Comme promis

Je n’aurais pas cru réaliser une recette suisse si vite; mais en fin de semaine, j’ai dégusté une tarte à l’abricot et de retour à la maison, je n’ai pas pu m’empêcher d’en cuisiner une. Ce petit régal est originaire de la commune de Savièse, une commune viticole située au dessus de la ville de Sion (la capitale du Valais). Je ne peux pas vraiment vous en dire plus sur Savièse, je ne connais que la route pour m’y rendre… et qu’il y a un bisse que j’aimerais bien parcourir.

Pour goûter cette région, je vous propose un flon de Savièse aux abricots et un autre, aux pommes. Je crois que cette tarte va devenir un de mes classiques : personnellement, j’ai un faible pour la version aux abricots, mais je crois qu’on peut varier les fruits selon les saisons. J’ai trouvé cette recette dans la brochure « La cuisine au four des paysans suisses » éditée par l’Agence d’information agricole Romande.

Tarte aux abricots ou aux pommes
Flon de Savièse aux abricots ou aux pommes
Pour 12 personnes

Pâte
1¾ tasse et 1½ cuillère à soupe ou 220 g de farine
⅔ de cuillère à thé de sel
⅓ de tasse ou 70 g de beurre non salé, froid
100 ml ou 100 g d’eau froide
1 jaune d’oeuf

Garniture
¾ de tasse et 1½ cuillère à soupe ou 100 g de farine
½ tasse ou 100 g de sucre, de cassonade ou de sucre roux*
¼ de tasse moins 1 cuillère à thé ou 50 g de beurre non salé,
  froid
3 ou 4 pommes
6 à 8 abricots**

Pâte
Dans un bol, mélanger la farine et le sel. Incorporer le beurre coupé en morceaux dans le mélange de farine à l’aide d’un coupe-pâte ou des mains afin d’obtenir un mélange sablonneux. Verser graduellement l’eau dans le mélange de farine en remuant avec une fourchette, juste assez pour que la pâte se tienne lorsqu’elle est pressée entre les doigts. Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte sur une épaisseur d’environ 3 mm (¹⁄₈ de pouce). Froncer la pâte dans un moule à tarte de 28 cm (11 pouces) ou deux moules à tarte de 20 cm (8 pouces) de diamètre ou deux moules rectangulaires de 20 cm par 15 cm (8 pouces par 6 pouces). Piquer la surface de la pâte avec une fourchette. À l’aide d’un pinceau, badigeonner la surface de la pâte avec le jaune d’oeuf. Réfrigérer pendant 30 minutes.

Garniture
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine et le sucre. Ajouter le beurre en morceaux et l’incorporer avec les mains. Frotter entre la paume des mains le beurre et la préparation de farine sucrée pour obtenir un mélange sablonneux. Répartir les deux tiers de la garniture sur les pâtes à tartes.

Éplucher, épépiner et couper en quartiers les pommes. Découper les abricots en quartiers** et retirer les noyaux. Garnir une des tartes avec les quartiers de pommes et l’autre avec les quartiers d’abricots. Répartir le restant de garniture sur les fruits.

Enfourner et cuire pendant 40 minutes ou jusqu’à ce que la pâte et la garniture soient bien dorées. Déguster tiède ou froid.

*Pour ma part, j’ai utilisé un mélange de sucre et de cassonade. Utiliser les sucres que vous avez sous la main.
**Vous pouvez aussi couper en deux les abricots et garnir la tarte de moitiés d’abricots.

Et vous, pour quel flon allez-vous craquer?

L’hydratation…

Je crois que le beau temps est passé à plusieurs endroits et que bien des gens en ont profité. Quand le soleil nous réchauffe, il est important de bien s’hydrater… mais aujourd’hui, je n’ai pas l’intention de vous proposer une boisson désaltérante.

Il y a un autre domaine en cuisine où l’hydratation est importante : dans le pain! Le taux d’hydratation du pain se calcule par le ratio entre la quantité d’eau (ou de liquide) et la quantité de farine. Par exemple, un pain qui contient 600 ml d’eau et 1 kilo de farine est hydraté à 60 %. Quel est l’intérêt de connaître le taux d’humidité de la pâte à pain? Ce ratio nous informe sur la texture du pain : par exemple, un pain de seigle à une hydratation entre 50-60 %, alors qu’une baguette bien aérée à une hydratation de plus de 75 %. Plus concrètement pour les boulangers occasionnels, le taux d’hydratation nous informe sur la difficulté à travailler la pâte sans aide mécanique. Plus une pâte est humide, plus elle est collante et délicate à manipuler! Aux premiers abords, certaines personnes n’aimerons pas manipuler les pâtes très hydratées, mais une fois qu’on a le coup de main, c’est simple et un monde de texture s’offre à nous.

Pour mettre la main à la pâte, je vous propose de réaliser des ciabattas. Un joli défi avec une pâte hydratée à 90 % et également un joli résultat gustatif. Évidemment, un robot sur socle peut vous aider dans cette aventure culinaire. J’ai pris cette recette chez Kim, Les aventures culinaires de Kiki.

Pain bien hydraté
Ciabatta Pour 4 moyennes ciabattas

Pâte fermentée (biga)
2 cuillères à soupe ou 32 g d’eau tiède
¼ de cuillère à thé ou 1 g de levure sèche
⅓ de tasse et 1½ cuillère à soupe ou 50 g de farine

Pâte
1 tasse ou 238 g d’eau
1 cuillère à thé ou 5 g de levure sèche
2 tasses et 1 cuillère à soupe ou 250 g de farine
¾ de cuillère à thé ou 5 g de sel

Pâte fermentée (biga)
La veille, préparer la pâte fermentée (la biga). Dans un bol, verser l’eau. Ajouter la levure et la farine. Mélanger à l’aide d’une spatule ou d’une cuillère en bois jusqu’à ce que les ingrédients s’amalgament et forment une pâte.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, pétrir la pâte pendant 1 à 2 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit lisse. Former une boule avec la pâte et la déposer dans un bol légèrement huilé. Couvrir d’une pellicule plastique et laisser lever pendant 1 heure à température ambiante.

Après ce temps, réfrigérer la pâte pendant 8 à 16 heures. La biga est prête quand elle a doublé de volume, qu’elle a une surface irrégulière et qu’elle a une légère odeur acidulée. Laisser tempérer 15 à 30 minutes la biga avant de l’utiliser.

Pâte
Dans un grand bol, verser la pâte fermentée (la biga). Ajouter l’eau et mélanger pour délayer un peu la biga dans l’eau. Incorporer la levure, la farine et le sel. Mélanger jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Installer le bol sur un batteur sur socle* muni d’un crochet pétrisseur. Pétrir la pâte à la vitesse assez élevée (entre 4 et 6 pour un robot Kitchenaid) pendant 5 minutes. Rester à proximité de l’appareil pour éviter les accidents. Arrêter le batteur sur socle et laisser la pâte reposer pendant 5 minutes. Pétrir à nouveau la pâte pendant 5 à 6 minutes à l’aide du batteur sur socle. La pâte reste relativement attachée aux parois du bol. Au besoin, augmenter la vitesse du batteur sur socle et pétrir encore 2 minutes. La pâte doit être très élastique et un peu brillante.

Verser la pâte dans un grand bol légèrement huilé et couvrir d’une pellicule plastique. Laisser la pâte tripler de volume, soit de 2 à 3 heures selon la température ambiante. La pâte est prête quand elle a triplé de volume et qu’elle a des bulles à la surface**.

Recouvrir une ou deux plaques de cuisson de papier parchemin.

Sur un plan de travail généreusement enfariné, verser la pâte délicatement pour ne pas trop la dégonfler. Replier la pâte sur elle-même pour que toute la surface extérieure soit recouverte de farine et qu’elle ne colle plus aux mains. En soulevant la pâte par le dessous, étirer légèrement la pâte pour former un rectangle. Découper la pâte pour obtenir 4 rectangles, 4 ciabattas. Prendre chaque morceau de pâte par le dessous, l’étirer légèrement pour lui donner une forme allongée et le déposer sur une plaque de cuisson. Au besoin, enfariner vos mains pour faciliter la manipulation de la pâte. Avec les doigts, vérifier que chaque morceau de pâte soit bien enfariné : la pâte ne doit pas coller aux doigts et la surface doit être douce au toucher. Couvrir les pains d’un linge légèrement humidifié. Laisser les pains lever pendant 30 à 45 minutes.

Déposer une grande plaque de cuisson dans le four ou une pierre à cuisson sur la grille au bas du four. Préchauffer le four à 250°C (475°F).

Quand les pains auront bien levés (ils contiennent beaucoup de bulles d’air), les enfourner en glissant les pains*** à l’aide du papier parchemin sur la plaque de cuisson préchauffée ou la pierre de cuisson. Cuire les pains pendant 18 à 20 minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Laisser refroidir les pains sur une grille pendant 1 heure avant de les déguster.

*Il est possible de pétrir cette pâte à la main, mais elle est très collante et il faut limiter l’ajout de farine. Je vous conseille d’aller lire la méthodologie de Sandra pour travailler ce type de pâte à la main.
**Selon Kim, la pâte semble souffrir de « cellulite ». Cette image peut vous donner une idée de l’aspect de la pâte.
***Selon la taille de votre four, il faudra peut-être faire deux fournées.

Et vous, est-ce que vous avez déjà réalisé du pain hydraté à plus de 80 % ?

Jour de congé…

Hier, c’est déjà le premier du mois d’août, la fête nationale de la Suisse! Les années précédentes, j’ai toujours eu une petite pensée mais pas cette fois. Au soir, nous avons reçu donc beaucoup de plats à cuisiner, mais rien qui soit de typiquement suisse. Ne vous inquiétez pas, je vais me rattraper dans les prochaines semaines.

Pour profiter des abricots valaisans (un clin d’oeil à la Suisse, tout de même), je vous propose un cobbler aux abricots et aux framboises. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 9, numéro 7.

Abricots et framboises
Cobbler aux framboises, abricots et gingembre
Pour 4 personnes

Garniture
⅓ de tasse ou 67 g de sucre*
1 cuillère à soupe de fécule de maïs
3 tasses ou 480 g d’abricots coupé en 6 quartiers**,
  environ 10 abricots
1 tasse ou 170 g de framboises
½ cuillère à thé de gingembre frais râpé

Pâte
⅔ de tasse moins 1 cuillère à soupe ou 75 g de farine
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 pincée de bicarbonate de soude ou de sodium
1 pincée de sel
3 cuillères à soupe ou 37 g de beurre non salé froid
3 cuillères à soupe ou 37 g de babeurre ou de lait

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Garniture
Dans un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces) ou un moule à soufflé d’une contenance de 1 litre, mélanger le sucre et la fécule de maïs. Ajouter les abricots, les framboises et le gingembre, puis mélanger à nouveau. Déposer le moule sur une plaque de cuisson*** et réserver.

Pâte
Dans un bol, mélanger la farine, le sucre, la poudre à pâte (ou la levure chimique), le bicarbonate de soude (ou de sodium) et le sel. Ajouter le beurre coupé en morceaux et l’incorporer à l’aide d’un coupe-pâte ou de deux couteaux afin d’obtenir une texture granuleuse. Verser le babeurre (ou le lait) et mélanger jusqu’à ce que la pâte soit humidifiée.

Avec les mains, répartir la pâte sur les fruits. Enfourner et cuire pendant 1 heure ou jusqu’à ce que la pâte soit dorée et qu’un cure-dent inséré au centre de la pâte en ressorte propre. Servir tiède ou froid.

*Il est possible d’augmenter la quantité de sucre, si les fruits ne sont pas très sucrés.
**Il est possible d’utiliser des pêches au lieu des abricots.
***La plaque de cuisson n’est pas obligatoire, mais elle évite de devoir nettoyer le four si la préparation de fruits déborde pendant la cuisson.

Et vous, avez-vous passé un bon 1er août?

Tout compris

Je ne sais pas si c’est la chaleur ou la lassitude, mais moins je passe de temps en cuisine pour les repas, mieux je me porte. Alors quand Isabelle, Les gourmandises d’Isa, a parlé de la collection de Marabout Cuisine minute, à table en 10 , 20 , 30 minutes, j’ai été immédiatement interpelée.

Un petit passage en librairie et je repars avec un nouveau livre : Petits plats familiaux. Achat impulsif? Pas vraiment, je suis assez exigeante avec les livres de cuisines, surtout pour le salé : il y a beaucoup de recettes que je ne peux pas faire à cause de nos dégoûts. Ce qui me fait craquer dans ce livre, c’est les déclinaisons autour des recettes. Pour une liste d’ingrédients similaires, vous avez trois propositions de recettes : une qui demande 30 minutes, une autre 20 minutes et la dernière 10 minutes de préparation. Bref, parmi ces propositions, il y en a toujours au moins une qui peut s’inviter à ma table sans problème.

En explorant ce livre, j’ai découvert quelques recettes où l’on cuit tout au four sur une seule plaque de cuisson. C’est une technique que j’ai rarement employée, mais qui va devenir de plus en plus courante dans ma cuisine. Je vous propose donc une recette de saucisses aux pommes et aux oignons qui est parfaite pour un soir de semaine. J’ai seulement allongé le temps de cuisson de 10 minutes pour que mes légumes soient bien tendres et que les pommes de terre soient plus dorées.

Saucisses et légumes
Saucisses aux pommes et aux oignons
Pour 2 personnes

1 oignon jaune ou rouge
1 pomme*
2 carottes
2 pommes de terre
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
200 g de saucisses**
1 cuillère à soupe de romarin séché***
1 cuillère à soupe de miel
Sel et poivre

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Couper l’oignon en quatre et séparer les pétales. Éplucher et découper les carottes en bâtonnets. Laver les pommes de terre et les couper en cubes de moins de 1 cm de côté. Découper la pomme en six quartiers et retirer le coeur. Déposer les légumes et la pomme dans un bol, arroser d’huile d’olive et bien mélanger. Verser ce mélange sur une plaque de cuisson légèrement huilée ou recouverte de papier parchemin. Saler généreusement, poivrer et saupoudrer de romarin. Enfourner et cuire pendant 10 minutes.

Quand les légumes et la pomme ont cuit 10 minutes, piquer à quelques reprises les saucisses et les disposer entre les légumes. Poursuivre la cuisson de 20 minutes.

Sortir la plaque du four. Arroser les aliments de miel, mélanger et servir sans attendre.

*Choisissez une variété de pomme qui résiste bien la cuisson comme la Gala.
**J’ai utilisé des petites saucisses de porc, si vos saucisses sont de plus grosses, enfournez-les en même temps que les légumes pour qu’elles aient 30 minutes de cuisson. Choisissez les saucisses en fonction de vos envies : miel et ail, italienne douce, aux herbes, etc.
***Avant de saupoudrer les légumes et la pomme de romarin, vous pouvez le moudre. Vous pouvez également utiliser des branches de romarin frais.

Et vous, est-ce que vous préparez souvent des plats qui ne demandent qu’une plaque de cuisson?

Il faut en rire…

Il y a des moments où j’enchaîne les mini-désastres sucrés. J’ai fait deux confitures où j’ai mal équilibré les fruits : on goûte l’un des fruits, mais pas l’autre; je n’ai pas assez sucré une tarte tatin (oui, c’est possible) qui avait au final un goût acide; j’ai raté une pâte à tarte et j’ai une peine folle à stériliser mes pots de confitures. Je ne sais pas ce qui se passe, mais je n’en réussis même pas un sur deux. C’est sans doute ça qui m’enrage le plus. Depuis 2 ans, je peine à stériliser mes pots et je ne vous dis pas le nombre de méthodes que j’ai essayé. Alors que d’autres nettoient juste les pots, rincent brièvement le couvercle avant les fermer, les laissent à température ambiante et « pop », le tout se stérilise comme par magie.

Heureusement, j’ai trouvé une recette réconfortante où la majorité de mes pots se sont stérilisés (et j’espère que ma dernière fournée fera de même). Il s’agit d’une recette d’abricots au sirop que j’ai trouvé chez Mélanie, La tête dans le chaudron.

Abricot simplement
Abricots au sirop
Pour 3 pots de 500 ml

1 kg (2 lb) d’abricots, environ 18 fruits
1 citron
4 tasses ou 1000 g d’eau

Sirop
1¾ tasse ou 350 g de sucre
5½ tasses ou 1375 g d’eau

Dans un grand bol, mélanger les 4 tasses d’eau (1000 g) et le jus du citron.

Laver soigneusement les abricots et les couper en deux. Retirer les noyaux et plonger les demi-abricots dans l’eau citronnée.

Dans un grand chaudron, déposer les pots et les recouvrir d’eau. Porter à ébullition et stériliser les pots pendant 10 minutes.

Pendant ce temps, préparer le sirop. Dans un chaudron, verser les 5½ tasses (ou 1375 g) d’eau et le sucre. Porter à ébullition.

Sortir un pot à la fois, vider l’eau et l’emplir sans attendre de demi-abricots égouttés en laissant 2,5 cm (1 pouce) d’espace sous le goulot. Remplir les pots avec le sirop bouillant en laissant 1 cm (½ pouce) d’espace sous le goulot. À l’aide d’une petite spatule ou une baguette en plastique, brasser les fruits pour éliminer les bulles d’air. Au besoin, rectifier le niveau du sirop.

Essuyer précautionneusement le goulot du pot avec un linge propre et humide. Fermer le pot avec un couvercle* (ou avec couvercle et une bague, pour les pots Mason). Répéter l’opération jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’abricots.

Stériliser les pots**. Pour des pots de 250 ml à 500 ml, compter 25 minutes dès que l’eau bout. Pour des pots de 1 litre, compter 30 minutes dès que l’eau bout.

Déguster pendant les journées grisâtres de l’automne ou de l’hiver.

*Avant d’apposer les couvercles, il faut activer le scellant avec de l’eau chaude. Il existe divers méthodes, certains les rincent sous l’eau chaude tout simplement et d’autres les plongent dans de l’eau chaude, 80-100°C (176-212°F), pendant 2 à 10 minutes. J’ai de la difficulté avec la stérilisation, mais dans ce cas, j’ai plongé mes couvercles dans l’eau pendant 2 minutes.
**Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci.

Et vous, comment stérilisez-vous vos pots de confitures? Comment activez-vous le scellant des couvercles?