanille (facultatif)
¾ de tasse ou 150 g de sucre
2½ cuillères à soupe ou 37 g d’eau
60 ml ou 55 g de blancs d’oeufs tempérés
1 pincée de sel
2 gouttes de jus de citron

Ganache à la vanille
5 cuillères à soupe ou 75 g de crème 35 %
  ou de crème entière
150 g (5¼ onces) de chocolat blanc
2 gousses de vanille****

Sucre coloré
Préparer la veille le sucre coloré. Préchauffer le four à 60°C (150°F).

Verser le sucre dans un sac en plastique. Ajouter quelques gouttes de colorant alimentaire, refermer le sac hermétiquement et secouer pour colorer uniformément le sucre. Au besoin, répéter l’opération jusque ce la couleur du sucre vous plaise. Verser le sucre sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin et bien l’étaler. Enfourner et faire sécher le sucre pendant 30 minutes. Laisser tempérer et conserver le sucre à l’abri de l’humidité

Compote de fraises
Dans un bol, faire gonfler la gélatine en poudre dans la demi cuillère à soupe d’eau froide ou faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide pendant 5 minutes.

Équeuter les fraises. Déposer les fruits dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s » (ou à l’aide d’un pied-mélangeur) et les réduire en purée. Filtrer la préparation, vous devriez obtenir environ 200 ml de purée de fraises. Ajouter le sucre et le citron.

Dans un chaudron, verser un quart de la préparation de fraises et faire tiédir, environ 35-40°C (86-104°F). La préparation doit être chaude, mais supportable au toucher (comme le biberon d’un bébé). Ajouter la gélatine et bien brasser pour s’assurer qu’elle fonde totalement. Si la gélatine est en feuille, bien l’essorer avant de l’ajouter à la préparation. Ajouter le restant de purée et bien mélanger. Verser la préparation de fraises sur une épaisseur maximale de 4 mm (¹⁄₈ de pouce) dans un grand plat (ou une plaque de cuisson) recouvert d’une pellicule plastique. Réfrigérer pendant 1 heure, puis placer au congélateur pour 2 heures. Découper des carrés d’environ 1,5 cm (½ pouce) et réserver au congélateur sans les superposer.

Ganache à la vanille
Dans un chaudron, verser la crème. Fendre les gousses de vanille en deux, gratter les graines et les ajouter, ainsi que les gousses, à la crème. Porter à ébullition. Dès les premiers de bouillonnement, retirer du feu, couvrir et laisser infuser pendant 30 minutes. Retirer les gousses de vanille.

Hacher le chocolat blanc et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat. Réchauffer la crème avec les grains de vanille. Verser la crème chaude en trois fois sur le chocolat en mélangeant bien entre chaque ajout. Couvrir d’une pellicule plastique apposée directement sur la préparation. Réfrigérer jusqu’à ce que la préparation soit crémeuse et puisse facilement se tartiner, environ 2 à 4 heures.

Coques des macarons à la meringue italienne
Verser la poudre d’amandes et le sucre glace dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s ». Mixer quelques secondes pour affiner la préparation (surtout pour la poudre d’amandes). Tamiser la préparation pour l’aérer et au besoin, remixer les éclats plus important d’amandes. Fendre la gousse de vanille en deux, gratter les graines et les ajouter aux poudres. Incorporer la première partie des blanc d’oeufs (60 ml ou 55 g de blancs d’oeufs) et réserver.

Dans un chaudron, verser l’eau et le sucre. Faire bouillir jusqu’à 118°C (244°F). Quand le thermomètre indique 110°C (230°F), commencer à fouetter doucement la deuxième partie des blanc d’oeufs (60 ml ou 55 g de blancs d’oeufs) avec le sel et le jus de citron à l’aide d’un robot sur socle. Augmenter progressivement la vitesse. Quand le sucre cuit a atteint 118°C (244°F), le verser en filet sur les blancs d’oeufs alors que le robot les fouette à pleine vitesse. Continuer à fouetter jusqu’à ce que la préparation soit à 40-50°C (104-122°F). La meringue doit être ferme et la consistance rappelle la guimauve (ou les marshmallow).

Verser la meringue sur la préparation de sucre glace et d’amandes. Mélanger à l’aide d’une spatule en soulevant la masse des côtés vers le centre. Arrêter de mélanger dès que la préparation forme un ruban : quand on soulève la pâte à l’aide d’une spatule, elle coule tranquillement en un flot continu et quand on arrête de brasser, les sillons laissés dans la pâte disparaissent.

Remplir une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse de 8 mm à 10 mm de diamètre et dresser les coques des macarons sur des plaques de cuisson recouvertes de papier parchemin. Saupoudrer les coques avec le sucre coloré. Laisser croûter les coques à température ambiante, jusqu’à ce que la surface ne colle plus au doigt.

Préchauffer le four à 150°C (300°F).

Enfourner une plaque de cuisson et cuire pendant 12 minutes. Au besoin, ajuster la température du four pour les fournées suivantes. Retirer les coques de la plaque de cuisson et les laisser tiédir avant de les décoller du papier parchemin.

Montage
Verser la ganache dans une poche à pâtisserie. Garnir d’une pointe de ganache la moitié des coques puis déposer un carré de compote de fraises en appuyant légèrement. Recouvrir généreusement de ganache et déposer une seconde coque pour terminer le macaron. Recommencer jusqu’à épuisement des coques. Réfrigérer les macarons de 12 à 24 heures avant de déguster.

*Vous obtiendrez plus de sucre coloré que nécessaire. Utiliser le sucre restant pour décorer des gâteaux ou pour teinter légèrement la pâte d’un dessert.
**Un colorant liquide est parfaitement adapté pour ce genre de préparation. Vous pouvez également utiliser une autre couleur de votre choix.
***Si vous utilisez une tasse à mesurer pour les ingrédients liquides, 60 ml de blancs d’oeufs correspond à un peu moins que ¼ de tasse.
****Pour un parfum de vanille plus complexe, utilisez des gousses de vanille avec différente origine : Madagascar, Tahiti, Mexique, etc.

Et vous, est-ce que vous êtes arrivés jusqu’au bas de cet article?

Le dimanche soir en été…

Le dimanche soir, j’aime bien proposer un repas plus léger. En hiver, je me rabats sur les soupes, mais dès que le mercure grimpe, je délaisse ce genre de plat. Depuis quelques années, je suis à la recherche d’un type de plat qui pourrait revenir tous les dimanches soirs d’été. Je dois bien avouer que je n’ai pas encore trouvé « l’idée ».

Cependant, quand j’ai vu le gâteau salé d’Isabelle, Les gourmandises d’Isa, je me suis dit qu’il conviendrait parfaitement pour un souper du dimanche. J’avais oublié que j’avais mis cette recette de côté et c’est quand je l’ai revue chez Mélanie, La tête dans le chaudron, que j’ai décidé de l’inscrire sans attendre à mon menu de la fin de semaine.

Jaune curry
Gâteau salé au poulet, curry et coriandre
Pour 6 personnes

1⅔ tasse ou 200 g de farine
2½ cuillères à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
2 cuillères à thé de curry doux ou fort
1 pincée de sel
⅓ de tasse ou 75 g de beurre non salé,
  à température ambiante
3 oeufs
100 ml ou 100 g de lait
1 tasse ou 225 g de poulet cuit*, coupé en morceaux
10 brins de coriandre, ciselés

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer un moule rectangulaire, d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces).

Dans un grand bol, mélanger la farine, la poudre à pâte (ou la levure chimique), le curry et le sel. Incorporer le beurre à l’aide du bout des doigts et travailler la préparation jusqu’à ce qu’elle ait une texture sablonneuse. Ajouter les oeufs, puis le lait pour délayer la préparation. Incorporer les morceaux de poulet et la coriandre. Mélanger pour que les ingrédients soient bien répartis dans la pâte.

Verser la pâte dans le moule. Enfourner et cuire le gâteau pendant 40 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Démouler et laisser tiédir avant de déguster.

*Vous pouvez faire cuire des poitrines de poulet et les laisser tiédir avant de préparer ce gâteau. Veiller à bien assaisonner (sel, poivre, moutarde en poudre ou épices barbecue) la viande pour relever son goût.

Et vous, qu’aimez-vous cuisiner les dimanches d’été?